BRIBES EN LIGNE
une errance de j’écoute vos l’illusion d’une entr’els nen at ne pui si j’avais de son ce qui fait tableau : ce quatrième essai de À la loupe, il observa merci à la toile de face aux bronzes de miodrag    seule au       fleur pierre ciel 13) polynésie premier vers aoi dernier descendre à pigalle, se vous dites : "un  le grand brassage des il semble possible       banlie j’ai en réserve ils avaient si longtemps, si   j’ai souvent dernier vers aoi pur ceste espee ai dulor e dernier vers aoi   pour daniel farioli poussant moisissures mousses lichens antoine simon 17 nous avons affaire à de un nouvel espace est ouvert "je me tais. pour taire. ce qu’un paysage peut  ce qui importe pour       rampan les lettres ou les chiffres cliquetis obscène des la route de la soie, à pied, les textes mis en ligne l’appel tonitruant du merle noir  pour       entre bribes en ligne a une image surgit traverse le  de même que les quatrième essai de il est le jongleur de lui rm, le 2/02/2018 j’ai fait nice, le 30 juin 2000 préparation des       l̵ et si tu dois apprendre à       ( c’est pour moi le premier accorde ton désir à ta poussées par les vagues l’art c’est la    de femme liseuse halt sunt li pui e mult halt a la femme au     faisant la pour m.b. quand je me heurte encore la couleur, mais cette errer est notre lot, madame, et il fallait aller debout mult est vassal carles de c’est une sorte de voici des œuvres qui, le très malheureux... un titre : il infuse sa au labyrinthe des pleursils       bruyan       apr&eg ne pas négocier ne je n’hésiterai diaphane est le pour mes enfants laure et difficile alliage de granz est li calz, si se (de)lecta lucta     est-ce que bel équilibre et sa sables mes parolesvous c’est vrai  tu vois im font chier       quand raphaël pour andré au commencement était un tunnel sans fin et, à en 1958 ben ouvre à autre citation"voui « 8° de       gentil la gaucherie à vivre, f le feu est venu,ardeur des le corps encaisse comme il abu zayd me déplait. pas i en voyant la masse aux       sur pour lee       b&acir si tu es étudiant en vous deux, c’est joie et le 28 novembre, mise en ligne on cheval premier essai c’est       neige seins isabelle boizard 2005 le géographe sait tout passent .x. portes,       dans f qu’il vienne, le feu deux ce travail vous est       marche   d’un coté,  les trois ensembles qu’est-ce qui est en troisième essai comme c’est le scribe ne retient     sur la eurydice toujours nue à a christiane       au sous la pression des  pour le dernier jour       montag la nuit       dans zacinto dove giacque il mio le poiseau de       bien accoucher baragouiner noble folie de josué,       voyage   la production pour egidio fiorin des mots se placer sous le signe de  hier, 17 d’ eurydice ou bien de  “comment ouverture de l’espace       un le soleil n’est pas       la pour martine, coline et laure la question du récit chairs à vif paumes je sais, un monde se vous n’avez l’existence n’est  au travers de toi je   on n’est       aujour ne faut-il pas vivre comme comme ce mur blanc on trouvera la video la poésie, à la 0 false 21 18 fragilité humaine. à propos des grands je serai toujours attentif à sixième envoi du bulletin de bribes  de la trajectoire de ce       force la deuxième édition du aux george(s) (s est la de tantes herbes el pre c’est le grand frères et       le       bonhe pour andré       le À peine jetés dans le       fleure le lent tricotage du paysage dernier vers s’il   pour le prochain    regardant j’ai ajouté tout le problème et c’était dans et il parlait ainsi dans la et ma foi, la fraîcheur et la dernier vers aoi le grand combat : rien n’est agnus dei qui tollis peccata on dit qu’agathe quand nous rejoignons, en madame est une torche. elle c’est la distance entre       soleil peinture de rimes. le texte bien sûr, il y eut polenta antoine simon 27 Ç’avait été la le texte qui suit est, bien       d&eacu pas même avant propos la peinture est ma chair n’est carissimo ulisse,torna a pour angelo nous viendrons nous masser f j’ai voulu me pencher       descen 7) porte-fenêtre       l̵ i.- avaler l’art par attendre. mot terrible.       reine les premières paroles de chamantu       la jusqu’à il y a À max charvolen et on croit souvent que le but dernier vers aoi         or pure forme, belle muette, rm : d’accord sur début de la mise en ligne de etudiant à non, björg, clquez sur   né le 7 pour yves et pierre poher et n’ayant pas à bernadette les plus vieilles  improbable visage pendu autre essai d’un       la ils sortent pour max charvolen 1) la communication est À perte de vue, la houle des       chaque   ces sec erv vre ile l’eau s’infiltre quand les eaux et les terres     le cygne sur  l’écriture       longte antoine simon 28 dernier vers aoi       normalement, la rubrique c’était une et la peur, présente toute trace fait sens. que       magnol elle ose à peine napolì napolì ce texte se présente des conserves ! les oiseaux s’ouvrent sixième où l’on revient cinquième essai tout me pour robert dernier vers aoi   antoine simon 21 le proche et le lointain dans le pain brisé son rêves de josué,       dans “le pinceau glisse sur       "       &eacut pour martin       le je déambule et suis passet li jurz, la noit est passet li jurz, si turnet a leonardo rosa       la a la fin il ne resta que de pa(i)smeisuns en est venuz rare moment de bonheur, station 4 : judas  les dernières cinq madame aux yeux je suis occupé ces six de l’espace urbain, nous avancions en bas de pour michèle temps de bitume en fusion sur       sabots dernier vers que mort ils s’étaient tandis que dans la grande station 3 encore il parle       le pluies et bruines,   au milieu de     à ….omme virginia par la dans ce périlleux onze sous les cercles   (dans le merci au printemps des le 23 février 1988, il       vu       enfant       va       fourr& une image surgit et derrière tout est prêt en moi pour 10 vers la laisse ccxxxii histoire de signes .     les fleurs du la terre a souvent tremblé il s’appelait       le c’est un peu comme si,   un vendredi       droite « amis rollant, de deuxième sainte marie,   ces notes pourquoi yves klein a-t-il       la 5) triptyque marocain       reine depuis le 20 juillet, bribes ce texte m’a été r.m.a toi le don des cris qui     au couchant     rien antoine simon 13 "ah ! mon doux pays, li emperere par sa grant l’impression la plus ses mains aussi étaient et encore  dits   l’oeuvre vit son       &ccedi il en est des noms comme du l’éclair me dure, o tendresses ô mes   dits de epuisement de la salle, (en regardant un dessin de effleurer le ciel du bout des af : j’entends     vers le soir suite du blasphème de comment entrer dans une       parfoi la musique est le parfum de mieux valait découper  on peut passer une vie percey priest lakesur les un jour, vous m’avez au matin du dans le train premier quand les couleurs     pourquoi jamais si entêtanteeurydice et voici maintenant quelques le 2 juillet       assis sauvage et fuyant comme « e ! malvais a la libération, les autre petite voix tu le sais bien. luc ne ainsi va le travail de qui branches lianes ronces première rupture : le quatrième essai rares temps de cendre de deuil de       s̵       l̵ dentelle : il avait outre la poursuite de la mise la mort d’un oiseau. nous savons tous, ici, que "l’art est-il je reviens sur des martin miguel art et       la f tous les feux se sont la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

<- Acte III |
Acte IV : creuser
© Raphaël Monticelli, Martin Miguel
Artiste(s) : Miguel
Clefs : entretiens

MM
Si c’est ça creuser, voici :

Pour essayer d’ôter non pas des réticences mais des voiles, des troubles, des absences. Pour essayer aussi de voir les liens, la pertinence à l’œuvre :

La perte avec les « silence de météore » était physique, réelle. De la peinture se retirait par effondrement, du texte se retirait doublement, de sa masse par recouvrement partiel et de sa substance par absorption. Le texte se pliait ou profitait de la procédure.
Avec les dessins les modalités de la perte sont différentes. Ce qui subsiste du retrait ce n’est plus l’effondrement d’un objet mais un objet qui résiste et doit être ôté par un acte volontaire. Cela prend du temps d’ailleurs. Le résultat de la présence/absence n’est pas tout à fait le même. La présence colle beaucoup plus à l’absence dans les dessins. Le dessin est une succession de pertes : la taille, la copie rapide d’une image d’une réalité, d’abord à main levée, puis sa simplification liée à la technique du pliage et la résistance du matériau et enfin le cadrage. La constitution du support n’est pas un retrait, c’est l’inverse, c’est un ajout. De la matière se dépose. Mais les modalités de son dépôt peut créer du manque. Le manque est alors là où la matière ne se dépose pas. La constitution du support confronté au dessin crée de la forme que je distingue du dessin. De la forme pleine et de la forme vide.
La technique de constitution matérielle du texte, et sa perte, que j’ai proposée sera la même que celle du dessin. La perte et le gain informationnels du texte que tu as proposé se couleront donc plutôt dans la perte et le gain informationnels du dessin par la série de cadrages d’une même référence.

RM, le 4/02/2018 à 04h22
Oui, c’est ça creuser.

RM, le 4/02/2018 à 9h37
rapidement…
je vais inverser ma proposition :
Je ne vais pas considérer qu’il y a une phrase répartie et donc éparpillée sur 5 espaces plastiques, mais que j’ai 5 textes différents qui peuvent se réunir en une phrase…
On pourrait même quelque part écrire la phrase entière, en petit, si on veut jouer ce jeu jusqu’au bout.
Cela dit, même si chaque fragment actuel fait sens, il se pose parfois des problèmes, comme pour la bête / perdus…
Donc… Attends un peu et je fais 5 textes cohérents tant du point de vue du sens que de celui de de la grammaire et de la syntaxe, et que l’on pourra réunir en une seule phrase.

J’ai, je crois, plutôt bien compris ce que tu expliques concernant le rapport entre couleur ou dessin et construction du support. Ça appelle encore remarques et réflexion, mais, dans un premier temps, je suis d’accord avec toi : il y a apparemment inversion de procédure entre couleur/support et dessin/support. Et je vais sans doute introduire cette idée dans le texte.
Les remarques viendront.. quand j’en aurai le temps. Parce que, par exemple, la couleur est donnée première comme masse, alors que le dessin est donné premier comme fragment. Que la perte que subit la couleur du fait de la construction du support, le dessin la connaît du fait de ton choix etc.

Autre chose : je reste tout de même sur mon point de vue que je souhaite que le texte soit altéré par son immersion dans l’espace plastique. Sinon, il transforme l’espace plastique en espace scriptural, et autant rester sur l’espace de la feuille et du livre.
Mon problème est bien d’interroger ce « moment » de la démarche où le texte perd, au moins en partie, son statut de texte pour devenir objet plastique, pas vraiment à part entière : ni le texte écrit à côté de l’œuvre (le livre de bibliophilie, le livre pauvre de Leuwers, le museur d’Alain etc.), ni le texte écrit sur le l’œuvre (notre Ephémère bleu avec Alain et Leonardo, nombre d’œuvres croisées de Butor, par exemple le premier « Pique nique », ou les éventails de Badin, ou les textes qu’il a faits avec toi), ni le texte devenu entièrement objet ou figure plastique dans l’œuvre (Textruction, en gros -au moins Duchêne et Mazeaufroid- ou Jean François Dubreuil). Mais ce moment d’incertitude où le texte, à la fois, se reconnaît et se perd comme texte, et à la fois demeure lisible en lambeaux ou par… bribes).

Tu sais que mon modèle « historique », c’est la poésie de Sappho, même si ce n’est pas l’art mais le temps qui nous l’a transmise en lambeaux.

Il y a des œuvres de toi sur lesquelles je dois écrire depuis une vingtaine d’années. Crois bien que je n’attends pas par flemmardise ou procrastination. Mais par perplexité et réflexion. Je parle de ces œuvres, qui étaient déjà des dessins, sur supports déchirés et sur lesquelles je souhaitais mettre du texte « déchiré" (les textes sont prêts depuis… 20 ans). Le problème était que la répartition du texte renvoyait à des questions de composition plastique que j’aurais souhaiter dépasser. (je me sentais comme obligé de répartir le texte en fonction des lignes de forces du dessin et de la déchirure).

En un sens, c’est ce que nous allons faire dans nos prochaines œuvres communes (ce dépassement du rapport entre composition plastique et répartition scripturale).

Je sais qu’un projet (artistique, poétique, pédagogique) est bon quand il se transforme, qu’on en obtient un objet qui n’était pas prévu, et qu’entre temps il a fait réfléchir et apprendre.

MM, le 2/02/2018 à 10h11
je te réponds ce soir

MM le 5/02/2018 à 22h02
Non, je n’ai pas inversé la procédure. Je vais essayer d’être simple : avant j’avais un objet peinture (pas couleur, mais tout objet a une couleur) que je recouvrais d’un autre objet (béton) lorsque j’ai utilisé le cordeau pour construire, j’ai inséré donc un autre objet à recouvrir. Il y avait l’objet cordeau et l’objet peinture. Le cordeau m’est vite apparu comme dessin, ce n’est pas une masse comme la peinture, c’est une ligne.
Avec les papiers je supprime la peinture (pas avec les récents bétons car subsiste une pluie de pigments). Mais reste la procédure de recouvrir un objet par un autre. Comme l’objet préalable a changé, les modalités de la procédure ce sont un peu modifiées
( l’objet préalable ne s’effondre plus au retournement, il faut une autre action pour l’ôter)
Oui, je suis d’accord avec toi sur la recherche de l’ambivalence du texte qui se reconnaît comme texte et se perd comme texte. Oui Sapho...mais aussi le pendant plastique alors, de toutes ces œuvres qui sont parvenus jusqu’à nous en lambeaux.
Je ne suis pas sûr que nous allons dépasser ce problème de la composition. Il me semble qu’il est présent dès que deux objets doivent être en présence l’un de l’autre. Mais dépasser un type de composition, certainement.
Ces œuvres anciennes dont tu parles où il y a trois objets dont deux ( le papier et le fil de fer) sont réunis par un troisième (la peinture) ce qui donne une certaine composition, il faudrait trouver la logique d’insertion d’un quatrième objet/texte (bandes ou papiers déchirés encore ou...?) ils pourraient être raccordés avec une matière comme la peinture, peut-être du vernis comme dans en-tête pour diversifier l’action.

...
Et la conversation se poursuit...

Publication en ligne : 22 février

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