BRIBES EN LIGNE
ils avaient si longtemps, si antoine simon 28 sequence clers fut li jurz e li 5) triptyque marocain lancinant ô lancinant un homme dans la rue se prend       apr&egra    7 artistes et 1 (la numérotation des dernier vers aoi pour lee une fois entré dans la de pa(i)smeisuns en est venuz pour angelo  hors du corps pas au matin du pour michèle auer et       "j&       longtem seul dans la rue je ris la al matin, quant primes pert comme c’est l’attente, le fruit       une     vers le soir ouvrir f.a.t.a. i ► le       à le plus insupportable chez premier vers aoi dernier le scribe ne retient qui d’entre nous haut var ► brec dernier vers aoi le pendu voici des œuvres qui, le 1 2      sur la       sur et que vous dire des approche d’une s’égarer on dernier vers aoi   je ne comprends plus exode, 16, 1-5 toute j’aime chez pierre   jn 2,1-12 : rafale clquez sur quand les mots rafale n° 9 un derniers textes mis en « h&eacut il y a longtemps, la mort d’un oiseau. mes pensées restent ajout de fichiers sons dans i en voyant la masse aux       & six de l’espace urbain,       au titrer "claude viallat, 1 2 3 rafale n° 7 un effleurer le ciel du bout des mougins. décembre ce qui aide à pénétrer le       allong&e       ton les amants se je suis deuxième suite     sur la pente     longtemps sur       il antoine simon 9       montagne mise en ligne d’un ce jour là, je pouvais présentation du projet     m2   pour julius baltazar 1 le  l’exposition  page suivante page suivante ► page dernier vers aoi sites de mes page suivante ► page       le 0- souviens-toi. sa       au pas souvent je ne sais rien de la fraîcheur et la page précédente retour abu zayd me déplait. pas       sabots le thème avec marc, nous avons       au dans le respect du cahier des   d’un coté,       fleur page suivante ► r.m. a toi       "       les       la       &nbs d’abord trouver un titre. « tu sais ce que rafale n° 10 ici page suivante ► page et…   dits       en deux max charvolen, martin miguel d’un côté ki mult est las, il se dort rafale n° 12 où   je n’ai jamais dans les carnets               ruelle clers est li jurz et li rien n’est plus ardu antoine simon 22 je rêve aux gorges page suivante ► page   aller à la bribe suivante       reine quand il voit s’ouvrir,     surgi antoine simon 3 la vie est dans la vie. se   j’ai souvent  l’entretien quelque chose preambule – ut pictura       chaque textes mis en ligne en station 1 : judas  il est des objets sur       six de l’autre pour philippe page précédente ► page les grands je n’ai pas dit que le (ô fleur de courge... toute une faune timide veille sous la pression des un titre : il infuse sa       journ&ea     le pur ceste espee ai dulor e pour michèle gazier 1) page suivante ► page baous et rious je suis       la aller à la bribe suivante dernier vers aoi page suivante ► page douze (se fait terre se raphaël monticelli 30 juin paien sunt morz, alquant madame chrysalide fileuse agnus dei qui tollis peccata antoine simon 25 j’oublie souvent et dernier vers aoi aller à la bribe suivante 1 2 3 où l’on revient m1       station 3 encore il parle 1 2  rita est trois fois humble. les cuivres de la symphonie il y a deux villes à dernier vers s’il la galerie chave qui josué avait un rythme même si je n’hésiterai de tantes herbes el pre on peut croire que martine     son le galop du poème me dernier vers aoi 1 2  sauver la vie c’est ne 13) polynésie raphaël monticelli 30 juin pour egidio fiorin des mots       droite   pour théa et ses dessiner les choses banales page suivante ► page prenez vos casseroles et à bernadette la mastication des si j’étais un       gentil       dans la le géographe sait tout « ah ! mon epuisement de la salle, haut var ► trois petits      &     hélas,    de femme liseuse un besoin de couper comme de page suivante ► page ainsi alfred…       quand l’une des dernières madame porte à hans freibach : textes mis en ligne en sommaire ► page suivante je crie la rue mue douleur textes mis en ligne en mai le flot gris roule contre derniers textes mis en présentation du projet  l’écriture       vu les     du faucon a l’aube des apaches, cette machine entre mes 1 2        dans li emperere par sa grant   (à pour qui veut se faire une villa arson, nice, du 17 l’eau froide de l’anse 1 2  dernier vers aoi       "je       la d’ eurydice ou bien de dans les écroulements       le (de)lecta lucta   nice, le 18 novembre 2004 pour m.b. quand je me heurte douce est la terre aux yeux equitable un besoin sonnerait tu le sais bien. luc ne je t’ai admiré, pour accéder à c’est seulement au préparation des corps derniers ils sortent À l’occasion de       est-ce accorde ton désir à ta pour andré villers 1) carcassonne, le 06 troisième essai paroles de chaman tu       la de proche en proche tous  je signerai mon régine robin, j’ai parlé pure forme, belle muette, l’impression la plus si elle est belle ? je la cité de la musique au rayon des surgelés tout en vérifiant préparer le ciel i in the country non... non... je vous grande digue est dispersée     rien zacinto dove giacque il mio eurydice toujours nue à si grant dol ai que ne diaphane est le constellations et se reprendre. creuser son passet li jurz, la noit est présentation du projet ] heureux l’homme dernier vers aoi la vie humble chez les       pav&eacu page précédente le café antoine simon 21 je ne sais pas si ...et la mémoire rêve 1. il se trouve que je suis chants à tu mon recueil sommaire ► page suivante aller à la bribe suivante       un       un page suivante ► page le nécessaire non     au couchant voir document expo boltanski dernier vers aoi sommaire ► page suivante le samedi 26 mars, à 15 la légende fleurie est cliquez sur l’icône       la attendre. mot terrible. tes chaussures au bas de préparer le ciel i       le inoubliables, les mise en ligne il y a des objets qui ont la jusqu’à il y a pour accéder au pdf, tout en travaillant sur les page suivante ► page       assis 1 2  l’entreprise dont je me pour martin aller à la bribe suivante et il fallait aller debout le corps encaisse comme il dernier vers aoi aller à la bribe suivante cliquer sur l’icône de profondes glaouis  tu vois im font chier « mais qui lit quelques autres c’est un peu comme si, présentation du (À l’église       ce qui rêve, cauchemar, c’est la peur qui fait le numéro exceptionnel de tromper le néant a propos de quatre oeuvres de  au mois de mars, 1166 tous feux éteints. des je déambule et suis cet univers sans pas sur coussin d’air mais cher.e.s ami.e.s vous pouvez   pour le prochain     nous avions nous serons toujours ces 7) porte-fenêtre  dernières mises ce 28 février 2002. deux nouveauté,       pass&eac       gloussem       la toutes ces pages de nos neuf j’implore en vain ce qui importe pour portrait. 1255 : c’est le grand ce texte m’a été 1) chaque oeuvre est en voir l’essai sur li quens oger cuardise  hier, 17 thème principal : deus li otreit (la sue)  pour le dernier jour       l’ (ma gorge est une avant dernier vers aoi dernier vers aoi pour accéder au texte, il tente de déchiffrer,   marcel       m’ s’ouvre la jamais si entêtanteeurydice les lettres ou les chiffres béatrice machet vient de 1 2        pav&eacu cet article est paru dans le janvier 2002 .traverse       les       la la parol

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Article présent dans les rubriques : LIVRE 3 : EFFRACTIONS /

(Elle entretenait soigneusement une légendaire collection de bourses)


Prenez le cas d’Athéna par exemple ; enfin, vous savez bien que ce n’est pas au hasard : on a largement parlé de son affection pour moi. Capable de toutes les apparences. Homme ou femme, jeune ou vieux. Réalité ou songe. Capable de masquer un pays entier. Vous savez comment elle en a usé pour moi. Il ne s’agissait pas seulement d’un déguisement ... En quoi c’est bien plus redoutable, n’est-ce pas ? Les vêtement ça va encore. Mais les rides. Qui peut supporter les rides ? Et la calvitie ? Si encore les choses vont à leur rythme on peut s’y faire. Mais d’un coup ! passer sa main sur sa tête d’arrière en avant, et ne sentir rien d’autre qu’une peau tendue, ne pas parvenir à déceler la limite entre le front et le crâne, se sentir soudain comme sans protection, sans apprêt. Bien sûr, on peut s’y faire. Mais si rapidement ? Parcourir de ses mains sa propre tête, son propre visage et ne pas s’y retrouver. J’en connais qui en auraient perdu aisément la raison. Mais après tout ce n’est guère plus surprenant que de s’entendre fabriquer des contes.

 Il peut arriver à tout le monde de se tromper mademoiselle.

Non, jamais je n’ai aimé les vagues, à la fois trop mouvantes et semblables à elles-mêmes ; trop capricieusement constantes, impropres à tout, et traîtresses. Qui peut se vanter de les avoir définitivement domptées ? Mais qui peut aussi bien être sûr qu’elles tueront ? Elles malmènent ou caressent avec aussi peu de persévérance, comme sans véritable intention, comme si elles ne vous voulaient ni du mal ni du bien, comme si elles ne vous voulaient pas. Avares, voilà ! Capables de tout prendre, de tout accueillir, se saisir de tout, tout accumuler, tout sceller, incapables de rien faire profiter, de rien rendre. Sillons aussitôt refermés qu’ouverts, s’ouvrant aussi aisément qu’elle se referment, et stériles ! Elles sont belles, oui, vues de loin, vues de la terre, et séduisantes quand elles viennent mourir sur le bord, et de leur va-et-vient vous appellent, lascives, jouant les innocentes, frangées d’opalescences lactées... Innocentes !

Nous avons eu raison d’en faire naître Aphrodite. En voilà une avec qui je n’ai jamais pu m’entendre. Bouleversante, oui... Séductrice, qu’elle le voulût ou non ; destructrice et productrice ; instable ? non. Plutôt déstabilisante, comme tout et le contraire de tout intimement liés. Présente soudain, appeau vivant, tu voudrais t’y détruire ... certain que tu ne risques rien. L’évidence de ta propre réalisation : à la voir tu te sais incomplet, tu sais que si ta peau est si terne ou si lointaine, si tu oublies ton souffle si souvent, si tu n’as pas besoin de penser à eux pour que tes pieds te portent, si tu peux avancer parmi tes semblables sans craindre l’impudence de ton sexe, si ta salive humecte ta langue et ta bouche sans que tu ais à y songer, c’est comme mépris de ta part, que ton corps a séché loin des eaux vivifiantes, qu’une plaie lointaine, première, s’est refermée, que tu n’es plus qu’une unique cicatrice devenue curieusement insensible et que tu peux désormais, en te joignant à elle, te retrouver entier, et sentir, enfin, la vérité pulsante de ton sang , la profondeur presque pénible de ton souffle, la tension joyeuse de ton sexe, et la pure symphonie des frissons de ta peau... Force première, tendresse de la mer, capable de t’étouffer d’amour, quand il ne te reste de ton étreinte qu’une humidité salée.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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