BRIBES EN LIGNE
si, il y a longtemps, les       pass&e la liberté s’imprime à mult est vassal carles de pour alain borer le 26       " eurydice toujours nue à ce qui fascine chez  avec « a la à de pa(i)smeisuns en est venuz   encore une et la peur, présente le 23 février 1988, il tendresses ô mes envols glaciation entre a grant dulur tendrai puis station 3 encore il parle antoine simon 31 huit c’est encore à sous l’occupation madame dans l’ombre des je découvre avant toi mi viene in mentemi  dernier salut au antoine simon 21 il existe au moins deux       le nos voix  “... parler une n’ayant pas il n’y a pas de plus       dans ce qui aide à pénétrer le       pourqu où l’on revient descendre à pigalle, se       il   au milieu de       vaches les étourneaux ! sixième dans l’innocence des le vieux qui c’est pour moi le premier la terre a souvent tremblé même si on trouvera la video elle disposait d’une À max charvolen et martin après la lecture de madame aux rumeurs     le le temps passe si vite,             vu  il est des objets sur nu(e), comme son nom hans freibach : "l’art est-il (ô fleur de courge... patrick joquel vient de   ces sec erv vre ile c’est une sorte de       allong je t’enfourche ma mon cher pétrarque, la légende fleurie est une fois entré dans la maintenant il connaît le deuxième essai le si elle est belle ? je       et tu       &n vous n’avez quel étonnant     extraire premier essai c’est le géographe sait tout « pouvez-vous pour andré villers 1) sors de mon territoire. fais       une démodocos... Ça a bien un difficile alliage de       apr&eg 1 au retour au moment dernier vers aoi le franchissement des assise par accroc au bord de outre la poursuite de la mise edmond, sa grande dire que le livre est une pour angelo       pass&e comme une suite de station 7 : as-tu vu judas se       dans       les neuf j’implore en vain troisième essai et aux barrières des octrois       je trois (mon souffle au matin réponse de michel le 19 novembre 2013, à la quai des chargeurs de dernier vers aoi c’est ici, me antoine simon 23 a dix sept ans, je ne savais les dessins de martine orsoni et combien   est-ce que     tout autour ils avaient si longtemps, si une autre approche de mise en ligne d’un diaphane est le         descen       au   je ne comprends plus encore une citation“tu       longte     cet arbre que 7) porte-fenêtre 1-nous sommes dehors. ce jour-là il lui le grand combat : ne faut-il pas vivre comme et voici maintenant quelques       devant a supposer quece monde tienne marché ou souk ou       dans sculpter l’air :  le grand brassage des issent de mer, venent as       le       aux poussées par les vagues lorsque martine orsoni la langue est intarissable  la toile couvre les tous feux éteints. des     un mois sans il souffle sur les collines  epître aux       sur le bribes en ligne a vous êtes régine robin,       la nice, le 30 juin 2000 pour qui veut se faire une aucun hasard si se   nous sommes       j̵ pas même antoine simon 3 le texte qui suit est, bien siglent a fort e nagent e sous la pression des pour marcel       sur le ciel est clair au travers  marcel migozzi vient de f le feu s’est j’ai en réserve il faut laisser venir madame approche d’une toute trace fait sens. que halt sunt li pui e mult halt et nous n’avons rien       le       jardin     après monde imaginal,       &ccedi sequence 6   le temps de bitume en fusion sur clers est li jurz et li me       fleur     vers le soir le galop du poème me d’abord l’échange des dans le respect du cahier des pour le prochain basilic, (la       jonath préparation des reflets et echosla salle dernier vers aoi       reine       tourne les plus vieilles     ton macao grise pas de pluie pour venir bernadette griot vient de j’ai relu daniel biga, de pareïs li seit la antoine simon 19 dernier vers doel i avrat, guetter cette chose       le rare moment de bonheur, f le feu s’est       la  je signerai mon ce qu’un paysage peut chaque jour est un appel, une beaucoup de merveilles rien n’est plus ardu       ( charogne sur le seuilce qui traquer la gaucherie à vivre, le recueil de textes ( ce texte a certains prétendent f les feux m’ont       un la question du récit etudiant à chaque automne les sainte marie, f le feu m’a f j’ai voulu me pencher       retour là, c’est le sable et mieux valait découper     double   (à inoubliables, les   ciel !!!! pour robert c’était une (vois-tu, sancho, je suis merci au printemps des  pour le dernier jour   iv    vers       journ&       dans le pendu en 1958 ben ouvre à un nouvel espace est ouvert  hier, 17 noble folie de josué, et il fallait aller debout que reste-t-il de la dernier vers aoi en introduction à       soleil à la mémoire de voudrais je vous je rêve aux gorges quel ennui, mortel pour raphaël pour jacqueline moretti, le tissu d’acier paroles de chamantu légendes de michel       &agrav dernier vers aoi toi, mésange à constellations et fontelucco, 6 juillet 2000 vous avez     m2 &nbs       la dernier vers aoi en ceste tere ad estet ja  au mois de mars, 1166       fourmi       chaque vertige. une distance art jonction semble enfin       é ouverture de l’espace face aux bronzes de miodrag   maille 1 :que la deuxième édition du clere est la noit e la onzième macles et roulis photo 3       au recleimet deu mult la brume. nuages dans les horizons de boue, de  hors du corps pas six de l’espace urbain, l’impression la plus 1254 : naissance de nous dirons donc a la fin il ne resta que pour mes enfants laure et non... non... je vous assure, on a cru à seul dans la rue je ris la écrirecomme on se     pourquoi depuis ce jour, le site  référencem   la production les durand : une vue à la villa tamaris toutes sortes de papiers, sur "moi, esclave" a antoine simon 24       reine       nuage pour maxime godard 1 haute       les livre grand format en trois antoine simon 27 antoine simon 30 quatrième essai rares j’ai changé le bien sûrla     les fleurs du c’est extrêmement able comme capable de donner qu’est-ce qui est en folie de josuétout est c’est le grand pierre ciel quatrième essai de  tu vois im font chier 0 false 21 18 et  riche de mes macles et roulis photo 1 normalement, la rubrique la musique est le parfum de   anatomie du m et ce jour là, je pouvais comme c’est       montag au labyrinthe des pleursils   j’ai souvent (À l’église       d&eacu le plus insupportable chez je déambule et suis bal kanique c’est au commencement était un tunnel sans fin et, à (dans mon ventre pousse une il est le jongleur de lui de soie les draps, de soie       &eacut tout est prêt en moi pour jouer sur tous les tableaux pour nicolas lavarenne ma pour (en regardant un dessin de       le 0 false 21 18 deux ce travail vous est o tendresses ô mes j’écoute vos ne pas négocier ne quand sur vos visages les torna a sorrento ulisse torna       sur ses mains aussi étaient c’est seulement au       que la cité de la musique vos estes proz e vostre la lecture de sainte tandis que dans la grande c’est la peur qui fait       st madame est la reine des la danse de       le et il parlait ainsi dans la f le feu est venu,ardeur des pour m.b. quand je me heurte montagnesde tout à fleur d’eaula danse c’est vrai dernier vers aoi dimanche 18 avril 2010 nous chercher une sorte de         or heureuse ruine, pensait au matin du     une abeille de tout est possible pour qui la force du corps, la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Odyssées furtives, 5
Artiste(s) : Gasc (site)


CINQ


Madame aux yeux chargés des airs du large. Elle nage sur la crête au dessus des toits et soudain plonge. Elle recueille avec l’opiniâtreté lente des anges, des bribes de vie, des gestes furtifs et la gamme complexe des clins d’œil. Elle en fait des bouquets fugaces et inattendus : le chant timide du monde mouvant.


L’incendie –quelle fiction !- est une fiction : il faut brûler les villes à vraie hauteur de nos moyens de destruction. Partout porter la guerre : celle-là seule que nous pouvons porter et dont nous savons pouvoir sortir vainqueurs. Vous vous dites : « C’est du tragique que Anne-Valérie Gasc tire les raisons et les modalités de la lutte » ; vous ajoutez en vous-même : « Si de nombreux artistes ont présenté leur travail comme une lutte, un engagement physique dont on ne sort jamais indemne, on rencontre moins souvent cette attitude de guerillero, cette organisation stratégique qui font de l’art non le corps à corps de la boxe, mais l’organisation systématique d’une stratégie du harcèlement, non pas la lutte où l’on reçoit des coups, mais la guerilla où l’on en donne ». L’utopie des contre-feux face à l’armada qui nous envahit. « Voilà une artiste, vous êtes-vous dit enfin, en recherche d’un nouveau statut de la radicalité artistique ». Une nécessité nouvelle de l’art.


A travers des temps sans partage
Je rêve de jardins froissés
Qui retrouvent des épousailles
A des filets ouverts sans fin
A la plongée des goélands
Dans les gorges océanes


 


(soleil allié aveugle le jour vient
entre nuit et clarté le vent le vent le bruit des feuilles mon souffle au matin s’env[ ]
ailes mes yeux ouverts les ailes lèvent l’ombre creuse bruit voix
soleil allié aveugle le jour vient ailes lèvent
l’ombre creuse heure chargée de rêves pâles entre nuit et clarté le vent
dressée tendue j’inspire et parle)

Publication en ligne : 21 mars 2015
Première publication : 1er janvier 2005 / Monographies

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