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      un et voici maintenant quelques printemps breton, printemps       je me deux ce travail vous est dimanche 18 avril 2010 nous 0 false 21 18       " dans la caverne primordiale       neige dans l’innocence des halt sunt li pui e mult halt  pour de in the country le scribe ne retient (de)lecta lucta   c’est une sorte de les plus terribles sixième pour angelo sixième au lecteur voici le premier la gaucherie à vivre, j’arrivais dans les deuxième suite able comme capable de donner  au mois de mars, 1166 deux ajouts ces derniers ne pas négocier ne une autre approche de       baie introibo ad altare "ces deux là se dernier vers s’il 5) triptyque marocain f tous les feux se sont À l’occasion de  les œuvres de un jour nous avons a christiane vous avez i.- avaler l’art par j’ai perdu mon       les (vois-tu, sancho, je suis epuisement de la salle, je désire un 0 false 21 18 dernier vers aoi       é       qui   d’un coté,   si vous souhaitez       cerisi  un livre écrit tu le saiset je le vois       quand 1- c’est dans       ruelle bel équilibre et sa quatrième essai de  “comment antoine simon 3 mi viene in mentemi un titre : il infuse sa pour jean marie dernier vers aoi un soir à paris au carcassonne, le 06 "ah ! mon doux pays,       montag       grappe « pouvez-vous max charvolen, martin miguel     dans la ruela douze (se fait terre se poussées par les vagues  ce mois ci : sub trois tentatives desesperees       jardin issent de mer, venent as       m&eacu raphaël       bonheu pour pierre theunissen la torna a sorrento ulisse torna il y a des objets qui ont la il faut laisser venir madame       le       deux       en pour michèle gazier 1)       " la fraîcheur et la  il est des objets sur sables mes parolesvous tous feux éteints. des f qu’il vienne, le feu la lecture de sainte le ciel est clair au travers la bouche pleine de bulles heureuse ruine, pensait la brume. nuages vi.- les amicales aventures   saint paul trois  c’était       dans       pour       deux   iv    vers pour jean-louis cantin 1.- af : j’entends f j’ai voulu me pencher deuxième apparition attendre. mot terrible.       les dix l’espace ouvert au nu(e), comme son nom       je me a supposer quece monde tienne       jonath mesdames, messieurs, veuillez ainsi fut pétrarque dans quant carles oït la et la peur, présente prenez vos casseroles et il semble possible effleurer le ciel du bout des Être tout entier la flamme     le cygne sur pour marcel f le feu s’est pour gilbert toulon, samedi 9  le grand brassage des deuxième apparition de a la femme au spectacle de josué dit quand il voit s’ouvrir, au rayon des surgelés dernier vers aoi il s’appelait art jonction semble enfin abstraction voir figuration       sur       juin cinquième citationne 10 vers la laisse ccxxxii temps où les coeurs ouverture d’une avez-vous vu a la fin il ne resta que quando me ne so itu pe       neige macao grise l’une des dernières  “... parler une       l̵ dernier vers aoi     nous       au il arriva que le geste de l’ancienne, pas facile d’ajuster le les durand : une ce immense est le théâtre et dernier vers aoi avec marc, nous avons l’attente, le fruit à cri et à imagine que, dans la pluies et bruines, rm : nous sommes en ici, les choses les plus toutes sortes de papiers, sur madame est toute marcel alocco a derniers intendo... intendo ! pour andré       le     sur la pente   le texte suivant a       la les routes de ce pays sont clquez sur       dans certains prétendent journée de d’ eurydice ou bien de depuis le 20 juillet, bribes assise par accroc au bord de   est-ce que pour lee dernier vers aoi dernier vers aoi travail de tissage, dans vedo la luna vedo le       sur dernier vers aoi       parfoi mougins. décembre archipel shopping, la       droite c’était une d’un bout à un nouvel espace est ouvert il y a tant de saints sur ki mult est las, il se dort quand nous rejoignons, en pour le prochain basilic, (la  marcel migozzi vient de       deux jusqu’à il y a ils s’étaient pour robert le lourd travail des meules       dans normalement, la rubrique preambule – ut pictura douce est la terre aux yeux  je signerai mon       bruyan   né le 7 des voiles de longs cheveux       devant raphaël pur ceste espee ai dulor e buttati ! guarda&nbs tendresses ô mes envols noble folie de josué, les grands vue à la villa tamaris       alla tout mon petit univers en quatre si la mer s’est       pav&ea dessiner les choses banales se reprendre. creuser son   j’ai souvent diaphane est le je suis beaucoup de merveilles j’oublie souvent et lorsqu’on connaît une c’est extrêmement préparation des    seule au       m̵ violette cachéeton       une       o marie-hélène “le pinceau glisse sur       &agrav la question du récit ce qu’un paysage peut l’art c’est la sa langue se cabre devant le une il faut dire les des quatre archanges que       en       le merci à marc alpozzo pas de pluie pour venir au seuil de l’atelier mise en ligne inoubliables, les       il   (à le 28 novembre, mise en ligne       je nous avons affaire à de dernier vers doel i avrat, carmelo arden quin est une       au en cet anniversaire, ce qui a ma mère, femme parmi décembre 2001.       l̵ autre citation       l̵       le dieu faisait silence, mais vous êtes madame porte à samuelchapitre 16, versets 1       et tu arbre épanoui au ciel antoine simon 26 paroles de chamantu ce qui fait tableau : ce  ce qui importe pour  “ce travail qui dernier vers aoi   je n’ai jamais         &n pour alain borer le 26 toutefois je m’estimais dernier vers que mort la pureté de la survie. nul la deuxième édition du       le ce n’est pas aux choses dernier vers aoi rm : d’accord sur       j̵ "et bien, voilà..." dit   ces sec erv vre ile     son antoine simon 25 le coquillage contre il est le jongleur de lui toute une faune timide veille ...et poème pour très malheureux...       vaches juste un les dernières       ( antoine simon 5     un mois sans carissimo ulisse,torna a       marche j’ai en réserve on dit qu’agathe       entre coupé le sonà du fond des cours et des 1) notre-dame au mur violet "mais qui lit encore le       coude autre citation"voui À perte de vue, la houle des bribes en ligne a ajout de fichiers sons dans pour michèle aueret dernier vers aoi des voix percent, racontent       la f le feu s’est de pareïs li seit la les cuivres de la symphonie un jour, vous m’avez je suis occupé ces       object vertige. une distance je découvre avant toi agnus dei qui tollis peccata suite de    tu sais et si au premier jour il     les fleurs du tendresse du mondesi peu de temps de cendre de deuil de karles se dort cum hume antoine simon 11   la baie des anges saluer d’abord les plus je t’ai admiré, nous dirons donc ( ce texte a je m’étonne toujours de la    il       sabots les doigts d’ombre de neige 1. il se trouve que je suis       allong deuxième essai    regardant deuxième approche de       cette dernier vers aoi abu zayd me déplait. pas       &agrav de profondes glaouis       voyage six de l’espace urbain, antoine simon 10   le 10 décembre je n’hésiterai pour yves et pierre poher et démodocos... Ça a bien un       sur       un qu’est-ce qui est en pas même le lent tricotage du paysage j’écoute vos madame chrysalide fileuse …presque vingt ans plus j’ai travaillé la cité de la musique dernier vers aoi antoine simon 18 tes chaussures au bas de la parol

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XCIII

Clefs : citations , récits , art , portraits

Ce jour là, je pouvais en compter quelques centaines ou quelques dizaines, et toutes différentes ; je les disposais dans de vastes vitrines aux éclairages feutrés ; la lumière trop vive les jaunit et les fane, en accélère la décrépitude. Il faut aussi que les ombres demeurent telles qu’apparaisse la riche morphologie de la surface, nuancée et subtile ; la lumière doit être feutrée, rasante et pourtant généreuse, jouant avec une matière aux vagues qualités de parchemin. Un autre problème est celui de la position des objets : j’ai longtemps hésité entre l’inclusion dans le plexiglas, trop froide en fin de compte, rigidifiant des choses qui ne prennent en fait leur valeur et leur sens véritable que dans la souplesse (et trop marquée d’ailleurs par certaines tendances esthétisantes de l’art : ce qui n’est qu’une autre façon de dire la même chose ; en effet, en esthétisant, on perd valeur et sens particulier comme je l’ai déjà précisé), hésitation entre ça, et la mise en boite qui évitait la solidification et permettait malgré tout, de recourir encore au toucher, à l’occasion. Mais, optiquement, la boite, quand bien même vous l’obtiendriez transparente, et que vous réussissiez à faire annuler au maximum la rupture des arêtes, la boite donc, comporte deux inconvénients majeurs : d’une part elle clôt l’espace et empêche la respiration, en quelque sorte, de l’objet, je veux dire par là que l’objet, ainsi délimité, focalise, n’est-ce pas, le regard et perd d’autant ses rapports possibles à son “ extérieur ”, à ce qui n’est pas lui ; d’autre part se pose nécessairement le problème de ses dimensions : si imperceptible que ce soit, ces objets ont toujours des formes et des volumes différents, je peux vous assurer que je n’en ai pas deux semblables... surprenant, n’est-ce pas ? Inattendu, hein ? Non, même en les regardant de près, on ne le croirait pas. Dès lors, que l’on tienne ou non compte de cela dans la conception de la boite, on aboutit à accentuer la différence, dans le sens d’une simple hiérarchie formelle, alors que, c’est encore là peut- être une question d’esthétique, les variantes formelles n’ont aucune incidence sur - ou ne sont nullement dictées par- la fonction ou la finalité des choses. Il est vrai qu’à partir du moment où je les dispose ainsi, elles ne sont plus fonctionnelles c’est pourtant bien à cause de leur fonction - eût-elle cessé d’être- qu’elles sont émouvantes, non ? Et plus encore peut-être du souvenir qu’on en garde. Quoi qu’il en soit, il me fallait éviter ce jeu purement formel, cette opposition optique, ce heurt de clos à clos. Enfin il eût été trop paradoxal - et d’un paradoxe vulgaire, sans intérêt- de les enfermer ainsi, de les envaser, quoi. J’ai donc adopté une orientation, une présentation plus.. . archéologique. Oui, peut-être après tout, cela m’a-t-il été suggéré par celle-ci ... je vous en dirai deux mots tout à l’heure. Mais la présentation archéologique, ou ethnologique, ne devait pas non plus se borner à un étalage ou une mise à plat, ou un classement ; je voulais pourtant - à l’instar des présentations les plus récentes- que la dimension esthétique - pour le coup- de l’objet ne disparaisse pas dans un alignement à la queue leu leu, si vous me permettez cette expression, et sans jeu de mots. A ce point commencent les véritables difficultés. Vous avez remarqué combien les vitrines sont importantes, profondes, je voulais, tout à la fois protéger les choses et - comme je l’ai déjà dit- éviter tout enfermement. En somme nous sommes ici dans une sorte de parc naturel, sans enfermement sinon celui du visiteur. Et après tout, c’est bien naturel qu’il en soit ainsi, que le visiteur se sente enfermé, c’est après tout moins mon problème que de faire en sorte que les choses ne le soient pas. D’ailleurs, la plupart du temps, le visiteur ne sent rien de tel, ou s’il en a l’impression, vaguement, il est si peu disposé à le croire qu’il est prêt à se convaincre qu’il vient d’avoir une idée drôle et il sourit ! Quoi qu’il en soit cette exigence donne à ma présentation son caractère dédaléen. Et c’est pourquoi aussi les vitrines ne se soumettent pas forcément à la rigidité de l’architecture, bien sûr, et qu’elles débordent aisément les locaux qui devraient les enfermer ... Cela m’a d’ailleurs obligée à traiter autrement la protection de la vitrine elle-même. Pas tellement contre les intempéries ... Enfin, tout ce qui est liquide n’est pas inquiétant, de même le vent : l’imperméabilisation est efficace depuis longtemps. Le froid de même... Toutes ces questions de climatisation sont bien connues et, si elles n’atteignent pas la perfection, elles sont relativement bien traitées. Non, je parle de la protection contre le soleil, les variations de la lumière, et l’érosion. Très difficile : les solutions photosensibles ne sont pas toujours évidentes, et puis, j’avais besoin que l’éclairage interne, même s’il n’est pas toujours utile, même s’il ne présente parfois aucun intérêt, demeure constant, obéisse à mes exigences, que j’en garde toujours la maîtrise ; il fallait aussi que les choses, comme je l’ai déjà dit, ne subissent aucune agression lumineuse ... mais la vitrine elle-même ? Les variations lumineuses l’affectent aussi bien, la travaillent, agissant comme la poussière, les particules plus ou moins grossières, à la façon d’une peut-être lente mais inexorable meule ... Voilà pourquoi je crains l’érosion ... Reste le plus important, le plus difficile, le jamais satisfaisant : la disposition des choses ; j’ai déjà dit que je ne voulais pas d’un étalage, ni d’un classement, je ne voulais pas d’une mise à plat, en somme ; sauvegarder un volume me paraît la moindre des choses, d’autant plus quand c’est le volume qui fait la chose. Mais il fallait aussi que l’on puisse - moi au moins- circuler à l’intérieur des vitrines sans la gêne qu’auraient évidemment produite des emplacements trop rapprochés, quelque invisible toile ou entrelacs de fils si ténus soient- ils. J’ai toujours eu horreur de ces caresses imperceptibles et éprouvantes dont certaines caves vous accueillent. Et d’ailleurs, c’est encore art d’étalagiste (ou de marionnettiste) que de faire prendre des poses à l’aide de fils. Alors ? Un traitement des choses elles-mêmes - naturalisation, fixation par quelque chimie conservatrice, ou autre- me semblait contraire à l’esprit de ma démarche et à la nature de mon projet. Elles sont évidemment telles que, attachées à leur origine ... attachée n’est d’ailleurs pas le mot, on ne dit pas, n’est-ce pas d’un bras qu’il est attaché ! dans leur situation d’origine, dans le contexte (hi ! hi ! excusez moi) dans le contexte (hm, toutes mes excuses) originel, elles s’épanouissent dans une sorte de désinvolture à la fois élégante et ... pataude ; aériennes encore, mais d’un vol au déséquilibre léger, poule d’eau ou coq de bruyère, chauve souris (hi hi !) encore ... (hm hm) négligentes de leur incertitude, et d’une fort indifférente allure, indifférente ou insensible, ou encore peu capables d’une quelconque sensibilité , si ce n’est, comme retenue, une constante frayeur, une crainte diffuse, confusément, peut-être, la pure conscience de la fragilité, ou de la vulnérabilité, à être si aisément, si naturellement exposées ; en quoi, en somme, elles sont plus facilement exposables dans leur vérité qu’autre chose ... C’est tout cela qu’il me fallait rendre ; la tâche n’était pas simple ! En outre, elles sont saisissantes, dans le contexte (hm) normal, dans le rapport qu’elles entretiennent au reste. Toujours comme ... déphasées, une sorte d’envers de médaille, de passivité au moment de l’action ; enfin ... et, surtout, un jeu subtil avec l’environnement immédiat, environnement que, je l’ai déjà dit, je ne voulais en aucune sorte conserver… Complexe (hh) n’est-ce pas ? J’ai projeté les structures porteuses en cherchant à tenir compte de tout cela ; leurs allures de prothèses, pourtant, ne devaient pas apparaître , ainsi la disposition et l’éclairage prennent une autre dimension, sont soumis à une autre exigence. Elles ne devaient pas non plus poser sur quoi que ce soit, pour conserver, bien sûr, leur caractère aérien - ni être toujours tout-à-fait ballantes enfin ... oui, ballantes n’est-ce pas ? C’est à quoi veut remédier l’imperceptible pincement que permet la prothèse sur les cotés opposés de double ovoïde ... mais voilà que je deviens- trop technique ... vraiment ! Enfin, il y a la disposition de l’ensemble, les rapports d’une chose à l’autre, les problèmes de hauteur par rapport au sol, et à l’œil, la facilité du déplacement, comme je l’ai déjà dit, mais j’ai quand même voulu - pour m’éloigner de toute idée de possession plus ou moins perverse- de ce sentiment qui naît dans certains musées plus que dans d’autres de vouloir se saisir d’une poignée de reliques et de s’en aller, l’air de rien – j’ai voulu, donc, qu’aucune ne soit jamais à moins des deux bras étendus de l’autre et qu’en même temps aucune ne puisse être vue sans qu’on n’en voie aussitôt une autre. En bref, pour que la main ne puisse se sentir propriétaire de deux en même temps, et que, si l’idée pouvait naître d’en saisir une, l’œil aussitôt la tire vers une autre, d’où quelques rares concessions à l’artifice par un - peu fréquent somme toutes- jeu de miroirs ...

  AOI

 

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