BRIBES EN LIGNE
je suis celle qui trompe mesdames, messieurs, veuillez ce qui aide à pénétrer le qu’est-ce qui est en  la lancinante tout est prêt en moi pour antoine simon 10 les lettres ou les chiffres     &nbs laure et pétrarque comme pour jean marie nous savons tous, ici, que    il       la un trait gris sur la la musique est le parfum de deuxième essai       enfant très saintes litanies       &agrav (de)lecta lucta         fourr& démodocos... Ça a bien un dernier vers aoi     chambre 10 vers la laisse ccxxxii tandis que dans la grande madame est une  tu vois im font chier       banlie à la bonne outre la poursuite de la mise   ciel !!!! la deuxième édition du pour alain borer le 26 sors de mon territoire. fais     nous  tous ces chardonnerets le recueil de textes la communication est un homme dans la rue se prend dernier vers aoi       les       baie carissimo ulisse,torna a "ces deux là se       le dans le train premier       la ki mult est las, il se dort c’est la distance entre       la  la toile couvre les jamais je n’aurais ils s’étaient se placer sous le signe de pour michèle gazier 1 décembre 2001. sequence 6   le nos voix il n’y a pas de plus l’instant criblé attendre. mot terrible. quand nous rejoignons, en le coquillage contre je suis bien dans   nous sommes les amants se et tout avait les étourneaux ! pour m.b. quand je me heurte c’est ici, me vous avez pour anne slacik ecrire est     les provisions  “ce travail qui    nous charogne sur le seuilce qui josué avait un rythme       midi que reste-t-il de la et si tu dois apprendre à mais non, mais non, tu  l’écriture madame des forêts de a ma mère, femme parmi buttati ! guarda&nbs       sur vi.- les amicales aventures la littérature de dernier vers aoi il faut aller voir il s’appelait attelage ii est une œuvre       un le glacis de la mort antoine simon 6 pour marcel       sur le f le feu s’est le scribe ne retient       voyage       aujour du bibelot au babilencore une       tourne       que d’abord l’échange des toute une faune timide veille toutefois je m’estimais       &eacut dans le pays dont je vous rita est trois fois humble. dans les hautes herbes       alla heureuse ruine, pensait onzième un jour nous avons dernier vers aoi mise en ligne d’un dimanche 18 avril 2010 nous bal kanique c’est de pareïs li seit la difficile alliage de légendes de michel       au pour le prochain basilic, (la       &agrav villa arson, nice, du 17 j’ai travaillé leonardo rosa petit matin frais. je te (elle entretenait f toutes mes la bouche pure souffrance (en regardant un dessin de  dernières mises lu le choeur des femmes de  au travers de toi je diaphane est le deuxième approche de antoine simon 32 il y a dans ce pays des voies nouvelles mises en pour michèle comme c’est max charvolen, martin miguel       dans 1-nous sommes dehors. chercher une sorte de  le grand brassage des       &agrav dernier vers aoi portrait. 1255 :       descen       devant le pendu attention beau il en est des meurtrières. quelques textes epuisement de la salle, huit c’est encore à n’ayant pas ainsi alfred… travail de tissage, dans    en douce est la terre aux yeux pour andré villers 1)       la       au et nous n’avons rien autre essai d’un elle ose à peine ensevelie de silence, "tu sais ce que c’est       sur sixième première pour martine lorsque martine orsoni deuxième suite tout en travaillant sur les dernier vers aoi  “ne pas une errance de voile de nuità la des voiles de longs cheveux la réserve des bribes la cité de la musique dans les carnets       juin la question du récit réponse de michel « voici le travail de bernard dernier vers aoi 1- c’est dans       dans     surgi       longte merle noir  pour  monde rassemblé la légende fleurie est  les éditions de       au religion de josué il 5) triptyque marocain le lent tricotage du paysage       &ccedi les dieux s’effacent giovanni rubino dit alocco en patchworck ©   entrons       deux antoine simon 9 jouer sur tous les tableaux ouverture d’une macles et roulis photo 6 exacerbé d’air reflets et echosla salle  hors du corps pas générations "la musique, c’est le       sur moisissures mousses lichens quatrième essai de antoine simon 26     quand       le antoine simon 25 l’art c’est la  au mois de mars, 1166 envoi du bulletin de bribes je désire un    seule au r.m.a toi le don des cris qui       &n       la la tentation du survol, à   on n’est nous lirons deux extraits de  il est des objets sur tout le problème petites proses sur terre pour andré bien sûr, il y eut des quatre archanges que deux nouveauté, les dernières descendre à pigalle, se madame est toute chaque automne les maintenant il connaît le pour martine, coline et laure ce qui fascine chez vos estes proz e vostre    7 artistes et 1 quelque chose on dit qu’agathe il y a tant de saints sur derniers et encore  dits langues de plomba la je dors d’un sommeil de  “la signification c’était une   est-ce que 0 false 21 18 vedo la luna vedo le sur l’erbe verte si est     l’é encore la couleur, mais cette 0 false 21 18 j’ai ajouté       sur attendre. mot terrible. effleurer le ciel du bout des je suis       dans passet li jurz, la noit est ce pays que je dis est onze sous les cercles antoine simon 21 le 26 août 1887, depuis la mort, l’ultime port, c’est la chair pourtant constellations et raphaël l’attente, le fruit sculpter l’air : "si elle est       le       " Éléments -       fourr& li emperere s’est clers fut li jurz e li de prime abord, il (À l’église morz est rollant, deus en ad madame, on ne la voit jamais ce jour-là il lui "pour tes tant pis pour eux. non... non... je vous assure, si grant dol ai que ne pour qui veut se faire une ce qui importe pour rossignolet tu la  pour jean le   adagio   je station 5 : comment dernier vers aoi douze (se fait terre se exode, 16, 1-5 toute       le mille fardeaux, mille dernier vers aoi dans le monde de cette mise en ligne bribes en ligne a       la pour michèle gazier 1) Ç’avait été la l’ami michel     cet arbre que       vu je crie la rue mue douleur dernier vers aoi       allong       ...mai mouans sartoux. traverse de carles respunt : temps où le sang se dernier vers aoi glaciation entre bernard dejonghe... depuis     longtemps sur les cuivres de la symphonie       droite la liberté de l’être la bouche pleine de bulles dernier vers aoi janvier 2002 .traverse et combien je t’enlace gargouille 0 false 21 18  ce qui importe pour un nouvel espace est ouvert et c’était dans la force du corps, pour maguy giraud et au seuil de l’atelier l’heure de la clers est li jurz et li le géographe sait tout dans l’innocence des j’ai en réserve jusqu’à il y a antoine simon 33 ] heureux l’homme quand les eaux et les terres de tantes herbes el pre  on peut passer une vie     le cygne sur c’est vrai vous deux, c’est joie et passent .x. portes, dont les secrets… à quoi vous n’avez où l’on revient     après   (à       il et si au premier jour il archipel shopping, la       le       en comme une suite de       dans a la libération, les "nice, nouvel éloge de la ...et poème pour       la l’existence n’est suite du blasphème de un besoin de couper comme de a l’aube des apaches, "ah ! mon doux pays, soudain un blanc fauche le       longte  tu ne renonceras pas. "je me tais. pour taire.       & de soie les draps, de soie marcel alocco a   marcel   la baie des anges karles se dort cum hume la parol

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Tout le problème consisterait à gonfler à tel point la poitrine que les petits cubes dans lesquels nous vivons éclatent


Le conteur et son modèle

Non son, non sono io quel che paio in viso
Quel ch’era Orlando è morto ed è sottera 

  Ed era Orlando Ignudo,

ed andava sù et giù pel mondo a buttar morte e fuoco. Per centinaia ammazzava la gente, Saraceni o Cristiani non gli importava
Je n’ai jamais bien su comment s’était retrouvée dans le récit du Grand père la facette furieuse de Roland. La lecture de l’œuvre complète me paraît aujourd’hui improbable. Culture du fragment ? Souvenirs de l’école ? Ouï dire ? Commentaires du théâtre de marionnettes sicilien ? Le Roland de l’Arioste était bien en tous cas de nature à susciter la méditation du conteur :
Je ne suis pas, je ne suis qui je semble être
Qui était Roland est mort et enterré

  Il était nu Roland.

Et nu, il parcourait le monde, portant partout la mort et le feu. Il tuait les gens par centaines ; sarrasins ou chrétien, peu lui importait

Folie de Roland
  Perdu d’avoir perdu ; et je vous conterai ses gestes, au delà des limites humaines. Folie ? S’il est folie de souffrir, de hurler sa souffrance, et d’être dépouillé de toute fraternité. Il courait par le monde, violent, brutal, saccageant tout, force pure qu’aucune pensée ne retient ni ne pousse, et nous le suivions, éblouis de notre frayeur, rêvant aussi de n’être que cette force inconsciente où toute douleur s’oublie, ou toute retenue se perd, en deçà de toute convenance, de toute nécessité en constante explosion, cri de fureur devenu geste de mort et de dispersion... Le vieux vouait à Roland une tendresse émerveillée, naïve : il était le seul dont il ne s’était pas approprié les exploits ; il l’avait suivi de loin, dans une frayeur béate, recueillant ici ou là les restes de ses fureurs, s’en nourrissant parfois, craignant de le perdre dans sa course, sûr pourtant de le retrouver toujours tant les traces s’accumulaient, évidentes, tant la rumeur et le bruit se propageaient nettement sur son passage ... Il avait suivi Roland comme le chien errant attache enfin ses pas à l’inconnu dont l’odeur, la démarche, l’imprévisible attitude, l’assurance peut- être, lui sont - par d’obscurs chemins- évidents et nécessaires. Roland était en même temps la plus haute illustration du pardon évangélique et on ne pouvait que l’absoudre ; n’était il pas forcené, l’italien permettait les jeux de mots forse nato, né peut-être, fuor se nato, né hors de lui, fuor sennato, sensé du dehors, aucune parole ne pouvait le juger, aucune loi ne pouvait peser ses fautes, il ne pouvait y avoir faute là où la fureur s’agitait. Par quel miracle avait-il pu, lui, le vieux, échapper aux massacres ? Il n’y avait là aucun miracle ; il n’y avait pas non plus prudence : Roland n’avait pas fait plus attention à lui que le promeneur perdu dans ses rêves ne fait attention au chien qui le suit. Il lui était à la fois présent et comme transparent, et comment aurait-on su le détail de ses saccages si le témoin avait été tué ? Il S’était accroché à Roland comme une espèce d’esprit animal que le paladin traînait à sa suite. Non, il n’avait pas été sa conscience, mais vraiment son esprit mineur. Et il avait aussi peu a craindre pour sa vie que Roland pour la sienne si l’idée de crainte avait pu l’atteindre. Le danger, le risque de mourir, les entouraient, mais Roland n’était pas capable de mourir.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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