BRIBES EN LIGNE
la danse de deuxième suite       pass&e  un livre écrit libre de lever la tête i.- avaler l’art par       sur quel étonnant le franchissement des bien sûrla de toutes les deux ajouts ces derniers 0 false 21 18  il est des objets sur pour mireille et philippe     l’é dorothée vint au monde on trouvera la video un trait gris sur la   six formes de la dernier vers aoi non, björg,  pour le dernier jour g. duchêne, écriture le   saint paul trois     sur la pour jean marie traquer carissimo ulisse,torna a (de)lecta lucta         qui quai des chargeurs de       avant       montag la deuxième édition du exacerbé d’air non... non... je vous assure, nécrologie    courant karles se dort cum hume toute une faune timide veille siglent a fort e nagent e       au elle réalise des rm : d’accord sur a supposer quece monde tienne journée de a christiane dans le train premier ( ce texte a pour anne slacik ecrire est  les trois ensembles ce 28 février 2002. le géographe sait tout je t’enlace gargouille le 2 juillet inoubliables, les on a cru à au rayon des surgelés monde imaginal,       je me madame est toute de sorte que bientôt       sur madame chrysalide fileuse     quand À la loupe, il observa les installations souvent,   si vous souhaitez pour jacqueline moretti, (josué avait macles et roulis photo 7       fourr& a l’aube des apaches, générations   tout est toujours en       grimpa la lecture de sainte     un mois sans  epître aux de proche en proche tous clers fut li jurz e li pour mon épouse nicole       une j’écoute vos la force du corps,       cette il n’était qu’un pour angelo  de même que les présentation du 7) porte-fenêtre des voix percent, racontent "ces deux là se a claude b.   comme   on n’est a grant dulur tendrai puis       m̵ dans les carnets chercher une sorte de    nous       soleil des conserves ! r.m.a toi le don des cris qui       la janvier 2002 .traverse station 3 encore il parle       droite vue à la villa tamaris       fourr& outre la poursuite de la mise encore la couleur, mais cette une fois entré dans la rm : nous sommes en patrick joquel vient de       maquis langues de plomba la merci à marc alpozzo tout le problème dans le pays dont je vous equitable un besoin sonnerait le soleil n’est pas cher bernard ajout de fichiers sons dans il s’appelait dernier vers aoi   pour adèle et il en est des noms comme du pour michèle gazier 1)       sur à cri et à jamais je n’aurais j’entends sonner les c’est la distance entre       le quando me ne so itu pe c’est pour moi le premier bientôt, aucune amarre et si tu dois apprendre à       & à propos “la  l’exposition   référencem iv.- du livre d’artiste tromper le néant À perte de vue, la houle des ce paysage que tu contemplais « e ! malvais samuelchapitre 16, versets 1 la terre a souvent tremblé le coquillage contre       &agrav je sais, un monde se me       "   la baie des anges  la toile couvre les ils sortent sous l’occupation ne pas négocier ne       le     depuis légendes de michel       pour la route de la soie, à pied, "la musique, c’est le s’ouvre la nice, le 8 octobre pour lee       grappe marché ou souk ou j’aime chez pierre       je me antoine simon 7 de tantes herbes el pre pour qui veut se faire une       je il tente de déchiffrer,       magnol       il  je signerai mon   j’ai souvent reflets et echosla salle f dans le sourd chatoiement ] heureux l’homme tendresses ô mes envols temps où les coeurs les textes mis en ligne toi, mésange à quand il voit s’ouvrir,       sur les dessins de martine orsoni  “... parler une       dans merle noir  pour       en archipel shopping, la 0 false 21 18 vous avez f le feu est venu,ardeur des et que vous dire des à de soie les draps, de soie aux george(s) (s est la sables mes parolesvous quand vous serez tout que d’heures       entre les grands mouans sartoux. traverse de l’éclair me dure, prenez vos casseroles et la pureté de la survie. nul noble folie de josué,       ...mai granz est li calz, si se d’abord l’échange des dans le 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“dans le dessin madame, c’est notre dernier vers aoi je m’étonne toujours de la en ceste tere ad estet ja c’était une genre des motsmauvais genre 1 au retour au moment antoine simon 22 pour maguy giraud et lorsqu’on connaît une       &n deux mille ans nous    7 artistes et 1 dernier vers aoi le scribe ne retient « 8° de macles et roulis photo mise en ligne       allong il y a dans ce pays des voies torna a sorrento ulisse torna et ma foi, franchement, pensait le chef, avec marc, nous avons   se antoine simon 32 antoine simon 33 (ma gorge est une dans le patriote du 16 mars       sur références : xavier les premières       sur       alla l’impression la plus merci à la toile de les durand : une huit c’est encore à et te voici humanité l’illusion d’une l’art n’existe il y a des objets qui ont la josué avait un rythme       (       arauca       je tandis que dans la grande on croit souvent que le but pour pierre theunissen la j’ai donc je reviens sur des       banlie       neige 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flamme avez-vous vu quatrième essai de réponse de michel       le       le arbre épanoui au ciel le proche et le lointain sauvage et fuyant comme la parol

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ORIANE BENEDETTO

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UN CALENDRIER
© Oriane Benedetto
Ecrivain(s) : Benedetto O.
Clefs : poésie

Un verre de vin pour tacher les envies, Janvier qui tournoie comme un flocon, qui danse dans toutes les bouches, givre, pieds nus, l’air fleure le fer mouillé, les yeux des enfants font une chanson ; juste après Noël, les cuisses serrées des filles avec quelques kilos de trop

Les vingt-huit jours boiteux d’un Février piquant. Le froid crève les manteaux bon marché, cols noirs serrés sur les poitrines trop larges, trop maigres ; l’insatisfaction suinte de ces mains agitées dans l’ombre de la foule au visage neutre

16 heures les cheminées tendent le cou vers le soleil chagrin de l’hiver qui déjà les coiffe pour la nuit ; les chemins du 9ème s’égarent au bout là-bas sous les tangos mûrs des passants pressés. Pas de deux dans le soir qui tombe

Mars à Paris, c’est se promener le sourire enfoui sous le manteau, c’est les matins sans soleil et les mains sur le téléphone, les yeux ouverts tout en les gardant fermés – un somnambulisme confortable à l’aune d’un consumérisme rassurant ; les soldes ont raison du froid et des portefeuilles ; le mot « réussite » agite les bouches pleines de nourriture importée, de légumes de chambres froides

Avril finissant, hiver florissant encore, ce ciel d’absence, les quais s’en foutent, un tableau sans perspective, un goût d’incolore flâne le long des quais de Loire

Les lunettes de soleil du XVIII e au premier rayon de Mai ; Dior et Channel jaillissent du sac à main, de la poche-revolver, la grotte rassurante du veston

Les terrasses grouillantes de 20h en Juin fleurent la bière, rayons de soleil décroissant et moiteur animée s’élève, emplit Montmartre de pépiements

Le parfum des mâles sous Juillet, petits pas de femmes les pieds gonflés de chaleur et de trajets ; tous toujours pressés, le vide de leurs journées, une absence de décisions pesante, une soif latente, au carrefour d’une multitude de choix, de langues, de crépuscules toujours autres, couleurs publicité

Une image d’Août. De longues dames brunes, longues robes blanches, tournoient sur le canal, des enfants jouent alentour ; entre Jaurès et Stalingrad (juste un nom de ville ?) « Pourquoi ont-ils tué Jaurès » flotte au- dessus de l’ignorance. Quai de Seine, quai de gare, de port, de départ, d’autre part, d’ailleurs, tous leurs yeux absents, leurs yeux qui s’inspirent de musique et de demain, sous les peut-être des platanes. La couleur des yeux de ceux qui n’ont pas pris de vacances en été

Rentrée de Septembre et retrouvailles avec les repas étudiants, à tout âge : fromage en plastique et solitude, mais sourire malicieux quand la main - enfantine encore - pioche dans le gruyère, fouille dans le plastique ce parfum de désobéissance

Les tôles grises du dernier étage pleurent leur énième crachin d’Octobre, pluie qui pianote sur les velux - luxe oublié des ultimes chambres de bonnes - bonnes poires provinciales à l’abri sous les combles - combles - c’est pas la baie vitrée du premier, baies rouges sang tachent leur caviar, la pluie n’est pas la même entre la cour et le ciel, dessine des auréoles blanchâtres autour des cheminées pompeuses de ceux qui n’ont jamais froid

Novembre, son ventre gluant, la pluie champignonne gifle les cols imprudents à la sortie des cafés, des parapluies comme milliers de bulbes bigarrés éclosent en contrebas et la pluie aux poumons moites écorce les marrons chauds. À l’abri parmi des visages feuilles mortes, se laisser tanguer dans la tiédeur boursouflée de petites salles de concert au vin rouge sans substance, au décor sans conviction

Sonne Décembre et les honnêtes travailleurs se transforment en joyeux bûcherons : passent des sapins assassinés, une forêt de troncs coupés vogue sur les épaules de costumes trois-pièces. Les rues se teignent du rouge des pères Noël, barbus joviaux pendus aux balcons ; Coca-cola déploie son étendard sanglant sur la ville

Publication en ligne : 16 février 2016

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