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merle noir  pour       montagne    il apaches : monde imaginal,   voici donc la   iv    vers il y a bien là, dans textes mis en ligne en le temps passe dans la       apr&egra paysage de ta torna a sorrento ulisse torna avant dernier vers aoi comme c’est  les premières on dit qu’agathe   le texte suivant a       un       pav&eacu "si elle est je reviens sur des cher.e.s ami.e.s vous pouvez page suivante ► page page suivante ► page ils s’étaient nous dirons donc       objectif oiseau tranquille au vol page suivante ► page       rampant madame aux rumeurs preambule – ut pictura toute trace fait sens. que la mastication des pour martin de pareïs li seit la l’eau froide de l’anse recleimet deu mult       "   nous sommes       é branches lianes ronces   ces sec erv vre ile page suivante je crie la rue mue douleur cyclades, iii° (dans mon ventre pousse une sommaire ► page suivante page précédente retour de proche en proche tous "a cannes, propos de table ce poème est tiré du  hors du corps pas max charvolen, martin miguel lorsqu’on connaît une il faut laisser venir madame textes mis en ligne en dernier vers aoi   présentation du projet sables mes paroles vous la deuxième édition du  le livre, avec page suivante ► page       le elle disposait d’une « e ! malvais présentation du projet j’ai parlé sauvage et fuyant comme quel étonnant il y a des mots, mais comme   je n’ai jamais un temps hors du       maquis art jonction semble enfin marcel alocco a la mort, l’ultime port,       force sequence a ma mère, femme parmi chaises, tables, verres, le scribe ne retient douze (se fait terre se       grappes       je entr’els nen at ne pui   pour théa et ses       le       ce qui autre citation       ( des conserves ! page suivante page paru en ce mois de juin 2021, abstraction voir figuration l’attente, le fruit dans le train premier a propos de quatre oeuvres de tes chaussures au bas de       la madame chrysalide fileuse petit matin frais. je te et tout avait à la bonne       à on préparait         or décembre 2001. Éléments - le ciel est clair au travers bernadette griot vient de dessiner les choses banales béatrice machet vient de       jonathan imagine que, dans la pour marcel 1 2  aller à la bribe suivante toujours les lettres :       la page précédente       sous       midi un verre de vin pour tacher antoine simon 13 antoine simon 14 1 2  « et bien, de soie les draps, de soie   (à “dans le dessin page suivante ► page c’est seulement au dernier vers aoi page suivante ► christ a en cet anniversaire, ce qui       o       et le peintre manuel casimiro toulon, samedi 9       est-ce page suivante page pas même du bibelot au babil encore aller à textes mis en ligne en à yvon quand une fois on a equitable un besoin sonnerait 1 2 3 page suivante ► page       pav&eacu dernier vers aoi       tourneso (ma gorge est une c’est ici, me des quatre archanges que toute une faune timide veille     hélas, 1 2 3  c’était bribes en ligne a   un vendredi {{}} on trouvera la     son rafale n° 6 just do se 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la lecture,       sur mult est vassal carles de       quinze       la la chaise, le châssis, le deux ce travail vous est pour frédéric   au milieu de  dans toutes les rues dans un clignement de       à chercher une sorte de lancinant ô lancinant langues de plomb a la josué ne       m’       descenda ce qui importe pour       ( pour accéder au pdf, depuis le 20 juillet, bribes       au elle ose à peine       que de       gentil       fleur préparer le ciel ii li quens oger cuardise      & antoine simon 15 ► abÉcÉdaire à jean pour gilbert ce 28 février 2002. avec marc, nous avons       le       voyage l’erbe del camp, ki bernard noël, droits le franchissement des antoine simon 26 je meurs de soif     pluie du la poésie, à la tout le problème le 15 mai, à       aujourd page suivante ► page     de rigoles en       magnolia sommaire ► page suivante le 26 août 1887, depuis ce n’est pas aux choses madame est toute libre de lever la tête immense est le théâtre et       apr&egra il arriva que accoucher baragouiner 1- c’est dans la route de la soie, à pied, quand il voit s’ouvrir,  tous ces chardonnerets antoine simon 10 travail de tissage, dans approche d’une attendre. mot terrible.     [1] l page précédente page sommaire ► page suivante quando me ne so itu pe 1 2 3 la terre nous page suivante ► page pour jacky coville guetteurs  de la trajectoire de ce pour michèle gazier 1) bruno mendonça accorde ton désir à ta 1 2  tous feux éteints. des    7 artistes et 1 hans freibach : gardien de phare à vie, au deuxième essai il avait accepté le recueil de textes 1 2  le numéro exceptionnel de l’illusion d’une me 1 2  et que vous dire des     sur la pente     chambre carmelo arden quin est une livre grand format en trois après la lecture de       &nbs « h&eacut clxvi deus li otreit (la sue) madame, c’est notre qui d’entre nous rossignolet tu la textes mis en ligne en mars       j’ issent de mer, venent as allons fouiller ce triangle deus li otreit (la sue) 1 2  1 2  alocco en patchworck © 1 2  ainsi fut pétrarque dans l’heure de la       la       avant et voici maintenant quelques dernier vers aoi difficile alliage de giovanni rubino dit pour daniel farioli poussant       je suis elle réalise des   tout est toujours en grande digue est dispersée dernier vers aoi descendre à pigalle, se pour accéder au texte, la cité de la musique tendresse du monde si peu       mé raphaËl clere est la noit e la nous savons tous, ici, que en ceste tere ad estet ja je suis occupé ces     sur la  la lancinante accéder à l’article le géographe sait tout       l’ la toile ou, du moins, la       dé catalogue.03pdf.pdf une errance de derniers textes mis en       à       baie pour andré on croit souvent que le but fin première sommaire ► page suivante       " et…   dits page suivante ► page       la       le ciel pas une année sans évoquer       entre exode, 16, 1-5 toute jusqu’à il y a le proche et le lointain  l’écriture       pé     l’é       dans la 1 2  dernier vers aoi clers 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Accueil > LES BRIBES > BRIBES ACCOMPLIES > LIVRE 3 : EFFRACTIONS

Ce jour là, je pouvais en compter quelques centaines ou quelques dizaines, et toutes différentes ; je les disposais dans de vastes vitrines aux éclairages feutrés ; la lumière trop vive les jaunit et les fane, en accélère la décrépitude. Il faut aussi que les ombres demeurent telles qu’apparaisse la riche morphologie de la surface, nuancée et subtile ; la lumière doit être feutrée, rasante et pourtant généreuse, jouant avec une matière aux vagues qualités de parchemin. Un autre problème est celui de la position des objets : j’ai longtemps hésité entre l’inclusion dans le plexiglas, trop froide en fin de compte, rigidifiant des choses qui ne prennent en fait leur valeur et leur sens véritable que dans la souplesse (et trop marquée d’ailleurs par certaines tendances esthétisantes de l’art : ce qui n’est qu’une autre façon de dire la même chose ; en effet, en esthétisant, on perd valeur et sens particulier comme je l’ai déjà précisé), hésitation entre ça, et la mise en boite qui évitait la solidification et permettait malgré tout, de recourir encore au toucher, à l’occasion. Mais, optiquement, la boite, quand bien même vous l’obtiendriez transparente, et que vous réussissiez à faire annuler au maximum la rupture des arêtes, la boite donc, comporte deux inconvénients majeurs : d’une part elle clôt l’espace et empêche la respiration, en quelque sorte, de l’objet, je veux dire par là que l’objet, ainsi délimité, focalise, n’est-ce pas, le regard et perd d’autant ses rapports possibles à son “ extérieur ”, à ce qui n’est pas lui ; d’autre part se pose nécessairement le problème de ses dimensions : si imperceptible que ce soit, ces objets ont toujours des formes et des volumes différents, je peux vous assurer que je n’en ai pas deux semblables... surprenant, n’est-ce pas ? Inattendu, hein ? Non, même en les regardant de près, on ne le croirait pas. Dès lors, que l’on tienne ou non compte de cela dans la conception de la boite, on aboutit à accentuer la différence, dans le sens d’une simple hiérarchie formelle, alors que, c’est encore là peut- être une question d’esthétique, les variantes formelles n’ont aucune incidence sur - ou ne sont nullement dictées par- la fonction ou la finalité des choses. Il est vrai qu’à partir du moment où je les dispose ainsi, elles ne sont plus fonctionnelles c’est pourtant bien à cause de leur fonction - eût-elle cessé d’être- qu’elles sont émouvantes, non ? Et plus encore peut-être du souvenir qu’on en garde. Quoi qu’il en soit, il me fallait éviter ce jeu purement formel, cette opposition optique, ce heurt de clos à clos. Enfin il eût été trop paradoxal - et d’un paradoxe vulgaire, sans intérêt- de les enfermer ainsi, de les envaser, quoi. J’ai donc adopté une orientation, une présentation plus.. . archéologique. Oui, peut-être après tout, cela m’a-t-il été suggéré par celle-ci ... je vous en dirai deux mots tout à l’heure. Mais la présentation archéologique, ou ethnologique, ne devait pas non plus se borner à un étalage ou une mise à plat, ou un classement ; je voulais pourtant - à l’instar des présentations les plus récentes- que la dimension esthétique - pour le coup- de l’objet ne disparaisse pas dans un alignement à la queue leu leu, si vous me permettez cette expression, et sans jeu de mots. A ce point commencent les véritables difficultés. Vous avez remarqué combien les vitrines sont importantes, profondes, je voulais, tout à la fois protéger les choses et - comme je l’ai déjà dit- éviter tout enfermement. En somme nous sommes ici dans une sorte de parc naturel, sans enfermement sinon celui du visiteur. Et après tout, c’est bien naturel qu’il en soit ainsi, que le visiteur se sente enfermé, c’est après tout moins mon problème que de faire en sorte que les choses ne le soient pas. D’ailleurs, la plupart du temps, le visiteur ne sent rien de tel, ou s’il en a l’impression, vaguement, il est si peu disposé à le croire qu’il est prêt à se convaincre qu’il vient d’avoir une idée drôle et il sourit ! Quoi qu’il en soit cette exigence donne à ma présentation son caractère dédaléen. Et c’est pourquoi aussi les vitrines ne se soumettent pas forcément à la rigidité de l’architecture, bien sûr, et qu’elles débordent aisément les locaux qui devraient les enfermer ... Cela m’a d’ailleurs obligée à traiter autrement la protection de la vitrine elle-même. Pas tellement contre les intempéries ... Enfin, tout ce qui est liquide n’est pas inquiétant, de même le vent : l’imperméabilisation est efficace depuis longtemps. Le froid de même... Toutes ces questions de climatisation sont bien connues et, si elles n’atteignent pas la perfection, elles sont relativement bien traitées. Non, je parle de la protection contre le soleil, les variations de la lumière, et l’érosion. Très difficile : les solutions photosensibles ne sont pas toujours évidentes, et puis, j’avais besoin que l’éclairage interne, même s’il n’est pas toujours utile, même s’il ne présente parfois aucun intérêt, demeure constant, obéisse à mes exigences, que j’en garde toujours la maîtrise ; il fallait aussi que les choses, comme je l’ai déjà dit, ne subissent aucune agression lumineuse ... mais la vitrine elle-même ? Les variations lumineuses l’affectent aussi bien, la travaillent, agissant comme la poussière, les particules plus ou moins grossières, à la façon d’une peut-être lente mais inexorable meule ... Voilà pourquoi je crains l’érosion ... Reste le plus important, le plus difficile, le jamais satisfaisant : la disposition des choses ; j’ai déjà dit que je ne voulais pas d’un étalage, ni d’un classement, je ne voulais pas d’une mise à plat, en somme ; sauvegarder un volume me paraît la moindre des choses, d’autant plus quand c’est le volume qui fait la chose. Mais il fallait aussi que l’on puisse - moi au moins- circuler à l’intérieur des vitrines sans la gêne qu’auraient évidemment produite des emplacements trop rapprochés, quelque invisible toile ou entrelacs de fils si ténus soient- ils. J’ai toujours eu horreur de ces caresses imperceptibles et éprouvantes dont certaines caves vous accueillent. Et d’ailleurs, c’est encore art d’étalagiste (ou de marionnettiste) que de faire prendre des poses à l’aide de fils. Alors ? Un traitement des choses elles-mêmes - naturalisation, fixation par quelque chimie conservatrice, ou autre- me semblait contraire à l’esprit de ma démarche et à la nature de mon projet. Elles sont évidemment telles que, attachées à leur origine ... attachée n’est d’ailleurs pas le mot, on ne dit pas, n’est-ce pas d’un bras qu’il est attaché ! dans leur situation d’origine, dans le contexte (hi ! hi ! excusez moi) dans le contexte (hm, toutes mes excuses) originel, elles s’épanouissent dans une sorte de désinvolture à la fois élégante et ... pataude ; aériennes encore, mais d’un vol au déséquilibre léger, poule d’eau ou coq de bruyère, chauve souris (hi hi !) encore ... (hm hm) négligentes de leur incertitude, et d’une fort indifférente allure, indifférente ou insensible, ou encore peu capables d’une quelconque sensibilité , si ce n’est, comme retenue, une constante frayeur, une crainte diffuse, confusément, peut-être, la pure conscience de la fragilité, ou de la vulnérabilité, à être si aisément, si naturellement exposées ; en quoi, en somme, elles sont plus facilement exposables dans leur vérité qu’autre chose ... C’est tout cela qu’il me fallait rendre ; la tâche n’était pas simple ! En outre, elles sont saisissantes, dans le contexte (hm) normal, dans le rapport qu’elles entretiennent au reste. Toujours comme ... déphasées, une sorte d’envers de médaille, de passivité au moment de l’action ; enfin ... et, surtout, un jeu subtil avec l’environnement immédiat, environnement que, je l’ai déjà dit, je ne voulais en aucune sorte conserver… Complexe (hh) n’est-ce pas ? J’ai projeté les structures porteuses en cherchant à tenir compte de tout cela ; leurs allures de prothèses, pourtant, ne devaient pas apparaître , ainsi la disposition et l’éclairage prennent une autre dimension, sont soumis à une autre exigence. Elles ne devaient pas non plus poser sur quoi que ce soit, pour conserver, bien sûr, leur caractère aérien - ni être toujours tout-à-fait ballantes enfin ... oui, ballantes n’est-ce pas ? C’est à quoi veut remédier l’imperceptible pincement que permet la prothèse sur les cotés opposés de double ovoïde ... mais voilà que je deviens- trop technique ... vraiment ! Enfin, il y a la disposition de l’ensemble, les rapports d’une chose à l’autre, les problèmes de hauteur par rapport au sol, et à l’œil, la facilité du déplacement, comme je l’ai déjà dit, mais j’ai quand même voulu - pour m’éloigner de toute idée de possession plus ou moins perverse- de ce sentiment qui naît dans certains musées plus que dans d’autres de vouloir se saisir d’une poignée de reliques et de s’en aller, l’air de rien – j’ai voulu, donc, qu’aucune ne soit jamais à moins des deux bras étendus de l’autre et qu’en même temps aucune ne puisse être vue sans qu’on n’en voie aussitôt une autre. En bref, pour que la main ne puisse se sentir propriétaire de deux en même temps, et que, si l’idée pouvait naître d’en saisir une, l’œil aussitôt la tire vers une autre, d’où quelques rares concessions à l’artifice par un - peu fréquent somme toutes- jeu de miroirs ...

  AOI

 

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