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Article présent dans les rubriques : Hubi, Jean Claude /

JEAN CLAUDE HUBI

Istanbul
© Jean-Claude Hubi
Publication en ligne : 5 mai 2020

Localisation : 41° 0’ 29.15’’ N - 28° 58’ 42,2’’ E


Il y a un autre Bazar pourtant, que l’on nomme le « Bazar égyptien » et qui se tient au pied de la Sûlemaniyé quand on descend vers le pont de Galata.

La rigoureuse Sûlemaniyé, mosquée et séminaire à la fois, splendeur de régularité et d’harmonie un peu sévère, est entourée d’un terre-plein de dalles dorées et d’une sorte de chemin de ronde ; à une de ses extrémités, une porte discrète, presque dissimulée, permet de descendre vers le port et, très vite, d’entrer dans le Bazar égyptien. Là les stambouliotes trouvent les fournitures de leur vie quotidienne : humbles ustensiles de cuisine, tout ce qui tranche, coupe ou pique ; épices, cafés et thés, pistaches, noisettes, sucreries de toutes espèces ; jeux de cartes, de dames, d’échecs, cages ou volières... Il n’y a pas un seul touriste, les vendeurs intrigués vous sourient avec la gentillesse ordinaire des Turcs.

Quand on sort du Bazar égyptien, le soleil éblouit, on est ivre un peu des effluves capiteux dans lesquelles on a baigné ; on sent le poivre, la coriandre, le cumin - mais aussi le sucre, la vanille, l’orange. On lève la tête et l’on voit, au-dessus, la silhouette des grandes mosquées et les jardins de Topkapi.
C’est que tous les monuments les plus notables, les plus respectables d’Istanbul sont regroupés sur le vaste promontoire à l’ouest de la Corne d’Or. Là se trouvent la Mosquée Bleue et Sainte-Sophie, mais l’obélisque de Théodose et la colonne de Constantin aussi, la guirlande de jardins de Topkapi, et le réservoir de Yerabatan, et le Musée archéologique, et la seule rue ancienne, dont les quelques maisons ont pour la plupart été transformées en auberges de luxe. Adossées à un rempart, fleuries de bougainvillées, irradiées de soleil, elles jettent un sourire de sérénité dans cette mégapole agitée par le commerce.

Face à face, les deux mosquées historiques racontent la confrontation aujourd’hui pacifiée de deux mondes, de deux religions, de l’Asie et de l’Europe. Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue sont réunies par de frais jardins et parcourues par des visiteurs souvent indifférents à l’émotion religieuse qui les a conçues.

Monument païen, monde inversé, mer obscure et souterraine perdue loin du soleil éblouissant, où l’on navigue entre de puissants piliers dont les socles ont été souvent repris de temples plus anciens, le réservoir de Yerabatan est un des lieux les plus mystérieux et les plus secrets d’une ville déjà étrange. Des projecteurs, de loin en loin, sculptent la lourde forêt interminable de colonnes et de piliers. L’immensité de l’effort qu’il a fallu produire pour édifier cette prodigieuse construction donne une idée de la vraie valeur de l’eau à qui elle est entièrement dédiée ; aucun trésor n’a suscité un si opiniâtre effort, ni les Mosquées de Dieu, ni Topkapi du pouvoir.

Topkapi, un peu après la Sublime Porte, domine le Bosphore. Vaste jardin semé de palais, de communs et de belvédères, il est parcouru sans cesse par les troupes serrées des enfants des écoles en uniformes, enquêtant sur leur passé et leur histoire. Ils sont rieurs, attentifs, disciplinés, amicaux. Ils s’extasient devant les instruments de cuisine anciens, les mannequins et les habits d’autrefois ; comme chacun, ils s’émerveillent surtout des bijoux énormes, des émeraudes gigantesques, des rubis de contes de fées. Dans l’enceinte du Palais se trouvent aussi le Harem, le Musée archéologique ; Topkapi est une ville dans Istanbul. D’une terrasse on contemple l’étroit bras de mer qui sépare l’Europe et l’Asie, le pont qui désormais les réunit, le trafic incessant des bateaux dans les deux sens ; au-delà de la Corne d’Or s’étend le long de la mer l’ordonnance française du palais de Dolmabahçe où toutes les pendules sont arrêtées à 9 heures 05.

 

Si on descend au port on peut, pour une piécette, emprunter un bac surchargé qui mène à Uska Dara - quartier d’Istanbul en Asie. Dans cette ville aux vieilles mosquées ocres le port est entouré de tables où, près de leurs bateaux, les pêcheurs vendent leurs poissons du jour accommodés comme vous le souhaitez. Assis sur la pierre chaude, les jambes ballantes au-dessus de l’eau, sollicité par des mouettes attentives, j’attends le bateau qui me ramènera à la grande ville en savourant un immense sandwich à l’huile d’olive, au poisson grillé et à l’odorante échalote.

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