BRIBES EN LIGNE
dans la caverne primordiale charogne sur le seuilce qui       (ma gorge est une les premières toute trace fait sens. que raphaËl       un quel ennui, mortel pour       la carles li reis en ad prise sa deux ce travail vous est       le f qu’il vienne, le feu     dans la ruela    7 artistes et 1 quelque temps plus tard, de       une     au couchant le ciel de ce pays est tout et…  dits de       le   se les parents, l’ultime     hélas, livre grand format en trois       pourqu temps de bitume en fusion sur dans les horizons de boue, de giovanni rubino dit la littérature de epuisement de la salle,  c’était bal kanique c’est les dernières les doigts d’ombre de neige (À l’église pour maguy giraud et       ma il tente de déchiffrer, générations       au 1- c’est dans suite de dans l’effilé de       grappe tes chaussures au bas de tout est possible pour qui       les avec marc, nous avons pour martine, coline et laure dorothée vint au monde journée de       pav&ea pluies et bruines, pour anne slacik ecrire est pour martine       va quand sur vos visages les rimbaud a donc       apparu dernier vers aoi       deux merci à marc alpozzo le texte qui suit est, bien       dans je t’enfourche ma 0 false 21 18 l’art n’existe derniers samuelchapitre 16, versets 1  l’écriture     les provisions c’est le grand       &n  un livre écrit       le onzième pour michèle du fond des cours et des encore une citation“tu carissimo ulisse,torna a carcassonne, le 06  il est des objets sur libre de lever la tête       sur pour robert dieu faisait silence, mais j’ai travaillé grande lune pourpre dont les       gentil f tous les feux se sont       voyage       pass&e tout en vérifiant       &agrav dans le pain brisé son il ne reste plus que le 1254 : naissance de       pav&ea nous dirons donc       reine antoine simon 19 dont les secrets… à quoi       force des quatre archanges que   d’un coté, sur l’erbe verte si est     l’é l’appel tonitruant du   1) cette       au pour raphaël « pouvez-vous les étourneaux ! quant carles oït la dernier vers aoi 0 false 21 18 clers fut li jurz e li fragilité humaine.       allong       j̵ l’ami michel à la bonne patrick joquel vient de       ( la terre a souvent tremblé fin première douze (se fait terre se li emperere s’est rita est trois fois humble. dernier vers aoi je rêve aux gorges merle noir  pour un temps hors du j’ai donc « amis rollant, de arbre épanoui au ciel sur la toile de renoir, les quelques autres leonardo rosa able comme capable de donner antoine simon 16 sainte marie, antoine simon 23 et nous n’avons rien  “s’ouvre mesdames, messieurs, veuillez       neige       vu f dans le sourd chatoiement vous avez (ô fleur de courge...       é pourquoi yves klein a-t-il       &agrav titrer "claude viallat, tendresses ô mes envols       st     surgi ainsi fut pétrarque dans c’est parfois un pays    tu sais (de)lecta lucta   couleur qui ne masque pas réponse de michel       et tu un besoin de couper comme de tu le saiset je le vois   (dans le dernier vers aoi le temps passe dans la pour martin et te voici humanité       (josué avait lentement quand il voit s’ouvrir, a l’aube des apaches, "ah ! mon doux pays, quatrième essai de temps de cendre de deuil de    courant edmond, sa grande l’impression la plus nu(e), comme son nom       jardin pour andrée (dans mon ventre pousse une ici, les choses les plus bernard dejonghe... depuis il existe deux saints portant lentement, josué seins isabelle boizard 2005   je n’ai jamais       bien       la pour yves et pierre poher et         or     [1]  ils sortent à la mémoire de pour   maille 1 :que madame chrysalide fileuse (la numérotation des grant est la plaigne e large dernier vers aoi autre essai d’un encore la couleur, mais cette   nous sommes       assis il en est des meurtrières.  pour le dernier jour       magnol tout mon petit univers en mille fardeaux, mille      & dernier vers aoi       maquis introibo ad altare l’impossible soudain un blanc fauche le les oiseaux s’ouvrent nous lirons deux extraits de    si tout au long deux mille ans nous “dans le dessin station 7 : as-tu vu judas se       apr&eg antoine simon 24       pour on trouvera la video       à légendes de michel     longtemps sur de prime abord, il un verre de vin pour tacher     un mois sans quatrième essai rares la fraîcheur et la portrait. 1255 : deuxième apparition       la heureuse ruine, pensait si elle est belle ? je un jour nous avons ma voix n’est plus que clers est li jurz et li station 3 encore il parle travail de tissage, dans cet article est paru dans le pour le prochain basilic, (la pour gilbert ma voix n’est plus que       aux n’ayant pas je serai toujours attentif à r.m.a toi le don des cris qui granz est li calz, si se       m̵ a toi le don des cris qui ce texte se présente de pareïs li seit la printemps breton, printemps on croit souvent que le but trois (mon souffle au matin       les démodocos... Ça a bien un pour qui veut se faire une bruno mendonça l’existence n’est voudrais je vous     une abeille de       ruelle on peut croire que martine tout est prêt en moi pour l’art c’est la madame est une voile de nuità la effleurer le ciel du bout des troisième essai et que reste-t-il de la vertige. une distance       la sables mes parolesvous entr’els nen at ne pui se placer sous le signe de la mort, l’ultime port, « h&eacu ...et poème pour       entre       montag présentation du j’ai donné, au mois   dits de  au mois de mars, 1166    il     m2 &nbs station 4 : judas  essai de nécrologie, se reprendre. creuser son dernier vers que mort  “ce travail qui un jour, vous m’avez       sur du bibelot au babilencore une ] heureux l’homme   encore une    de femme liseuse non, björg, trois tentatives desesperees  tu vois im font chier macles et roulis photo 4 nouvelles mises en j’ai changé le       aujour   la baie des anges j’oublie souvent et       parfoi j’ai parlé errer est notre lot, madame,     chant de       m̵ la rencontre d’une ce qui aide à pénétrer le c’était une est-ce parce que, petit, on tendresse du mondesi peu de       qui       &n  dernier salut au en cet anniversaire, ce qui certains soirs, quand je cinquième essai tout vos estes proz e vostre       deux antoine simon 29       ton       " même si   anatomie du m et iloec endreit remeint li os dernier vers aoi         pass&e       deux  tous ces chardonnerets où l’on revient et tout avait       crabe- de mes deux mains       en normal 0 21 false fal le coquillage contre pure forme, belle muette, comme c’est les grands       dans i en voyant la masse aux si j’étais un  pour jean le       b&acir dans le respect du cahier des accoucher baragouiner seul dans la rue je ris la je déambule et suis       le       le       sur dernier vers aoi poussées par les vagues comme un préliminaire la deuxième ce qui fascine chez       midi des voiles de longs cheveux     ton pour helmut ce pays que je dis est       droite et  riche de mes mes pensées restent à sylvie toutes ces pages de nos josué avait un rythme  les trois ensembles à cri et à intendo... intendo ! premier essai c’est on cheval     extraire la parol

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Restes

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Seules
© Quentin Biasiolo
Ecrivain(s) : Biasiolo
Clefs : poésie


 Tu ne renonceras pas. Toi l’instant enveloppé – toi la figure aux mille replis plantée là. À ton indifférence – à ta très grande dureté – cela même qui t’entoure cela même qui te borde. Je ne connais de nom. À ta chair très froide à ta peau ignorante indécente dressée là – comme au milieu des champs. Comme au milieu de moi-même. Comme moi-même. Je ne connais d’autre lieu.


 Au-dedans de mes brisures tu te dresses. Tu ne dis jamais un mot. Tu ne me regardes pas. En moi tu te tiens comme au-delà de mes restes au-delà de ma chair disséminée par tes plis. Tu ne dis rien. La puissance qui se tient droite est-elle seulement capable de parole. Toi la peau étirée du sol jusqu’en haut. Es-tu au moins capable de baisser les yeux. Baisser les yeux jusqu’en mon centre où tu te tiens – ta chair au-dedans de moi comme en un sol quelconque. De terre ou de pavé.


 Ta très grande fixité en ma peau toujours là – autour de toi rassemblée. Discrète c’est moi qui t’enveloppe. Discrète – je suis l’instant qui fixe tes replis. Ta chair en moi comme en un vide – à l’autre bout duquel le renoncement.


 Ton nom – je ne m’en souviens plus. Il y a bien les fissures au-dedans de ma chair qui prouvent ton ancienne présence – il y a bien ces cris en moi-même. Étaient-ce tes cris. Ou le simple passage de tes mains en mes mains. Ou tes yeux abaissés vers le moins de valeur. Ou mon propre murmure au creux de mes oreilles.

Publication en ligne : 17 décembre 2014

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