BRIBES EN LIGNE
passet li jurz, la noit est si j’étais un (josué avait lentement ils s’étaient 1257 cleimet sa culpe, si     chambre       au pour m.b. quand je me heurte c’est un peu comme si, tendresses ô mes envols un besoin de couper comme de macles et roulis photo 4 station 5 : comment carissimo ulisse,torna a et encore  dits merci au printemps des ensevelie de silence, dans les écroulements ce qui fascine chez deuxième approche de dernier vers aoi       dans       les polenta       m̵ le vieux qui morz est rollant, deus en ad       ...mai a la fin il ne resta que       dans il tente de déchiffrer, rm : d’accord sur li emperere par sa grant inoubliables, les dernier vers aoi       l̵  hier, 17 josué avait un rythme réponse de michel huit c’est encore à j’ai perdu mon langues de plomba la   d’un coté,       le       " dernier vers aoi l’ami michel travail de tissage, dans je dors d’un sommeil de dans ce pays ma mère certains soirs, quand je aucun hasard si se cette machine entre mes   le 10 décembre « e ! malvais   pour olivier l’attente, le fruit c’est la peur qui fait quel ennui, mortel pour nous avons affaire à de immense est le théâtre et       quand nous dirons donc le lent déferlement et nous n’avons rien toujours les lettres : normal 0 21 false fal le glacis de la mort comment entrer dans une nouvelles mises en je suis bien dans (À l’église le 23 février 1988, il le pendu des quatre archanges que je n’hésiterai les installations souvent, pure forme, belle muette,       assis af : j’entends       deux elle ose à peine le travail de bernard accoucher baragouiner coupé en deux quand voile de nuità la six de l’espace urbain,     sur la pente je meurs de soif tout est possible pour qui j’écoute vos       ce fin première …presque vingt ans plus la rencontre d’une en cet anniversaire, ce qui il ne reste plus que le  “ce travail qui       ( la fonction, a christiane vous êtes douce est la terre aux yeux   (dans le  zones gardées de   en grec, morías chercher une sorte de je ne peins pas avec quoi, la liberté s’imprime à       aux paysage de ta tombe  et       &agrav tu le saiset je le vois karles se dort cum hume libre de lever la tête       je la musique est le parfum de histoire de signes . encore une citation“tu je me souviens de antoine simon 30 la tentation du survol, à un jour, vous m’avez tant pis pour eux.       une nous avancions en bas de   ciel !!!! j’ai parlé toutefois je m’estimais       et tu     tout autour très malheureux... dont les secrets… à quoi la prédication faite   si vous souhaitez   saint paul trois merle noir  pour ] heureux l’homme constellations et le coeur du un trait gris sur la il était question non “dans le dessin dernier vers aoi       le     rien f les rêves de ce 28 février 2002. ço dist li reis : le 26 août 1887, depuis   tout est toujours en et ma foi, d’ eurydice ou bien de f toutes mes imagine que, dans la       au les durand : une les grands rare moment de bonheur,       m̵ errer est notre lot, madame, (la numérotation des de pareïs li seit la g. duchêne, écriture le elle disposait d’une dans l’innocence des pluies et bruines, assise par accroc au bord de reprise du site avec la on dit qu’agathe le temps passe dans la et tout avait branches lianes ronces       embarq montagnesde sainte marie,       "       la madame est la reine des temps où le sang se le "patriote", À max charvolen et  ce mois ci : sub temps de pierres dans la   se a ma mère, femme parmi issent de mer, venent as giovanni rubino dit dernier vers aoi       entre etait-ce le souvenir a l’aube des apaches, (elle entretenait la fraîcheur et la toute trace fait sens. que glaciation entre vi.- les amicales aventures en introduction à tout est prêt en moi pour c’est vrai       la tout mon petit univers en edmond, sa grande dernier vers aoi pour qui veut se faire une antoine simon 17 7) porte-fenêtre toutes sortes de papiers, sur lorsque martine orsoni       marche la vie humble chez les bal kanique c’est la terre a souvent tremblé dernier vers aoi dans les hautes herbes sur la toile de renoir, les un verre de vin pour tacher antoine simon 13 tu le sais bien. luc ne bernard dejonghe... depuis le bulletin de "bribes l’évidence le ciel de ce pays est tout dernier vers aoi les plus terribles antoine simon 11 on préparait       force iloec endreit remeint li os bruno mendonça antoine simon 21  improbable visage pendu mes pensées restent       la pie j’ai en réserve chaque jour est un appel, une rien n’est a toi le don des cris qui ce va et vient entre de tantes herbes el pre       à bel équilibre et sa   voici donc la mouans sartoux. traverse de c’était une       p&eacu depuis le 20 juillet, bribes clere est la noit e la effleurer le ciel du bout des ecrire sur       six une errance de attendre. mot terrible. c’est extrêmement antoine simon 20     double  dernier salut au je t’enlace gargouille "l’art est-il       cette equitable un besoin sonnerait a supposer quece monde tienne martin miguel art et autre citation"voui je suis celle qui trompe       apr&eg (josué avait sauvage et fuyant comme  l’exposition        en un sa langue se cabre devant le générations       je able comme capable de donner passet li jurz, si turnet a bernadette griot vient de autre petite voix je sais, un monde se       &agrav       juin antoine simon 10 et il fallait aller debout   six formes de la buttati ! guarda&nbs       le l’éclair me dure, béatrice machet vient de station 1 : judas je m’étonne toujours de la 13) polynésie saluer d’abord les plus   ces notes       nuage mise en ligne d’un       au       ton   pour adèle et       soleil     &nbs       sur genre des motsmauvais genre samuelchapitre 16, versets 1       voyage       é j’oublie souvent et un nouvel espace est ouvert pour egidio fiorin des mots       neige allons fouiller ce triangle siglent a fort e nagent e les dernières       dans     à très saintes litanies moisissures mousses lichens mon cher pétrarque, la légende fleurie est       les et c’était dans ce qui importe pour       voyage le ciel est clair au travers       devant dernier vers que mort ne faut-il pas vivre comme dans l’effilé de je découvre avant toi       dans       cerisi       au coupé le sonà       bonheu le proche et le lointain       pav&ea pour nicolas lavarenne ma       il       la les parents, l’ultime À l’occasion de et que vous dire des quatrième essai de     le cygne sur s’égarer on carissimo ulisse,torna a face aux bronzes de miodrag       la pour raphaël       je    en folie de josuétout est dans le respect du cahier des je t’enfourche ma  je signerai mon ce qu’un paysage peut beaucoup de merveilles quelques autres       reine       sous on croit souvent que le but comme une suite de lorsqu’on connaît une    seule au  au travers de toi je cet article est paru dans le quatrième essai rares jamais si entêtanteeurydice       le       m&eacu tendresse du mondesi peu de il s’appelait       &eacut vous deux, c’est joie et c’est une sorte de quatrième essai de antoine simon 22 cyclades, iii° à propos des grands dans le pays dont je vous traquer entr’els nen at ne pui "ah ! mon doux pays,   anatomie du m et dernier vers aoi       glouss "nice, nouvel éloge de la a propos de quatre oeuvres de li emperere s’est le passé n’est aux george(s) (s est la la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Deuxième essai


Le spectacle a permis à Klein de donner figure dramatique à sa recherche... Si on en a parfois retenu le côté clownesque ou dérisoire (et il est vrai qu’il y a chez Klein cette souveraine liberté du fou du roi qui peut dire et vivre au pied de ce qu’il dit) on a moins souvent été attentif à l’enjeu social, au fait qu’apparaît, dans les spectacles de Klein, le drame de la transaction, le jeu ou la purification de l’échange dans une minutieuse symbolique ; en quoi le spectacle donne bien comme historique ce que l’on considère parfois comme en dehors de l’histoire.
Ainsi la transaction d’Anvers.. Bref rappel des faits tels qu’il les présente lui-même dans sa conférence à la Sorbonne (autre spectacle d’échange) : à l’emplacement qui lui était réservé dans une exposition collective en 1959, Klein ne met rien. A la place (il se) borne à prononcer ces quelques mots : « Au début il n’y a rien, ensuite il y a un rien profond, puis une profondeur bleue ». Citation qu’il a puisée dans la Poétique de l’Espace de Bachelard.
Premier moment de la transaction : l’oeuvre ne vaut que son poids de mots ; l’espace physique ne devient espace artistique qu’en vertu de la parole... Au directeur de la galerie qui lui demande le prix de cette œuvre, il répond : « Un lingot d’or d’un kilo me suffira (...) le troc est honnête ».
Deuxième moment de la transaction : la valeur s’établit dans le refus de l’intermédiaire monétaire.
Cette double affirmation de l’incapacité de l’équivalent monétaire à remplir son rôle symbolique (assortie du repli sur une valeur étalon dont on sait la charge) et de la toute puissance de la parole, si idéaliste puisse-t-elle sembler, s’inscrit au cœur des problèmes de la reconnaissance et de la circulation de l’activité artistique...
L’échange des « zones de sensibilité picturale immatérielle » contre des feuilles d’or (dont une partie est jetée à l’eau et une autre recyclée ou réinvestie dans les monogold) relève de ce même principe.
Au terme de ces deux premières approches, il faut enfin noter que le rêve de la peinture immédiate affecte en premier lieu le plus évident des protagonistes, le plus présent et apparemment le plus nécessaire des intermédiaires du tableau : le peintre lui-même... Lors du « Spectacle d’Anvers » Klein l’affirme : « Moi-même je n’aurais pas dû venir et mon nom n’aurait pas dû figurer au catalogue. » Il y a lieu toutefois de revenir sur cet effacement de l’artiste qui va bien au-delà d’une illusion...


 

Publication en ligne : 12 février

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