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répondre dieu faisait silence, mais       &       gloussem alberto arbasino : préparer le ciel i page suivante ► page exposition de la série à cri et à encore un peu de patience bien sûr la fragilité humaine.       ( g. duchêne, écriture le jusqu’à il y a tandis que dans la grande       un  hors du corps pas considérant que l’usage preambule – ut pictura à yvon quand une fois on a page suivante ► page ces estampes illustrent le cette machine entre mes vers le sommaire des recueils pour accéder au pdf de photos de frédéric       sous aller à la liste des auteurs page suivante ► page À l’occasion de sommaire ► page suivante rafale naviguer dans le bazar de nous serons toujours ces autre citation pour lire les textes de le lourd travail des meules edmond, sa grande sommaire ► page suivante marie-hélène les articles mis en ligne en je suis occupé ces a grant dulur tendrai puis antoine simon 9 le glacis de la mort     un mois sans la lecture de sainte le coeur du       à le ciel est clair au travers j’aurai donc vécu sur page d’accueil de  dernières mises antoine simon 23 li emperere par sa grant     extraire j’pense à toi bruno accorde ton désir à ta   un vendredi     faisant la nous serons toujours ces dernier vers aoi cent dix remarques i► cent cliquer sur l’icône       reine aller à la bribe suivante diaphane est le retour au pdf sui generis encore une citation “tu  les éditions de       est-ce   page d’accueil de rita est trois fois humble. le samedi 26 mars, à 15       descenda 1- c’est dans pour alain borer le 26 derniers textes mis en retour au texte       s’       questions de temps suivi de page d’accueil de     m2    hier, 17 dire que le livre est une dernier vers aoi       sur le dernier vers aoi ouverture d’une sous la pression des quatrième essai de le chêne de dodonne (i)  si, du nouveau dessiner les choses banales antoine simon 32 page d’accueil de légendes de michel   nous sommes guetter cette chose 1- nous sommes dehors. pour nicolas lavarenne ma ceci… 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titre inspiré de la  née à samuel chapitre 16, versets 1 inoubliables, les je rêve aux gorges     ton plaisir alain lestiÉ un art de la aller à la liste des auteurs la liberté de l’être  pour le dernier jour       qui j’aime chez pierre page suivante ► page       sur le percey priest lake sur les régine robin, l’illusion d’une réponse de michel et si tu dois apprendre à un nouvel espace est ouvert je crie la rue mue douleur nu(e), comme son nom douze (se fait terre se janvier 2002 .traverse       ce raphaël monticelli : c’est le grand a) le chemin de fer 1) la       le effleurer le ciel du bout des un soir à paris au       quinze    courant si vous entendez le lac dans les rêves de la vous êtes   pour olivier  dans le livre, le vers le sommaire des recueils langues de plomb a la pour le prochain basilic, (la le flot gris roule contre pour michèle gazier 1 la mort, l’ultime port, allons fouiller ce triangle une errance de préparer le ciel i normal 0 21 false fal bel équilibre et sa 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ALAIN FREIXE

Passage du corbeau
© Alain Freixe
Publication en ligne : 7 mars 2021
/ Bibliophilie
Artiste(s) : Picquet

J’ai rencontré Yves Picquet au Carré d’Art à Nîmes à l’occasion d’un salon du livre d’artiste. Je venais signer les colophons d’un livre que j’avais fait avec Jacques Clauzel à ses éditions « A travers ».
Yves Pïcquet est un artiste plasticien dont l’essentiel de l’œuvre est conservé à Brest dans le cadre de la Bibliothèque Municipale et du Musée des Beaux-Arts. On peut découvrir son travail en visitant son site : https://yvespicquet.wordpress.com.
Yves Picquet s’intéresse à la pratique du livre d’artiste depuis 1984.
J’ai fait 4 livres dans le cadre de ses éditions Double Cloche : Et ce n’est rien la pluie en 2006 ; Ce qui reste d’un tas de pierres en 2010 ; Tondo-Tondi en 2015 (ouvrage collectif) et en 2020 ce Passage du corbeau. En général, j’envoie un texte à Yves. Si celui-ci lui plaît, il va inventer le livre, l’espace qui fera jouer les mots du poème avec en réplique ses images. Format, mise en page et étuis sont à chaque fois nouveaux.
Avec Yves Picquet, nous avons fait également plusieurs livrets dans la collection « A Côté » des Cahiers du Museur, participé à de nombreux Livres Pauvres de Daniel Leuwers .
J’ai aussi écrit un « éloge de la surprise » qu’Yves Picquet a publié dans l’un de ses catalogues.


reste de cet été
dans cet automne
de toutes les violences
le blanc de l’églantier

éclair de fournaise
dans le jardin
entre les mains du vent
et les nuages de midi
fiché dans l’oeil

ce qui revient
avec les brumes
revient sans nom
ensevelir
le grand cerisier
dont la mise à feu
hier encore
courbait le silence
de son oui au soleil
aiguisé au tranchant
vert du cèdre

++++

les premières gouttes
heurtent le bord
des fenêtres
le vent
sans y toucher
les précipite
en légères vocalises

il pleut
sur le jardin
de grosses gouttes
étrangement éparses
et tout le ciel
dans chacune d’elles

l’eau ajoute aux pierres
ce qui fut perdu hier
sous les coups du soleil

le gris a gagné
sur le vert des forêts

le corps de l’été
pend aux brumes
qui s’effilochent

++++

derrière la maison
un corbeau crie

l’entendre
c’est lever les yeux
voir
l’air s’éclaircir
et s’ouvrir en moi
un paysage désolé
un chantier de fouilles
sens dessus dessous
où tout semble
à jamais perdu

il y traîne
peu de chose
presque rien
les tesselles abîmées
d’un souvenir
couleurs éteintes
griffées de racines
salies de terre

regarder
ouvrirait un chemin
où risquer
premiers pas
et clartés secondes
mais le vent
referme l’apparu

++++

le ciel
se fait plus bas
comme si des souffles
s’étaient pris dans les ailes
de l’oiseau noir
si vite enfui

demain
le ciel fera un bond
dans le bleu

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