BRIBES EN LIGNE
la fonction, d’un bout à tendresse du mondesi peu de c’est une sorte de  les œuvres de       dans       la troisième essai et et que vous dire des  mise en ligne du texte j’ai ajouté       la générations nécrologie       je folie de josuétout est       glouss l’instant criblé marie-hélène cette machine entre mes aux george(s) (s est la 13) polynésie j’ai en réserve madame est une antoine simon 5 quand il voit s’ouvrir,     après sequence 6   le   un       pourqu que reste-t-il de la nous savons tous, ici, que dimanche 18 avril 2010 nous pour pour michèle tout mon petit univers en       m&eacu raphaËl vos estes proz e vostre   voici donc la antoine simon 10 l’art n’existe le texte qui suit est, bien à propos des grands i en voyant la masse aux je t’enfourche ma jusqu’à il y a antoine simon 21 ainsi fut pétrarque dans antoine simon 20 pure forme, belle muette,       sur le mult ben i fierent franceis e alocco en patchworck © gardien de phare à vie, au pour m.b. quand je me heurte       " pour jacky coville guetteurs que d’heures samuelchapitre 16, versets 1       le dernier vers aoi       vu       retour cet univers sans antoine simon 7 vous dites : "un     surgi (josué avait lentement tendresses ô mes envols   la production  pour le dernier jour envoi du bulletin de bribes exacerbé d’air bal kanique c’est c’est un peu comme si, elle disposait d’une "ah ! mon doux pays, on peut croire que martine et voici maintenant quelques ils avaient si longtemps, si ce monde est semé macles et roulis photo 6 dix l’espace ouvert au accorde ton désir à ta  je signerai mon  “la signification madame porte à cliquetis obscène des attendre. mot terrible. 0 false 21 18 moisissures mousses lichens ce paysage que tu contemplais dernier vers aoi       bonheu comme un préliminaire la    tu sais il y a des objets qui ont la       sur le vieux qui       object f qu’il vienne, le feu il avait accepté i.- avaler l’art par j’ai travaillé     extraire écoute, josué, il ne reste plus que le références : xavier       marche       ton la pureté de la survie. nul halt sunt li pui e mult halt  ce mois ci : sub   nous sommes allons fouiller ce triangle suite de       les "si elle est dernier vers aoi       le où l’on revient     pourquoi et te voici humanité la bouche pleine de bulles au programme des actions franchement, pensait le chef, attelage ii est une œuvre       dans       à à la mémoire de madame chrysalide fileuse deuxième approche de  avec « a la dernier vers aoi       au introibo ad altare un titre : il infuse sa il en est des noms comme du le tissu d’acier le franchissement des toutefois je m’estimais ma voix n’est plus que outre la poursuite de la mise   (dans le c’est la distance entre antoine simon 12 dont les secrets… à quoi traquer epuisement de la salle, antoine simon 13   maille 1 :que normal 0 21 false fal macles et roulis photo 7 pour martine trois (mon souffle au matin au labyrinthe des pleursils la vie humble chez les les petites fleurs des       pass&e si tu es étudiant en petit matin frais. je te une fois entré dans la le "patriote", f dans le sourd chatoiement     cet arbre que     à       m̵ mille fardeaux, mille si, il y a longtemps, les  il y a le  dernier salut au  marcel migozzi vient de “le pinceau glisse sur la liberté de l’être nice, le 30 juin 2000 autre citation"voui   est-ce que je m’étonne toujours de la non, björg,       la antoine simon 25 encore la couleur, mais cette       ( antoine simon 30 le 26 août 1887, depuis écrirecomme on se  “s’ouvre le 15 mai, à jouer sur tous les tableaux       fleure pour yves et pierre poher et libre de lever la tête       pass&e ] heureux l’homme pourquoi yves klein a-t-il pour daniel farioli poussant troisième essai quelque chose antoine simon 28 torna a sorrento ulisse torna   marcel il y a dans ce pays des voies ma chair n’est le coquillage contre       montag       " journée de       &n sous l’occupation   comme ce mur blanc       su       voyage       jardin li quens oger cuardise  martin miguel vient f toutes mes     nous   entrons    au balcon tout à fleur d’eaula danse neuf j’implore en vain  le grand brassage des Ç’avait été la quelque temps plus tard, de       dans madame, vous débusquez  c’était       &agrav       &agrav je ne sais pas si       ruelle tout est possible pour qui       &agrav     tout autour pas de pluie pour venir al matin, quant primes pert avec marc, nous avons nous dirons donc immense est le théâtre et     sur la pente je rêve aux gorges f le feu m’a noble folie de josué, la gaucherie à vivre, ce texte m’a été madame des forêts de les routes de ce pays sont    de femme liseuse  pour jean le l’impression la plus       apr&eg nouvelles mises en religion de josué il dans la caverne primordiale quatre si la mer s’est     " edmond, sa grande station 4 : judas  mesdames, messieurs, veuillez " je suis un écorché vif. "pour tes avant dernier vers aoi je désire un la légende fleurie est madame, on ne la voit jamais dans les hautes herbes able comme capable de donner pour andré       le  les éditions de 1- c’est dans f le feu est venu,ardeur des ce va et vient entre les dessins de martine orsoni dorothée vint au monde paien sunt morz, alquant tous ces charlatans qui et il fallait aller debout le 2 juillet       &agrav       je de pareïs li seit la pour andré  hors du corps pas à la bonne f le feu s’est cet article est paru dans le réponse de michel le lent déferlement   en grec, morías temps de pierres dans la ce qui aide à pénétrer le les cuivres de la symphonie cinquième essai tout le samedi 26 mars, à 15 ensevelie de silence, diaphane est le de toutes les josué avait un rythme ce qui fascine chez   né le 7 tout en vérifiant macao grise   tout est toujours en carcassonne, le 06       et tu dernier vers aoi …presque vingt ans plus macles et roulis photo la mastication des antoine simon 17       fourr& quatrième essai de    en les étourneaux ! madame aux rumeurs et je vois dans vos grande lune pourpre dont les l’attente, le fruit    regardant       fleur un verre de vin pour tacher       " deux mille ans nous c’est pour moi le premier dernier vers s’il le nécessaire non la tentation du survol, à     faisant la je suis bien dans   le 10 décembre  on peut passer une vie j’aime chez pierre       l̵   on n’est douce est la terre aux yeux (ô fleur de courge...     oued coulant     double au rayon des surgelés a la femme au toutes sortes de papiers, sur quai des chargeurs de antoine simon 23 temps de cendre de deuil de « 8° de       coude l’ami michel mais non, mais non, tu sculpter l’air : deux nouveauté, n’ayant pas l’erbe del camp, ki       é l’impossible       droite       entre nu(e), comme son nom       le langues de plomba la antoine simon 6 temps où les coeurs je suis       au au matin du dans le monde de cette antoine simon 22 depuis le 20 juillet, bribes du bibelot au babilencore une       la       nuage le ciel de ce pays est tout d’ eurydice ou bien de       sur la brume. nuages pour frédéric       longte les premières quel étonnant clquez sur       soleil antoine simon 9 sauvage et fuyant comme pour jacqueline moretti, l’art c’est la en cet anniversaire, ce qui leonardo rosa   si vous souhaitez pour jean gautheronle cosmos       le descendre à pigalle, se la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Artiste(s) : Gasc (site)


NEUF


J’implore en vain le retour
de l’illusion des lendemains
Ici c’est l’heure trop inquiète
Le chemin aux mille détours
La filature des insectes
L’espace ouvert au fond des puits


(ce qui me tord ce qui me brûle l’heure chargée terre motte d’eau fondant
je tombe perte
soleil allié aveugle le jour fuit
le temps me dure et darde temps se tord
voix des femmes au bronze dur force cachée
qui m’étouffe air poudre
tourne gorge sèche armes ongles dents antique [ ]
bronze les corps s’y trainent rôde charognarde
les ailes lèvent l’ombre creuse j’embrase
dans l’ardeur des luttes Charogne abattue meurs charognarde
Armes fourbies flèches regards lances doux bruit de bronze
fais toi terre le temps dure la trace mon souffle aux matins se donne)


Madame tourne à notre avantage la malédiction des dieux. Un rocher porte des horizons,et Danaë donne vie à des rites d’échange et il y avait aussi cette très ancienne image : Madame serrant entre ses bras le monde qui naît sans cesse


 


Cette fois, c’est à Budapest que vous êtes. Et elle est là, devant ces ascenseurs8 sans porte qui tournent sans arrêt, « des pater-noster », souffle-t-elle. « C’est leur nom ici » précise-t-elle. Ce qui l’intéresse, ce n’est pas la montée et la descente. C’est le mouvement, ininterrompu. Ces personnages dans leurs cage, comme s’ils n’étaient jamais entrée, comme s’ils n’allaient jamais sortir. Etre dans l’ascenseur, c’est nourrir le mythe.

Publication en ligne : 25 mars 2015
Première publication : 1er janvier 2005 / Monographies

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