BRIBES EN LIGNE
      pav&eacu rafale sainte marie, seul dans la rue je ris la troisième essai la question du récit dernier vers aoi    de femme liseuse la réserve des bribes derniers textes mis en la littérature de alocco en patchworck ©  au mois de mars, 1166 quand on arrive de new-york   pour théa et ses autre citation "voui il est le jongleur de lui l’heure de la c’est ici, me (la numérotation des pur ceste espee ai dulor e       à au labyrinthe des pleursils régine robin, encore une citation “tu       pour si grant dol ai que ne eloge de la boite aux a propos d’une       l’ le lent déferlement   dits de pour michèle gazier 1) accoucher baragouiner le géographe sait tout et encore   dits textes mis en ligne en juin  un livre écrit       soleil dernier vers aoi un soir à paris au du maurithuis par       le ciel il tente de déchiffrer,    si tout au long  pour de       sur le et que vous dire des   les aux george(s) (s est la       au ce qui fascine chez etait-ce le souvenir je reviens sur des dans un clignement de 1 2  le tissu d’acier 5) triptyque marocain huit c’est encore à pour michèle auer et tout en travaillant sur les <script     le franchissement des       tourneso madame des forêts de      & sables mes paroles vous       ".. le bulletin de  si, du nouveau       dans     chambre antoine simon 29 cher.e.s ami.e.s vous pouvez dix l’espace ouvert au on dit qu’agathe jusqu’à il y a       dans la bal kanique c’est     hélas, la force du corps, de toutes les     sur la pente station 5 : comment       nuage pour daniel farioli poussant page suivante page 1 2 en je me souviens de Être tout entier la flamme antoine simon 11 le 26 août 1887, depuis la route de la soie, à pied, glaciation entre quatre si la mer s’est coupé le son à il en est des noms comme du       longtem villa arson, nice, du 17 pour alain borer le 26 dans les carnets a supposer que ce monde le proche et le lointain "nice, nouvel éloge de la légendes de michel epuisement de la salle, f les rêves de temps de cendre de deuil de eurydice toujours nue à buttati ! guarda        la il pleut. j’ai vu la diaphane est le mot (ou et ma foi, deuxième suite derniers    tu sais pour martine, coline et laure rafale n° 4 on le le 23 février 1988, il carles respunt : des voiles de longs cheveux tout en vérifiant printemps breton, printemps  marcel migozzi vient de     son       " cliquez sur l’icône       descenda       vu les   né le 7 si tu es étudiant en souvent je ne sais rien de intendo... intendo ! 199* passé galerie       bruyante c’est une sorte de grant est la plaigne e large il y a des objets qui ont la le galop du poème me sa langue se cabre devant le (elle entretenait une fois entré dans la au centre des quartiers de page précédente page  dernières mises     les provisions textes mis en ligne en       la onzième       gentil  hors du corps pas   voici donc la page suivante page voici quelques années,       fourr&ea       coude 1 2  dernier vers aoi j’aime chez pierre les amants se       deux genre des mots mauvais genre carles li reis en ad prise sa tant pis pour eux. aller à la bribe suivante 1 2  je crie la rue mue douleur     quand basile karles se dort cum hume les parents, l’ultime ….omme virginia par la décembre 2001. si j’avais de son chère florence mélodie verte  l’écriture la vie est ce bruissement granz fut li colps, li dux en   la production l’appel tonitruant du page précédente longue et il parlait ainsi dans la elle disposait d’une antoine simon 5 (en regardant un dessin de comme une suite de c’est vrai  avec « a la la fraîcheur et la « amis rollant, de       ( sauver la vie c’est ne       quand assise par accroc au bord de       pass&eac       araucari i mes doigts se sont ouverts 1 2        grappes dans un coin de nice,       qui pas facile d’ajuster le       dans le spectacle de josué dit en ceste tere ad estet ja une il faut dire les pour jean-marie simon et sa difficile alliage de deux mille ans nous antoine simon 15 à sylvie       en deux non... non... je vous on cheval de la je sais bien ce qu’il       dans ne pas négocier ne textes mis en ligne en mai commençons donc par le « pouvez-vous À peine jetés dans le       aux béatrice machet vient de ço dist li reis : iloec endreit remeint li os       une 1 2  petites proses sur terre rafale n° 3 des   tout est toujours en 13) polynésie laure et pétrarque comme gardien de phare à vie, au     longtemps sur       bonheur la rencontre d’une <img852|left> forest de tantes herbes el pre  de la trajectoire de ce madame est toute le 28 novembre, mise en ligne mise en ligne d’un seins isabelle boizard a toi le don des cris qui temps de pierres dans la "si elle est je meurs de soif constellations et "l’art est-il et que dire de la grâce cette machine entre mes il semble possible accorde ton désir à ta travail de tissage, dans       ce qui pour mireille et philippe       sur antoine simon 14 on croit souvent que le but chers élèves du collège       vaches la cité de la musique sculpter l’air : ce texte m’a été si vous entendez le lac un trait gris sur la clers est li jurz et li       les du bibelot au babil encore     du faucon et que vous dire des tandis que dans la grande nous serons toujours ces il faut aller voir       devant l’évidence antoine simon 23 six de l’espace urbain,     après la mort, l’ultime port, l’instant criblé bribes dans le nid de "le renard connaît l’ami michel deuxième approche de imagine que, dans la nécrologie       entre cyclades, iii° le grand combat : pour le prochain basilic, (la       ...mais rafale 1254 : naissance de macles et roulis photo 1 très malheureux... o tendresses ô mes macles et roulis photo 1 2  vos estes proz e vostre ils sortent       la nous savons tous, ici, que antoine simon 16 pour accéder au vingtième « mais qui lit       deux ce pays que je dis est sur l’erbe verte si est 1 2  antoine simon 10 rafale n° 10 ici a christiane 1 2  rafale n° 7 un pour lee   ciel !!!! granz est li calz, si se il y a deux villes à dernier vers aoi   ces notes       & ces feuilles l’impression la plus les avenues de ce pays heureuse ruine, pensait marché ou souk ou       sous le ciel est clair au travers       &nbs   six formes de la un titre : il infuse sa       apr&egra dernier vers aoi deuxième apparition carissimo ulisse, torna a à propos “la les lettres ou les chiffres attendre. mot terrible. dans ce pays ma mère frères et merci au printemps des       "je pour egidio fiorin des mots la fonction,  il est des objets sur j’ai ajouté d’un côté quelque chose ajouts à la un temps hors du  dans le livre, le religion de josué il dans les hautes herbes je voudrais voir les arbres À perte de vue, la houle des paroles de chaman tu  pour le dernier jour a l’aube des apaches, antoine simon 13 tu le sais et je le vois dernier vers aoi pour jean-louis cantin 1.- pour andré villers 1)       neige le samedi 26 mars, à 15 faisant dialoguer la toile ou, du moins, la 7) porte-fenêtre voici des œuvres qui, le 1) la plupart de ces en introduction à dernier vers aoi des conserves ! que nos princes et empereurs j’arrivais dans les lorsqu’on connaît une si c’est ça, pour accéder au pdf, rossignolet tu la exode, 16, 1-5 toute les dessins de martine orsoni je lui ajoute trois petits dieu faisait silence, mais pour maxime godard 1 haute je suis pour accéder au pdf du pour julius baltazar 1 le ki mult est las, il se dort a quelques exceptions près la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

Marcœur sur Alocco
Publication en ligne : 3 juillet

En 1995, Marcel Alocco avait entrepris une série de pièces en utilisant des cheveux de collégiennes. Cette démarche m’avait beaucoup troublé et il m’a fallu longtemps avant d’intégrer, accepter et comprendre ce travail. J’ai été aidé dans mon approche par Marc Zaffran/ Martin Winckler : j’ai organisé une rencontre entre Marcel et Marc/Martin, l’un des sujets devant être les œuvres de cheveux. Le texte ci-dessous, que j’attribuais au personnage « Raphaël Marcœur » imaginé par Martin Winckler, date de cette époque, je l’ai retrouvé dans mes archives, et, après avoir demandé à Marc/Martin s’il était de lui ou de moi, je le mets sans hésiter dans mes rossignols.


199*
Passé galerie « Sine Nomine » de Tourmens, exposition Marcel Alocco. Des cheveux, des cheveux de jeunes filles, des adolescentes « donatrices » dit-il, qu’il a rencontrées lors de son passage par le collège **.

Elle donnent leurs mèches ; il les traite cheveu par cheveu et réalise un tissu avec ; cheveu par cheveu ! Des heures et des heures de cette infime écriture, de cette diaphane presque et troublante matière. Sur de pauvres châssis en carton. ça produit de petites surfaces tissées serré, ou des sortes de résilles...
D’où vient mon trouble ? Je connais le travail de Marcel Alocco depuis ses débuts...ou les miens. J’ai toujours été fasciné par cette oeuvre d’un écrivain devenu peintre... presque sans peindre. De cette démarche qui se tient en équilibre entre la peinture et l’écriture. Quelques uns de mes livres magnifiques travaillent justement dans ce même sens.
Mais ces cheveux ! J’ai été assailli par mille images inquiétantes : les masses de cheveux de femmes amoncelés par la plus grande horreur de l’histoire ; les manoeuvres de séduction d’un vieil homme envers de toute jeunes filles ; les métaphores dont les cheveux sont porteurs ; sa référence à Freud même, qui dit quelque part que les femmes ont inventé le tissage en mettant en ordre les poils (pubiens, si mes souvenirs sont bons, mais MA ne le précise pas) et le discours archéologique dont il entoure cette référence (MA serait ainsi arrivé aux origines de la peinture : après avoir mis en pièces images et support dans ses patchworks, et être allé jusqu’à une destructuration du tissu dans ses effilages, il se retrouve aux origines de l’origine du tissage).
Voilà bien d’où naît mon trouble : le risque de la perversité ; le risque de faire de l’esthétique sur l’horreur, et ainsi banaliser l’horreur, la rendre aimable ; le risque de -fût-ce métaphoriquement (et je sais trop combien les métaphores sont agissantes, effectives)- briser l’intimité d’enfants, et d’y glisser -métaphoriquement !- ses doigts prétendant qu’elles se disent consentantes (les donatrices) alors qu’elles ne peuvent l’être (ne sachant pas, elles, où fait son oeuvre la métaphore) ; le risque de couvrir sous le manteau d’une recherche des origines bien commode le désir sénile des vieillards lorgnant Suzanne... Tout cela me trouble, oui. Et j’aurai besoin de longuement ruminer et revenir là dessus, écrire et encore écrire pour savoir si c’est à tort ou à raison que le trouble me saisit. Mais il me saisit.

199*
Ce ne sont pas des livres, ce sont des actes, des présences pures. comme ces livres écrits dans une langue inconnue et qui sans cesse s’échappe frustrante on sait que quelque chose là se dit et on sait que décidément le sens sans cesse s’enfuiera ou demeurera clos dans cet espace qui n’est plus que simple murmure ou rumeur ou grondement avant ou après l’articulation il ne fait sens que de sa seule et simple et évidente et mystérieuse présence
ce ne sont pas que des livres ils ont du livre l’apparence cette compacité de brique la masse du codex tout comme ils se présentent avant qu’on ne les ouvre ou une fois qu’on les a refermés et qu’ils sont alignés sur leurs rayonnages mystérieusement clos et muets et on entend dedans la confusion de la langue mais si lointaine et comme brouillée ou étouffée lointaine et si multiple et complexe qu’elle en est écrasante qu’elle offre autour d’elle dans l’espace même qui l’accueille l’image torturée et torturante du labyrinthe l’architecture de la circonvolution de l’espace incertain
ce sont plus que des livres ils éveillent tous les livres en soi font de celui qui les regarde l’espace de tous les livres possibles créent à la fois le gouffre et l’élan cette impossible appétence des dieux la construction brisée qui attentait le ciel

199*
Le musée de Tourmens vient d’acquérir l’un des tout premiers Patchworks de Marcel Alocco.

P.-S.

À la suite de la rencontre, Marc/Martin m’avait dit tout l’intérêt qu’il éprouvait pour cette démarche, et m’en analysait le bien fondé. À ma question de ce 2 juillet 2020 concernant l’auteur de ce texte « Marcœur sur Alocco », il me répond :
« C’est bien de toi, mais on en a parlé et on est allés chez Alocco peu après et il nous a raconté cette histoire éclairante de sa tante qui est morte d’un avortement clandestin. Les cheveux, comme la forme très bizarre de »pince de crabe« qu’il tamponnait partout en rouge sur ses toiles renvoyaient, à la réflexion, à ce »traumatisme historique"...
Tu te souviens ? "

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