BRIBES EN LIGNE
tes chaussures au bas de   si vous souhaitez "je me tais. pour taire. pour daniel farioli poussant       pav&ea outre la poursuite de la mise que d’heures carmelo arden quin est une  dans toutes les rues       dans       cerisi     " toujours les lettres :       les si j’avais de son le franchissement des     chambre       object le geste de l’ancienne, (elle entretenait madame, on ne la voit jamais quel étonnant quant carles oït la tout en travaillant sur les pur ceste espee ai dulor e       &n j’ai perdu mon l’illusion d’une       cette mille fardeaux, mille dernier vers aoi 1. il se trouve que je suis madame aux rumeurs antoine simon 32 f j’ai voulu me pencher leonardo rosa les textes mis en ligne je ne saurais dire avec assez       pav&ea       &ccedi nice, le 30 juin 2000       neige la bouche pleine de bulles  marcel migozzi vient de elle ose à peine les routes de ce pays sont le 19 novembre 2013, à la cyclades, iii° le plus insupportable chez a la fin il ne resta que       un de tantes herbes el pre       la     chant de se reprendre. creuser son et…  dits de je meurs de soif je ne sais pas si quelques autres  ce mois ci : sub je suis celle qui trompe jouer sur tous les tableaux pour martine certains prétendent       arauca rien n’est plus ardu et je vois dans vos       coude les enseignants : le 28 novembre, mise en ligne pour jean-louis cantin 1.- ma voix n’est plus que ce va et vient entre toulon, samedi 9 du bibelot au babilencore une tu le sais bien. luc ne  au mois de mars, 1166 (de)lecta lucta   mieux valait découper je ne peins pas avec quoi, certains soirs, quand je sauvage et fuyant comme sur l’erbe verte si est pure forme, belle muette, il n’y a pas de plus c’est le grand       au    regardant  epître aux       fourr& le géographe sait tout bribes en ligne a tendresses ô mes envols il aurait voulu être ses mains aussi étaient pour maguy giraud et sous l’occupation la terre nous il y a tant de saints sur le texte qui suit est, bien archipel shopping, la de prime abord, il       &eacut cliquetis obscène des depuis ce jour, le site dernier vers aoi    si tout au long pour qui veut se faire une genre des motsmauvais genre sur la toile de renoir, les pas une année sans évoquer f toutes mes f les feux m’ont les doigts d’ombre de neige c’est extrêmement ne pas négocier ne n’ayant pas antoine simon 18       m̵       &agrav  monde rassemblé madame est une torche. elle autre petite voix equitable un besoin sonnerait dernier vers que mort       pour  il est des objets sur     les provisions  les trois ensembles       les la mort d’un oiseau. je désire un dans les écroulements iloec endreit remeint li os dernier vers aoi exode, 16, 1-5 toute       dans     le pour alain borer le 26 comme ce mur blanc af : j’entends un nouvel espace est ouvert les parents, l’ultime heureuse ruine, pensait dernier vers aoi dans l’effilé de  zones gardées de immense est le théâtre et "l’art est-il ] heureux l’homme   je n’ai jamais   jn 2,1-12 : station 7 : as-tu vu judas se  dans le livre, le  mise en ligne du texte polenta approche d’une le coeur du       midi les premières   six formes de la coupé en deux quand attention beau dans le train premier le samedi 26 mars, à 15 macles et roulis photo 6  on peut passer une vie antoine simon 28 une fois entré dans la si, il y a longtemps, les 1 la confusion des dans les carnets edmond, sa grande  le livre, avec  avec « a la deuxième essai le « pouvez-vous   l’oeuvre vit son       aujour Ç’avait été la toutes sortes de papiers, sur sainte marie, zacinto dove giacque il mio mon cher pétrarque, l’heure de la titrer "claude viallat, pour maxime godard 1 haute       " vous avez je t’enlace gargouille je suis occupé ces présentation du (josué avait  née à  “comment le bulletin de "bribes les plus vieilles j’ai changé le de toutes les       o le soleil n’est pas       l̵ en ceste tere ad estet ja i.- avaler l’art par "moi, esclave" a assise par accroc au bord de       "       apparu       pass&e lorsqu’on connaît une       maquis nous avons affaire à de l’impossible pour jacky coville guetteurs       sur le macles et roulis photo pour andré tout est possible pour qui li quens oger cuardise douce est la terre aux yeux deuxième apparition   iv    vers   pour adèle et nice, le 8 octobre c’est un peu comme si, macao grise bal kanique c’est je n’hésiterai et si au premier jour il l’existence n’est       ( monde imaginal, ils s’étaient dernier vers aoi ajout de fichiers sons dans       pass&e seins isabelle boizard 2005 au rayon des surgelés le temps passe si vite, f le feu est venu,ardeur des le "patriote", percey priest lakesur les     son troisième essai j’ai longtemps écoute, josué, À peine jetés dans le marie-hélène démodocos... Ça a bien un a la femme au       allong       la suite du blasphème de     m2 &nbs cette machine entre mes rêves de josué,     du faucon non, björg,       pourqu ….omme virginia par la vos estes proz e vostre rm : nous sommes en r.m.a toi le don des cris qui un besoin de couper comme de  martin miguel vient il arriva que Éléments - un tunnel sans fin et, à ce qu’un paysage peut 1- c’est dans derniers la vie est dans la vie. se bernadette griot vient de ecrire sur vous n’avez onze sous les cercles ma chair n’est       bien rare moment de bonheur, soudain un blanc fauche le peinture de rimes. le texte     nous tandis que dans la grande carissimo ulisse,torna a six de l’espace urbain, l’erbe del camp, ki       dans mougins. décembre       jonath 5) triptyque marocain hans freibach :       mouett la musique est le parfum de un jour nous avons     double "tu sais ce que c’est antoine simon 5       allong je suis bien dans   (à petit matin frais. je te dernier vers aoi dernier vers aoi    seule au la poésie, à la un verre de vin pour tacher     à le lent tricotage du paysage quelques textes pour michèle iv.- du livre d’artiste très saintes litanies décembre 2001.       une       en vous êtes les plus terribles       soleil ce n’est pas aux choses 10 vers la laisse ccxxxii passent .x. portes, temps où les coeurs les dernières …presque vingt ans plus pas même l’homme est la vie humble chez les       sur poème pour pour nicolas lavarenne ma moisissures mousses lichens nous serons toujours ces pour pierre theunissen la       va       entre et il parlait ainsi dans la 1-nous sommes dehors. v.- les amicales aventures du non... non... je vous assure, tous feux éteints. des d’abord l’échange des       reine la bouche pure souffrance  “ce travail qui       deux bientôt, aucune amarre sculpter l’air : dentelle : il avait où l’on revient la chaude caresse de chairs à vif paumes       la   le texte suivant a       fourmi sept (forces cachées qui entr’els nen at ne pui tant pis pour eux. tout mon petit univers en quand nous rejoignons, en pour jean marie histoire de signes . il y a dans ce pays des voies la force du corps,       un       nuage traquer       st mult ben i fierent franceis e pour anne slacik ecrire est etait-ce le souvenir       juin tendresse du mondesi peu de  pour jean le   nous sommes pour angelo préparation des antoine simon 16 violette cachéeton dernier vers aoi   macles et roulis photo 7 a la libération, les i en voyant la masse aux si j’étais un raphaËl       sur le le pendu c’est ici, me pour julius baltazar 1 le comme un préliminaire la       longte l’une des dernières in the country la parol

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LXXXIII

Clefs : Josué , spectacle , foule

De sorte que bientôt l’insolite de la situation était apparu à plus d’un et que beaucoup essayaient de saisir ce que disaient ces voix que l’on croyait informes en raison de l’inattention... Par vagues, le silence parcourait la salle à la poursuite de la circulation des sons. Au fur et à mesure que ses cadrans signalaient le silence d’un groupe voisin d’une émission Josué projetait ses phrases dans un murmure plus éloigné, les reprenant dès que le silence, comme inquiet, s’instaurait, les retirant pour les porter ailleurs ; c’est alors que la salle applaudit, comme on le fait habituellement non pour féliciter mais pour témoigner d’une impatience, avec, toutefois, un soupçon d’amusement porté par un grondement de murmures, le sentiment confus dès lors qu’une telle situation n’était pas fortuite, résultait d’une volonté à l’œuvre, même si on ne saisissait pas encore ce qui se jouait, ni comment elle se manifestait précisément. Le crépitement fut repris, torturé, légèrement plus aigu, plus rapide, tandis que toutes les voix en même temps étaient lancées, se mêlant sans pourtant couvrir les applaudissements en cours. La salle cessait d’applaudir pour entendre, et le son aussitôt cessait, des conversations étaient lancées, des mots commencés surgissaient des

  Tout cela en guise d’ouverture, comme un jeu de cache cache, l’un des partenaires ne sachant pas encore qu’il joue, se piquant pourtant déjà à la recherche, s’amusant du vague sentiment de frustration qui le saisit, et qui le pousse à des banalités du genre : "Allez, montre-toi !" , "Je sais que tu es là", "Écoute ça ne m’amuse plus", "Ne perdons pas de temps". Tout le monde désormais se tenait dans la salle et chacun savait qu’il était en train de se passer quelque chose ; du coup, les conversations repartirent, commentant la situation. Josué attendait cet instant comme un premier mouvement et dans une énorme respiration électronique se gonflait des murmures et des mots, les brassait, les redistribuait, les reprenait pour en varier mesure et intensité en des masses sonores maintenant dévoilées, tournant, bondissant, jouant en écho avec le public, flottant au dessus des spectateurs, ou les pénétrant, se mêlant à eux, suscitant la parole, l’excitant, l’aiguisant, pour la brouiller aussitôt, refusant tout à qui ne disait rien, fuyant ceux qui disaient trop, indiscret et fugace, présent et insaisissable, tendre et désinvolte, revenant enfin avec les échos de l’ouverture, en fond plus vibrant que bruyant, prenant les corps comme par en dessous, diminuant l’intensité des thèmes nouveaux, pour pousser plus haut les mots de la salle, bribes, éclats, lueurs verbales, parlant comme pour couvrir le grondement d’une marée lointaine (et la nervosité brusque des doigts) haletant soudain, saisi par de rapides vagues d’effroi disparues aussitôt que senties, léchant les corps subrepticement, annonciatrice de déferlements dangereux, et aussi bien s’accumulait et s’amplifiait la puissance de la pulsation initiale, grossie à la fois de son propre retour et de ses effets sur la salle, secouant les membres, vent dans des arbres tords et nus , lames de fond, raz de marées, puissance des laves souterraines qui emportent sans qu’on y prenne garde des esquifs aux dimensions d’océans, vent sans souffle tordant les branches du dedans, transformant les troncs en tuyaux d’orgues, et des forêts symphoniques mélodisent et caquètent, élèvent vers la haute atmosphère harmonies et ruptures, sève sonore qui rythme la vie,

  AOI

 

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