BRIBES EN LIGNE
hans freibach : et te voici humanité       dans       dans ils avaient si longtemps, si introibo ad altare attendre. mot terrible. ce qui importe pour en introduction à je suis je dors d’un sommeil de       en six de l’espace urbain, antoine simon 21 mise en ligne d’un sculpter l’air :       un dernier vers aoi       la  avec « a la       aujour une fois entré dans la j’ai perdu mon tandis que dans la grande dernier vers aoi on dit qu’agathe    il passet li jurz, la noit est un homme dans la rue se prend patrick joquel vient de j’arrivais dans les vedo la luna vedo le   pour olivier à la mémoire de       dans       m̵ dans les rêves de la coupé le sonà       pass&e antoine simon 22 dernier vers aoi       vu 1) la plupart de ces "tu sais ce que c’est sixième souvent je ne sais rien de       il   au milieu de je reviens sur des je me souviens de les cuivres de la symphonie cet article est paru attendre. mot terrible. ma voix n’est plus que       dans   pour théa et ses       nuage toute trace fait sens. que fontelucco, 6 juillet 2000  hier, 17 normal 0 21 false fal       "       m&eacu  le livre, avec frères et pour m.b. quand je me heurte madame porte à sept (forces cachées qui marcel alocco a ouverture de l’espace si elle est belle ? je madame des forêts de a claude b.   comme l’art c’est la iloec endreit remeint li os ce pays que je dis est antoine simon 33 "mais qui lit encore le   l’oeuvre vit son jusqu’à il y a saluer d’abord les plus il y a dans ce pays des voies il aurait voulu être dernier vers aoi antoine simon 25 quand vous serez tout vous dites : "un macles et roulis photo 1  improbable visage pendu (dans mon ventre pousse une tant pis pour eux. a la femme au dix l’espace ouvert au ne faut-il pas vivre comme   la production l’appel tonitruant du il avait accepté l’une des dernières les plus terribles avez-vous vu raphaël ici, les choses les plus antoine simon 2 nice, le 8 octobre pour yves et pierre poher et un tunnel sans fin et, à carissimo ulisse,torna a dernier vers aoi pour philippe antoine simon 9 sixième       reine mon travail est une dernier vers doel i avrat, difficile alliage de j’écoute vos       gentil exode, 16, 1-5 toute l’erbe del camp, ki pour helmut il y a des objets qui ont la c’est une sorte de tromper le néant charogne sur le seuilce qui je suis occupé ces       arauca  “la signification le coeur du normalement, la rubrique "ces deux là se envoi du bulletin de bribes la fraîcheur et la l’homme est dans les carnets comme ce mur blanc vous êtes au lecteur voici le premier 0 false 21 18 dernier vers aoi deuxième apparition et que vous dire des 5) triptyque marocain       et       quinze viallat © le château de   (à       les les petites fleurs des il pleut. j’ai vu la carmelo arden quin est une       deux   j’ai souvent l’ami michel       la guetter cette chose antoine simon 10 autre petite voix    seule au pour mireille et philippe macles et roulis photo 6 il ne sait rien qui ne va       vu nos voix de proche en proche tous ...et poème pour dans l’innocence des pour mon épouse nicole    nous antoine simon 30 on cheval c’est un peu comme si, mult est vassal carles de (À l’église les dessins de martine orsoni       allong et il fallait aller debout       fleur et que dire de la grâce rm : nous sommes en clquez sur les dieux s’effacent de l’autre soudain un blanc fauche le traquer  un livre écrit moisissures mousses lichens moi cocon moi momie fuseau "nice, nouvel éloge de la pour max charvolen 1) je rêve aux gorges clers fut li jurz e li       d&eacu présentation du zacinto dove giacque il mio s’ouvre la       neige dans ce périlleux ici. les oiseaux y ont fait pour marcel le vieux qui     le la gaucherie à vivre, au seuil de l’atelier il en est des meurtrières. f tous les feux se sont pour nicolas lavarenne ma   (dans le la vie est dans la vie. se 0 false 21 18       la tous ces charlatans qui des quatre archanges que clers est li jurz et li d’ eurydice ou bien de ce texte m’a été …presque vingt ans plus a la fin il ne resta que madame est une torche. elle       pav&ea je n’ai pas dit que le  monde rassemblé       au       &n la force du corps, assise par accroc au bord de   en grec, morías  “... parler une thème principal : dernier vers aoi       jardin "ah ! mon doux pays,  le "musée je suis celle qui trompe  martin miguel vient on croit souvent que le but « voici de profondes glaouis ce 28 février 2002.       longte villa arson, nice, du 17 dessiner les choses banales paien sunt morz, alquant       sous       au antoine simon 27 le travail de bernard dernier vers aoi écrirecomme on se mille fardeaux, mille   ces notes       soleil noble folie de josué, la langue est intarissable comme une suite de le temps passe si vite, À max charvolen et dernier vers aoi       le quand nous rejoignons, en j’ai donc la mastication des ainsi fut pétrarque dans dernier vers aoi ( ce texte a       journ& f le feu s’est quando me ne so itu pe mougins. décembre a l’aube des apaches,       sur     extraire il n’était qu’un       sur le sur la toile de renoir, les   le 10 décembre  “ne pas la mort d’un oiseau.   adagio   je antoine simon 11 pour alain borer le 26   jn 2,1-12 :       bien     son s’égarer on   pour adèle et le "patriote", huit c’est encore à pour daniel farioli poussant la chaude caresse de autre citation"voui derniers dernier vers aoi me pour jean gautheronle cosmos dans le monde de cette 1 au retour au moment ils s’étaient percey priest lakesur les  marcel migozzi vient de dernier vers aoi       et tu dans les hautes herbes après la lecture de cher bernard  dans toutes les rues autre citation merci au printemps des (josué avait lentement mais jamais on ne la musique est le parfum de la deuxième édition du c’est pour moi le premier       descen essai de nécrologie, bernard dejonghe... depuis l’impossible fin première     &nbs       neige juste un mot pour annoncer diaphane est le       ki mult est las, il se dort deuxième antoine simon 18     faisant la issent de mer, venent as du bibelot au babilencore une able comme capable de donner le pendu       je lancinant ô lancinant pas même       je me li emperere s’est le corps encaisse comme il  les trois ensembles le ciel de ce pays est tout premier essai c’est sainte marie, de prime abord, il    en je sais, un monde se       p&eacu nous dirons donc a supposer quece monde tienne À perte de vue, la houle des macles et roulis photo 7 polenta un trait gris sur la de mes deux mains       chaque       cette merle noir  pour   ces sec erv vre ile       au un nouvel espace est ouvert   ciel !!!! le 23 février 1988, il (en regardant un dessin de       bonhe       &agrav se reprendre. creuser son   encore une diaphane est le mot (ou tendresse du mondesi peu de   un vendredi le recueil de textes  si, du nouveau       qui pour julius baltazar 1 le antoine simon 23 dernier vers aoi       nuage macles et roulis photo 4 les étourneaux !       allong     les fleurs du décembre 2001.       ( in the country       & art jonction semble enfin le 26 août 1887, depuis sa langue se cabre devant le       au rossignolet tu la abu zayd me déplait. pas       dans tout le problème ajout de fichiers sons dans     pourquoi de pa(i)smeisuns en est venuz la parol

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Adagio

 

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Je suis mort il est vrai mais pas depuis longtemps

 

Bruits...

La salle ose remuer... Tout pourtant avait une autre qualité : chacun - en même temps- se tendait pour l’écoute, tentait de savoir si le bruit entendu provenait de la salle ou introduisait un nouveau mouvement du spectacle, se retenant même, par peur de se voir repris, multiplié, figuré sans le vouloir, et sans le maîtriser, ou, au contraire, lâchant quelque incongruité dans l’espoir tout à la fois qu’elle fût entendue et qu’elle demeurât anonyme, comme il arrive toujours dans les foules, où quelque plaisantin - peut-être simplement un exhibitionniste inexpérimenté- lance - sûr de son impunité- ce qu’il retient de plus secret et ravi -surpris ?- de la complaisance de la masse, s’enhardit, peu-à-peu se montre et, tout aussi sûrement, finit par forcer son talent et retomber dans l’oubli ou l’indifférence... Chacun surveillait davantage ses propos, les écoutait autrement, en pesait autrement les sons et les termes, en découvrait enfin la gaucherie ou l’inanité, s’efforçait, sinon de briller, du moins de paraître à son avantage, au moment où il savait qu’il n’était plus couvert par l’indulgence de l’intimité ; et peu à peu la salle se guindait ...

   défiguré ?

Vraiment ? Il faudrait pour cela vouloir faire figure ou le pouvoir et savoir être ce que l’on paraît. Or je

  Elle se savait en

quelque sorte traquée, tombée dans un piège dont personne ne saisissait vraiment l’enjeu, hésitant entre l’envie de rompre le charme et le désir d’y succomber à nouveau , ne serait-ce que pour pouvoir mesurer sa force et tenter de le maîtriser, comme il nous arrive communément face à tout ce qui excite nos sens au point de nous en faire perdre le contrôle, et nous nous ressouvenons, avec tourment, de l’improbable aventure, recherchant en vain le moment précis où nous avons basculé dans le sommeil, la folie ou l’ivresse, et rêvant à cette multiplication merveilleuse de notre être que serait la lucide maîtrise du déséquilibre, et trouvant alors au quotidien un autre goût, comme si nous nous apercevions que chaque instant, même le plus anodin, connaît sa charge d’extraordinaire, qu’il suffirait d’un impondérable dérangement d’une infime parcelle de la Loi pour que nos gestes, nos habitudes, nos paroles communes, nos affections les plus affirmées, nos plus solides certitudes, se trouvent immédiatement transformés , ravagés, et porteurs d’inquiétudes inouïes comme de joies sans fin.
  
  Et Josué dégorgeait de rumeurs et de voix, sensible, de sa peau suante et froide, de tous ses muscles douloureux, alourdis et rebelles, de la violence lente de son cœur dont les pulsations semblaient coups de boutoirs sur ses poumons, de ses reins d’où irradiait un frémissement profond aux effets d’abandon funeste, de son visage enfin, crispé sous quelque étreinte d’araignée, mais la toile est tissée sous la peau, tressée à même les fibres musculaires, et tirant sur la gorge, et serrant à l’articulation du cou et du visage, qui voulait saisir est saisi !

  Je ne peux plus vivre dans cette maison, je ne peux plus.

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

P.-S.

texte extrait des Bribes publiées

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