BRIBES EN LIGNE
ce qu’un paysage peut       avant grant est la plaigne e large il y a longtemps, écoute, josué, avant même de commencer, page suivante ► page antoine simon 14 au matin du iloec endreit remeint li os       nuage carles respunt : mouans sartoux. traverse de dernier vers aoi textes mis en ligne en avril le proche et le lointain et combien quant carles oït la     quand basile       il       au soir       juin aux george(s) (s est la       dans       la essai de nécrologie,     les fleurs du 1 2        dans la pour michèle gazier 1) le 23 février 1988, il la rencontre d’une page précédente retour   (dans le "le renard connaît       fourr&ea page suivante page page précédente ► page rafale n° 10 ici josué ne dernier vers aoi dernier vers aoi page précédente le café une errance de et que vous dire des je découvre avant toi joseph a pour sens "dieu 1 2        maquis       en il est le jongleur de lui il y a des titres qui ço dist li reis : page suivante ► page pour daniel farioli poussant ► abÉcÉdaire à jean « et bien, derniers ….omme virginia par la 1 2 3  tu vois im font chier s’égarer on attendre. mot terrible.       ( le "patriote", 3 

les lieux aussi sont 1 2 en page suivante ► page madame est toute a christiane vos estes proz e vostre pas une année sans évoquer thème principal : trois tentatives desesperees je me souviens de la bouche pleine de bulles le ciel est clair au travers       ".. rêve, cauchemar, « 8° de lorsqu’on connaît une page précédente retour     oued coulant   que signifie un temps hors du page suivante ► page ce 28 février 2002. aller à la bribe suivante a claude b.   comme une aller à la bribe suivante antoine simon 32 dans les horizons de boue, de de proche en proche tous dernier vers aoi seins isabelle boizard  il est des objets sur vedo la luna vedo le le géographe sait tout l’évidence la légende fleurie est quelque temps plus tard, de  pour le dernier jour pour accéder à c’est un peu comme si,     les provisions sauvage et fuyant comme rien n’est plus ardu  dans toutes les rues 0- souviens-toi. sa ce n’est pas aux choses l’une des dernières sequence (dans mon ventre pousse une préparer le ciel i à propos “la       dans le textes mis en ligne en « amis rollant, de  mise en ligne du texte       au pas j’ai ajouté qui d’entre nous cliquer sur l’icône       montagne descendre à pigalle, se de la     extraire et que dire de la grâce pas même textes mis en ligne en juin en 1958 ben ouvre à josué avait un rythme 1 2  voir l’essai sur carles li reis en ad prise sa aller à la bribe suivante antoine simon 17 début de la mise en ligne de edmond, sa grande sommaire ► page suivante voir aussi boltanski galerie troisième essai giovanni rubino dit bal kanique c’est un homme dans la rue se prend page suivante ► page régine robin, au rayon des surgelés vous avez prenez vos casseroles et  la toile couvre les  le livre, avec       ( toute trace fait sens. que       le page suivante ► page ajout de fichiers sons dans tout en travaillant sur les pour michèle gazier 1 antoine simon 28       quinze les installations souvent, dernier vers aoi   pour accéder au pdf, présentation du on trouvera la video nu(e), comme son nom station 4 : judas    pour olivier     double bien sûr la ce jour-là il lui encore la couleur, mais cette d’abord trouver un titre.       marche tous ces charlatans qui       au je serai toujours attentif à 1254 : naissance de page suivante ► page textes mis en ligne en août page suivante ► page madame porte à 1 2        bâ la question du récit dernier vers aoi nous serons toujours ces dernier vers aoi  de même que les 1 2 3 pénétrer dans ce jour, comment entrer dans une derniers textes mis en granz est li calz, si se antoine simon 7 et te voici humanité cliquetis obscène des cette machine entre mes       bruyante aucun hasard si se la route de la soie, à pied,     pourquoi tu présentation du projet textes mis en ligne en juin       m’ mise en ligne       à les dessins de martine orsoni je suis occupé ces aller à la bribe suivante voir document expo boltanski présentation du projet textes mis en ligne en mai pour frédéric clere est la noit e la aller à la bribe suivante tu le sais et je le vois « ces deux là     ton plaisir dans ma gorge deux ajouts ces derniers moi cocon moi momie fuseau dernier vers aoi pour bruno charlotte, in 1 2 3       le deuxième essai "l’art est-il       aux antoine simon 24 page suivante ► page ouvrir f.a.t.a. i ► le samuel chapitre 16, versets 1       dans le flot gris roule contre ne pas négocier ne         &n page suivante page raphaël monticelli 30 juin chère florence   un vendredi antoine simon 16     de rigoles en je rêve aux gorges alocco en patchworck ©       parfois paru en ce mois de juin 2021, et   riche de mes (À l’église si grant dol ai que ne de mes deux mains 1 2  tout mon petit univers en aller à la bribe suivante sa langue se cabre devant le le samedi 26 mars, à 15 aller à la bribe suivante       sur 13) polynésie l’instant criblé a ma mère, femme parmi madame dans l’ombre des       grappes aller à la bribe suivante       le j’ai travaillé  pour de   ces sec erv vre ile j’ai donné, au mois chaises, tables, verres, dernier vers aoi       force il tente de déchiffrer, dernier vers doel i avrat, bernard noël, droits il aurait voulu être       la 1 2        la maintenant il connaît le pour écouter la lecture, page suivante ► christ a À la loupe, il observa un tunnel sans fin et, à le scribe ne retient dernier vers aoi le dernier recueil de un verre de vin pour tacher on a cru à normal 0 21 false fal mélodie du maurithuis par 1 2  ce qui importe pour   jn 2,1-12 : non... non... je vous les ruelles blanches qui j’aime chez pierre cet univers sans pour martin se placer sous le signe de page suivante ► page 1 2   je ne voulais pas       il sept (forces cachées qui introibo ad altare la force du corps, page suivante ► page préparer le ciel i béatrice machet vient de <img852|left> forest       é elle dit la main qui fut le page suivante ► page       en deux bernard noël en débat sommaire ► page suivante boomerang b ► livre grand madame, vous débusquez tant pis pour eux. les cuivres de la symphonie seul dans la rue je ris la     &nbs aller à la bribe suivante   si vous souhaitez page suivante ► r.m. a toi l’heure de la libre de lever la tête deus li otreit (la sue) démodocos... Ça a bien un les photos et archives réponse de michel rafale le texte qui suit est, bien issent de mer, venent as il existe deux saints portant rafale voici quelques années, granz fut li colps, li dux en la mastication des attention beau page suivante ► page tout le problème biboon. plus qu’une saison. l’eau froide de l’anse page suivante ► page textes mis en ligne en       les pour angelo constellations et 199* passé galerie  née à rafale n° 6 just do tendresse du monde si peu page suivante ► page quand c’est le vent qui sans être grand passet li jurz, la noit est le lent déferlement   pour théa et ses antoine simon 15 sommaire ► page suivante dernier vers aoi page suivante ► page il existe au moins deux elle disposait d’une dernier vers aoi « h&eacut page suivante page         able comme capable de donner aller à la bribe suivante page suivante ► page (vois-tu, sancho, je suis     faisant la À propos de fata en ceci… pour prendre mesure. normalement, la rubrique  avec « a la       jardin dorothée vint au monde laure et pétrarque comme li emperere par sa grant la réserve des bribes page suivante ► macles et       longtemp       journ&ea  ce mois ci : sub un texte que j’ai la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : BAVIERA, Henri /

RAPHAËL MONTICELLI

Horizons puits - horizon plume
Publication en ligne : 14 février 2020
Clefs : poésie

Ce texte a d’abord été publié dans le catalogue de l’exposition rétrospective d’Henri Baviera,« Carnet de Bord », au CIAC - Centre International d’Art Contemporain, Château de Carros en 2015. Il est repris dans le recueil « Autres ailleurs », à paraître aux éditions de la Passe du Vent, sous le titre « Traversée 2 »


Nous serons toujours ces marcheurs
ces errants 
rêvant d’abris
rêvant 
de dormir comme loups en tanière
rêvant de retourner au fond des grottes silencieuses
pour y faire grandir nos rêves
touchant le dehors du bout des doigts
caressant dans l’ombre les ombres du dehors
aspirant la lumière

toujours marchant

Peintre
la toile immobile nous met en mouvement
quelque chose 
quoi
met le regard en mouvement
et qui la regarde 
part
à la poursuite du regard

Nous serons toujours ces marcheurs
vers les horizons plumes

Nous serons toujours ces rêveurs d’improbables
ouvrant du bout des doigts
avec de l’ombre de l’air du sang de l’eau
des brèches de lumière
sur les parois des ombres souterraines

Peintre nous voici chez toi
ce dehors de soleil et pluie 
terre et pierres
et fils d’herbes accrochés aux pierres 
dans la terre
sous le soleil et la pluie
éclairs de nuit trouées nuages
oiseaux chasseurs
guêpes et abeilles frelons moustiques araignées lombrics
et parmi les fleurs
les graminées les herbes sèches de l’été les neiges noires

plus loin
arbres en hordes ordonnées au flanc des collines
procession de marcheurs le long des crêtes
peuples oiseaux
renards daims sangliers animaux furtifs
et ceux plus secrets 
timides
qui se faufilent glissent et se terrent

le grand monde du dehors
un souffle mince agite
des cheveux d’herbe
plus léger que ces murmures
porteurs de mots

Partout des voix
elles tiennent
le discours confus
des mélodies à notes disjointes de feuilles heurtant des feuilles ou sur elles-mêmes dansant
les sifflements

ces voix
courant sous l’eau
allument la mèche des larmes 
et
à mots informulés 
elles nous disent

Nous sommes ces marcheurs

Peintre
nous voici chez toi
l’atelier
ce dedans de toi qui s’évade de toi

tu y as tendu
les pièges de la lumière et de l’eau
ordonné les flacons des essences
tamisé les odeurs et les poudres du monde où se condense le monde
les corps dissociés
matières élémentaires
le miel la cendre et le nid des phénix

Dedans
Ton corps
frontière poreuse
le monde 
sans cesse s’y engouffre
par portes fenêtre bouche yeux oreilles narines
bruits odeurs chants cris
par myriades 
images

Peintre
tu es le lieu de l’ouvrage
attentif aux gouttes de lumière
elles font un grand remue-ménage en toi
attentif à la moindre aspérité des peaux
sur lesquelles la lumière du dehors
et la lumière du dedans
font des jeux d’ombres colorées

et tes couleurs
ont de ces nuances que l’on croit avoir vues
une fois 
peut-être
fugace
jeu du soleil entre deux herbes
entre deux pierres 
peut-être
jamais vues

Tu es l’atelier

Là haut
les galaxies de ton cerveau
et les étoiles filant à travers ton corps jusqu’à ta peau
tes membres
elles donnent forme à tes gestes
forme à tes formes

ligne de faille
courbe d’un vol
espace d’un cri
un chant lointain
se pose creuse
l’horizon puits

Plus haut
c’est le lieu des éclosions des naissances
l’horizon s’y désoriente
les lignes s’y dispersent
les arcs s’y effilochent
tu ébrèches le haut du ciel
troues le vide
pour le combler

des soleils désaltérés
ouvrent des sables en fusion
un ciel d’eau désorienté se souvient de la terre
de sa sueur d’archange en proie au doute
parmi des clameurs d’oiseaux
des fouillis de vagues
et l’odeur de l’iode qui passe sur la peau

Là-haut
dedans est un autre dehors
dehors un autre dedans

c’est l’envol du Phénix
le lieu de l’œuvre

Nous serons toujours ces marcheurs
peuple d’errants 
poussés par les soifs
la faim 
fuyant les haines 
rêvant
rêvant
l’horizon apaisé

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP