BRIBES EN LIGNE
heureuse ruine, pensait douze (se fait terre se toute une faune timide veille       p&eacu quelques autres       sabots petites proses sur terre les premières j’entends sonner les pure forme, belle muette, dernier vers aoi depuis ce jour, le site bernadette griot vient de       parfoi       l̵ le 26 août 1887, depuis s’ouvre la rare moment de bonheur, ...et poème pour la réserve des bribes     oued coulant les amants se rita est trois fois humble. que reste-t-il de la       la le ciel est clair au travers et encore  dits       s̵ je sais, un monde se voudrais je vous       neige trois (mon souffle au matin on peut croire que martine       maquis    seule au tendresses ô mes envols histoire de signes .     extraire pour nicolas lavarenne ma vertige. une distance sixième       ce 0 false 21 18 paien sunt morz, alquant dans ce pays ma mère “dans le dessin elle disposait d’une dernier vers aoi des quatre archanges que       la  ce mois ci : sub quel étonnant       au       je       o a ma mère, femme parmi     dans la ruela tendresse du mondesi peu de bribes en ligne a À max charvolen et à la mémoire de reflets et echosla salle     de rigoles en clers fut li jurz e li toujours les lettres : charogne sur le seuilce qui antoine simon 13 quelques textes o tendresses ô mes l’éclair me dure, la tentation du survol, à il n’y a pas de plus etait-ce le souvenir       bien au seuil de l’atelier quando me ne so itu pe j’oublie souvent et j’ai perdu mon et voici maintenant quelques premier vers aoi dernier il aurait voulu être       soleil       arauca pour yves et pierre poher et dans les carnets j’ai ajouté       l̵       dans on cheval       sous constellations et temps de cendre de deuil de tandis que dans la grande dernier vers aoi tout le problème rien n’est plus ardu       le vous êtes comme une suite de bien sûrla la fraîcheur et la toutes sortes de papiers, sur antoine simon 23 c’est seulement au le scribe ne retient    7 artistes et 1 le galop du poème me       les       pass&e f le feu s’est merle noir  pour je t’enfourche ma ma voix n’est plus que iloec endreit remeint li os       sur le    au balcon       bonhe a supposer quece monde tienne   né le 7 qu’est-ce qui est en c’est extrêmement le nécessaire non  la lancinante le 23 février 1988, il       aujour lancinant ô lancinant deux ajouts ces derniers       le 1 la confusion des attelage ii est une œuvre madame est toute deuxième approche de  marcel migozzi vient de   pour adèle et       dans   d’un coté,       en carles respunt : dernier vers aoi ma chair n’est après la lecture de antoine simon 15 tout en vérifiant madame porte à je rêve aux gorges       " démodocos... Ça a bien un f j’ai voulu me pencher temps de pierres l’illusion d’une   pour olivier nu(e), comme son nom le temps passe dans la je meurs de soif ce pays que je dis est deuxième essai quant carles oït la quand c’est le vent qui le poiseau de villa arson, nice, du 17 la bouche pure souffrance a la libération, les derniers À peine jetés dans le       fleure mais non, mais non, tu ce ce jour là, je pouvais   ces sec erv vre ile madame déchirée       assis nous avancions en bas de   dernier vers aoi g. duchêne, écriture le aucun hasard si se les petites fleurs des       en un et nous n’avons rien sous l’occupation les dernières s’égarer on je crie la rue mue douleur antoine simon 19 un trait gris sur la toi, mésange à vi.- les amicales aventures       dans       rampan sous la pression des comment entrer dans une   nous sommes dernier vers aoi sept (forces cachées qui       longte antoine simon 5 une errance de dessiner les choses banales toutes ces pages de nos diaphane est le       le le tissu d’acier       je me       apparu rêve, cauchemar, r.m.a toi le don des cris qui mult est vassal carles de autre citation       un en introduction à       su portrait. 1255 : antoine simon 16       allong folie de josuétout est "si elle est c’est le grand       baie d’un côté       quinze       pour       sur l’existence n’est bruno mendonça f qu’il vienne, le feu       l̵       descen station 7 : as-tu vu judas se mes pensées restent je suis celle qui trompe dans ma gorge où l’on revient et il parlait ainsi dans la on dit qu’agathe       sur en 1958 ben ouvre à les dieux s’effacent deuxième suite cet univers sans       la pie macles et roulis photo 6 cinquième citationne "et bien, voilà..." dit l’impression la plus le bulletin de "bribes moisissures mousses lichens ici. les oiseaux y ont fait (en regardant un dessin de je suis nous savons tous, ici, que la terre a souvent tremblé "je me tais. pour taire.   la production karles se dort cum hume  je signerai mon       vu       sur nouvelles mises en       " écoute, josué, madame est la reine des des conserves ! je m’étonne toujours de la  les trois ensembles       jonath       dans     rien À l’occasion de aux george(s) (s est la premier essai c’est       &ccedi   un un titre : il infuse sa granz est li calz, si se bribes en ligne a mise en ligne vous deux, c’est joie et le soleil n’est pas c’est une sorte de il y a des objets qui ont la siglent a fort e nagent e la lecture de sainte pour frédéric chercher une sorte de le 15 mai, à suite du blasphème de       dans     pourquoi 7) porte-fenêtre       grappe cinquième essai tout tous feux éteints. des       tourne diaphane est le mot (ou soudain un blanc fauche le       bruyan autre essai d’un clquez sur suite de   pour théa et ses prenez vos casseroles et       jardin troisième essai       force       pass&e polenta  les œuvres de quelque temps plus tard, de nécrologie la mort, l’ultime port, la poésie, à la  le "musée dernier vers aoi viallat © le château de le corps encaisse comme il       sur   (dans le des quatre archanges que       apr&eg ce va et vient entre sables mes parolesvous     son pour jacqueline moretti, pour jacky coville guetteurs       sur   j’ai souvent ils avaient si longtemps, si la mastication des dix l’espace ouvert au   (à deuxième apparition langues de plomba la titrer "claude viallat, à propos “la pour jean-marie simon et sa samuelchapitre 16, versets 1 antoine simon 27 issent de mer, venent as si tu es étudiant en     les provisions pour qui veut se faire une approche d’une l’impossible il existe au moins deux madame, on ne la voit jamais       le chairs à vif paumes       je me 13) polynésie       &agrav (ma gorge est une c’est pour moi le premier mouans sartoux. traverse de antoine simon 25 temps de bitume en fusion sur sixième dernier vers aoi       l̵ " je suis un écorché vif. le grand combat : des voix percent, racontent frères et carissimo ulisse,torna a     chambre antoine simon 11 antoine simon 7 elle réalise des réponse de michel juste un       à coupé le sonà macles et roulis photo mesdames, messieurs, veuillez madame est une torche. elle     &nbs  les éditions de i.- avaler l’art par les grands carmelo arden quin est une vous avez       montag quand sur vos visages les errer est notre lot, madame, quand il voit s’ouvrir,       la les plus terribles  le livre, avec equitable un besoin sonnerait dernier vers aoi le temps passe si vite, la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > EFFRACTIONS

Pas même l’amplification du rythme cardiaque… Au niveau infrasonore, à peine une vibration que l’épiderme seul perçoit, et peut-être aussi les cellules, les structures les plus secrètes des nerfs, et le liquide vivant, pulsant ;
écou ou ou t’
avec un allongement, une accélération, une modulation et le martèlement de la dentale ouou t’ ouou t’ t’
et la vague aspiration où la dentale meurt répétée comme si elle avait pu être prolongée
ououou t’t’t’ ________________________________________ 
mais à peine plus haut que le niveau sonore des conversations particulières, surgissant de vingt lieux différents à la fois comme un élément proche de la conversation, et aussitôt, dans ces vingt lieux, le silence surpris et le brouhaha partout ailleurs, les pas, quelques toussotements, et, redistribué en vingt autres lieux opposés, le silence surpris au plus haut de son amplification, battements de cœur et souffle au seuil de l’audible, et la répercussion aussitôt dans dix lieux nouveaux, au niveau sonore ambiant de 1a modulation particulière qui avait alors affecté le rythme de la discussion à la perception confuse du silence puis, le tout, comme un écho à peine amplifié, une vibration fugace du murmure général, enfin le silence complet des appareils et une vague secousse du public, intrigué sans le savoir encore, sans se le dire, et l’afflux toujours des retardataires par grappes indolentes, réticentes 

distribution sonore sur les enceintes

  1 2 3 4 5 6 7

 

  la projection des

conversations des arrivants à travers les groupes déjà installés, au niveau le plus anodin, comme une simple circulation de voix   

Nooon... t’yas dit ça ?

 

Ouais ouais moi chpansais pas
quifraitça

Réponds moi enfin quand chte parl ! où tu vas après ?
Tavusmec écou’t ! Bien sûr, bien sûr. On fra comsa alors d’accord on fra comsa, téléphonez moi donc demain au bureau à dix heur’. Terrib semec, ilèencorassépasmalnon ? allé-é fépachié-é. Mais tais-toi tais-toi tais-toi. Enfin, merd’ qu’est-stu ’eux que chtediz’ enfin quoi, tu m’gonf’ quoi. Vous vous avez vu le dernier... Ah vraiment cher ami je vous engage vivement à aller le voir, c’est purement maagnifiiic’ T’as vu l’expo alors ? Oooh ! quelle surprise, vous êtes vraiment dans tous les mmauvais ccoups. NooN ? Bon alors c’est toi qui téléphones ? Moi squechpans’ c’est klafolie quoi la folie c’est pas un truc évident, quoi, c’est ding’ ! quoi Ouais ouais jveuxdir’ quoi jveux dire tu comprends xé pas simp’ quoi, c’est pas un truc c’est pas un truc simpl jveux dir’... Bè non quoi moi chpenspas. Quoi tu ’ois quoi l’truc c’est qu’on esclut quoi jveux dir’ non ? Chais pas mais quoi c’est ding’ y a smec tsé qui fait dans l’truc là, l’truc d’la psy d’la psychiatrie ouvert’ quoi, chais pas quoi, mais imsemb’ ims att fais gaff’ au mec eh, ouais ouais, pardon monsieur oui madam’, ouais ouais tu ’ois sque jveux dir’ ouais ? mais enfin cher ami pourquoi êtes vous donc allé lui dire ça ? Vous savez bien que Lagnel est une petite bête qui peut faire beaucoup de mal. Mais dis moi tu l’arvu d’puis la dernière fois ? Tu l’ar… Putain, o, sépamal o, tulavu non tulavu quan ifé sépetitetraces là, tsé, tsé tarien comme ça tarien con épiduncou con talepinceau, putain, sépamal, o, sépamal. Moi j’aime léfammmes qui on un peu l’air bourgeoises tu vois ce que je veux dire non tu vois ? Pas les idées, hein ... mais l’allure tu vois, un peu peu arrogantes, non ? t’as envie de les foutre à poil, non ? Oh ! putain, regarde celle-là, elle le doit avoir une putain de mounine, con. On en reparlera ce soir chéri tu veux ? c’est pas le moment. Ça n’est jamais le moment ma chérie. Ah ? et vous ne trouvez pas, vvous que c’est une oeuoeuvre généreueuse, chaleureueueuse ? Vous en parlez de telle manière que je me sens tout prêt à admettre votre analyse, mais franchement, je crois que c’est plutôt ce que vous en dîtes qui me paraît tin tintéressant.

Ouais ouais e e j’yaidit ssassa saaa ssassa commeme cht’l’dis com comssa. BEn mèErd, MEErdalors, j’aurais papas cru ça pacrussassa de toi oi oi oi oi. Bentu’oiOIs fopaAasfié Ié iéié à lapapa alaparancessSS. Chépaquoi onvaboufféquequkkKkparrrR ? lequeeEeel quôi ? VOUou croyez ? Oqué qué qué qué Oqué oqué oqué oqué onfécomsa mSa msa amaSno aSSmasno éfno ! AAahh ! diseur ! Pas mal ballant pas lent lancé, chrroiquetenpins’ pince pince. Osk osk osk euchdi, ’ moi oi oioi. MeE’rd’ ! anon lequel ? Jeune jeune saavais papa pa quilant lan quilan navet fée oenotre. Je niman crépa pa. Gépahul’tantan. Tapa’ técon ! Je me saur parfwois ’oyez vous oqué qué qué qué oqué oqué oqué chfécomsa alor rola asmo amoc asmoqué asmoquef ch chch. Folila folilafo lilafoifo lila oh la folie sessurxépa sessursexpa lalifola. Surxépassi surxépassa. Lalifolo lalifila. Fopalila fopalali lier les pro lier les la. Psypsy caca psypsy chiachia padba padbar padbarobar psychiat’ a chi pichiata ca touver pafou pali l’incon consci inconscient ment. Yapa sépa dquoigrav yasépadquoi grav paséya yapadmalya sélia lila. Pardondon dondon prdondon prd’n on fête fête folila a lier Quevoulélé lévouquevou ifofodir dirfoskona diradira fodirskona. Ladernonla jlépadpuila r’vulapuida comakiva ? kiva kiva ? sétrassalki comankifé ? kifé kifé ? l’pinpin pinso ? quoiquoi l’pinso ? séquoikifé ? hmmmmm ohHHhhh MMmmM ououou ouais ouais. Elépeupeu lépetiteu sassa lolo. tétététoi coucou técon toitétoiconjeban bânban bande. éce soir au oirtu éce soirtu tusralala lalasSSsss. Flaflaflaflafla
   lila fofo flotteur lila flotteur flalilateur flalaliteur fafoliteur lifafoteur.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette