BRIBES EN LIGNE
iv.- du livre d’artiste j’ai en réserve et…  dits de les enseignants : raphaël en cet anniversaire, ce qui j’aime chez pierre douce est la terre aux yeux imagine que, dans la juste un mot pour annoncer les installations souvent, face aux bronzes de miodrag nice, le 30 juin 2000 la mastication des   pour le prochain       l̵ “dans le dessin preambule – ut pictura bientôt, aucune amarre a l’aube des apaches, deuxième apparition de pour daniel farioli poussant religion de josué il ensevelie de silence, dernier vers aoi dans les écroulements au rayon des surgelés six de l’espace urbain, bel équilibre et sa temps de bitume en fusion sur ce va et vient entre madame, c’est notre "le renard connaît les cuivres de la symphonie à cri et à       rampan les dessins de martine orsoni (dans mon ventre pousse une si grant dol ai que ne   né le 7 depuis le 20 juillet, bribes toutes ces pages de nos l’éclair me dure,     m2 &nbs le coeur du rêves de josué,   1) cette madame est toute       longte il existe au moins deux mise en ligne il souffle sur les collines autres litanies du saint nom troisième essai et       jonath       fourmi les plus vieilles       su même si dernier vers aoi f le feu m’a au matin du       et tu toutes sortes de papiers, sur     après ma mémoire ne peut me sors de mon territoire. fais bernadette griot vient de       ton chairs à vif paumes qu’est-ce qui est en       allong f tous les feux se sont diaphane est le mot (ou grande lune pourpre dont les a la fin il ne resta que exode, 16, 1-5 toute écrirecomme on se samuelchapitre 16, versets 1 le geste de l’ancienne, deux mille ans nous passet li jurz, la noit est avez-vous vu tromper le néant "je me tais. pour taire. le "patriote",       dans s’ouvre la À perte de vue, la houle des me bribes en ligne a toujours les lettres : sous la pression des       au le lent tricotage du paysage premier essai c’est je n’hésiterai ...et poème pour   d’un coté, madame a des odeurs sauvages bernard dejonghe... depuis f les feux m’ont       la torna a sorrento ulisse torna la route de la soie, à pied, la musique est le parfum de nu(e), comme son nom le travail de bernard coupé en deux quand  dernières mises antoine simon 15 très malheureux... mise en ligne d’un dernier vers aoi       sur il y a dans ce pays des voies     un mois sans       je       jardin une il faut dire les       autre citation"voui ils sortent       un  au mois de mars, 1166 laure et pétrarque comme passet li jurz, si turnet a j’ai changé le pas sur coussin d’air mais toute une faune timide veille  le grand brassage des les amants se ainsi fut pétrarque dans quelques autres alocco en patchworck © ecrire sur de la les lettres ou les chiffres percey priest lakesur les       pourqu "mais qui lit encore le       la  il est des objets sur je me souviens de pour andrée a christiane a grant dulur tendrai puis cet article est paru paien sunt morz, alquant    nous       quand voile de nuità la macles et roulis photo 1 l’homme est       mouett       &ccedi    il je t’enfourche ma       assis envoi du bulletin de bribes ils s’étaient (ma gorge est une la communication est je ne peins pas avec quoi,       midi je ne saurais dire avec assez quai des chargeurs de normalement, la rubrique chaises, tables, verres, les doigts d’ombre de neige  référencem i en voyant la masse aux       la       aux       st dernier vers aoi toulon, samedi 9 giovanni rubino dit pur ceste espee ai dulor e     quand ne faut-il pas vivre comme "tu sais ce que c’est la fraîcheur et la macles et roulis photo 6       ma ainsi va le travail de qui on croit souvent que le but il en est des noms comme du antoine simon 30  “la signification et nous n’avons rien la deuxième édition du j’ai ajouté de tantes herbes el pre poussées par les vagues la fonction, pour andré villers 1) quelque chose arbre épanoui au ciel deuxième essai le soleil n’est pas ce qui importe pour juste un       l̵       &n huit c’est encore à dernier vers aoi   on n’est antoine simon 26 l’impression la plus lorsqu’on connaît une sables mes parolesvous dernier vers aoi       grimpa       sous janvier 2002 .traverse la bouche pleine de bulles pour gilbert la vie est dans la vie. se travail de tissage, dans d’ eurydice ou bien de       en un sixième    si tout au long le coquillage contre       au clers est li jurz et li À max charvolen et cyclades, iii° reprise du site avec la madame dans l’ombre des pour andré buttati ! guarda&nbs       m̵ inoubliables, les il aurait voulu être       &agrav ….omme virginia par la       sur rm : nous sommes en       sur       &n coupé le sonà patrick joquel vient de est-ce parce que, petit, on le 15 mai, à poème pour légendes de michel madame aux rumeurs dessiner les choses banales al matin, quant primes pert       coude       vaches cet univers sans       chaque       " du fond des cours et des un tunnel sans fin et, à antoine simon 5 apaches :    seule au       bien je crie la rue mue douleur ce qui aide à pénétrer le les grands dernier vers aoi       dans et te voici humanité etudiant à de pareïs li seit la titrer "claude viallat, antoine simon 6 antoine simon 21 madame, on ne la voit jamais       (  avec « a la des conserves ! et ma foi, comme un préliminaire la au programme des actions il est le jongleur de lui (de)lecta lucta   suite de 1) la plupart de ces f toutes mes libre de lever la tête douze (se fait terre se sur l’erbe verte si est  tu ne renonceras pas. pour mon épouse nicole       autre petite voix dernier vers aoi le passé n’est dernier vers s’il  pour le dernier jour de profondes glaouis   l’oeuvre vit son à propos “la villa arson, nice, du 17     hélas, toi, mésange à li emperere par sa grant  zones gardées de (en regardant un dessin de guetter cette chose       six dernier vers aoi avant propos la peinture est   ces notes j’ai travaillé rien n’est plus ardu     au couchant       aujour onze sous les cercles   saint paul trois les parents, l’ultime c’est parfois un pays ses mains aussi étaient       soleil il était question non l’heure de la 1 au retour au moment antoine simon 19       pass&e       descen  dernier salut au à bernadette « h&eacu       l̵ c’est pour moi le premier station 5 : comment la liberté de l’être   mouans sartoux. traverse de f le feu s’est le nécessaire non je dors d’un sommeil de 13) polynésie l’évidence dans un coin de nice, station 7 : as-tu vu judas se attendre. mot terrible. des quatre archanges que       les l’appel tonitruant du viallat © le château de       dans  “ce travail qui       bruyan       dans le samedi 26 mars, à 15 madame déchirée à propos des grands il y a des objets qui ont la       au dans les carnets la mort, l’ultime port,  ce qui importe pour c’est une sorte de  les œuvres de macles et roulis photo 4 dans ma gorge       (josué avait 1. il se trouve que je suis     &nbs sauvage et fuyant comme toutefois je m’estimais   se lu le choeur des femmes de tout mon petit univers en antoine simon 20  le livre, avec f dans le sourd chatoiement histoire de signes . la langue est intarissable pour alain borer le 26 aux george(s) (s est la   je ne comprends plus pour mireille et philippe un nouvel espace est ouvert       entre sa langue se cabre devant le à  martin miguel vient dieu faisait silence, mais abu zayd me déplait. pas quand sur vos visages les j’ai parlé morz est rollant, deus en ad non... non... je vous assure, la parol

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Clefs : monde , "Je"

La terre nous pardonnera-t-elle d’être ce que nous sommes ? La mer nous supportera-t-elle encore longtemps ? Oh ! que mourir serait doux si c’était vraiment manière de vivre ! Pourtant les choses sont sûres, douces et paisibles ; il suffit de peu pour les saisir. Que ferais-je, si j’étais cette terre-ci, de cette plante-ci ? La terre répond, on sait sa réponse : il suffit pour cela de faire corps avec elle. Oui, c’est cela : faire corps... Si je vous aime, pousses d’oliviers, troncs de chênes, ondoiements divers des eaux, terres timides, si je vous aime, c’est que vous m’animez... Et si je fuis l’engeance dont je suis, c’est qu’elle a sans doute peur de moi. Ou qu’elle aurait peur de moi, si elle me savait... C’est peut-être là la formidable différence entre les choses et les hommes : c’est que les choses sont toujours accueillantes.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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