BRIBES EN LIGNE
il était question non   3   

les sous la pression des       ma gardien de phare à vie, au ouverture d’une les dieux s’effacent 0 false 21 18 temps de cendre de deuil de a la libération, les se reprendre. creuser son pour raphaël pour jean-marie simon et sa pas même       sur le recueil de textes ce jour là, je pouvais première macles et roulis photo 1 dans l’innocence des 1) notre-dame au mur violet ...et poème pour     une abeille de très malheureux... i en voyant la masse aux la musique est le parfum de       les a la femme au     à  epître aux quelque temps plus tard, de granz fut li colps, li dux en dernier vers doel i avrat, samuelchapitre 16, versets 1 le ciel est clair au travers percey priest lakesur les dernier vers aoi le 26 août 1887, depuis on trouvera la video       object la lecture de sainte 1254 : naissance de douze (se fait terre se dernier vers aoi introibo ad altare "le renard connaît paien sunt morz, alquant je suis celle qui trompe démodocos... Ça a bien un dans les rêves de la comme une suite de dernier vers aoi il souffle sur les collines etait-ce le souvenir à sylvie       le normal 0 21 false fal j’ai travaillé chaque jour est un appel, une preambule – ut pictura À max charvolen et (elle entretenait       dans tout est prêt en moi pour voile de nuità la et c’était dans ço dist li reis : 5) triptyque marocain pur ceste espee ai dulor e le plus insupportable chez quand il voit s’ouvrir, accoucher baragouiner dernier vers aoi non, björg, pour andré le lourd travail des meules pour andré  mise en ligne du texte à bernadette Être tout entier la flamme       ce vous dites : "un   voici donc la       embarq au programme des actions la terre a souvent tremblé dernier vers s’il   (dans le antoine simon 19 f le feu m’a le soleil n’est pas temps où le sang se       va       le     ton les plus terribles (ma gorge est une il faut aller voir c’est la chair pourtant lancinant ô lancinant  l’écriture       que le galop du poème me suite de la littérature de elle ose à peine mise en ligne macles et roulis photo 3 de tantes herbes el pre tu le saiset je le vois écrirecomme on se j’ai relu daniel biga, dessiner les choses banales rêve, cauchemar, quand les eaux et les terres     les provisions genre des motsmauvais genre dans les carnets a christiane ainsi fut pétrarque dans il y a des objets qui ont la abu zayd me déplait. pas 0 false 21 18 "je me tais. pour taire. la légende fleurie est dans l’effilé de poussées par les vagues 1 au retour au moment me pour anne slacik ecrire est toutefois je m’estimais encore la couleur, mais cette       midi   pour adèle et les étourneaux ! comme ce mur blanc deuxième suite   le texte suivant a     son       sur descendre à pigalle, se mieux valait découper quelques autres lentement, josué 10 vers la laisse ccxxxii coupé le sonà soudain un blanc fauche le       aujour     sur la   on n’est       reine       su antoine simon 31 etudiant à la poésie, à la guetter cette chose 0 false 21 18 pure forme, belle muette, certains prétendent je désire un       une ils s’étaient   maille 1 :que clers fut li jurz e li       il nice, le 30 juin 2000 des voiles de longs cheveux si j’étais un "ah ! mon doux pays, avant propos la peinture est   pour théa et ses       je me pour martin le proche et le lointain karles se dort cum hume pour pierre theunissen la un tunnel sans fin et, à je serai toujours attentif à m1             dans « voici       cette ma voix n’est plus que spectacle de josué dit chercher une sorte de    tu sais     surgi   pour olivier sors de mon territoire. fais il n’est pire enfer que quand vous serez tout si elle est belle ? je ce qui aide à pénétrer le attelage ii est une œuvre       longte et…  dits de       six et ma foi, autre citation"voui antoine simon 32       reine je déambule et suis et que vous dire des comment entrer dans une     faisant la et te voici humanité jusqu’à il y a       dans nous dirons donc ils sortent si grant dol ai que ne si, il y a longtemps, les dernier vers aoi station 5 : comment       le mon travail est une antoine simon 27 madame des forêts de la fraîcheur et la   l’oeuvre vit son       ...mai   saint paul trois la vie est ce bruissement   un temps de pierres nice, le 18 novembre 2004       sur quand les mots de l’autre avec marc, nous avons deux mille ans nous         &n       le le temps passe dans la antoine simon 23 difficile alliage de (À l’église   si vous souhaitez       pav&ea       dans titrer "claude viallat,       l̵ dix l’espace ouvert au       object v.- les amicales aventures du sa langue se cabre devant le vous êtes langues de plomba la       bonhe       &n dans le monde de cette ma voix n’est plus que lorsque martine orsoni c’était une bel équilibre et sa dernier vers aoi       apparu normalement, la rubrique tout à fleur d’eaula danse buttati ! guarda&nbs dernier vers aoi l’art c’est la dernier vers aoi       tourne je reviens sur des j’écoute vos la gaucherie à vivre, voici des œuvres qui, le       dans là, c’est le sable et il tente de déchiffrer, je m’étonne toujours de la 7) porte-fenêtre n’ayant pas macles et roulis photo 6  il y a le pour egidio fiorin des mots jouer sur tous les tableaux       é       deux neuf j’implore en vain franchement, pensait le chef,   entrons bien sûrla paroles de chamantu  je signerai mon en ceste tere ad estet ja  monde rassemblé aux george(s) (s est la la route de la soie, à pied, mouans sartoux. traverse de une errance de epuisement de la salle, macles et roulis photo 7 1. il se trouve que je suis li emperere par sa grant le temps passe si vite, pour daniel farioli poussant pour michèle aueret le travail de bernard et ces       enfant à propos des grands tu le sais bien. luc ne       gentil       soleil les routes de ce pays sont troisième essai et dernier vers aoi antoine simon 12 Éléments - max charvolen, martin miguel pour jean marie       un merci à marc alpozzo       sur références : xavier    de femme liseuse diaphane est le mot (ou la bouche pure souffrance       les heureuse ruine, pensait       jardin nice, le 8 octobre madame, on ne la voit jamais deuxième antoine simon 11 pour tendresses ô mes envols ici, les choses les plus       &n antoine simon 18 c’est vrai   jn 2,1-12 : dans le pays dont je vous       crabe- c’est la peur qui fait "l’art est-il polenta la mort, l’ultime port, folie de josuétout est rare moment de bonheur, le ciel de ce pays est tout viallat © le château de       fleure  les premières je dors d’un sommeil de  référencem   tout est toujours en moi cocon moi momie fuseau portrait. 1255 : ce jour-là il lui       soleil autre petite voix depuis le 20 juillet, bribes     les fleurs du les cuivres de la symphonie   ciel !!!!       au  marcel migozzi vient de  les œuvres de pour jacky coville guetteurs les dessins de martine orsoni grande lune pourpre dont les je me souviens de j’ai longtemps       vu nous avancions en bas de       dans ki mult est las, il se dort mise en ligne d’un pour martine, coline et laure       ( 1-nous sommes dehors.       descen tous feux éteints. des       b&acir o tendresses ô mes saluer d’abord les plus       &n antoine simon 30 et si au premier jour il d’un bout à régine robin, l’heure de la l’éclair me dure, a l’aube des apaches,       voyage charogne sur le seuilce qui   six formes de la       entre vertige. une distance religion de josué il tes chaussures au bas de j’ai changé le pour michèle la parol

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Restes

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Mars
© Quentin Biasiolo
Ecrivain(s) : Biasiolo
Clefs : poésie


   Il n’était pas prévu que tu reviennes aussitôt. Avec ta figure emportée çà et là – toi qui demeures maintenant au plus près de ton centre au plus près de toi-même. Tout à côté d’une ombre qui te semble la tienne. Sait-on seulement comment tu es arrivée ici. Ta chair en forme de c transportée par les eaux.



    Depuis le pont je te regarde. Au-dessus de ce fleuve où pour la première fois tu te baignes c’est de loin que je découvre ta chair. Est-ce d’ailleurs ta chair – toi l’enveloppée de mille épaisseurs emmaillotée dans ces sortes d’écharpes et de manteaux. Pour te maintenir ici il faut que tu remues – ne serait-ce qu’un peu. Que tu accompagnes ma marche le long des quais que tu ne connais pas – mais que tu devines à l’arrière du fleuve. À l’arrière d’un monde où tout sûrement ne s’écoule pas – au revers des façades qui te semblent très loin.



   Et parmi ces façades il y a bien quelques églises quelques immeubles et toute sorte de lieux où nous n’entrerons pas. Où l’on ne montrera pas nos chairs. Même nos chairs cachées par ce que tu appelles des vêtements. Nous sommes bons pour les quais n’est-ce pas. Moi la marche la surface étendue en attente d’un passage. Toi l’assise au milieu des eaux – et qui bouges sans le savoir et qui avances toujours plus au-delà du fleuve. Et en-deçà de tes arrivées – quelque chose comme le plein. Derrière toi tu le sais l’eau ne conserve pas les fissures – pas plus que les rues derrière nous ne retiennent l’âge de nos pas.

Publication en ligne : 26 avril 2015

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