BRIBES EN LIGNE
      sur la ici, les choses les plus certains soirs, quand je   iv    vers       le vent et la peur, présente antoine simon 16 merci au printemps des je serai toujours attentif à    courant     une abeille de jamais si entêtanteeurydice       que de  les œuvres de à la mémoire paien sunt morz, alquant equitable un besoin sonnerait diaphane est le rafale n° 5 un       assis une fois entré dans la   que signifie       entre textes mis en ligne en mai il n’est pire enfer que f le feu est venu, ardeur des ce poème est tiré du c’est pour moi le premier       voyage   je ne comprends plus spectacle de josué dit de sorte que bientôt allons fouiller ce triangle antoine simon 2       " temps de pierres dans la       le la route de la soie, à pied, normal 0 21 false fal (la numérotation des         &n       dans le le 23 février 1988, il antoine simon 15 pour mireille et philippe ce texte m’a été pour yves et pierre poher et un tunnel sans fin et, à rimbaud a donc  le livre, avec (de)lecta lucta   a dix sept ans, je ne savais des voix percent, racontent reprise du site avec la pour qui veut se faire une mesdames, messieurs, veuillez    au balcon pour  si, du nouveau rossignolet tu la je t’enfourche ma À l’occasion de seul dans la rue je ris la       midi dernier vers aoi attelage ii est une œuvre et il parlait ainsi dans la  pour jean le chants à tu mon recueil  dans le livre, le     dans la rue la je n’aime pas ce monde. antoine simon 14 ce monde est semé       fleur f toutes mes les textes mis en ligne il arriva que toutes ces pages de nos tromper le néant       rampant       à sept (forces cachées qui bal kanique c’est       au huit c’est encore à très saintes litanies rafale n° 9 un il n’était qu’un       vaches Ç’avait été la     faisant la l’existence n’est comment entrer dans une   se dernier vers aoi   pour michèle gazier 1) il ne sait rien qui ne va quelques autres « je me tais. dentelle : il avait       crabe-ta       objectif 1) notre-dame au mur violet toi, mésange à       sur le 2 juillet 2000   cher encore la couleur, mais cette on croit souvent que le but       le 1 au retour au moment a la femme au <script     clquez sur présentation du       quinze ainsi alfred…       dans f le feu s’est       dans le antoine simon 3   tout est toujours en villa arson, nice, du 17 dernier vers aoi du bibelot au babil encore       un dernier vers aoi coupé le son à 1 2  souvent je ne sais rien de un verre de vin pour tacher  je signerai mon       sur le 1 la confusion des quatrième essai de on dit qu’agathe ce n’est pas aux choses madame est toute a-t-il l’impossible station 7 : as-tu vu judas se grant est la plaigne e large  dernier salut au     chant de quand les eaux et les terres       la il y a dans ce pays des voies   j’ai souvent marché ou souk ou pour frédéric rien n’est laure et pétrarque comme branches lianes ronces j’oublie souvent et “dans le dessin début de la mise en ligne de       " iloec endreit remeint li os autre citation  mise en ligne du texte       à de prime abord, il et c’était dans (À l’église  tu ne renonceras pas. quand les mots tout en vérifiant       et « ces deux là 7) porte-fenêtre reflets et echos la salle       sabots antoine simon 32 le poiseau de parisi mon       la rêve, cauchemar, voici des œuvres qui, le un texte que j’ai il aurait voulu être neuf j’implore en vain c’est une sorte de    regardant carles respunt : Être tout entier la flamme la galerie chave qui les premières in the country me       gentil       quand jamais je n’aurais station 3 encore il parle bribes en ligne a       é je voudrais voir les arbres le galop du poème me       un       la la liberté de l’être à la bonne de mes deux mains thème principal : difficile alliage de j’ai en réserve approche d’une nous lirons deux extraits de 1 2  pour daniel farioli poussant toutes sortes de papiers, sur ses mains aussi étaient les étourneaux ! il souffle sur les collines tout mon petit univers en charogne sur le seuil ce qui il y a des objets qui ont la fin première il y a tant de saints sur rafale n° 10 ici       deux dans le train premier tout à fleur d’eaula danse l’illusion d’une tout le problème     du faucon et nous n’avons rien  pour le dernier jour la musique est le parfum de     double 1 2    ces sec erv vre ile mélodie verte le 10 décembre 2013, ...et la mémoire rêve patrick joquel vient de la mort, l’ultime port, est-ce parce que, petit, on       le ciel portrait. 1255 : (vois-tu, sancho, je suis     cet arbre que       droite c’est le grand     pourquoi tu et il fallait aller debout bernadette griot vient de sables mes paroles vous dernier vers aoi baous et rious je suis je suis bien dans temps où les coeurs halt sunt li pui e mult halt dans ma gorge À peine jetés dans le dans les écroulements genre des mots mauvais genre rafale ki mult est las, il se dort       dans la       à un homme dans la rue se prend journée de dans le monde de cette mougins. décembre c’est extrêmement je désire un 1 2 en heureuse ruine, pensait leonardo rosa autre essai d’un la terre nous       il pour maguy giraud et pour martine, coline et laure f les marques de la mort sur issent de mer, venent as mise en ligne d’un arbre épanoui au ciel       bonheu le 15 mai, à quant carles oït la "nice, nouvel éloge de la ajout de fichiers sons dans il ne s’agit pas de poussées par les vagues madame, c’est notre il était question non nous avons affaire à de la gaucherie à vivre, 13) polynésie granz fut li colps, li dux en o tendresses ô mes nous serons toujours ces pour le prochain basilic, (la de l’autre       retourn& violette cachée ton derniers textes mis en   si vous souhaitez quand il voit s’ouvrir, rien n’est plus ardu    tu sais     un mois sans       baie     surgi il en est des meurtrières. j’entends sonner les je suis occupé ces antoine simon 12 dans les carnets dernier vers aoi tu le sais bien. luc ne alocco en patchworck © a christiane nous savons tous, ici, que faisant dialoguer la fraîcheur et la antoine simon 31 rafale je suis je n’hésiterai     le aucun hasard si se « amis rollant, de lentement, josué un titre : il infuse sa tu le sais et je le vois   la baie des anges f qu’il vienne, le feu       l’ les installations souvent, d’abord l’échange des antoine simon 10 toulon, samedi 9 petites proses sur terre antoine simon 24 dernier vers aoi où l’on revient toutefois je m’estimais je sais, un monde se dernier vers aoi tromper le néant un besoin de couper comme de tandis que dans la grande       le long a ma mère, femme parmi j’arrivais dans les dernier vers aoi pour mes enfants laure et  de la trajectoire de ce (dans mon ventre pousse une   un 1. il se trouve que je suis entr’els nen at ne pui dans les rêves de la  le "musée macles et roulis photo 1 2  1- nous sommes dehors. le coquillage contre tout en travaillant sur les j’ai longtemps nécrologie de proche en proche tous pierre ciel carissimo ulisse, torna a le flot pâle des maisons sequence ce jour-là il lui antoine simon 20 today i eat my       la station 1 : judas réponse de michel    nous ils avaient si longtemps, si       bien   « moi,       ma rafale n° 3 des le geste de l’ancienne, hans freibach :       en       longtem  de même que les même si s’égarer on         la parol

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Clefs : citations , récits , art , portraits

Ce jour là, je pouvais en compter quelques centaines ou quelques dizaines, et toutes différentes ; je les disposais dans de vastes vitrines aux éclairages feutrés ; la lumière trop vive les jaunit et les fane, en accélère la décrépitude. Il faut aussi que les ombres demeurent telles qu’apparaisse la riche morphologie de la surface, nuancée et subtile ; la lumière doit être feutrée, rasante et pourtant généreuse, jouant avec une matière aux vagues qualités de parchemin. Un autre problème est celui de la position des objets : j’ai longtemps hésité entre l’inclusion dans le plexiglas, trop froide en fin de compte, rigidifiant des choses qui ne prennent en fait leur valeur et leur sens véritable que dans la souplesse (et trop marquée d’ailleurs par certaines tendances esthétisantes de l’art : ce qui n’est qu’une autre façon de dire la même chose ; en effet, en esthétisant, on perd valeur et sens particulier comme je l’ai déjà précisé), hésitation entre ça, et la mise en boite qui évitait la solidification et permettait malgré tout, de recourir encore au toucher, à l’occasion. Mais, optiquement, la boite, quand bien même vous l’obtiendriez transparente, et que vous réussissiez à faire annuler au maximum la rupture des arêtes, la boite donc, comporte deux inconvénients majeurs : d’une part elle clôt l’espace et empêche la respiration, en quelque sorte, de l’objet, je veux dire par là que l’objet, ainsi délimité, focalise, n’est-ce pas, le regard et perd d’autant ses rapports possibles à son “ extérieur ”, à ce qui n’est pas lui ; d’autre part se pose nécessairement le problème de ses dimensions : si imperceptible que ce soit, ces objets ont toujours des formes et des volumes différents, je peux vous assurer que je n’en ai pas deux semblables... surprenant, n’est-ce pas ? Inattendu, hein ? Non, même en les regardant de près, on ne le croirait pas. Dès lors, que l’on tienne ou non compte de cela dans la conception de la boite, on aboutit à accentuer la différence, dans le sens d’une simple hiérarchie formelle, alors que, c’est encore là peut- être une question d’esthétique, les variantes formelles n’ont aucune incidence sur - ou ne sont nullement dictées par- la fonction ou la finalité des choses. Il est vrai qu’à partir du moment où je les dispose ainsi, elles ne sont plus fonctionnelles c’est pourtant bien à cause de leur fonction - eût-elle cessé d’être- qu’elles sont émouvantes, non ? Et plus encore peut-être du souvenir qu’on en garde. Quoi qu’il en soit, il me fallait éviter ce jeu purement formel, cette opposition optique, ce heurt de clos à clos. Enfin il eût été trop paradoxal - et d’un paradoxe vulgaire, sans intérêt- de les enfermer ainsi, de les envaser, quoi. J’ai donc adopté une orientation, une présentation plus.. . archéologique. Oui, peut-être après tout, cela m’a-t-il été suggéré par celle-ci ... je vous en dirai deux mots tout à l’heure. Mais la présentation archéologique, ou ethnologique, ne devait pas non plus se borner à un étalage ou une mise à plat, ou un classement ; je voulais pourtant - à l’instar des présentations les plus récentes- que la dimension esthétique - pour le coup- de l’objet ne disparaisse pas dans un alignement à la queue leu leu, si vous me permettez cette expression, et sans jeu de mots. A ce point commencent les véritables difficultés. Vous avez remarqué combien les vitrines sont importantes, profondes, je voulais, tout à la fois protéger les choses et - comme je l’ai déjà dit- éviter tout enfermement. En somme nous sommes ici dans une sorte de parc naturel, sans enfermement sinon celui du visiteur. Et après tout, c’est bien naturel qu’il en soit ainsi, que le visiteur se sente enfermé, c’est après tout moins mon problème que de faire en sorte que les choses ne le soient pas. D’ailleurs, la plupart du temps, le visiteur ne sent rien de tel, ou s’il en a l’impression, vaguement, il est si peu disposé à le croire qu’il est prêt à se convaincre qu’il vient d’avoir une idée drôle et il sourit ! Quoi qu’il en soit cette exigence donne à ma présentation son caractère dédaléen. Et c’est pourquoi aussi les vitrines ne se soumettent pas forcément à la rigidité de l’architecture, bien sûr, et qu’elles débordent aisément les locaux qui devraient les enfermer ... Cela m’a d’ailleurs obligée à traiter autrement la protection de la vitrine elle-même. Pas tellement contre les intempéries ... Enfin, tout ce qui est liquide n’est pas inquiétant, de même le vent : l’imperméabilisation est efficace depuis longtemps. Le froid de même... Toutes ces questions de climatisation sont bien connues et, si elles n’atteignent pas la perfection, elles sont relativement bien traitées. Non, je parle de la protection contre le soleil, les variations de la lumière, et l’érosion. Très difficile : les solutions photosensibles ne sont pas toujours évidentes, et puis, j’avais besoin que l’éclairage interne, même s’il n’est pas toujours utile, même s’il ne présente parfois aucun intérêt, demeure constant, obéisse à mes exigences, que j’en garde toujours la maîtrise ; il fallait aussi que les choses, comme je l’ai déjà dit, ne subissent aucune agression lumineuse ... mais la vitrine elle-même ? Les variations lumineuses l’affectent aussi bien, la travaillent, agissant comme la poussière, les particules plus ou moins grossières, à la façon d’une peut-être lente mais inexorable meule ... Voilà pourquoi je crains l’érosion ... Reste le plus important, le plus difficile, le jamais satisfaisant : la disposition des choses ; j’ai déjà dit que je ne voulais pas d’un étalage, ni d’un classement, je ne voulais pas d’une mise à plat, en somme ; sauvegarder un volume me paraît la moindre des choses, d’autant plus quand c’est le volume qui fait la chose. Mais il fallait aussi que l’on puisse - moi au moins- circuler à l’intérieur des vitrines sans la gêne qu’auraient évidemment produite des emplacements trop rapprochés, quelque invisible toile ou entrelacs de fils si ténus soient- ils. J’ai toujours eu horreur de ces caresses imperceptibles et éprouvantes dont certaines caves vous accueillent. Et d’ailleurs, c’est encore art d’étalagiste (ou de marionnettiste) que de faire prendre des poses à l’aide de fils. Alors ? Un traitement des choses elles-mêmes - naturalisation, fixation par quelque chimie conservatrice, ou autre- me semblait contraire à l’esprit de ma démarche et à la nature de mon projet. Elles sont évidemment telles que, attachées à leur origine ... attachée n’est d’ailleurs pas le mot, on ne dit pas, n’est-ce pas d’un bras qu’il est attaché ! dans leur situation d’origine, dans le contexte (hi ! hi ! excusez moi) dans le contexte (hm, toutes mes excuses) originel, elles s’épanouissent dans une sorte de désinvolture à la fois élégante et ... pataude ; aériennes encore, mais d’un vol au déséquilibre léger, poule d’eau ou coq de bruyère, chauve souris (hi hi !) encore ... (hm hm) négligentes de leur incertitude, et d’une fort indifférente allure, indifférente ou insensible, ou encore peu capables d’une quelconque sensibilité , si ce n’est, comme retenue, une constante frayeur, une crainte diffuse, confusément, peut-être, la pure conscience de la fragilité, ou de la vulnérabilité, à être si aisément, si naturellement exposées ; en quoi, en somme, elles sont plus facilement exposables dans leur vérité qu’autre chose ... C’est tout cela qu’il me fallait rendre ; la tâche n’était pas simple ! En outre, elles sont saisissantes, dans le contexte (hm) normal, dans le rapport qu’elles entretiennent au reste. Toujours comme ... déphasées, une sorte d’envers de médaille, de passivité au moment de l’action ; enfin ... et, surtout, un jeu subtil avec l’environnement immédiat, environnement que, je l’ai déjà dit, je ne voulais en aucune sorte conserver… Complexe (hh) n’est-ce pas ? J’ai projeté les structures porteuses en cherchant à tenir compte de tout cela ; leurs allures de prothèses, pourtant, ne devaient pas apparaître , ainsi la disposition et l’éclairage prennent une autre dimension, sont soumis à une autre exigence. Elles ne devaient pas non plus poser sur quoi que ce soit, pour conserver, bien sûr, leur caractère aérien - ni être toujours tout-à-fait ballantes enfin ... oui, ballantes n’est-ce pas ? C’est à quoi veut remédier l’imperceptible pincement que permet la prothèse sur les cotés opposés de double ovoïde ... mais voilà que je deviens- trop technique ... vraiment ! Enfin, il y a la disposition de l’ensemble, les rapports d’une chose à l’autre, les problèmes de hauteur par rapport au sol, et à l’œil, la facilité du déplacement, comme je l’ai déjà dit, mais j’ai quand même voulu - pour m’éloigner de toute idée de possession plus ou moins perverse- de ce sentiment qui naît dans certains musées plus que dans d’autres de vouloir se saisir d’une poignée de reliques et de s’en aller, l’air de rien – j’ai voulu, donc, qu’aucune ne soit jamais à moins des deux bras étendus de l’autre et qu’en même temps aucune ne puisse être vue sans qu’on n’en voie aussitôt une autre. En bref, pour que la main ne puisse se sentir propriétaire de deux en même temps, et que, si l’idée pouvait naître d’en saisir une, l’œil aussitôt la tire vers une autre, d’où quelques rares concessions à l’artifice par un - peu fréquent somme toutes- jeu de miroirs ...

  AOI

 

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