BRIBES EN LIGNE
la terre nous dernier vers aoi il n’est pire enfer que       soleil après la lecture de    7 artistes et 1 temps de bitume en fusion sur       entre       jonath un homme dans la rue se prend dernier vers aoi elle ose à peine       et tu souvent je ne sais rien de  je signerai mon tout en travaillant sur les "nice, nouvel éloge de la ...et poème pour       dans les durand : une la fonction, toute une faune timide veille attendre. mot terrible. samuelchapitre 16, versets 1   le texte suivant a je meurs de soif tromper le néant     rien légendes de michel poussées par les vagues le glacis de la mort histoire de signes . lorsqu’on connaît une la brume. nuages le tissu d’acier pour max charvolen 1) elle disposait d’une est-ce parce que, petit, on et je vois dans vos et que vous dire des traquer  “ce travail qui   saint paul trois attention beau je dors d’un sommeil de       et       ruelle on cheval de sorte que bientôt pour martin un temps hors du rita est trois fois humble. l’illusion d’une quand les mots ne pas négocier ne j’oublie souvent et       jardin eurydice toujours nue à tous feux éteints. des troisième essai encore une citation“tu       m̵  monde rassemblé       une tout à fleur d’eaula danse quando me ne so itu pe     longtemps sur tout le problème       fourmi « e ! malvais       &eacut    de femme liseuse     du faucon   pour théa et ses station 4 : judas  ouverture d’une (la numérotation des v.- les amicales aventures du  c’était "et bien, voilà..." dit   d’un coté, antoine simon 29       reine al matin, quant primes pert printemps breton, printemps les dessins de martine orsoni antoine simon 12 madame, vous débusquez   3   

les   marcel       s̵ comme un préliminaire la       la granz est li calz, si se autres litanies du saint nom trois (mon souffle au matin dernier vers aoi la route de la soie, à pied, le galop du poème me générations       ce pour ma quand vous serez tout       un       pass&e dernier vers aoi  martin miguel vient dorothée vint au monde pour michèle gazier 1) je m’étonne toujours de la arbre épanoui au ciel pour jacky coville guetteurs       deux il y a dans ce pays des voies ce qui fascine chez pour andré dernier vers aoi       au la liberté s’imprime à       le passent .x. portes,       dans quel ennui, mortel pour i mes doigts se sont ouverts       l̵ des voix percent, racontent sixième madame des forêts de rm : d’accord sur rossignolet tu la       chaque 1 la confusion des le lent déferlement tandis que dans la grande   (à jamais je n’aurais je suis celle qui trompe la poésie, à la li emperere s’est il tente de déchiffrer, frères et  tu vois im font chier il en est des noms comme du couleur qui ne masque pas mult est vassal carles de reprise du site avec la  avec « a la 1) notre-dame au mur violet       voyage tes chaussures au bas de a christiane a la fin il ne resta que dernier vers aoi antoine simon 25 franchement, pensait le chef, le 26 août 1887, depuis   ces notes À peine jetés dans le       deux l’appel tonitruant du mon travail est une tant pis pour eux.       m&eacu "moi, esclave" a au commencement était       &agrav d’un côté je crie la rue mue douleur deuxième essai le l’ami michel       alla rm : nous sommes en mieux valait découper le coquillage contre       je me f toutes mes antoine simon 31 dernier vers aoi       su       d&eacu comme ce mur blanc 1. il se trouve que je suis   pour adèle et le bulletin de "bribes vous êtes 0 false 21 18 première fin première titrer "claude viallat,       pass&e karles se dort cum hume temps de cendre de deuil de l’attente, le fruit       retour au programme des actions vue à la villa tamaris je serai toujours attentif à       apparu   né le 7  pour de     faisant la si grant dol ai que ne antoine simon 17 et il parlait ainsi dans la pour mon épouse nicole il pleut. j’ai vu la le "patriote", qu’est-ce qui est en       midi f les marques de la mort sur le travail de bernard       aux       allong ils s’étaient sur la toile de renoir, les   pour olivier la fraîcheur et la       descen carcassonne, le 06   encore une le vieux qui temps de pierres antoine simon 20 Ç’avait été la clquez sur       journ& la force du corps, siglent a fort e nagent e la chaude caresse de       fourr& ce qui importe pour vertige. une distance un tunnel sans fin et, à je t’ai admiré,       le quel étonnant  l’écriture il y a des objets qui ont la     de rigoles en le 19 novembre 2013, à la les oiseaux s’ouvrent antoine simon 7       il les cuivres de la symphonie fragilité humaine. il s’appelait merle noir  pour 13) polynésie le texte qui suit est, bien l’évidence       mouett marché ou souk ou carles li reis en ad 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  [1]          or giovanni rubino dit     vers le soir j’ai parlé la bouche pure souffrance diaphane est le mot (ou il est le jongleur de lui dessiner les choses banales     m2 &nbs ce qu’un paysage peut et ces j’ai changé le dernier vers aoi À l’occasion de   je n’ai jamais antoine simon 27       une sequence 6   le madame, on ne la voit jamais antoine simon 3 de toutes les       &agrav deuxième suite pour jacqueline moretti, nous serons toujours ces madame déchirée issent de mer, venent as       m̵ passet li jurz, si turnet a       sur  hier, 17 huit c’est encore à un soir à paris au autre essai d’un iv.- du livre d’artiste       montag rare moment de bonheur, nous savons tous, ici, que deux mille ans nous 1254 : naissance de macles et roulis photo 4 le soleil n’est pas dernier vers aoi   lancinant ô lancinant       &agrav là, c’est le sable et  dernier salut au    tu sais outre la poursuite de la mise l’art n’existe la vie humble chez les   le 10 décembre       le     pourquoi   (dans le vous deux, c’est joie et "pour tes c’est le grand   la production la langue est intarissable       le       la religion de josué il le nécessaire non "la musique, c’est le     pluie du pas facile d’ajuster le « voici torna a sorrento ulisse torna pour jean-marie simon et sa clere est la noit e la madame est une la vie est dans la vie. se station 7 : as-tu vu judas se cet univers sans je reviens sur des (de)lecta lucta         soleil       " accorde ton désir à ta c’est ici, me antoine simon 18 la parol

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YVES UGHES

<- Culte du 16 mai 2015 | Prédication du 28 janvier 2018 ->
Prédication du 22 novembre 2015
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)


Exode, 16, 1-5


Toute l’assemblée des enfants d’Israël partit d’Elim, et ils arrivèrent au désert de Sin, qui est entre Elim et Sinaï, le quinzième jour du second mois après leur sortie du pays d’Egypte. Et toute l’assemblée des enfants d’Israël murmura dans le désert contre Moïse et Aaron. Les enfants d’Israël leur dirent : Que ne sommes-nous morts par la main de l’Eternel dans le pays d’Egypte, quand nous étions assis près de des pots de viande, quand nous mangions du pain à satiété ? car vous nous avez menés dans ce désert pour faire mourir de faim toute ces multitude.
L’Eternel dit à Moïse : Voici, je ferai pleuvoir pour vous du pain, du haut des cieux. Le peuple sortira, et en ramassera, jour par
jour, la quantité nécessaire, afin que je le mette à l’épreuve, et que je voie s’il marchera, ou non, selon ma loi. Le sixième jour, lorsqu’il préparera ce qu’ils auront apporté, il s’en trouvera le double de ce qu’ils ramasseront jour par jour.


Matthieu, 8-22 : Comment suivre Jésus
Jésus, voyant une grande foule autour de lui, donna l’ordre de passer sur l’autre bord. Un scribe s’approcha, et lui dit : Maître, je te suivrai partout où tu iras. Jésus lui répondit : les renards ont des tanières, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le fils de l’homme n’a pas un lieu où il puisse reposer sa tête. Un autre, d’entre les disciples, lui dit : Seigneur, permets-moi d’abord d’ensevelir mon père. Mais Jésus lui répondit : Suis-moi et laisse les morts ensevelir les morts.


Matthieu, 30, 36-45.
Là-dessus, Jésus alla avec eux dans un lieu appelé Gethsémané et il dit aux disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je m’éloignerai pour prier. Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu’à la mort, restez ici, et veillez avec moi. Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Et il vint vers les disciples, qu’il trouva endormis, et il dit à Pierre : Vous n’avez donc pu veiller une heure avec moi ! Veillez et priez afin que vous ne tombiez pas dans la tentation ; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! Il revint et les trouva encore endormis ; car leurs yeux étaient appesantis.


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La scène qui se déroule à Gethsémané peut être perçue et comprise par un athée comme par un chrétien. Son intensité dramatique parle à tout un chacun. Jésus sent la mort qui approche, et le supplice qui s’annonce. Avec cette humanité qui fait de lui notre frère humain, il ressent de terribles angoisses, et il cherche la chaleur des autres, de ses disciples, de ses proches. Restez ici, et veillez avec moi. Il ne s’agit pas d’un ordre, d’une injonction, mais d’une prière, d’une demande. De telles suppliques nous traversent quand nous sentons le poids de la mort et des angoisses qu’elle engendre. Contre le froid qui s’annonce d’ores et déjà dans le corps, dans la chair est réclamée la chaleur des autres, de leur regard ; la chaleur de leur présence.
Jésus se situe ainsi au cœur du drame qui nous habite tous et toutes, au cœur de ce mystère d’être en vie qui nous conduit fatalement à la mort. Comment notre vie va-t-elle prendre fin ? Dans la dépendance et par quelles souffrances ? Le fils de l’homme éprouve, comme tous les hommes, la tristesse installée dans son corps.


Si chaque être humain peut comprendre ce passage des Evangiles il nous revient en tant que chrétiens d’en faire une lecture personnelle, d’en dégager un sens qui nous soit propre. Car lire c’est relier, mettre en connexion les textes entre eux afin de faire émerger une signification personnelle.
Et si lire la Bible c’est en relier des fragments pour en dégager du sens, il nous faut ne pas glisser sur le sens des mots et ne pas oublier que le mot religion vient de religare qui signifie aussi relier les hommes entre eux. Tel est le sens de notre lecture.


Face à la mort se dessinent dans les textes que nous avons lus différentes voies de fuite. Elles s’expriment en ces lignes, mais elles sont également en nous, n’en doutons pas un seul instant.


La première de ces tentations réside dans le sommeil. Pierre et les deux fils de Zébédée s’endorment en un instant particulièrement intense et tragique. Ils se révèlent ainsi à la fois profondément humains et terriblement humains. La mort rôde, Jésus connaît les douleurs de l’angoisse, il fait appel à eux…et leurs yeux s’appesantissent, ils dorment. On pourrait y voir une faiblesse condamnable, mais ce sommeil révèle en fait notre propre endormissement. Toutes les « informations » que nous recevons sont si terribles que nous fermons nos yeux, mentalement, et que nous nous endormons afin de ne pas être troublés dans notre confort de vie. Disant ceci nous ne formulons pas une condamnation morale, nous actons simplement une tentation humaine…celle de l’endormissement moelleux comme antidote à la violence de la vie et de la mort.


Vient ensuite la nostalgie, y compris la nostalgie du pire. Que ne sommes-nous morts par la main de l’Eternel dans le pays d’Egypte, quand nous étions assis près de des pots de viande, quand nous mangions du pain à satiété. Ah, c’était tellement mieux avant ! Voici un peuple qui a connu les pires souffrances de l’esclavage, la mort et le mépris, le saccage des êtres. A peine est-il sorti, dès les premières épreuves, le voici mettant en scène un « âge d’or » qui vient se superposer sur les décennies de servitude et qui les magnifie en temps d’abondance. Notre mémoire est courte, et nous tentons de survivre ainsi, en nous créant des paradis passés et fictifs dès que les difficultés nous frappent dans le présent.


Enfin, le point extrême du sommeil pourrait être la mort, et l’attrait qu’elle exerce. La fascination de la mort peut prendre plusieurs formes, toutes conduisant vers le pire.
Il n’est pas question bien sûr de vouloir critiquer les rites que nous accordons à nos défunts. Ils sont signes de souvenir et disent que leurs vies continuent en nous.
Mais la tentation morbide est d’une autre nature, et le culte de la mort est une culture dangereuse. Cette fascination peut engendrer une tension telle qu’elle ne peut déboucher que sur le cataclysme.
Ne voyons pas que la paille qui est dans l’œil du voisin. Nous avons aussi nos poutres. Nombre d’écrivains ont été tentés par l’apocalypse, par la culture mortifère du néant, par la négation de tout, de tout espoir notamment. Ce nihilisme a toujours conduit au naufrage ses pratiquants et ses adeptes. On commence par glorifier « le voyage au bout de la nuit » et on finit par accompagner les convois qui avancent vers la noirceur des camps.
Le point extrême de cette fascination mortifère nous a été donné à Paris, vendredi dernier.
Les djihadistes, en se plaçant dans un système fermé, qui donne la mort, qui détruit avant l’heure ne sont rien d’autres que des êtres fascinés par le néant, et souhaitant en hâter la venue du pire. Il n’est rien de religieux dans leur action, il n’est rien qui relie, rien qui lie. Ils ne sont qu’un appel à la fraction des sociétés, des êtres.
Ils appellent la mort pour donner un sens à leur angoisse de vivre. Ils suppriment la peur qui est en eux en supprimant les autres avant de se faire exploser. Ils ne sont que des morts fascinés par l’ensevelissement des morts, dans un rituel sanglant dominé par le goût de la destruction.


Tous ces comportements –sommeil, nostalgie, goût du vide- sont marqués par une seule et même logique : celle de l’enfermement. Il est urgent de nos jours de redéfinir, de revivifier une culture de l’espoir, une culture de la « dilatation » comme l’affirme le philosophe Jean-Louis Chrétien, et nous tous, chrétiens, avons notre part dans ce combat pour l’ouverture et l’expansion.


Les textes que nous avons lus balisent un chemin d’espoir. En s’approchant d’eux nous découvrons autant de cailloux blancs qui nous proposent une marche vers la une nouvelle maison.


Chaque pas est marqué par la confiance. : les renards ont des tanières, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le fils de l’homme n’a pas un lieu où il puisse reposer sa tête. Quelle audace de vie traverse cette phrase et la porte vers nous ! Nous pouvons y lire l’éloge de l’inconfort, du nomadisme. De l’ouverture donc, à l’espace, ouverture de la vie à l’aventure, dans un mouvement vers les autres. Là où nous accumulons les certitudes matérielles et donc mentales pour assurer notre confort, Jésus affirme aller sans tanière. Il avance dans la confiance vers la vie, ose ne pas se fixer, ni même se reposer. Tout se trouve ici dans le mouvement accepté de l’imprévu du lendemain. Et si, sans pour autant abandonner nos repaires, nous osions nous aussi aller au gré des jours et des pas, c’est-à-dire au gré des rencontres, en nous disant que, de toutes façons, Dieu est là, et que Jésus guide nos pas ? Nous aurions déjà fait beaucoup pour sortir de nos enfermements.


Dans ce mouvement qui nous porte en avant, Jésus nous donne en viatique l’audace de la libération. Un autre, d’entre les disciples, lui dit : Seigneur, permets-moi d’abord d’ensevelir mon père. Mais Jésus lui répondit : Suis-moi et laisse les morts ensevelir les morts. Les rites sont certes nécessaires, mais ils se pratiquent souvent pour nous rassurer et donc nous enfermer : le rite réduit à notre intelligence ce qui nous échappe. Sortons donc du rituel, ayons l’audace de dépasser ce qui nous retient dans la contingence de la sécurité mentale et affective. Laissons les morts et pensons à la vie, allons vers la vie, mettons au cœur de nos cœurs le vivant, les vivants. Ils ont besoin de nous et nous d’eux, même si la démarche est difficile, plongeons avec joie et espoir dans la rencontre avec l’autre, surmontons les obstacles du « vivre ensemble », et créons de nouveaux espaces.


Dès lors, nous ne serons jamais seuls, car dans cette démarche audacieuse qui s’apparente à l’aventure humaine, qui nous définit en tant qu’humains si nous sommes capables d’avancer, le pain de la vie nous sera donné, distribué. Point de nostalgie, le bonheur n’est pas dans un paradis perdu, mais dans ce qui se crée, ici et maintenant, avec et par les autres. : Voici, je ferai pleuvoir pour vous du pain, du haut des cieux. Le peuple sortira, et en ramassera, jour par jour, la quantité nécessaire. Une mise à l’épreuve ? Certes, mais dans la joie de l’ouverture et dans la dilatation de soi et du monde. N’ayons crainte d’accueillir en nous la parole de Jésus, même si elle nous impressionne. L’hôte qui vient taille la demeure qui est en nous et qui l’accueille à sa dimension.


Le philosophe Jean-Louis Chrétien a très bien su définir cette dynamique, en s’appuyant sur Saint Augustin : Serait-ce que tu aies peur de recevoir une si grande puissance, et qu’elle te trouble, tout comme les hommes de petite et d’étroite condition ont coutume d’avoir peur d’être obligés de recevoir dans leur maison de grands personnages de passage ? Rien n’est certes plus grand que Dieu : n’aies pas peur de tes étroitesses, reçois-le, et il t’élargit (suscipe illum et dilatat te)
Tu n’as rien à lui servir à manger ? Reçois-le et il te nourrit ; et ce qui est encore plus doux à entendre, il te nourrit de lui-même. Lui-même sera ta nourriture, car lui-même a dit : Je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel. La seule issue à cette hospitalité terrifiante et impossible, du fait de la radicale disproportion entre l’exiguïté de notre demeure, de notre intérieur, et la grandeur de celui qui vient est précisément que Dieu ménage lui-même les conditions de sa réception, en nous élargissant, en nous dilatant. L’inespéré n’est pas seulement dans l’identité du visiteur, mais aussi dans le mode de sa venue et de son irruption.


Prenons ce pain, et allons. Loin de tout ensevelissement, et dans la joie de la marche qui s’accomplit.


Amen.

Publication en ligne : 4 décembre 2015

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