BRIBES EN LIGNE
où l’on revient       au     quand       bruyan la légende fleurie est il souffle sur les collines       le     longtemps sur       le et que vous dire des bernard dejonghe... depuis a claude b.   comme       sur le de profondes glaouis       sur pour raphaël accoucher baragouiner ] heureux l’homme       le moi cocon moi momie fuseau       dans dans les écroulements le galop du poème me béatrice machet vient de charogne sur le seuilce qui alocco en patchworck © envoi du bulletin de bribes dans les rêves de la "l’art est-il le proche et le lointain régine robin, avant dernier vers aoi en cet anniversaire, ce qui dans l’innocence des       pav&ea ce pays que je dis est       d&eacu   d’un coté, (en regardant un dessin de fin première       une j’arrivais dans les mi viene in mentemi certains soirs, quand je comment entrer dans une madame, c’est notre   voici donc la le 2 juillet l’éclair me dure, leonardo rosa     dans la ruela accorde ton désir à ta       je   encore une la langue est intarissable macao grise diaphane est le jusqu’à il y a non, björg, dernier vers aoi a ma mère, femme parmi quand il voit s’ouvrir, f le feu m’a       sur granz fut li colps, li dux en dernier vers aoi au rayon des surgelés vous avez       fleure dentelle : il avait il n’y a pas de plus on a cru à ensevelie de silence, dernier vers aoi   on peut croire que martine g. duchêne, écriture le       assis       é je n’ai pas dit que le       dans la rencontre d’une       " ne faut-il pas vivre comme       enfant « h&eacu  si, du nouveau quai des chargeurs de monde imaginal,  marcel migozzi vient de je dors d’un sommeil de j’ai longtemps je crie la rue mue douleur af : j’entends normal 0 21 false fal pour pierre theunissen la encore une citation“tu avec marc, nous avons       deux ma chair n’est pour jacky coville guetteurs pour lee f le feu est venu,ardeur des d’ eurydice ou bien de et combien dernier vers aoi antoine simon 30     surgi la vie est dans la vie. se le temps passe dans la       &agrav le texte qui suit est, bien genre des motsmauvais genre pour max charvolen 1) tu le saiset je le vois tous feux éteints. des trois (mon souffle au matin etudiant à       la dernier vers aoi j’écoute vos       un "nice, nouvel éloge de la (ô fleur de courge... (ma gorge est une poème pour       ce tout à fleur d’eaula danse paroles de chamantu madame des forêts de une autre approche de dernier vers aoi pour martin a propos d’une       six quand les mots antoine simon 22  pour de "la musique, c’est le la réserve des bribes il aurait voulu être     de rigoles en  tu ne renonceras pas.   3   

les       &       la nous viendrons nous masser       les dernier vers aoi si elle est belle ? je  de même que les je me souviens de quatrième essai de "ces deux là se de pareïs li seit la abu zayd me déplait. pas lentement, josué l’homme est sixième       (       fourr& suite du blasphème de maintenant il connaît le station 3 encore il parle bruno mendonça li emperere s’est       soleil outre la poursuite de la mise       apr&eg là, c’est le sable et       ce karles se dort cum hume elle réalise des le franchissement des       &agrav au seuil de l’atelier c’est un peu comme si, dernier vers aoi ...et poème pour et il fallait aller debout sainte marie, le lent déferlement (la numérotation des pour daniel farioli poussant je sais, un monde se les petites fleurs des       sur a dix sept ans, je ne savais certains prétendent autre petite voix       droite il y a dans ce pays des voies (vois-tu, sancho, je suis de mes deux mains quel ennui, mortel pour bien sûrla merci à marc alpozzo la communication est pas de pluie pour venir     double 1.- les rêves de le recueil de textes       une légendes de michel mais non, mais non, tu sur la toile de renoir, les (josué avait lentement  c’était    tu sais       vu li emperere par sa grant la terre nous       arauca    7 artistes et 1 constellations et lu le choeur des femmes de halt sunt li pui e mult halt       object epuisement de la salle, les premières c’est le grand le lent tricotage du paysage la danse de il faut aller voir non... non... je vous assure, nouvelles mises en dans le respect du cahier des avez-vous vu je suis celle qui trompe  ce mois ci : sub antoine simon 20 à bernadette       longte il ne sait rien qui ne va       apr&eg onze sous les cercles allons fouiller ce triangle premier vers aoi dernier iloec endreit remeint li os       sur   ces notes       dans 1 la confusion des j’aime chez pierre la littérature de elle disposait d’une  tu vois im font chier la prédication faite passet li jurz, la noit est le 23 février 1988, il 0 false 21 18 et encore  dits (elle entretenait douze (se fait terre se   pour le prochain la fraîcheur et la quatrième essai de dernier vers aoi trois tentatives desesperees paysage de ta tombe  et assise par accroc au bord de au lecteur voici le premier peinture de rimes. le texte dimanche 18 avril 2010 nous f qu’il vienne, le feu dernier vers doel i avrat, pour marcel tout mon petit univers en       l̵     sur la pente c’est parfois un pays et…  dits de       journ&       sur antoine simon 11 tandis que dans la grande       les quand sur vos visages les ce qu’un paysage peut   pour théa et ses chercher une sorte de l’heure de la       au i en voyant la masse aux       neige essai de nécrologie, très saintes litanies “le pinceau glisse sur 10 vers la laisse ccxxxii le 26 août 1887, depuis onzième       sabots le grand combat :   un vendredi deux ajouts ces derniers les durand : une       le un tunnel sans fin et, à et il parlait ainsi dans la     &nbs dernier vers que mort aux barrières des octrois folie de josuétout est nous avancions en bas de beaucoup de merveilles les dieux s’effacent  un livre écrit       devant       l̵     hélas, c’est une sorte de       sur travail de tissage, dans     extraire chaque jour est un appel, une o tendresses ô mes il en est des meurtrières. vous êtes dernier vers aoi  les trois ensembles     au couchant       au  dans toutes les rues     vers le soir portrait. 1255 :       soleil dernier vers aoi "pour tes sous l’occupation ce monde est semé 7) porte-fenêtre lorsque martine orsoni tromper le néant  les éditions de on trouvera la video aucun hasard si se ici. les oiseaux y ont fait si tu es étudiant en nice, le 30 juin 2000 mieux valait découper       quand nous rejoignons, en pas facile d’ajuster le zacinto dove giacque il mio       pass&e la route de la soie, à pied, madame a des odeurs sauvages je m’étonne toujours de la à sylvie pour michèle aueret faisant dialoguer références : xavier ce qui aide à pénétrer le c’est ici, me dernier vers aoi franchement, pensait le chef,       " vous avez       neige je t’enlace gargouille vous n’avez troisième essai et le bulletin de "bribes tout en vérifiant edmond, sa grande c’est pour moi le premier iv.- du livre d’artiste sous la pression des tout en travaillant sur les       dans       je me n’ayant pas nous lirons deux extraits de toutes ces pages de nos après la lecture de toutes sortes de papiers, sur la mort d’un oiseau.  hors du corps pas dernier vers aoi       entre station 1 : judas       cerisi pas même dans ce pays ma mère derniers ….omme virginia par la saluer d’abord les plus     m2 &nbs toutefois je m’estimais je ne sais pas si les enseignants : je suis bien dans    seule au si, il y a longtemps, les la parol

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Clefs : mort , peuples , monde , Apaches

L’impossible disparition, suite
c’était cela rendre l’âme... au cours de leur lente et inéluctable mort, les Apaches avaient rendu leur âme aux arbres et aux rochers, aux monts et aux fleuves ; ils la leur avaient rendue grossie, énorme chose qui, pour les temps à venir, doit planer ainsi comme une sensibilité particulière de l’air, comme un halo imperceptible autour des lieux, au dessus de tout ce qui les avait fait vivre. L’esprit des peuples dépossédés gémit dans les remous tranquilles des lacs nourriciers, murmure dans les frondaisons musiciennes des forêts, crie dans la tourmente des tempêtes, des vertiges, des pics à l’illusoire sérénité des vallées, pousse les eaux des torrents déracinés, bat dans chaque motte de terre, s’écoule en sang sucré le long de veines végétales et s’exhale en explosions parfumées. Il s’attache, cape ou chape, traîne ou bure, à ceux qui possèdent comme le seul témoignage de leur possession. Il auront beau raser les cimes et combler les vallées, endiguer les torrents, museler les forêts, dévoyer les lacs, emprisonner la terre et les fleurs, ils ne seront jamais possédants que par l’esprit et la grâce des dépossédés.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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