BRIBES EN LIGNE
de sorte que bientôt mi viene in mentemi temps où les coeurs ce pays que je dis est ki mult est las, il se dort le samedi 26 mars, à 15 chants à tu mon recueil couleur qui ne masque pas reflets et echos la salle       ma rafale n° 4 on le quant carles oït la madame porte à     faisant la paysage de ta     dans la rue la ce texte se présente dernier vers aoi et nous n’avons rien on préparait  l’entretien       il rafale n° 12 où     &nbs       ruelle       ( la nuit martin miguel art et nous avons affaire à de   ces sec erv vre ile où l’on revient antoine simon 2 tromper le néant la chaude caresse de décembre 2001. le "patriote", mais jamais on ne le galop du poème me Éléments - pour mireille et philippe chairs à vif paumes       la       quinze lorsque martine orsoni la cité de la musique je crie la rue mue douleur et je vois dans vos errer est notre lot, madame,       la a l’aube des apaches, af : j’entends quand c’est le vent qui je reviens sur des       &nbs epuisement de la salle, début de la mise en ligne de       bonheu quelques textes sites de mes       dé difficile alliage de    il au seuil de l’atelier       et tu quand les mots je t’enlace gargouille c’était une al matin, quant primes pert pour ma et ces quand vous serez tout « pouvez-vous  mise en ligne du texte   marcel tant pis pour eux. vedo la luna vedo le       l’       ç  “comment je ne sais pas si       le passent .x. portes, le poiseau de parisi mon et que vous dire des les dieux s’effacent la bouche pure souffrance premier vers aoi dernier ouverture de l’espace    courant les petites fleurs des dernier vers aoi     le cygne sur pas sur coussin d’air mais pour andré il est le jongleur de lui carcassonne, le 06 thème principal : pour martine, coline et laure       les deux ajouts ces derniers nouvelles mises en la nuit des quatre archanges que je me souviens de google15f25081e0346654.html  le grand brassage des libre de lever la tête (ô fleur de courge... un jour nous avons madame aux rumeurs clers est li jurz et li       " pur ceste espee ai dulor e démodocos... Ça a bien un franchement, pensait le chef,       juin       deux des quatre archanges que eurydice toujours nue à de tantes herbes el pre tout en vérifiant archipel shopping, la deux nouveauté, la terre nous ce 28 février 2002. cinquième essai tout voile de nuit à la accoucher baragouiner au rayon des surgelés ...et la mémoire rêve patrick joquel vient de elle ose à peine de mes deux mains dernier vers aoi       bien jusqu’à il y a     chambre dernier vers aoi je n’ai pas dit que le et la peur, présente (de)lecta lucta   « amis rollant, de a dix sept ans, je ne savais dans les écroulements tu le sais et je le vois       coude mise en ligne c’est vrai « je me tais. au programme des actions       fourr&ea abstraction voir figuration et te voici humanité       ton sauvage et fuyant comme bientôt, aucune amarre moi cocon moi momie fuseau  ce mois ci : sub madame, on ne la voit jamais tout est possible pour qui station 7 : as-tu vu judas se issent de mer, venent as     cet arbre que il existe au moins deux f dans le sourd chatoiement un trait gris sur la  c’était       qui       fourr&ea pour maxime godard 1 haute n’ayant pas références : xavier antoine simon 19  dans le livre, le le ciel est clair au travers antoine simon 16     nous avions l’une des dernières a claude b.   comme une comment entrer dans une bel équilibre et sa   3   

les       parfois le bulletin de l’heure de la imagine que, dans la les enseignants : dans l’innocence des c’est ici, me de la       que de sous la pression des deuxième rupture : le et il fallait aller debout toute trace fait sens. que  zones gardées de     [1] l le 10 décembre 2013,     les provisions tout le problème     ton plaisir       à equitable un besoin sonnerait m1       vous dites : "un dernier vers aoi   j’ai souvent mult ben i fierent franceis e jouer sur tous les tableaux prenez vos casseroles et essai de nécrologie, les routes de ce pays sont je désire un dans l’innocence des je dors d’un sommeil de             une abeille de dernier vers aoi   encore une     " madame 1 madame est la les installations souvent, À max charvolen et martin bien sûr, il y eut et…   dits  il est des objets sur f le feu est venu, ardeur des       jonathan huit c’est encore à     du faucon bernadette griot vient de       aux       dans le   ces notes siglent a fort e nagent e  au travers de toi je arbre épanoui au ciel quel étonnant pour jean-marie simon et sa je ne saurais dire avec assez d’un côté dessiner les choses banales la musique est le parfum de       au fond  référencem il y a dans ce pays des voies nice, le 8 octobre laure et pétrarque comme merci à la toile de       dans la pour anne slacik ecrire est rêve, cauchemar, il s’appelait il n’est pire enfer que  “... parler une     pourquoi tu coupé en deux quand deux ce travail vous est ajout de fichiers sons dans       la vous êtes ma voix n’est plus que les plus terribles       sur le les amants se en introduction à première rupture : le rafale n° 6 just do lorsqu’on connaît une la question du récit glaciation entre   anatomie du m et       pass&eac “dans le dessin rossignolet tu la « e ! malvais il en est des meurtrières. certains soirs, quand je la vie est ce bruissement et encore   dits f les feux m’ont "école de baous et rious je suis sors de mon territoire. fais {{}} on trouvera la antoine simon 22 la vie humble chez les pour philippe edmond, sa grande antoine simon 28 nous serons toujours ces l’impression la plus       "j&     son quatrième essai de des voix percent, racontent antoine simon 11 tendresses ô mes envols onze sous les cercles       fourmi&n (À l’église today i eat my   un vendredi  jésus       dans le  pour le dernier jour       en       "   un pas même (en regardant un dessin de       ".. et il parlait ainsi dans la dernier vers aoi madame dans l’ombre des heureuse ruine, pensait f le feu s’est       six    au balcon pour daniel farioli poussant ici. les oiseaux y ont fait karles se dort cum hume histoire de signes . la route de la soie, à pied, il n’y a pas de plus pour maguy giraud et       au         &n dentelle : il avait 10 vers la laisse ccxxxii langues de plomb a la vous n’avez pour qui veut se faire une       une jamais si entêtanteeurydice il y a longtemps, antoine simon 12 li quens oger cuardise dernier vers aoi   je n’hésiterai de pa(i)smeisuns en est venuz je voudrais voir les arbres souvent je ne sais rien de ce qui aide à pénétrer le g. duchêne, écriture le rafale « voici je meurs de soif très saintes litanies dans ce pays ma mère et ma foi, apaches : seul dans la rue je ris la rafale pour mes enfants laure et vue à la villa tamaris       sur les       gentil       assis buttati ! guarda  poème pour ce n’est pas aux choses station 4 : judas  le thème  les œuvres de nécrologie ...et poème pour samuel chapitre 16, versets 1 mon cher pétrarque, deuxième apparition       le en cet anniversaire, ce qui faisant dialoguer   six formes de la antoine simon 25 merci à marc alpozzo est-ce parce que, petit, on autres litanies du saint nom lancinant ô lancinant je t’enfourche ma       je me       montagne i.- avaler l’art par pour marcel dernier vers aoi soudain un blanc fauche le antoine simon 18       retourn& fragilité humaine. pour angelo elle disposait d’une ce jour-là il lui la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

<- Acte III |
Acte IV : creuser
© Raphaël Monticelli, Martin Miguel
Artiste(s) : Miguel
Clefs : entretiens

MM
Si c’est ça creuser, voici :

Pour essayer d’ôter non pas des réticences mais des voiles, des troubles, des absences. Pour essayer aussi de voir les liens, la pertinence à l’œuvre :

La perte avec les « silence de météore » était physique, réelle. De la peinture se retirait par effondrement, du texte se retirait doublement, de sa masse par recouvrement partiel et de sa substance par absorption. Le texte se pliait ou profitait de la procédure.
Avec les dessins les modalités de la perte sont différentes. Ce qui subsiste du retrait ce n’est plus l’effondrement d’un objet mais un objet qui résiste et doit être ôté par un acte volontaire. Cela prend du temps d’ailleurs. Le résultat de la présence/absence n’est pas tout à fait le même. La présence colle beaucoup plus à l’absence dans les dessins. Le dessin est une succession de pertes : la taille, la copie rapide d’une image d’une réalité, d’abord à main levée, puis sa simplification liée à la technique du pliage et la résistance du matériau et enfin le cadrage. La constitution du support n’est pas un retrait, c’est l’inverse, c’est un ajout. De la matière se dépose. Mais les modalités de son dépôt peut créer du manque. Le manque est alors là où la matière ne se dépose pas. La constitution du support confronté au dessin crée de la forme que je distingue du dessin. De la forme pleine et de la forme vide.
La technique de constitution matérielle du texte, et sa perte, que j’ai proposée sera la même que celle du dessin. La perte et le gain informationnels du texte que tu as proposé se couleront donc plutôt dans la perte et le gain informationnels du dessin par la série de cadrages d’une même référence.

RM, le 4/02/2018 à 04h22
Oui, c’est ça creuser.

RM, le 4/02/2018 à 9h37
rapidement…
je vais inverser ma proposition :
Je ne vais pas considérer qu’il y a une phrase répartie et donc éparpillée sur 5 espaces plastiques, mais que j’ai 5 textes différents qui peuvent se réunir en une phrase…
On pourrait même quelque part écrire la phrase entière, en petit, si on veut jouer ce jeu jusqu’au bout.
Cela dit, même si chaque fragment actuel fait sens, il se pose parfois des problèmes, comme pour la bête / perdus…
Donc… Attends un peu et je fais 5 textes cohérents tant du point de vue du sens que de celui de de la grammaire et de la syntaxe, et que l’on pourra réunir en une seule phrase.

J’ai, je crois, plutôt bien compris ce que tu expliques concernant le rapport entre couleur ou dessin et construction du support. Ça appelle encore remarques et réflexion, mais, dans un premier temps, je suis d’accord avec toi : il y a apparemment inversion de procédure entre couleur/support et dessin/support. Et je vais sans doute introduire cette idée dans le texte.
Les remarques viendront.. quand j’en aurai le temps. Parce que, par exemple, la couleur est donnée première comme masse, alors que le dessin est donné premier comme fragment. Que la perte que subit la couleur du fait de la construction du support, le dessin la connaît du fait de ton choix etc.

Autre chose : je reste tout de même sur mon point de vue que je souhaite que le texte soit altéré par son immersion dans l’espace plastique. Sinon, il transforme l’espace plastique en espace scriptural, et autant rester sur l’espace de la feuille et du livre.
Mon problème est bien d’interroger ce « moment » de la démarche où le texte perd, au moins en partie, son statut de texte pour devenir objet plastique, pas vraiment à part entière : ni le texte écrit à côté de l’œuvre (le livre de bibliophilie, le livre pauvre de Leuwers, le museur d’Alain etc.), ni le texte écrit sur le l’œuvre (notre Ephémère bleu avec Alain et Leonardo, nombre d’œuvres croisées de Butor, par exemple le premier « Pique nique », ou les éventails de Badin, ou les textes qu’il a faits avec toi), ni le texte devenu entièrement objet ou figure plastique dans l’œuvre (Textruction, en gros -au moins Duchêne et Mazeaufroid- ou Jean François Dubreuil). Mais ce moment d’incertitude où le texte, à la fois, se reconnaît et se perd comme texte, et à la fois demeure lisible en lambeaux ou par… bribes).

Tu sais que mon modèle « historique », c’est la poésie de Sappho, même si ce n’est pas l’art mais le temps qui nous l’a transmise en lambeaux.

Il y a des œuvres de toi sur lesquelles je dois écrire depuis une vingtaine d’années. Crois bien que je n’attends pas par flemmardise ou procrastination. Mais par perplexité et réflexion. Je parle de ces œuvres, qui étaient déjà des dessins, sur supports déchirés et sur lesquelles je souhaitais mettre du texte « déchiré" (les textes sont prêts depuis… 20 ans). Le problème était que la répartition du texte renvoyait à des questions de composition plastique que j’aurais souhaiter dépasser. (je me sentais comme obligé de répartir le texte en fonction des lignes de forces du dessin et de la déchirure).

En un sens, c’est ce que nous allons faire dans nos prochaines œuvres communes (ce dépassement du rapport entre composition plastique et répartition scripturale).

Je sais qu’un projet (artistique, poétique, pédagogique) est bon quand il se transforme, qu’on en obtient un objet qui n’était pas prévu, et qu’entre temps il a fait réfléchir et apprendre.

MM, le 2/02/2018 à 10h11
je te réponds ce soir

MM le 5/02/2018 à 22h02
Non, je n’ai pas inversé la procédure. Je vais essayer d’être simple : avant j’avais un objet peinture (pas couleur, mais tout objet a une couleur) que je recouvrais d’un autre objet (béton) lorsque j’ai utilisé le cordeau pour construire, j’ai inséré donc un autre objet à recouvrir. Il y avait l’objet cordeau et l’objet peinture. Le cordeau m’est vite apparu comme dessin, ce n’est pas une masse comme la peinture, c’est une ligne.
Avec les papiers je supprime la peinture (pas avec les récents bétons car subsiste une pluie de pigments). Mais reste la procédure de recouvrir un objet par un autre. Comme l’objet préalable a changé, les modalités de la procédure ce sont un peu modifiées
( l’objet préalable ne s’effondre plus au retournement, il faut une autre action pour l’ôter)
Oui, je suis d’accord avec toi sur la recherche de l’ambivalence du texte qui se reconnaît comme texte et se perd comme texte. Oui Sapho...mais aussi le pendant plastique alors, de toutes ces œuvres qui sont parvenus jusqu’à nous en lambeaux.
Je ne suis pas sûr que nous allons dépasser ce problème de la composition. Il me semble qu’il est présent dès que deux objets doivent être en présence l’un de l’autre. Mais dépasser un type de composition, certainement.
Ces œuvres anciennes dont tu parles où il y a trois objets dont deux ( le papier et le fil de fer) sont réunis par un troisième (la peinture) ce qui donne une certaine composition, il faudrait trouver la logique d’insertion d’un quatrième objet/texte (bandes ou papiers déchirés encore ou...?) ils pourraient être raccordés avec une matière comme la peinture, peut-être du vernis comme dans en-tête pour diversifier l’action.

...
Et la conversation se poursuit...

Publication en ligne : 22 février

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