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se placer sous le signe de  de même que les page suivante ► page antoine simon 11 peinture de rimes. le texte antoine simon 13 je n’aime pas les gens titrer "claude viallat, quelque chose page suivante ► page pour accéder au texte, des voix percent, racontent       droite       une j’oublie souvent et     &nbs etait-ce le souvenir 1 2    pour le prochain bien sûr, il y eut 1 2    six formes de la   la production     un mois sans du bibelot au babil encore les éditions de la passe du rafale n° 10 ici  si, du nouveau deuxième essai la danse de la question du récit des voiles de longs cheveux et tout avait derniers textes mis en raphaël monticelli 30 juin grande digue est dispersée page suivante ► page  hors du corps pas on a cru à baous et rious je suis clers est li jurz et li le numéro exceptionnel de antoine simon 15 pour alain borer le 26 li emperere par sa grant les céramiques et leurs       est-ce       mouette il souffle sur les collines attention beau       sur le me 1 2  juste un pierre ciel bernard noël, droits 1 2 3 toi, mésange à « mais qui lit rafale n° 6 just do page suivante ► page comme ce mur blanc       un page suivante ► page ajout de fichiers sons dans ce jour là, je pouvais l’attente, le fruit toutefois je m’estimais dernier vers aoi dernier vers aoi a claude b.   comme une je suis dans les rêves de la ainsi va le travail de qui lancinant ô lancinant très saintes litanies zacinto dove giacque il mio 1 2  elle ose à peine dans ce périlleux page suivante ► page nous serons toujours ces quelques autres madame a des odeurs sauvages       le       marche leonardo rosa       sur la       banlieue  tu vois im font chier attendre. mot terrible.       soleil nice, le 8 octobre       les       six               le ciel dernier vers aoi   la terre a souvent tremblé il ne s’agit pas de seul dans la rue je ris la ma mémoire ne peut me sommaire ► page suivante pour pierre theunissen la     oued coulant pour jacky coville guetteurs la liberté de l’être page 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douze (se fait terre se sans être grand aller à la bribe i au aller à la bribe suivante dernier vers aoi "le renard connaît i en voyant la masse aux dernier vers aoi station 3 encore il parle que nos princes et empereurs madame chrysalide fileuse ( ce texte a "si elle est merle noir  pour       enfant 10 vers la laisse ccxxxii page suivante ► page pour max charvolen 1) a l’extrémité du vedo la luna vedo le et ces sommaire ► page suivante dans les horizons de boue, de il a surgi sans crier carmelo arden quin est une aller à la bribe suivante pour accéder au texte, pénétrer dans ce jour, passet li jurz, la noit est bernard dejonghe... depuis       ".. rafale       quinze je désire un cover-oleti_artin_ri j’ai perdu mon histoire de signes . un temps hors du c’était une       dans le lu le choeur des femmes de ► abÉcÉdaire à jean derniers vers sun destre         &n patrick joquel vient de edmond, sa grande merci à marc alpozzo antoine simon 3 sixième janvier 2002 .traverse tu le sais et je le vois art jonction semble enfin   *   libre bel équilibre et sa in the country il aurait voulu être je reviens sur des de l’autre   ciel !!!! nu(e), comme son nom dernier vers aoi tous feux éteints. des mult est vassal carles de d’abord l’échange des       fleurett page suivante ► page   marcel 1 2  douce est la terre aux yeux bribes en ligne a page suivante ► page       retourn& a propos de quatre oeuvres de journée de pour marcel a supposer que ce monde ço dist li reis : À perte de vue, la houle des       à je t’enfourche ma       dans le pour philippe “dans le dessin (elle entretenait je t’enlace gargouille chaises, tables, verres, les étourneaux !  le livre, avec ils s’étaient       le vent   adagio   je abstraction voir figuration marie-hélène    regardant présentation du projet page suivante ► page antoine simon 14 nous serons toujours ces page suivante ► ce pays que     quand basile c’est vrai jusqu’à il y a 1 2 3 paroles de chaman tu aller à la bribe suivante  jésus antoine simon 31     surgi sommaire ► page suivante dernier vers aoi page suivante ► christ a pure forme, belle muette,   entrons maintenant l’évidence       à dernier vers aoi 3 

les lieux aussi sont un survol de l’annÉe       à       en deux de soie les draps, de soie     rien avant même de commencer,       dans dorothée vint au monde nous avons affaire à de des quatre archanges que souvent je ne sais rien de chaque automne les       que de le recueil de textes antoine simon 5 mise en ligne il faut aller voir cecil beaton brassaÏ renÉ présentation du projet on préparait de pareïs li seit la pour le prochain basilic, (la page suivante ► page Être tout entier la flamme introibo ad altare voici quelques années, que reste-t-il de la antoine simon 18       au fond retour au texte page suivante ► page un homme dans la rue se prend « e ! malvais si tu es étudiant en sainte marie,  avec « a la je suis occupé ces   un il arriva que  dans toutes les rues quando me ne so itu pe     extraire page précédente retour 1 2        quand       jardin coupé le son à   ces sec erv vre ile toujours les lettres : aller à la bribe suivante       "j&    au balcon       la 1 2  ecrire les couleurs du monde page suivante page       m’ il semble possible suite du blasphème de la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

Marcœur sur Alocco
Publication en ligne : 3 juillet 2020

En 1995, Marcel Alocco avait entrepris une série de pièces en utilisant des cheveux de collégiennes. Cette démarche m’avait beaucoup troublé et il m’a fallu longtemps avant d’intégrer, accepter et comprendre ce travail. J’ai été aidé dans mon approche par Marc Zaffran/ Martin Winckler : j’ai organisé une rencontre entre Marcel et Marc/Martin, l’un des sujets devant être les œuvres de cheveux. Le texte ci-dessous, que j’attribuais au personnage « Raphaël Marcœur » imaginé par Martin Winckler, date de cette époque, je l’ai retrouvé dans mes archives, et, après avoir demandé à Marc/Martin s’il était de lui ou de moi, je le mets sans hésiter dans mes rossignols.


199*
Passé galerie « Sine Nomine » de Tourmens, exposition Marcel Alocco. Des cheveux, des cheveux de jeunes filles, des adolescentes « donatrices » dit-il, qu’il a rencontrées lors de son passage par le collège **.

Elle donnent leurs mèches ; il les traite cheveu par cheveu et réalise un tissu avec ; cheveu par cheveu ! Des heures et des heures de cette infime écriture, de cette diaphane presque et troublante matière. Sur de pauvres châssis en carton. ça produit de petites surfaces tissées serré, ou des sortes de résilles...
D’où vient mon trouble ? Je connais le travail de Marcel Alocco depuis ses débuts...ou les miens. J’ai toujours été fasciné par cette oeuvre d’un écrivain devenu peintre... presque sans peindre. De cette démarche qui se tient en équilibre entre la peinture et l’écriture. Quelques uns de mes livres magnifiques travaillent justement dans ce même sens.
Mais ces cheveux ! J’ai été assailli par mille images inquiétantes : les masses de cheveux de femmes amoncelés par la plus grande horreur de l’histoire ; les manoeuvres de séduction d’un vieil homme envers de toute jeunes filles ; les métaphores dont les cheveux sont porteurs ; sa référence à Freud même, qui dit quelque part que les femmes ont inventé le tissage en mettant en ordre les poils (pubiens, si mes souvenirs sont bons, mais MA ne le précise pas) et le discours archéologique dont il entoure cette référence (MA serait ainsi arrivé aux origines de la peinture : après avoir mis en pièces images et support dans ses patchworks, et être allé jusqu’à une destructuration du tissu dans ses effilages, il se retrouve aux origines de l’origine du tissage).
Voilà bien d’où naît mon trouble : le risque de la perversité ; le risque de faire de l’esthétique sur l’horreur, et ainsi banaliser l’horreur, la rendre aimable ; le risque de -fût-ce métaphoriquement (et je sais trop combien les métaphores sont agissantes, effectives)- briser l’intimité d’enfants, et d’y glisser -métaphoriquement !- ses doigts prétendant qu’elles se disent consentantes (les donatrices) alors qu’elles ne peuvent l’être (ne sachant pas, elles, où fait son oeuvre la métaphore) ; le risque de couvrir sous le manteau d’une recherche des origines bien commode le désir sénile des vieillards lorgnant Suzanne... Tout cela me trouble, oui. Et j’aurai besoin de longuement ruminer et revenir là dessus, écrire et encore écrire pour savoir si c’est à tort ou à raison que le trouble me saisit. Mais il me saisit.

199*
Ce ne sont pas des livres, ce sont des actes, des présences pures. comme ces livres écrits dans une langue inconnue et qui sans cesse s’échappe frustrante on sait que quelque chose là se dit et on sait que décidément le sens sans cesse s’enfuiera ou demeurera clos dans cet espace qui n’est plus que simple murmure ou rumeur ou grondement avant ou après l’articulation il ne fait sens que de sa seule et simple et évidente et mystérieuse présence
ce ne sont pas que des livres ils ont du livre l’apparence cette compacité de brique la masse du codex tout comme ils se présentent avant qu’on ne les ouvre ou une fois qu’on les a refermés et qu’ils sont alignés sur leurs rayonnages mystérieusement clos et muets et on entend dedans la confusion de la langue mais si lointaine et comme brouillée ou étouffée lointaine et si multiple et complexe qu’elle en est écrasante qu’elle offre autour d’elle dans l’espace même qui l’accueille l’image torturée et torturante du labyrinthe l’architecture de la circonvolution de l’espace incertain
ce sont plus que des livres ils éveillent tous les livres en soi font de celui qui les regarde l’espace de tous les livres possibles créent à la fois le gouffre et l’élan cette impossible appétence des dieux la construction brisée qui attentait le ciel

199*
Le musée de Tourmens vient d’acquérir l’un des tout premiers Patchworks de Marcel Alocco.

P.-S.

À la suite de la rencontre, Marc/Martin m’avait dit tout l’intérêt qu’il éprouvait pour cette démarche, et m’en analysait le bien fondé. À ma question de ce 2 juillet 2020 concernant l’auteur de ce texte « Marcœur sur Alocco », il me répond :
« C’est bien de toi, mais on en a parlé et on est allés chez Alocco peu après et il nous a raconté cette histoire éclairante de sa tante qui est morte d’un avortement clandestin. Les cheveux, comme la forme très bizarre de »pince de crabe« qu’il tamponnait partout en rouge sur ses toiles renvoyaient, à la réflexion, à ce »traumatisme historique"...
Tu te souviens ? "

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