BRIBES EN LIGNE
  un dernier vers aoi       en       b&acir d’ eurydice ou bien de     rien   jn 2,1-12 : f le feu est venu,ardeur des mille fardeaux, mille merci au printemps des       parfoi antoine simon 29     pourquoi vous êtes       su       nuage cet article est paru dans le merci à la toile de le texte qui suit est, bien pure forme, belle muette, c’est la chair pourtant temps où le sang se       rampan lentement, josué lu le choeur des femmes de à la bonne (elle entretenait edmond, sa grande       " paroles de chamantu de profondes glaouis c’est parfois un pays voici des œuvres qui, le  la lancinante       le i en voyant la masse aux  le "musée c’est une sorte de il n’est pire enfer que des voix percent, racontent on a cru à       dans travail de tissage, dans coupé en deux quand les avenues de ce pays     &nbs un trait gris sur la il n’y a pas de plus       é       m&eacu la vie est dans la vie. se et nous n’avons rien au matin du tu le saiset je le vois la communication est     double il y a des objets qui ont la       bonhe       & ainsi alfred…  avec « a la l’instant criblé c’est un peu comme si,       le ce va et vient entre       la dans les carnets mesdames, messieurs, veuillez ce 28 février 2002. la terre nous madame chrysalide fileuse À perte de vue, la houle des fragilité humaine. si j’avais de son  l’écriture et c’était dans après la lecture de nous dirons donc « 8° de dimanche 18 avril 2010 nous j’ai travaillé les étourneaux ! a grant dulur tendrai puis  martin miguel vient dans l’innocence des voudrais je vous rm : d’accord sur       voyage etudiant à "le renard connaît il semble possible   né le 7 madame a des odeurs sauvages autres litanies du saint nom temps de bitume en fusion sur  si, du nouveau cet article est paru le 28 novembre, mise en ligne quel étonnant reflets et echosla salle pour max charvolen 1) antoine simon 10 "la musique, c’est le religion de josué il vous deux, c’est joie et le lent tricotage du paysage dernier vers que mort clere est la noit e la     le dernier vers aoi ensevelie de silence,       la carmelo arden quin est une autre citation il y a dans ce pays des voies         &n est-ce parce que, petit, on    courant       qui pour frédéric       le soudain un blanc fauche le quel ennui, mortel pour l’impossible     pluie du attendre. mot terrible. dernier vers aoi   pour adèle et pour     un mois sans quand vous serez tout les grands on cheval       montag deuxième essai       un         or on peut croire que martine dans l’effilé de le bulletin de "bribes       enfant premier vers aoi dernier   tout est toujours en  tous ces chardonnerets m1       guetter cette chose       pav&ea diaphane est le mot (ou chairs à vif paumes       la sors de mon territoire. fais je me souviens de exode, 16, 1-5 toute avant dernier vers aoi a supposer quece monde tienne c’est pour moi le premier pour nicolas lavarenne ma dans le pays dont je vous ecrire les couleurs du monde saluer d’abord les plus       &agrav la rencontre d’une madame, vous débusquez quand les eaux et les terres ici, les choses les plus là, c’est le sable et cette machine entre mes À max charvolen et pour mes enfants laure et dernier vers aoi une autre approche de pour marcel passet li jurz, si turnet a 5) triptyque marocain démodocos... Ça a bien un percey priest lakesur les dernier vers aoi vue à la villa tamaris je reviens sur des dans le train premier f le feu s’est       soleil la route de la soie, à pied, giovanni rubino dit pour jean-louis cantin 1.- tout à fleur d’eaula danse       pass&e       embarq       entre à sylvie equitable un besoin sonnerait  tu vois im font chier       vaches   anatomie du m et les premières dernier vers aoi tout en vérifiant fontelucco, 6 juillet 2000 ils s’étaient   1) cette derniers douce est la terre aux yeux station 3 encore il parle       dans       fourr&       en antoine simon 28 il y a tant de saints sur madame aux rumeurs   voici donc la et encore  dits  “s’ouvre la musique est le parfum de   dits de et  riche de mes       fleur "et bien, voilà..." dit d’abord l’échange des     hélas, (la numérotation des rêves de josué, pour ma  dans toutes les rues marché ou souk ou  on peut passer une vie d’un bout à       grimpa 1257 cleimet sa culpe, si « h&eacu les dieux s’effacent vous avez je t’enfourche ma ouverture de l’espace traquer les installations souvent, bruno mendonça       deux granz fut li colps, li dux en    il     "  la toile couvre les sous l’occupation abstraction voir figuration       au f qu’il vienne, le feu à bernadette un tunnel sans fin et, à  jésus (en regardant un dessin de granz est li calz, si se essai de nécrologie, ce qu’un paysage peut journée de pas de pluie pour venir siglent a fort e nagent e comme ce mur blanc la bouche pure souffrance       la a toi le don des cris qui prenez vos casseroles et       dans       une le tissu d’acier       aux chaque jour est un appel, une   nous sommes quand sur vos visages les     dans la ruela madame est une torche. elle ce qui aide à pénétrer le il souffle sur les collines en cet anniversaire, ce qui il aurait voulu être   saint paul trois je n’ai pas dit que le       pourqu un titre : il infuse sa des voiles de longs cheveux  il y a le j’ai relu daniel biga, ce jour-là il lui gardien de phare à vie, au l’ami michel   la prédication faite difficile alliage de dernier vers aoi   adagio   je c’est la peur qui fait sur l’erbe verte si est bernadette griot vient de de soie les draps, de soie  les premières sous la pression des ne pas négocier ne arbre épanoui au ciel les dessins de martine orsoni troisième essai et  de même que les sixième       la deux ce travail vous est les lettres ou les chiffres la cité de la musique ils avaient si longtemps, si je sais, un monde se       cette antoine simon 3       l̵ l’art n’existe antoine simon 7       l̵ jusqu’à il y a dorothée vint au monde tous feux éteints. des  epître aux       il nos voix f j’ai voulu me pencher     oued coulant       s̵   ciel !!!! karles se dort cum hume le travail de bernard bien sûr, il y eut       dans la fraîcheur et la     vers le soir dernier vers aoi a la fin il ne resta que samuelchapitre 16, versets 1    regardant preambule – ut pictura mon travail est une janvier 2002 .traverse ne faut-il pas vivre comme souvent je ne sais rien de madame est une antoine simon 30       fourmi dernier vers aoi antoine simon 11 rêve, cauchemar, immense est le théâtre et  dernier salut au c’est extrêmement vous dites : "un petit matin frais. je te décembre 2001. au commencement était la gaucherie à vivre, pour andré dernier vers aoi       nuage douze (se fait terre se       object dessiner les choses banales il faut laisser venir madame j’oublie souvent et       bruyan antoine simon 16 l’heure de la halt sunt li pui e mult halt et combien    seule au pour alain borer le 26 l’impression la plus une il faut dire les antoine simon 19 et voici maintenant quelques bal kanique c’est  l’exposition      tout autour       "   ces notes nous lirons deux extraits de il ne s’agit pas de  monde rassemblé le passé n’est       force je dors d’un sommeil de j’ai donné, au mois l’une des dernières je meurs de soif histoire de signes . mon cher pétrarque, « e ! malvais les plus vieilles             j̵       cerisi nu(e), comme son nom À la loupe, il observa la parol

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Une dynamique à l’oeuvre
Artiste(s) : Pagès (site)

Références : Xavier Girard : Bernard Pagès, catalogue raisonné des sculptures, 1984-1989, Centre Régional d’Art Contemporain, 1989 (120 f.)
Catalogue d’Ivry, Bernard Pagès, histoire de dessins, par Xavier Girard. (40 f.)

Oeuvres visibles dans les environs : Musée Picasso, Antibes, MAMAC, Collège des Vallées du Paillon, Contes.

L’exposition :

Un ensemble de dessins et quelques photos montrent comment une forme prévue pour une sculpture (celle de la place Voltaire à Ivry) émigre finalement vers une autre (commandée par la ville de Paris). Cette "transition" se fait en tenant compte de diverses contraintes.
Cet instant du dessin, ou de l’étude, moment particulier, et en général inconnu, du travail n’a de sens que replacé dans la façon dont Pagès pratique la sculpture, et dont on peut retenir, à des titres divers, quelques éléments moteurs : Pagès fait oeuvre en se posant le problème du disparate ( de la fusion du différent ) à des échelles diverses, tendanciellement de plus en plus monumentales, et en tenant compte des effets induits toujours plus nombreux tant au plan de la technique qu’à ceux du fonctionnement social, symbolique, poétique ou sémiotique, plastique, environnemental de l’objet produit. C’est la façon dont ce type de contraintes est pris en compte que la présentation des dessins "transitoires" met en évidence.

Ainsi assembler le disparate -naturel et artificiel, brut et usiné, peint et non-peint, minéraux et métaux, matériaux divers (béton, matériaux de construction, bois...)- conduit, à chacune des échelles, à rechercher des solutions d’assemblage -et de mise en oeuvre (individuelle ou collective )- appropriées. A partir d’une certaine dimension de la construction les armatures métalliques internes sont nécessaires ; leur mise au regard et leur traitement esthétique (leur traitement dans l’économie d’ensemble de la sculpture) peuvent conduire selon le contexte à deux solutions techniquement différentes :

première solution : l’armature -ou sa figure- sort de la construction qu’elle arme et dont elle se fait arborescence- ornementale (sève métallique qui pousse hors de l’arbre minéral) en fonction, notamment de la forme propre à la sculpture et des lignes de force de l’environnement ; elle rappelle alors aussi bien les bâtiments en construction que ceux que l’on démolit ; elle esthétise en ce sens l’aléatoire des arborescences urbaines des chantiers du bâtiment ;

deuxième solution : l’armature permet de joindre des éléments préfabriqués, notamment dans le cas où la monumentalité l’impose ; elle doit assurer leur assemblage, et donner à l’ensemble la stabilité nécessaire ; elle est alors épine dorsale, structure osseuse, colonne vertébrale ;
dans les deux cas la forme adoptée tient compte de l’ensemble de la masse de la sculpture dont elle joue. Ainsi, par exemple, le dessin qui transite entre la sculpture d’Ivry et celle de Paris, prend comme référence de départ -prévue pour Ivry- la forme de l’os. Ce qui a contrarié, à Ivry, l’utilisation de cette forme osseuse intermédiaire, c’est que la colonne vertébrale y était inadéquate dans la mesure où la sculpture disposait déjà d’un point d’appui : la cheminée de ventilation de la place Voltaire... La structure vertébrale inadéquate laissait la place aux arborescences qui jouaient avec un ensemble urbain riche en arêtes franches.
La sculpture de Paris, prévue pour une cour d’Hôtel de l’époque classique, fonctionne de façon plus sobre et plus autonome, focalisant davantage le regard. Elle est l’occasion de traiter esthétiquement l’une des nécessité de construction en même temps qu’elle opère un grossissement de ces rainures qui marquent, dans la sculpture traditionnelle, les joints de construction.

De ce point de vue il est encore intéressant de noter l’inter-relation des formes minérales et des formes métalliques : le travail d’épuration du dessin obéit à la recherche de l’efficacité graphique ; en même temps la forme produite doit s’intégrer à l’ensemble de la sculpture et plus précisément au rapport formel avec la masse minérale, prenant en compte les oppositions poli/brut, naturel/artificiel.

L’enjeu :

Il est des moments où le regard sur l’art oblige à s’interroger sur la raison d’être de ce qui naît ; fascination de ces oeuvres qui sont oeuvres -créations- justement parce que rien de ce que nous voyions de la réalité ne nous permettait de les attendre. Elles obligent à s’interroger sur ce qui les génère, et, ce faisant, à lire autrement un présent et une histoire dont on ne pouvait, à l’évidence, attendre ce phénomène.
Cela fait près de 25 ans que Bernard Pagès nous oblige à cet exercice de relecture du réel... Force est donc de chercher à saisir comment l’artiste ressource son oeuvre, comment il lui donne les moyens de constamment naître, en d’autres termes comment il la forme ou la fait vivre... Un regard sur la transition des dessins facilite sans aucun doute l’approche de cette dynamique à l’oeuvre.


Il faudrait ajouter (...mais ce serait le propos d’un autre texte), qu’il s’agit de l’un des aspects les plus novateurs de Pagès que ce travail systématique de la fusion du disparate ; et que cette fusion s’opère d’abord par l’agglomérat puis par le travail sur ce qui est aggloméré, comme masse unique, par cassures, entailles, polissage...
Autre texte encore : la sculpture impose traditionnellement de grands ateliers et plus d’un sculpteur se plie à une pratique collective. Dans le cas de Bernard Pagès, l’agglomérat des matériaux renvoie à celui des corps de métier, de l’ensemble des entreprises et des individus sollicités en vue de la réalisation d’une oeuvre.

Ici encore il conviendrait de développer la dialectique du caché et du montré dans les pratiques de l’art... Montrer les aspects classiquement caché de l’oeuvre -notamment ce qui la "fait" et plus généralement ses "moments" ou ses "étapes", le travail dont l’oeuvre visible est le résultat, est l’une des exigences de toute "création" d’importance, et l’une des caractéristiques les plus affirmées des démarches les plus fortes de cette deuxième moitié du siècle.

Publication en ligne : 16 mars 2008
Première publication : 1989

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