BRIBES EN LIGNE
a dix sept ans, je ne savais je dors d’un sommeil de se reprendre. creuser son       je suis       la pie       le ensevelie de silence, le 26 août 1887, depuis pas facile d’ajuster le une image surgit traverse le ce 28 février 2002. la galerie chave qui rm, le 2/02/2018 j’ai fait       chaque torna a sorrento ulisse torna se placer sous le signe de  l’exposition  deuxième suite je voudrais voir les arbres la légende fleurie est       pour   ces notes       quinze       jonathan avant dernier vers aoi cinquième essai tout       bonheu sainte marie, rêves de josué, nouvelles mises en …presque vingt ans plus f tous les feux se sont     pourquoi tu À propos de fata en dans les carnets ce n’est pas aux choses mesdames, messieurs, veuillez avez-vous vu ce qui aide à pénétrer le abu zayd me déplait. pas       " quand les eaux et les terres       midi pour michèle gazier 1) quai des chargeurs de tout le problème ajout de fichiers sons dans       descenda À max charvolen et martin la mort, l’ultime port,       à le travail de miguel, de 1968 sequence vous deux, c’est joie et rafale n° 4 on le g. duchêne, écriture le quatre si la mer s’est dix l’espace ouvert au nice, le 8 octobre       ce c’est extrêmement       deux buttati ! guarda  le coeur du       ce qui lancinant ô lancinant   maille 1 : que       fleur today i eat my il n’y a pas de plus ki mult est las, il se dort       pourquoi       les     les fleurs du on croit souvent que le but li emperere par sa grant la fonction, antoine simon 3 les amants se     surgi de l’autre le ciel de ce pays est tout il arriva que mouans sartoux. traverse de printemps breton, printemps j’ai en réserve dimanche 18 avril 2010 nous bientôt, aucune amarre certains prétendent  “comment références : xavier     au couchant       dans le troisième essai et nécrologie   (à la langue est intarissable antoine simon 10       enfant       sur le mes pensées restent pour nicolas lavarenne ma       nuage       pass&eac clquez sur     faisant la légendes de michel sables mes paroles vous je n’ai pas dit que le sa langue se cabre devant le "pour tes   se marché ou souk ou un titre : il infuse sa assise par accroc au bord de antoine simon 24 le temps passe dans la générations exacerbé d’air et tout avait  le livre, avec       qui n’ayant pas       voyage « la musique, et combien         intendo... intendo ! dernier vers aoi le soleil n’est pas 1 au retour au moment temps de pierres dans la     un mois sans premier vers aoi dernier ce texte se présente       deux derniers vers sun destre       neige polenta       cette à cri et à pour ma voix n’est plus que nice, le 18 novembre 2004 pour jacky coville guetteurs ...et poème pour rafale me dans ce périlleux jouer sur tous les tableaux pour maxime godard 1 haute   tout est toujours en (josué avait lentement le 15 mai, à présentation du antoine simon 15 madame est la reine des     rien a grant dulur tendrai puis       la j’aime chez pierre les installations souvent, on préparait très saintes litanies pour lee de pareïs li seit la josué ne   pour adèle et baous et rious je suis la deuxième édition du « mais qui lit antoine simon 22 un jour, vous m’avez       en la prédication faite       au il aura fallu longtemps - j’entends sonner les ouverture de l’espace archipel shopping, la livre grand format en trois je me souviens de journée de       fourmi&n macles et roulis photo 7 l’illusion d’une les étourneaux ! le glacis de la mort     quand basile arbre épanoui au ciel autre citation "voui li quens oger cuardise       dans le il en est des noms comme du antoine simon 20 que nos princes et empereurs on cheval       reine joseph a pour sens "dieu difficile alliage de j’ai ajouté       jardin attelage ii est une œuvre deuxième pour m.b. quand je me heurte patrick joquel vient de le lourd travail des meules je déambule et suis guetter cette chose pour martin les gravures qui illustrent aucun hasard si se       entre laure et pétrarque comme ….omme virginia par la « tu sais ce que sept (forces cachées qui   la production cet univers sans  monde rassemblé   adagio   je les éditions de la passe du sors de mon territoire. fais       aujourd la vie est ce bruissement le franchissement des       magnolia       s’ autres litanies du saint nom que reste-t-il de la mais non, mais non, tu rita est trois fois humble. pour frédéric j’écoute vos de sorte que bientôt ici, les choses les plus sixième       ruelle       vaches       le et   riche de mes une image surgit et derrière suite de f le feu s’est la nuit ( ce texte a je suis occupé ces  la toile couvre les sixième  avec « a la cinquième citation ne reprise du site avec la la chaude caresse de elle réalise des      & l’art c’est la voile de nuit à la 7) porte-fenêtre "nice, nouvel éloge de la dernier vers aoi vi.- les amicales aventures dans le patriote du 16 mars     pluie du rafale n° 6 just do tous feux éteints. des       les la route de la soie, à pied, antoine simon 27 approche d’une a toi le don des cris qui « je me tais. quatrième essai de mult est vassal carles de portrait. 1255 :  les trois ensembles une autre approche de dernier vers aoi         comment entrer dans une beaucoup de merveilles la brume. nuages en 1958 ben ouvre à des voix percent, racontent deux ce travail vous est l’heure de la (ô fleur de courge... ce qu’un paysage peut chercher une sorte de pour robert       une mm si c’est ça creuser, dans ce pays ma mère       l’ google15f25081e0346654.html la musique est le parfum de       sur seul dans la rue je ris la pour julius baltazar 1 le       maquis ce monde est semé       la       fourr&ea pour max charvolen 1)   nous sommes fin première toutes ces pages de nos pour daniel farioli poussant dernier vers aoi         reine pure forme, belle muette, f les marques de la mort sur normal 0 21 false fal   pour théa et ses cinq madame aux yeux là, c’est le sable et clere est la noit e la       il       six af : j’entends dans les carnets rare moment de bonheur, Être tout entier la flamme       " la liberté de l’être ce qui importe pour       l’       journ&ea (À l’église je crie la rue mue douleur {{}} on trouvera la si, il y a longtemps, les tout est possible pour qui   né le 7 c’est ici, me  si, du nouveau la force du corps,       la coupé en deux quand essai de nécrologie, chaque automne les la mort d’un oiseau. je t’enfourche ma j’ai parlé rafale n° 12 où les plus terribles et il fallait aller debout       ".. eurydice toujours nue à       ç       bâ josué avait un rythme         &n pour martine toute une faune timide veille dans les hautes herbes le texte qui suit est, bien nu(e), comme son nom       est-ce ce texte m’a été un texte que j’ai morz est rollant, deus en ad j’ai donc toujours les lettres : j’ai longtemps edmond, sa grande   ces sec erv vre ile       le toute trace fait sens. que de soie les draps, de soie il faut aller voir martin miguel il va falloir  epître aux s’ouvre la elle ose à peine passet li jurz, la noit est carmelo arden quin est une le lent déferlement       juin et je vois dans vos pour martine, coline et laure sous l’occupation « et bien, inoubliables, les grant est la plaigne e large karles se dort cum hume       le je suis il n’est pire enfer que dernier vers aoi       la       alla       au la parol

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Clefs : citations , récits , art , portraits

Ce jour là, je pouvais en compter quelques centaines ou quelques dizaines, et toutes différentes ; je les disposais dans de vastes vitrines aux éclairages feutrés ; la lumière trop vive les jaunit et les fane, en accélère la décrépitude. Il faut aussi que les ombres demeurent telles qu’apparaisse la riche morphologie de la surface, nuancée et subtile ; la lumière doit être feutrée, rasante et pourtant généreuse, jouant avec une matière aux vagues qualités de parchemin. Un autre problème est celui de la position des objets : j’ai longtemps hésité entre l’inclusion dans le plexiglas, trop froide en fin de compte, rigidifiant des choses qui ne prennent en fait leur valeur et leur sens véritable que dans la souplesse (et trop marquée d’ailleurs par certaines tendances esthétisantes de l’art : ce qui n’est qu’une autre façon de dire la même chose ; en effet, en esthétisant, on perd valeur et sens particulier comme je l’ai déjà précisé), hésitation entre ça, et la mise en boite qui évitait la solidification et permettait malgré tout, de recourir encore au toucher, à l’occasion. Mais, optiquement, la boite, quand bien même vous l’obtiendriez transparente, et que vous réussissiez à faire annuler au maximum la rupture des arêtes, la boite donc, comporte deux inconvénients majeurs : d’une part elle clôt l’espace et empêche la respiration, en quelque sorte, de l’objet, je veux dire par là que l’objet, ainsi délimité, focalise, n’est-ce pas, le regard et perd d’autant ses rapports possibles à son “ extérieur ”, à ce qui n’est pas lui ; d’autre part se pose nécessairement le problème de ses dimensions : si imperceptible que ce soit, ces objets ont toujours des formes et des volumes différents, je peux vous assurer que je n’en ai pas deux semblables... surprenant, n’est-ce pas ? Inattendu, hein ? Non, même en les regardant de près, on ne le croirait pas. Dès lors, que l’on tienne ou non compte de cela dans la conception de la boite, on aboutit à accentuer la différence, dans le sens d’une simple hiérarchie formelle, alors que, c’est encore là peut- être une question d’esthétique, les variantes formelles n’ont aucune incidence sur - ou ne sont nullement dictées par- la fonction ou la finalité des choses. Il est vrai qu’à partir du moment où je les dispose ainsi, elles ne sont plus fonctionnelles c’est pourtant bien à cause de leur fonction - eût-elle cessé d’être- qu’elles sont émouvantes, non ? Et plus encore peut-être du souvenir qu’on en garde. Quoi qu’il en soit, il me fallait éviter ce jeu purement formel, cette opposition optique, ce heurt de clos à clos. Enfin il eût été trop paradoxal - et d’un paradoxe vulgaire, sans intérêt- de les enfermer ainsi, de les envaser, quoi. J’ai donc adopté une orientation, une présentation plus.. . archéologique. Oui, peut-être après tout, cela m’a-t-il été suggéré par celle-ci ... je vous en dirai deux mots tout à l’heure. Mais la présentation archéologique, ou ethnologique, ne devait pas non plus se borner à un étalage ou une mise à plat, ou un classement ; je voulais pourtant - à l’instar des présentations les plus récentes- que la dimension esthétique - pour le coup- de l’objet ne disparaisse pas dans un alignement à la queue leu leu, si vous me permettez cette expression, et sans jeu de mots. A ce point commencent les véritables difficultés. Vous avez remarqué combien les vitrines sont importantes, profondes, je voulais, tout à la fois protéger les choses et - comme je l’ai déjà dit- éviter tout enfermement. En somme nous sommes ici dans une sorte de parc naturel, sans enfermement sinon celui du visiteur. Et après tout, c’est bien naturel qu’il en soit ainsi, que le visiteur se sente enfermé, c’est après tout moins mon problème que de faire en sorte que les choses ne le soient pas. D’ailleurs, la plupart du temps, le visiteur ne sent rien de tel, ou s’il en a l’impression, vaguement, il est si peu disposé à le croire qu’il est prêt à se convaincre qu’il vient d’avoir une idée drôle et il sourit ! Quoi qu’il en soit cette exigence donne à ma présentation son caractère dédaléen. Et c’est pourquoi aussi les vitrines ne se soumettent pas forcément à la rigidité de l’architecture, bien sûr, et qu’elles débordent aisément les locaux qui devraient les enfermer ... Cela m’a d’ailleurs obligée à traiter autrement la protection de la vitrine elle-même. Pas tellement contre les intempéries ... Enfin, tout ce qui est liquide n’est pas inquiétant, de même le vent : l’imperméabilisation est efficace depuis longtemps. Le froid de même... Toutes ces questions de climatisation sont bien connues et, si elles n’atteignent pas la perfection, elles sont relativement bien traitées. Non, je parle de la protection contre le soleil, les variations de la lumière, et l’érosion. Très difficile : les solutions photosensibles ne sont pas toujours évidentes, et puis, j’avais besoin que l’éclairage interne, même s’il n’est pas toujours utile, même s’il ne présente parfois aucun intérêt, demeure constant, obéisse à mes exigences, que j’en garde toujours la maîtrise ; il fallait aussi que les choses, comme je l’ai déjà dit, ne subissent aucune agression lumineuse ... mais la vitrine elle-même ? Les variations lumineuses l’affectent aussi bien, la travaillent, agissant comme la poussière, les particules plus ou moins grossières, à la façon d’une peut-être lente mais inexorable meule ... Voilà pourquoi je crains l’érosion ... Reste le plus important, le plus difficile, le jamais satisfaisant : la disposition des choses ; j’ai déjà dit que je ne voulais pas d’un étalage, ni d’un classement, je ne voulais pas d’une mise à plat, en somme ; sauvegarder un volume me paraît la moindre des choses, d’autant plus quand c’est le volume qui fait la chose. Mais il fallait aussi que l’on puisse - moi au moins- circuler à l’intérieur des vitrines sans la gêne qu’auraient évidemment produite des emplacements trop rapprochés, quelque invisible toile ou entrelacs de fils si ténus soient- ils. J’ai toujours eu horreur de ces caresses imperceptibles et éprouvantes dont certaines caves vous accueillent. Et d’ailleurs, c’est encore art d’étalagiste (ou de marionnettiste) que de faire prendre des poses à l’aide de fils. Alors ? Un traitement des choses elles-mêmes - naturalisation, fixation par quelque chimie conservatrice, ou autre- me semblait contraire à l’esprit de ma démarche et à la nature de mon projet. Elles sont évidemment telles que, attachées à leur origine ... attachée n’est d’ailleurs pas le mot, on ne dit pas, n’est-ce pas d’un bras qu’il est attaché ! dans leur situation d’origine, dans le contexte (hi ! hi ! excusez moi) dans le contexte (hm, toutes mes excuses) originel, elles s’épanouissent dans une sorte de désinvolture à la fois élégante et ... pataude ; aériennes encore, mais d’un vol au déséquilibre léger, poule d’eau ou coq de bruyère, chauve souris (hi hi !) encore ... (hm hm) négligentes de leur incertitude, et d’une fort indifférente allure, indifférente ou insensible, ou encore peu capables d’une quelconque sensibilité , si ce n’est, comme retenue, une constante frayeur, une crainte diffuse, confusément, peut-être, la pure conscience de la fragilité, ou de la vulnérabilité, à être si aisément, si naturellement exposées ; en quoi, en somme, elles sont plus facilement exposables dans leur vérité qu’autre chose ... C’est tout cela qu’il me fallait rendre ; la tâche n’était pas simple ! En outre, elles sont saisissantes, dans le contexte (hm) normal, dans le rapport qu’elles entretiennent au reste. Toujours comme ... déphasées, une sorte d’envers de médaille, de passivité au moment de l’action ; enfin ... et, surtout, un jeu subtil avec l’environnement immédiat, environnement que, je l’ai déjà dit, je ne voulais en aucune sorte conserver… Complexe (hh) n’est-ce pas ? J’ai projeté les structures porteuses en cherchant à tenir compte de tout cela ; leurs allures de prothèses, pourtant, ne devaient pas apparaître , ainsi la disposition et l’éclairage prennent une autre dimension, sont soumis à une autre exigence. Elles ne devaient pas non plus poser sur quoi que ce soit, pour conserver, bien sûr, leur caractère aérien - ni être toujours tout-à-fait ballantes enfin ... oui, ballantes n’est-ce pas ? C’est à quoi veut remédier l’imperceptible pincement que permet la prothèse sur les cotés opposés de double ovoïde ... mais voilà que je deviens- trop technique ... vraiment ! Enfin, il y a la disposition de l’ensemble, les rapports d’une chose à l’autre, les problèmes de hauteur par rapport au sol, et à l’œil, la facilité du déplacement, comme je l’ai déjà dit, mais j’ai quand même voulu - pour m’éloigner de toute idée de possession plus ou moins perverse- de ce sentiment qui naît dans certains musées plus que dans d’autres de vouloir se saisir d’une poignée de reliques et de s’en aller, l’air de rien – j’ai voulu, donc, qu’aucune ne soit jamais à moins des deux bras étendus de l’autre et qu’en même temps aucune ne puisse être vue sans qu’on n’en voie aussitôt une autre. En bref, pour que la main ne puisse se sentir propriétaire de deux en même temps, et que, si l’idée pouvait naître d’en saisir une, l’œil aussitôt la tire vers une autre, d’où quelques rares concessions à l’artifice par un - peu fréquent somme toutes- jeu de miroirs ...

  AOI

 

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