BRIBES EN LIGNE
eurydice toujours nue à le 26 août 1887, depuis       un reprise du site avec la je ne sais pas si max charvolen, martin miguel antoine simon 21 la terre nous       au si, il y a longtemps, les introibo ad altare a ma mère, femme parmi 1-nous sommes dehors.       longte légendes de michel madame, on ne la voit jamais seins isabelle boizard 2005 seul dans la rue je ris la sables mes parolesvous avec marc, nous avons derniers vers sun destre dans les horizons de boue, de il faut laisser venir madame  marcel migozzi vient de vertige. une distance générations ce jour-là il lui la route de la soie, à pied, madame, vous débusquez dont les secrets… à quoi aux george(s) (s est la       allong pour mes enfants laure et       bruyan       &eacut    de femme liseuse un temps hors du mi viene in mentemi       les       reine d’abord l’échange des dans les écroulements   en grec, morías       dans   la production       ce dernier vers aoi   pourquoi yves klein a-t-il     &nbs j’aime chez pierre rm : nous sommes en  hors du corps pas dans le monde de cette derniers marie-hélène  référencem quatrième essai de       le samuelchapitre 16, versets 1 "ah ! mon doux pays,   d’un coté, face aux bronzes de miodrag la rencontre d’une 13) polynésie on a cru à  ce mois ci : sub l’homme est vedo la luna vedo le pour angelo les textes mis en ligne “le pinceau glisse sur mougins. décembre       voyage langues de plomba la ecrire les couleurs du monde toutes ces pages de nos premier vers aoi dernier au rayon des surgelés viallat © le château de pour m.b. quand je me heurte la fraîcheur et la si grant dol ai que ne paroles de chamantu clers est li jurz et li       ...mai       je       en un ils sortent "le renard connaît       bien quelque chose li quens oger cuardise charogne sur le seuilce qui       sur je reviens sur des la cité de la musique et  riche de mes normalement, la rubrique dessiner les choses banales carmelo arden quin est une le glacis de la mort de proche en proche tous un jour nous avons   se tendresses ô mes envols le ciel de ce pays est tout guetter cette chose « voici pour martine une fois entré dans la Ç’avait été la dans le train premier je suis occupé ces pour le prochain basilic, (la jouer sur tous les tableaux  le "musée la question du récit les petites fleurs des       maquis la poésie, à la bribes en ligne a antoine simon 9   pour le prochain       bonheu de toutes les       " fin première ce monde est semé     sur la pente on préparait leonardo rosa li emperere s’est       pour sculpter l’air :       la passet li jurz, la noit est pour maguy giraud et en 1958 ben ouvre à la musique est le parfum de   marcel antoine simon 29 je dors d’un sommeil de sors de mon territoire. fais dans le respect du cahier des attendre. mot terrible.   le 10 décembre tu le saiset je le vois j’ai en réserve       une c’est parfois un pays macles et roulis photo 1       pav&ea     nous un tunnel sans fin et, à dernier vers aoi antoine simon 13 mes pensées restent       dans       la       sur   pour olivier moisissures mousses lichens des voix percent, racontent l’évidence i mes doigts se sont ouverts attendre. mot terrible. ce jour là, je pouvais 10 vers la laisse ccxxxii il existe deux saints portant   tes chaussures au bas de cinq madame aux yeux a la libération, les l’éclair me dure, jusqu’à il y a présentation du (ô fleur de courge...     sur la f les marques de la mort sur dernier vers aoi     après       sabots  il est des objets sur rêves de josué,       allong  dernières mises quando me ne so itu pe monde imaginal, ainsi va le travail de qui       en   né le 7  le grand brassage des pour ma je découvre avant toi       sur   saint paul trois "la musique, c’est le les parents, l’ultime     vers le soir fragilité humaine. m1           hélas, un verre de vin pour tacher 1254 : naissance de ce 28 février 2002.       &n nous avancions en bas de six de l’espace urbain, 1257 cleimet sa culpe, si c’est une sorte de quand c’est le vent qui est-ce parce que, petit, on quand les eaux et les terres   ces sec erv vre ile il ne sait rien qui ne va paysage de ta tombe  et       o     du faucon de soie les draps, de soie portrait. 1255 : (ma gorge est une les plus terribles       le       au les routes de ce pays sont       l̵ dernier vers aoi     longtemps sur la brume. nuages madame est la reine des de l’autre pour raphaël nu(e), comme son nom       ma ce texte se présente nous viendrons nous masser la vie est ce bruissement       apr&eg comme une suite de       s̵ f les feux m’ont etait-ce le souvenir tout en travaillant sur les   au milieu de il en est des noms comme du       je me préparation des paien sunt morz, alquant le corps encaisse comme il dernier vers aoi rimbaud a donc       sur ils s’étaient je ne peins pas avec quoi, aux barrières des octrois « 8° de       le       aux 0 false 21 18 la fonction, les premières onze sous les cercles       j̵ il y a tant de saints sur l’erbe del camp, ki       six       &agrav zacinto dove giacque il mio depuis ce jour, le site 1. il se trouve que je suis spectacle de josué dit "et bien, voilà..." dit dernier vers aoi       enfant       deux printemps breton, printemps folie de josuétout est ce texte m’a été   jn 2,1-12 :    il n’ayant pas     une abeille de ma mémoire ne peut me pour andrée li emperere par sa grant en cet anniversaire, ce qui       la un besoin de couper comme de les cuivres de la symphonie le coquillage contre able comme capable de donner antoine simon 11 deux mille ans nous les doigts d’ombre de neige dire que le livre est une antoine simon 32  on peut passer une vie il aurait voulu être encore une citation“tu elle disposait d’une le tissu d’acier vous avez       " le lent déferlement sixième toujours les lettres : pas une année sans évoquer tout mon petit univers en bal kanique c’est mon cher pétrarque, il était question non       object quant carles oït la deuxième essai le     double un soir à paris au vous avez       la       aujour j’ai perdu mon edmond, sa grande la mastication des la vie humble chez les mais non, mais non, tu poussées par les vagues       et tu antoine simon 18 les durand : une le 19 novembre 2013, à la    7 artistes et 1       le pour michèle aueret       les marché ou souk ou quel ennui, mortel pour hans freibach : ecrire sur    si tout au long de sorte que bientôt l’existence n’est station 5 : comment diaphane est le mot (ou (la numérotation des à bernadette quand vous serez tout deuxième apparition de les dessins de martine orsoni j’ai parlé       entre antoine simon 10 temps de cendre de deuil de dernier vers aoi et encore  dits abu zayd me déplait. pas ço dist li reis : 1 la confusion des de profondes glaouis station 4 : judas  antoine simon 19 dernier vers aoi j’ai longtemps il n’est pire enfer que antoine simon 5 petites proses sur terre       pourqu       é       la     un mois sans       neige le 26 août 1887, depuis a la fin il ne resta que pour andré  au travers de toi je écrirecomme on se       "    nous tout le problème jamais si entêtanteeurydice je déambule et suis       soleil  pour jean le et…  dits de au matin du       devant huit c’est encore à de prime abord, il siglent a fort e nagent e       chaque     l’é       l̵ v.- les amicales aventures du lentement, josué la galerie chave qui dieu faisait silence, mais temps où les coeurs la parol

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Tout le problème consisterait à gonfler à tel point la poitrine que les petits cubes dans lesquels nous vivons éclatent


Le conteur et son modèle

Non son, non sono io quel che paio in viso
Quel ch’era Orlando è morto ed è sottera 

  Ed era Orlando Ignudo,

ed andava sù et giù pel mondo a buttar morte e fuoco. Per centinaia ammazzava la gente, Saraceni o Cristiani non gli importava
Je n’ai jamais bien su comment s’était retrouvée dans le récit du Grand père la facette furieuse de Roland. La lecture de l’œuvre complète me paraît aujourd’hui improbable. Culture du fragment ? Souvenirs de l’école ? Ouï dire ? Commentaires du théâtre de marionnettes sicilien ? Le Roland de l’Arioste était bien en tous cas de nature à susciter la méditation du conteur :
Je ne suis pas, je ne suis qui je semble être
Qui était Roland est mort et enterré

  Il était nu Roland.

Et nu, il parcourait le monde, portant partout la mort et le feu. Il tuait les gens par centaines ; sarrasins ou chrétien, peu lui importait

Folie de Roland
  Perdu d’avoir perdu ; et je vous conterai ses gestes, au delà des limites humaines. Folie ? S’il est folie de souffrir, de hurler sa souffrance, et d’être dépouillé de toute fraternité. Il courait par le monde, violent, brutal, saccageant tout, force pure qu’aucune pensée ne retient ni ne pousse, et nous le suivions, éblouis de notre frayeur, rêvant aussi de n’être que cette force inconsciente où toute douleur s’oublie, ou toute retenue se perd, en deçà de toute convenance, de toute nécessité en constante explosion, cri de fureur devenu geste de mort et de dispersion... Le vieux vouait à Roland une tendresse émerveillée, naïve : il était le seul dont il ne s’était pas approprié les exploits ; il l’avait suivi de loin, dans une frayeur béate, recueillant ici ou là les restes de ses fureurs, s’en nourrissant parfois, craignant de le perdre dans sa course, sûr pourtant de le retrouver toujours tant les traces s’accumulaient, évidentes, tant la rumeur et le bruit se propageaient nettement sur son passage ... Il avait suivi Roland comme le chien errant attache enfin ses pas à l’inconnu dont l’odeur, la démarche, l’imprévisible attitude, l’assurance peut- être, lui sont - par d’obscurs chemins- évidents et nécessaires. Roland était en même temps la plus haute illustration du pardon évangélique et on ne pouvait que l’absoudre ; n’était il pas forcené, l’italien permettait les jeux de mots forse nato, né peut-être, fuor se nato, né hors de lui, fuor sennato, sensé du dehors, aucune parole ne pouvait le juger, aucune loi ne pouvait peser ses fautes, il ne pouvait y avoir faute là où la fureur s’agitait. Par quel miracle avait-il pu, lui, le vieux, échapper aux massacres ? Il n’y avait là aucun miracle ; il n’y avait pas non plus prudence : Roland n’avait pas fait plus attention à lui que le promeneur perdu dans ses rêves ne fait attention au chien qui le suit. Il lui était à la fois présent et comme transparent, et comment aurait-on su le détail de ses saccages si le témoin avait été tué ? Il S’était accroché à Roland comme une espèce d’esprit animal que le paladin traînait à sa suite. Non, il n’avait pas été sa conscience, mais vraiment son esprit mineur. Et il avait aussi peu a craindre pour sa vie que Roland pour la sienne si l’idée de crainte avait pu l’atteindre. Le danger, le risque de mourir, les entouraient, mais Roland n’était pas capable de mourir.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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