BRIBES EN LIGNE
le coquillage contre introibo ad altare madame est la reine des       embarq vi.- les amicales aventures       l̵       dans d’abord l’échange des       que       sur la légende fleurie est a ma mère, femme parmi aux barrières des octrois rien n’est plus ardu       le clers fut li jurz e li       droite pour anne slacik ecrire est la mort, l’ultime port, quand les eaux et les terres le temps passe si vite, cher bernard     sur la pente le glacis de la mort huit c’est encore à       dans 1. il se trouve que je suis       mouett les textes mis en ligne l’art c’est la  “ne pas "tu sais ce que c’est poussées par les vagues leonardo rosa       magnol le texte qui suit est, bien sables mes parolesvous des voix percent, racontent a la fin il ne resta que j’ai relu daniel biga, 0 false 21 18 autre petite voix "nice, nouvel éloge de la       sur très saintes litanies inoubliables, les       neige quatrième essai rares 1-nous sommes dehors.       au encore la couleur, mais cette il y a dans ce pays des voies c’était une travail de tissage, dans       pour dans les écroulements rm : nous sommes en à bernadette il n’était qu’un générations       ma laure et pétrarque comme nu(e), comme son nom de pareïs li seit la Éléments - une il faut dire les macles et roulis photo 1       parfoi le 15 mai, à la terre a souvent tremblé (la numérotation des   anatomie du m et et combien le grand combat :       aujour faisant dialoguer les plus terribles toutes ces pages de nos (ô fleur de courge... on préparait       je dans un coin de nice,       fourmi six de l’espace urbain, le coeur du temps où les coeurs       la vedo la luna vedo le antoine simon 15 dorothée vint au monde coupé en deux quand à propos “la couleur qui ne masque pas dans les horizons de boue, de       entre l’heure de la       descen l’appel tonitruant du antoine simon 14    en petites proses sur terre toutes sortes de papiers, sur       jonath 1- c’est dans carissimo ulisse,torna a dernier vers aoi le tissu d’acier i mes doigts se sont ouverts dans le respect du cahier des tout à fleur d’eaula danse mise en ligne d’un antoine simon 30 dernier vers aoi effleurer le ciel du bout des ses mains aussi étaient "ah ! mon doux pays, la terre nous     surgi       ce qui fait tableau : ce ils sortent dernier vers que mort pour alain borer le 26 quatrième essai de à la mémoire de       fourr&       devant titrer "claude viallat, arbre épanoui au ciel je suis celle qui trompe il semble possible c’est pour moi le premier toulon, samedi 9 entr’els nen at ne pui    de femme liseuse si, il y a longtemps, les madame dans l’ombre des bribes en ligne a À max charvolen et martin  ce qui importe pour     de rigoles en dernier vers aoi je t’enfourche ma pour lee     "     quand sixième  le grand brassage des ensevelie de silence,       enfant franchement, pensait le chef, 5) triptyque marocain l’impossible  dernières mises dernier vers aoi dont les secrets… à quoi able comme capable de donner       la madame, on ne la voit jamais mise en ligne       ...mai   d’un coté, pour michèle gazier 1) pour yves et pierre poher et religion de josué il       qui je reviens sur des    nous       en       le essai de nécrologie, pour ma spectacle de josué dit     m2 &nbs       sur je ne peins pas avec quoi,   la production printemps breton, printemps avant propos la peinture est avant dernier vers aoi les dieux s’effacent il arriva que la bouche pleine de bulles       dans f le feu s’est    seule au ] heureux l’homme vous êtes elle disposait d’une  tous ces chardonnerets cinquième citationne       le  avec « a la mesdames, messieurs, veuillez dernier vers aoi       su « 8° de je t’ai admiré, il y a tant de saints sur antoine simon 23 accorde ton désir à ta le temps passe dans la carles li reis en ad prise sa       fourr&       le un jour nous avons dans le monde de cette agnus dei qui tollis peccata poème pour ne faut-il pas vivre comme il en est des meurtrières. de toutes les mon travail est une m1       lorsqu’on connaît une station 4 : judas  cette machine entre mes dire que le livre est une ne pas négocier ne tu le saiset je le vois aucun hasard si se immense est le théâtre et ainsi alfred… si tu es étudiant en  l’exposition  dernier vers aoi    il moi cocon moi momie fuseau   encore une antoine simon 6 les lettres ou les chiffres quai des chargeurs de « h&eacu       sur folie de josuétout est j’entends sonner les       au       voyage dans la caverne primordiale 1) la plupart de ces dans les carnets il ne s’agit pas de station 1 : judas etait-ce le souvenir seul dans la rue je ris la dernier vers aoi dernier vers aoi le vieux qui  jésus   jn 2,1-12 :   nous sommes pour andré villers 1) (josué avait j’ai travaillé       &n il souffle sur les collines dans l’innocence des f les rêves de pur ceste espee ai dulor e   la baie des anges dans le pain brisé son       les  “s’ouvre macles et roulis photo 3 bientôt, aucune amarre pour gilbert j’ai longtemps     le   (dans le  la toile couvre les je désire un       la d’ eurydice ou bien de  marcel migozzi vient de tu le sais bien. luc ne outre la poursuite de la mise       sabots comme ce mur blanc       soleil iv.- du livre d’artiste napolì napolì si elle est belle ? je dans l’innocence des ainsi va le travail de qui  au travers de toi je antoine simon 17 nécrologie antoine simon 13       alla af : j’entends       avant pour jean-louis cantin 1.- dernier vers aoi les étourneaux !  je signerai mon vous n’avez traquer antoine simon 11 antoine simon 5 je me souviens de       baie un temps hors du station 5 : comment Ç’avait été la j’oublie souvent et quand il voit s’ouvrir,       s̵       ce ce va et vient entre i.- avaler l’art par     vers le soir quelques textes       la d’un bout à       bien à propos des grands   tout est toujours en       m̵ dans les carnets trois tentatives desesperees       fleure marcel alocco a douze (se fait terre se le pendu à cri et à quand vous serez tout deux nouveauté, fragilité humaine. 13) polynésie dernier vers aoi accoucher baragouiner dans l’effilé de le scribe ne retient cinquième essai tout il était question non j’ai donné, au mois toutefois je m’estimais dernier vers aoi a l’aube des apaches, prenez vos casseroles et     longtemps sur bel équilibre et sa li quens oger cuardise trois (mon souffle au matin le nécessaire non pour mes enfants laure et madame des forêts de « pouvez-vous     nous le galop du poème me branches lianes ronces les parents, l’ultime cet article est paru dans le 0 false 21 18 la vie est ce bruissement       la buttati ! guarda&nbs s’ouvre la  de la trajectoire de ce pour angelo et tout avait le ciel est clair au travers de sorte que bientôt   entrons et il fallait aller debout quant carles oït la voile de nuità la c’est vrai       vu onze sous les cercles (elle entretenait       aux ki mult est las, il se dort lancinant ô lancinant pour andrée       dans le 26 août 1887, depuis ecrire les couleurs du monde       la   dits de de la apaches : on cheval les installations souvent,       " pas une année sans évoquer approche d’une je serai toujours attentif à a propos d’une       " clquez sur non... non... je vous assure,       jardin tout est possible pour qui quelque chose la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > EFFRACTIONS

(Elle entretenait soigneusement une légendaire collection de bourses)


Prenez le cas d’Athéna par exemple ; enfin, vous savez bien que ce n’est pas au hasard : on a largement parlé de son affection pour moi. Capable de toutes les apparences. Homme ou femme, jeune ou vieux. Réalité ou songe. Capable de masquer un pays entier. Vous savez comment elle en a usé pour moi. Il ne s’agissait pas seulement d’un déguisement ... En quoi c’est bien plus redoutable, n’est-ce pas ? Les vêtement ça va encore. Mais les rides. Qui peut supporter les rides ? Et la calvitie ? Si encore les choses vont à leur rythme on peut s’y faire. Mais d’un coup ! passer sa main sur sa tête d’arrière en avant, et ne sentir rien d’autre qu’une peau tendue, ne pas parvenir à déceler la limite entre le front et le crâne, se sentir soudain comme sans protection, sans apprêt. Bien sûr, on peut s’y faire. Mais si rapidement ? Parcourir de ses mains sa propre tête, son propre visage et ne pas s’y retrouver. J’en connais qui en auraient perdu aisément la raison. Mais après tout ce n’est guère plus surprenant que de s’entendre fabriquer des contes.

 Il peut arriver à tout le monde de se tromper mademoiselle.

Non, jamais je n’ai aimé les vagues, à la fois trop mouvantes et semblables à elles-mêmes ; trop capricieusement constantes, impropres à tout, et traîtresses. Qui peut se vanter de les avoir définitivement domptées ? Mais qui peut aussi bien être sûr qu’elles tueront ? Elles malmènent ou caressent avec aussi peu de persévérance, comme sans véritable intention, comme si elles ne vous voulaient ni du mal ni du bien, comme si elles ne vous voulaient pas. Avares, voilà ! Capables de tout prendre, de tout accueillir, se saisir de tout, tout accumuler, tout sceller, incapables de rien faire profiter, de rien rendre. Sillons aussitôt refermés qu’ouverts, s’ouvrant aussi aisément qu’elle se referment, et stériles ! Elles sont belles, oui, vues de loin, vues de la terre, et séduisantes quand elles viennent mourir sur le bord, et de leur va-et-vient vous appellent, lascives, jouant les innocentes, frangées d’opalescences lactées... Innocentes !

Nous avons eu raison d’en faire naître Aphrodite. En voilà une avec qui je n’ai jamais pu m’entendre. Bouleversante, oui... Séductrice, qu’elle le voulût ou non ; destructrice et productrice ; instable ? non. Plutôt déstabilisante, comme tout et le contraire de tout intimement liés. Présente soudain, appeau vivant, tu voudrais t’y détruire ... certain que tu ne risques rien. L’évidence de ta propre réalisation : à la voir tu te sais incomplet, tu sais que si ta peau est si terne ou si lointaine, si tu oublies ton souffle si souvent, si tu n’as pas besoin de penser à eux pour que tes pieds te portent, si tu peux avancer parmi tes semblables sans craindre l’impudence de ton sexe, si ta salive humecte ta langue et ta bouche sans que tu ais à y songer, c’est comme mépris de ta part, que ton corps a séché loin des eaux vivifiantes, qu’une plaie lointaine, première, s’est refermée, que tu n’es plus qu’une unique cicatrice devenue curieusement insensible et que tu peux désormais, en te joignant à elle, te retrouver entier, et sentir, enfin, la vérité pulsante de ton sang , la profondeur presque pénible de ton souffle, la tension joyeuse de ton sexe, et la pure symphonie des frissons de ta peau... Force première, tendresse de la mer, capable de t’étouffer d’amour, quand il ne te reste de ton étreinte qu’une humidité salée.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette