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petit, on pour max charvolen 1) dernier vers aoi outre la poursuite de la mise À l’occasion de antoine simon 19 tous ces charlatans qui la danse de 1 2        sur les attelage ii est une œuvre madame est la reine des à yvon quand une fois on a le lent tricotage du paysage le pendu pas une année sans évoquer les lettres ou les chiffres deus li otreit (la sue) 1 2          antoine simon 29 sommaire des du maurithuis par       fourmi&n page suivante ► macles et dans les hautes herbes       parfois  avec « a la les petites fleurs des  l’exposition  seins isabelle boizard       soleil normal 0 21 false fal pour accéder à un jour nous avons dernier vers aoi page suivante ► page me (vois-tu, sancho, je suis je déambule et suis a supposer que ce monde       chaque       voyage dans les horizons de boue, de le poiseau de parisi mon antoine simon 18 la bouche pleine de bulles les plus vieilles présentation du projet  les œuvres de la vie est ce bruissement un besoin de couper comme de       un 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Article présent dans les rubriques : Hubi, Jean Claude /

JEAN CLAUDE HUBI

Grande Digue
© Jean-Claude Hubi
Publication en ligne : 8 août 2020

Localisation : 40° 26’ 46« N - 79° 58’ 56 » W


Grande Digue est dispersée le long du cap des Caissie, qui sont arrivés il y a bien longtemps et ont donné leur nom à toute la péninsule. Un nom d’artisans, d’ouvriers, de pêcheurs, aussi répandu aujourd’hui que celui des Bourgeois.

Grande Digue est une ville, si l’on veut ; on y trouve une banque, un bureau de poste, des boutiques de légumes. Et, bien sûr, des marchands de poissons, de coques, de homards, de crabes des neiges, de pétoncles comme on appelle ici les coquilles Saint-Jacques. Et une grande quin-cail¬lerie aussi, qui sert un peu de bazar¬.

Surtout, à l’extrémité du cap il y a le port, près du phare trapu dont la lumière traverse toute la baie jusqu’à Shediac. Un vrai port de pêcheurs, avec d’innombrables casiers à homards et une eau profonde où mouillent les barcasses ventrues ; et auprès des bateaux de pêcheurs s’abritent quelques belles vedettes blanches au moteur puissant, des bateaux pour se promener qui appartiennent à des messieurs de Moncton ou de plus loin encore.
Autour du port se sont regroupées des maisons de plaisance qu’on n’habite qu’au beau temps de l’année. Des maisons peintes de couleurs vives, posées sur quelques dés de béton, comme dans toutes les provinces atlantiques.

Grande Digue est difficile à trouver ; on ne distingue guère où elle commence et où elle finit. La plupart des maisons sont comme celle de Michèle et Patrick : toutes blanches, construites à clins, à la toiture de tôle vivement colorée ou couvertes de shingle. Autour court une galerie de bois, où l’on prend les repas de l’été à l’abri d’un fin treillage métallique et où l’on fume tranquillement quand l’ombre vient. On y trouve une longue table de bois, des bancs, et quelques chaises berçantes qui donnent une impression d’éternité. Il faut prendre au sérieux ces maisons légères : elles résistent à des froidures et des chaleurs dont le Vieux Pays n’a pas idée.
Devant les jolies maisons de Grande Digue flotte le drapeau français à l’étoile jaune de la Vierge ; c’est un bouquet de fleurs vives du souvenir. On trouve les trois couleurs aussi sur les poteaux téléphoniques, sur la façade des maisons, sur des panneaux plantés tout exprès. En Acadie le drapeau est une fierté têtue ; c’est la richesse des pauvres.
Où est Grande Digue ? Après tant de promenades qui ramènent toujours à la mer sombre par où sont arrivés les navires horribles des protestants anglais ; de recher¬ches qui font passer et repasser devant les pimpantes maisons blanches semées au long des chemins comme les perles d’un chapelet rompu ; après qu’on a cherché la réponse dans le grand ciel bleu comme le manteau de Marie, on comprend enfin que la ville se trouve là où est son église, berger d’un cimetière d’herbe tendre où des noms anciens témoignent de l’obstination à vivre dans la continuité d’une foi et d’une langue. Et l’on saisit alors que les initiales de Grande Digue sont les mêmes que celles du Grand Dérangement.

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