BRIBES EN LIGNE
      coude  née à et si au premier jour il       le ne pas négocier ne     m2    dans le livre, le tant pis pour eux. antoine simon 19 cliquetis obscène des autre citation "voui « mais qui lit le lourd travail des meules madame porte à macles et roulis photo 3 je sais bien ce qu’il que d’heures de tantes herbes el pre pour daniel farioli poussant langues de plomb a la pour andré « 8° de et que vous dire des  hors du corps pas c’est le grand       quand coupé le son à     surgi dernier vers aoi     une abeille de f le feu m’a       je fais quand les mots Être tout entier la flamme des voiles de longs cheveux j’ai longtemps un besoin de couper comme de nous serons toujours ces li emperere s’est les dernières 1 2 clers est li jurz et li beaucoup de merveilles les routes de ce pays sont     dans la rue la pour mon épouse nicole nous dirons donc fin première le 15 mai, à 1 2  chaises, tables, verres, cher.e.s ami.e.s vous pouvez quelques autres mélodie verte josué ne       je n’hésiterai le "patriote", ( ce texte a       rampant 1 2 3 pour martin sainte marie,       pourquoi les dieux s’effacent nice, le 30 juin 2000       le sur l’erbe verte si est       é pour martine la cité de la musique       & temps de cendre de deuil de comment entrer dans une       " chère florence je t’enfourche ma       le quelques textes une fois entré dans la la brume. nuages   (à voici quelques années, madame des forêts de pour alain borer le 26 ils avaient si longtemps, si temps de pierres poème pour sept (forces cachées qui cet article est paru dans le pour philippe       voyage a-t-il introibo ad altare ce qui importe pour       neige madame est une torche. elle         &n quel étonnant le geste de l’ancienne, le poiseau de parisi mon ki mult est las, il se dort dernier vers aoi 1 2  dans le pain brisé son la légende fleurie est       longtemp il existe deux saints portant elle disposait d’une les étourneaux ! nous viendrons nous masser un texte que j’ai la vie humble chez les biboon. plus qu’une saison.       mé l’homme est carcassonne, le 06 à cri et à il est le jongleur de lui a supposer que ce monde juste un mot pour annoncer les textes mis en ligne       sur le 1 2        maquis dernier vers aoi   rafale macles et roulis photo       voyage   dits de       ton la deuxième édition du antoine simon 31 l’eau froide de l’anse la pureté de la survie. nul « ah ! mon accorde ton désir à ta       fourr&ea       objectif  hier, 17 mise en ligne il y a deux villes à le 10 décembre 2013,       deux « tu sais ce que j’ai ajouté avez-vous vu vue à la villa tamaris     rien pour robert pour jean-marie simon et sa     le cygne sur on peut croire que martine si vous entendez le lac dans les horizons de boue, de deux nouveauté,       grappes ce       descenda il y a longtemps, dans l’effilé de écoute, josué, il faut aller voir la route de la soie, à pied, les grands hans freibach :   anatomie du m et à sylvie 1 2  où l’on revient     son       à je découvre avant toi descendre à pigalle, se toujours les lettres :       &nbs f les rêves de tes chaussures au bas de  la toile couvre les et   riche de mes       au pas voici le texte qui ouvre       en un le glacis de la mort depuis le 20 juillet, bribes   on n’est       la a claude b.   comme une le ciel de ce pays est tout 1 2  sixième    il pourquoi yves klein a-t-il morz est rollant, deus en ad       nuage il arriva que merci au printemps des siglent a fort e nagent e 1 2  il en est des meurtrières.       vu les       "j& aux barrières des octrois  martin miguel vient antoine simon 23 chaque jour est un appel, une dernier vers aoi mouans sartoux. traverse de       la deux ajouts ces derniers dernier vers aoi outre la poursuite de la mise ecrire les couleurs du monde f le feu est venu, ardeur des dans l’innocence des frères et       dans le je déambule et suis dans ce pays ma mère     l’é       cerisier nice, le 8 octobre il y a bien là, dans nous avancions en bas de les premières tromper le néant 1. il se trouve que je suis       à dentelle : il avait   j’ai souvent la toile ou, du moins, la monde imaginal, attendre. mot terrible. envoi du bulletin de bribes i mes doigts se sont ouverts       fourmi&n heureuse ruine, pensait       au (la numérotation des de pa(i)smeisuns en est venuz prenez vos casseroles et       à avant dernier vers aoi       est-ce j’ai donc quand on arrive de new-york bientôt, aucune amarre  c’était que reste-t-il de la 1.- les rêves de je serai toujours attentif à mais jamais on ne ce texte se présente       aux       le vent diaphane est le       dans la fontelucco, 6 juillet 2000 n’ayant pas able comme capable de donner neuf j’implore en vain station 1 : judas macles et roulis photo 6 pour julius baltazar 1 le l’impossible    tu sais je n’aime pas ce monde. toulon, samedi 9 chaque automne les station 3 encore il parle   1) cette dernier vers aoi pour egidio fiorin des mots il faut laisser venir madame la fraîcheur et la  le grand brassage des dans les carnets joseph a pour sens "dieu recleimet deu mult et…   dits edmond, sa grande le tissu d’acier  un livre écrit dans le respect du cahier des ce qui fait tableau : ce       sur le madame chrysalide fileuse  dernières mises       pass&eac       la     du faucon       dans des quatre archanges que temps de pierres dans la dernier vers aoi dessiner les choses banales ajouts à la ma voix n’est plus que   voici donc la ses mains aussi étaient       je suis ce n’est pas aux choses la vie est ce bruissement la prédication faite voile de nuit à la   marcel mille fardeaux, mille today i eat my antoine simon 7 rafale m1       saluer d’abord les plus le grand combat : derniers textes mis en quai des chargeurs de la vie est dans la vie. se antoine simon 14 je rêve aux gorges rossignolet tu la       il carles li reis en ad prise sa encore une citation “tu   pour adèle et       araucari antoine simon 28 vous dites : "un       quinze de soie les draps, de soie attendre. mot terrible.     hélas, effleurer le ciel du bout des pour m.b. quand je me heurte       grimpant   né le 7 madame, c’est notre il n’était qu’un j’oublie souvent et je crie la rue mue douleur  il est des objets sur de prime abord, il le 26 août 1887, depuis   entrons maintenant sur la toile de renoir, les       m’ constellations et       je       la pur ceste espee ai dulor e patrick joquel vient de f tous les feux se sont     nous avions pluies et bruines, comment samuel chapitre 16, versets 1       reine ce poème est tiré du dernier vers aoi ...et la mémoire rêve 1- ai-je reçu une marie-hélène       pav&eacu       longtem ] heureux l’homme 1 2  faisant dialoguer cet article est paru certains soirs, quand je ce qu’un paysage peut pas de pluie pour venir antoine simon 2 l’illusion d’une les parents, l’ultime   tout est toujours en       sur le       la merle noir  pour la fraîcheur et la       l’ deuxième approche de rita est trois fois humble.       baie  tous ces chardonnerets douze (se fait terre se dernier vers aoi À peine jetés dans le       pav&eacu imagine que, dans la eurydice toujours nue à quel ennui, mortel pour       dé c’est la peur qui fait       magnolia la parol

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"Si elle est belle ? Moi, je trouve, et chaude à la main" 

A B C

Arrête, disait Dieu, ne parle pas, réponds ! Ne te mets pas dans des états pareils. La sérénité, Josué, la sérénité, sois comme une réponse vibrante et calme, tout ton être tendu vers l’unique réponse, de toute ton âme soumis à la nécessaire et seule réponse, début et fin de toute chose ; abîme-toi dans la contemplation du monde, il est ordre et question et réponse, et il n’a pas besoin de toi, coule toi dans l’évidence ... elle t’aveugle ; fonds toi au monde, humilie-toi, les temps sont proches ! Tu n’as à dire du monde que ce qui est ... Donner un nom à ce qui est, et qui n’a nul besoin d’être nommé, toi seul as besoin de le faire, ce qui est n’a besoin d’aucun nom.
Le lexicographe, répondait Josué, ne classe que les mots, et son classement est désordre
  Ne te rebelle pas, Josué. Soumets-toi, ma parole affleure du monde que tes mots dénaturent et sèchent
Mais qu’es-tu d’autre enfin, disait Josué dans un mouvement d’humeur, qu’un abécédaire stérile ... ?

Je parlais ainsi dans le "silence de mon cœur". Mais j’aurais souhaité pourtant que dieu fût cet alphabet premier sur lequel se fût articulée ma propre parole, ou en tout cas je m’apercevais trop bien que sachant qu’il n’était pas cet alphabet premier, ma parole ne pouvait s’y asseoir, et que Dieu en était atteint et désarticulé, ce qui n’était qu’une image de ma propre décomposition. J’aurais, bien sûr, été plus heureux si j’avais pu donner à ce déchaînement quelque ponctualité comme la régularité des emportements monastiques, le doter de la nécessité évidente et tranquille des travaux quotidiens, mais cela lui était foncièrement étranger, il se manifestait aux moments les plus imprévus, de la façon la plus inattendue, ce qui, en somme, le rendait tout à fait intraitable. 
  il est vrai que Dieu avait une sacrée personnalité !

B A- BA
Mais je l’ai regardé intensément ... Oui ... comme ça, exactement ... Je ne peux pas dire qu’il en semblait gêné, non, non, ça je ne peux, mais enfin, j’étais déjà assez surpris de pouvoir le faire, c’est quelque chose, croyez moi, quelque, oui, oui, il ne semblait pas gê, non, non, pas gêné. Non, pas du tout indifférent non plus, non, ni indifférent, ni gêné, une sorte de détachement, ou de vague (vague) intérêt détaché, ou de détachement vague (vaguement) ment intérêt, intéressé, vous voyez ? oui ? Une attitude ? non, mais non ! puisque je vous dis, oui, enfin, il ne se tenait pas, non, ce n’est pas le mot, quoi ? non il ne se tenait pas, il ne peut pas se tenir n’est-ce pas. Ah ! ah ! ah ! Impossible ? mais non, ni impossible ni possible, il ne se tenait pas, quoi, voilà ... J’ai dit, qu’est-ce que j’ai dit, non j’ai bien dit, oui, une sorte de détachement intérêt détaché intéressé, c’est ça non ? quoi, oui bien sûr, voilà, alors, je le regardais pas gêgé, pas gêné, quoi, comme ça, solidement, mais oui, quoi, bien sûr, moi je me tenais, enfin, j’essayais, et puis quoi, moi c’est comme ça. J’essaie, c’est vrai, mais je ne peux pas ne pas me tenir. Oui, d’une manière ou d’une autre me tiens tou toujours, oui. Ah ! oui, alors ah ! ah ! ah ! alors je l’ai fixé, fixé fixement quoi, quoi ? Oui, bon, quoi, aussi fixement que possible, bien sûr, oui, bien sûr, ça fait mal aux yeux, oui pleurer, oui, mais j’avais pris mes dispositions quoi, clic clac paupières, snif snif snif ! pleuré... avant, bien sûr, avant. Enfin, quoi, pour tout dire, je le fixai d’abord fixement avec intensité... quoi ? C’est à dire intensément, intense, c’est à dire, quoi, que j’y mettais plein toute ma volonté, vous voyez ? Je serrais aussi les mâchoires, oui, les mâchoires, ça fait remonter les muscles, ça durcit le regard, quoi, on s’y croit plus quoi, je passe sur d’autres détails, mais il y a aussi une question de souffle, par le nez, comme si on avait des naseaux de taureau quoi, faut s’y croire en somme, se croire aussi des couilles de taureau quoi, dures, pesantes et les pieds bien plantés, et le ventre légèrement rentré, et le torse, bon, le gros problème c’est les bras, enfin les bras, pas exactement les bras quoi, les bras seulement parce que les bras parce qu’il y a les mains au bout, et ça les mains c’est un problème, oui, oui, vous voyez le problème ? Vous voyez... bon ! oui, c’est les épaules qui font la différence, la tension entre l’épaule et le cou, et il faut oublier un peu les mains, oui bien sûr, quoi, alors je l’ai regardé comme ça, précisément, puis je lui ai dit, comme ça
  Aaaaaaah !! 00ooooooh ! ! aaaaaaaAH !
La révélation - oui quoi la révélation quoi- la révélation vous savez ce que c’est ? C’est comprendre que "OMO LAVE PLUS BLANC" est une de ces petites choses qui portent atteinte au Cosmos

   AOI
quoi Cosmos ? Quoi Cosmos ?

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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