BRIBES EN LIGNE
predication_du_15_ao tout est possible pour qui pour accéder au texte, aller au texte nous sommes pour m.b. quand je me heurte Éléments - cecil beaton brassaÏ renÉ la communication est antoine simon 13 baous et rious je suis tout mon petit univers en torna a sorrento ulisse torna l’homme est       assis       coude autre petite voix  le "musée tout en vérifiant       un madame des forêts de aller à la bribe suivante pour andré villers 1)       bonheu 1.- les rêves de (ma gorge est une {{}} on trouvera la rêve, cauchemar, a christiane   d’un coté,       dans la       chaque pour daniel farioli poussant il y a des titres qui dans le patriote du 16 mars il a surgi sans crier les lettres ou les chiffres se reprendre. creuser son d’abord un curieux joseph a pour sens "dieu 10 vers la laisse ccxxxii  mise en ligne du texte 1) notre-dame au mur violet page suivante ► page       gloussem effleurer le ciel du bout des béatrice machet vient de     une abeille de quelque temps plus tard, de imagine que, dans la       montagne grande lune pourpre dont les 1 2        sur le page suivante page         pour accéder au vingtième dans l’effilé de   ces sec erv vre ile madame a des odeurs sauvages je me souviens de ici, les choses les plus 1 2        au    courant page suivante ► page merle noir  pour 1 2        droite page suivante et nous n’avons rien apaches :       neige pour marcel si tu es étudiant en la brume. nuages       l’ dernier vers aoi et si tu dois apprendre à dernier vers aoi       au fond mélodie écoute, josué,  tu ne renonceras pas.       s’ jamais je n’aurais que reste-t-il de la       longtemp       j’     [1] l       les aller à la bribe suivante       six les grands quelques autres       dans le bribes en ligne a dans le vacarme des couleurs, c’est la peur qui fait page précédente retour       juin antoine simon 23     &nbs i en voyant la masse aux       devant l’appel tonitruant du etait-ce le souvenir page suivante ► page l’impression la plus seins isabelle boizard 0- souviens-toi. sa sainte marie, un jour nous avons je n’aime pas ce monde. page suivante ► page frères et petites proses sur terre nous lirons deux extraits de       grappes 1 2    pour théa et ses   le texte suivant a    au balcon prenez vos casseroles et       soleil sixième je serai toujours attentif à       "j& dernier vers aoi guetter cette chose cet univers sans antoine simon 26       il (la numérotation des 1 2  au labyrinthe des pleursils page suivante ► je suis né  hier, 17 page suivante ► macles et page suivante ► page       je me l’attente, le fruit le recueil de textes certains prétendent antoine simon 5 page suivante page l’erbe del camp, ki       la     ton plaisir bien sûr, il y eut page suivante ► page « et bien, 1 2  beaucoup de merveilles rafale n° 4 on le       ma 1- c’est dans dernier vers aoi pour yves et pierre poher et       dans le aller à la bribe suivante passent .x. portes,   adagio   je i mes doigts se sont ouverts  ce qui importe pour il n’était qu’un bernard dejonghe... depuis pour martin et que vous dire des retour vers le musicien page précédente retour à nos voix       enfant quand il voit s’ouvrir, je meurs de soif (ô fleur de courge... aller à la bribe suivante page suivante page       au       voyage pour mireille et philippe       bien  l’exposition        midi les amants se a claude b.   comme une       deux antoine simon 32 dans le train premier station 5 : comment à la mémoire 1 2  a-t-il "nice, nouvel éloge de la (dans mon ventre pousse une préparer le ciel ii page précédente page   se l’une des dernières dix l’espace ouvert au À perte de vue, la houle des       dans la et voici maintenant quelques a la femme au la pureté de la survie. nul     vers le soir     les provisions le 2 juillet 2000   cher 1 2  quai des chargeurs de pour ma 1 2  il semble possible rafale au matin du textes mis en ligne en commençons donc par ce paysage que tu contemplais bien sûr la l’heure de la et combien le lourd travail des 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Article présent dans les rubriques : Barnaud, Jean Marie / Freibach Hans / Freixe, Alain /

FREIBACH HANS

Les « beaux chemins » de Philippe Jaccottet
© Hans Freibach , Alain Freixe , Jean-Marie Barnaud
Publication en ligne : 26 février
/ article dans revue
Ecrivain(s) : Freixe (site) , Barnaud

Cette approche de la poésie de Philippe Jaccottet est parue dans la revue Sud, n°110/111, en 1995. Elle est signée Hans Freibach, dont l’identité demande quelques précisions.
C’est vers la fin des années 80 que Jean-Marie Barnaud et Alain Freixe dont le travail autour de la poésie et de l’écriture commence - il se poursuit toujours aujourd’hui ! - dès le début des années 70, décident de donner naissance à Hans Freibach. On entendra dans ce nom résonner leurs deux noms et l’on pourra voir couler cette « libre rivière » qui ne s’attardera jamais aux reflets de ses ponts, comme l’écrivait René Char. Jean-Marie Barnaud pourra écrire à ce sujet : « Hans Freibach » n’est pas seulement le pseudonyme auquel Jean-Marie Barnaud et Alain Freixe ont recours pour signer certains articles critiques écrits en commun, il est avant tout l’élément clef de leur mythologie personnelle à travers laquelle prend figure leur amitié.

Jaccottet (à gauche) avec Freibach (Freixe, de face, Barnaud à droite) (droits réservés)

On n’écrit qu’un seul livre : c’est ce que nous apprend la lecture des vrais écrivains. Non pas qu’ils répètent, bien sûr. Mais ils redisent encore, et creusent ce sillon qu’est leur vie, explorent sans cesse leurs beaux chemins. Sont fidèles.
Combien nous parle cette fidélité-là, à nous qui si souvent nous dispersons sur des voix obliques, perdant de vue le centre, sa lumière.
Je retrouve, dans Après beaucoup d’années, j’entends à nouveau, la voix de Philippe Jaccottet, et cette force qui l’anime, persistante, malgré les alarmes de l’Histoire, les catastrophes, l’effondrement de tant de choses autour de nous. Malgré aussi de nouvelles morts toutes proches. Et je note au passage comme chacun de ses livres a la gravité d’un livre de deuil, d’un « tombeau ». Tant il est vrai aussi que les morts ne cessent de nous faire cortège, et que leur nombre s’accroît à mesure que nous avançons.
J’entends, oui, cette voix à nouveau.
Et il me semble qu’elle parle ici sur un ton plus confiant. Ainsi des fleurs. Alors que dans Airs elles n’étaient que « de la nuit / qui feint de s’être rapprochée » et qu’elles voyaient le poète, troublé, « veiller / devant cette porte fermée » ; que, dans A travers un verger, parce qu’il ne savait toujours pas « si elles mentent, égarent ou si elles guident », il entendait s’en « méfier », voilà qu’aujourd’hui il regrette de ne pas avoir « le premier, salué » les pivoines, « plantes pleines de grâce », saintes vierges du jardin, qui, certes, toujours en échappées sur elles-mêmes, restent encore obsédantes mais, « comme une porte qui serait à la fois, inexplicablement, ouverte et fermée », tant elles « habitent un autre monde en même temps que celui-ci ». Les fleurs, maintenant, font passage ; et c’est comme si nous parvenaient les signes de leur « leçon », antérieure à tout savoir, et qu’en confiance il nous faut écouter. Telle celle de « la passe-rose » : « Que la rose du chant / brasille de plus en plus haut / comme en défi à la rouille des feuilles ».
Le ton de cette voix semble aussi plus apaisé comme si la « légèreté », que le poète appelle de ses vœux depuis toujours, lui était enfin accessible, lui donnant l’inflexion déliée, l’aisance, de ceux dont les paroles maintenant « volent dans la lumière transparente, comme les hirondelles rapides aux soirs d’été » [1]. Paroles qui, « malgré l’avenir presque entièrement obscur » et « le poids du malheur », s’opposent avec plus de confiance qu’avant au nihilisme, à la tristesse qu’il peint sur les visages des hommes de ce temps. Elles affirment « qu’il n’y a pas au monde que du malheur », que, devant nous, persiste toujours, indubitable, dans le cours même du monde, cette lumière « bien qu’invisible dans le bleu du ciel / aussi sûre que chose au monde que l’on touche », lumière « qu’il faut à tout prix maintenir » et « transmettre (...) comme une étincelle ou une chaleur ».

Notes

[1La promenade sous les arbres, Mermod, 1961

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