BRIBES EN LIGNE
g. duchêne, écriture le tout le problème l’appel tonitruant du       au le scribe ne retient troisième essai marché ou souk ou toutes sortes de papiers, sur c’est une sorte de   se       alla f le feu s’est     &nbs  epître aux       qui madame déchirée 1- c’est dans avez-vous vu a propos d’une    nous le proche et le lointain "mais qui lit encore le toulon, samedi 9   tout est toujours en     tout autour toutes ces pages de nos passet li jurz, si turnet a nice, le 8 octobre       &agrav dernier vers aoi   " je suis un écorché vif. pour michèle gazier 1 pour alain borer le 26       le le vieux qui encore une citation“tu       deux       la nous dirons donc sixième dans ce pays ma mère 7) porte-fenêtre madame est une torche. elle il faut laisser venir madame les oiseaux s’ouvrent antoine simon 26 fontelucco, 6 juillet 2000 le passé n’est au matin du       quinze f le feu m’a jamais si entêtanteeurydice dans ma gorge j’ai relu daniel biga,       juin af : j’entends       pourqu thème principal :       nuage diaphane est le       o antoine simon 27 du bibelot au babilencore une dernier vers aoi dernier vers aoi des quatre archanges que carmelo arden quin est une au seuil de l’atelier  la lancinante antoine simon 30 pour philippe     pourquoi autre citation"voui ils avaient si longtemps, si le grand combat : quatre si la mer s’est   encore une   si vous souhaitez bribes en ligne a station 5 : comment il y a dans ce pays des voies carissimo ulisse,torna a macles et roulis photo 7       banlie       chaque jour est un appel, une   un 0 false 21 18 le "patriote",       bruyan sur la toile de renoir, les chaque automne les de l’autre     cet arbre que j’ai changé le dernier vers aoi     &nbs glaciation entre a dix sept ans, je ne savais dernier vers aoi j’aime chez pierre     le les enseignants :     ton dernier vers aoi       tourne temps où le sang se       dans     dans la ruela  ce qui importe pour toi, mésange à    de femme liseuse rita est trois fois humble. antoine simon 7     au couchant quant carles oït la dans ce périlleux depuis ce jour, le site  référencem dernier vers aoi prenez vos casseroles et entr’els nen at ne pui       &n me  dernier salut au le 26 août 1887, depuis  “ce travail qui "moi, esclave" a comme une suite de poussées par les vagues grant est la plaigne e large rêve, cauchemar,     pluie du tendresses ô mes envols       vaches madame, c’est notre dernier vers aoi attelage ii est une œuvre libre de lever la tête leonardo rosa dernier vers aoi antoine simon 25  marcel migozzi vient de la deuxième édition du ne pas négocier ne on peut croire que martine que reste-t-il de la deuxième essai le patrick joquel vient de       sur le nous avons affaire à de quai des chargeurs de antoine simon 15 un trait gris sur la   un vendredi  née à si, il y a longtemps, les       " ma voix n’est plus que la terre nous troisième essai et il en est des meurtrières. dimanche 18 avril 2010 nous bruno mendonça la réserve des bribes       ( inoubliables, les art jonction semble enfin langues de plomba la       la cyclades, iii° pour jacqueline moretti,       bonheu dernier vers s’il   dits de       une pour mireille et philippe s’égarer on quel étonnant antoine simon 6       dans avant dernier vers aoi les étourneaux ! cette machine entre mes je t’ai admiré, ainsi fut pétrarque dans je suis bien dans et encore  dits premier essai c’est madame, on ne la voit jamais pour egidio fiorin des mots mouans sartoux. traverse de     à mieux valait découper dans le pays dont je vous je meurs de soif rossignolet tu la et voici maintenant quelques « e ! malvais on a cru à iv.- du livre d’artiste  les éditions de la brume. nuages vous deux, c’est joie et la littérature de       &eacut       "  “s’ouvre       l̵     longtemps sur       devant mult ben i fierent franceis e vous dites : "un   au milieu de morz est rollant, deus en ad   ces notes elle ose à peine     rien pour m.b. quand je me heurte   pour le prochain l’illusion d’une paroles de chamantu le 2 juillet la rencontre d’une     nous       jardin cher bernard petites proses sur terre   adagio   je       nuage li emperere s’est mesdames, messieurs, veuillez    en a la fin il ne resta que r.m.a toi le don des cris qui le pendu preambule – ut pictura il existe au moins deux 1257 cleimet sa culpe, si   d’un coté, poème pour       voyage une il faut dire les tendresse du mondesi peu de       sur antoine simon 3 folie de josuétout est dans le train premier la poésie, à la cinquième citationne       ( ce monde est semé josué avait un rythme tout à fleur d’eaula danse dernier vers aoi écoute, josué,       su pour andré       sur pas facile d’ajuster le charogne sur le seuilce qui       l̵ d’abord l’échange des attention beau   la baie des anges derniers vers sun destre (josué avait c’est pour moi le premier antoine simon 9 d’un côté   (à o tendresses ô mes le bulletin de "bribes non... non... je vous assure, et tout avait       &agrav j’ai perdu mon décembre 2001. ouverture d’une pas même intendo... intendo ! station 7 : as-tu vu judas se     m2 &nbs six de l’espace urbain, si grant dol ai que ne       chaque certains prétendent le coquillage contre   jn 2,1-12 : au commencement était en 1958 ben ouvre à pour daniel farioli poussant tout en vérifiant des voiles de longs cheveux   le 10 décembre pour nicolas lavarenne ma “le pinceau glisse sur le temps passe si vite, des quatre archanges que l’art n’existe pas sur coussin d’air mais la communication est epuisement de la salle, dans les écroulements pour lee i.- avaler l’art par guetter cette chose     les fleurs du il ne sait rien qui ne va quand les mots     après (À l’église       entre accorde ton désir à ta l’heure de la arbre épanoui au ciel       sous giovanni rubino dit présentation du normal 0 21 false fal       les       dans (vois-tu, sancho, je suis tant pis pour eux. à la mémoire de l’ami michel une fois entré dans la dans l’innocence des un verre de vin pour tacher 0 false 21 18 le galop du poème me quatrième essai rares al matin, quant primes pert de pareïs li seit la le temps passe dans la monde imaginal,   nous sommes antoine simon 11 "l’art est-il c’était une dernier vers aoi rm : d’accord sur l’éclair me dure, antoine simon 28 f le feu est venu,ardeur des  jésus antoine simon 2 du fond des cours et des autre essai d’un dernier vers aoi       m&eacu à cri et à tromper le néant     oued coulant préparation des rien n’est plus ardu pur ceste espee ai dulor e       sur clere est la noit e la buttati ! guarda&nbs est-ce parce que, petit, on 1) la plupart de ces trois (mon souffle au matin       les antoine simon 5       il montagnesde pour qui veut se faire une f j’ai voulu me pencher       bonhe dernier vers aoi    seule au le lent tricotage du paysage       fleur       sur diaphane est le mot (ou carcassonne, le 06  il est des objets sur  l’exposition        neige la légende fleurie est de la  un livre écrit       le comme un préliminaire la dans un coin de nice, pour martin eurydice toujours nue à la parol

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Adagio

 

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Je suis mort il est vrai mais pas depuis longtemps

 

Bruits...

La salle ose remuer... Tout pourtant avait une autre qualité : chacun - en même temps- se tendait pour l’écoute, tentait de savoir si le bruit entendu provenait de la salle ou introduisait un nouveau mouvement du spectacle, se retenant même, par peur de se voir repris, multiplié, figuré sans le vouloir, et sans le maîtriser, ou, au contraire, lâchant quelque incongruité dans l’espoir tout à la fois qu’elle fût entendue et qu’elle demeurât anonyme, comme il arrive toujours dans les foules, où quelque plaisantin - peut-être simplement un exhibitionniste inexpérimenté- lance - sûr de son impunité- ce qu’il retient de plus secret et ravi -surpris ?- de la complaisance de la masse, s’enhardit, peu-à-peu se montre et, tout aussi sûrement, finit par forcer son talent et retomber dans l’oubli ou l’indifférence... Chacun surveillait davantage ses propos, les écoutait autrement, en pesait autrement les sons et les termes, en découvrait enfin la gaucherie ou l’inanité, s’efforçait, sinon de briller, du moins de paraître à son avantage, au moment où il savait qu’il n’était plus couvert par l’indulgence de l’intimité ; et peu à peu la salle se guindait ...

   défiguré ?

Vraiment ? Il faudrait pour cela vouloir faire figure ou le pouvoir et savoir être ce que l’on paraît. Or je

  Elle se savait en

quelque sorte traquée, tombée dans un piège dont personne ne saisissait vraiment l’enjeu, hésitant entre l’envie de rompre le charme et le désir d’y succomber à nouveau , ne serait-ce que pour pouvoir mesurer sa force et tenter de le maîtriser, comme il nous arrive communément face à tout ce qui excite nos sens au point de nous en faire perdre le contrôle, et nous nous ressouvenons, avec tourment, de l’improbable aventure, recherchant en vain le moment précis où nous avons basculé dans le sommeil, la folie ou l’ivresse, et rêvant à cette multiplication merveilleuse de notre être que serait la lucide maîtrise du déséquilibre, et trouvant alors au quotidien un autre goût, comme si nous nous apercevions que chaque instant, même le plus anodin, connaît sa charge d’extraordinaire, qu’il suffirait d’un impondérable dérangement d’une infime parcelle de la Loi pour que nos gestes, nos habitudes, nos paroles communes, nos affections les plus affirmées, nos plus solides certitudes, se trouvent immédiatement transformés , ravagés, et porteurs d’inquiétudes inouïes comme de joies sans fin.
  
  Et Josué dégorgeait de rumeurs et de voix, sensible, de sa peau suante et froide, de tous ses muscles douloureux, alourdis et rebelles, de la violence lente de son cœur dont les pulsations semblaient coups de boutoirs sur ses poumons, de ses reins d’où irradiait un frémissement profond aux effets d’abandon funeste, de son visage enfin, crispé sous quelque étreinte d’araignée, mais la toile est tissée sous la peau, tressée à même les fibres musculaires, et tirant sur la gorge, et serrant à l’articulation du cou et du visage, qui voulait saisir est saisi !

  Je ne peux plus vivre dans cette maison, je ne peux plus.

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

P.-S.

texte extrait des Bribes publiées

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