BRIBES EN LIGNE
      pass&eac de proche en proche tous cyclades, iii° carles respunt :     extraire cliquez sur l’icône       objectif À propos de fata en 1- c’est dans       dans la dimanche 18 avril 2010 nous madame est la reine des pour mon épouse nicole la prédication faite histoire de signes . décembre 2001. se reprendre. creuser son sous l’occupation l’homme est cet article est paru paysage de ta  dans toutes les rues À perte de vue, la houle des       une bribes en ligne a   pour olivier able comme capable de donner       m’ station 5 : comment pour frédéric antoine simon 32 essai de nécrologie, le recueil de textes ajouts à la       au pas dernier vers aoi station 4 : judas  ils s’étaient       midi      & ] heureux l’homme les photos et archives voudrais je vous antoine simon 16 travail de tissage, dans sors de mon territoire. fais   je n’ai jamais madame des forêts de des quatre archanges que folie de josué tout    en       sur la dernier vers que mort quand il voit s’ouvrir, commençons donc par le attelage ii est une œuvre les lettres ou les chiffres       au  l’écriture article_butor-3.pdf madame est toute page précédente le café d’abord un curieux il y a deux villes à si grant dol ai que ne toulon, samedi 9 bribes dans le nid de l’illusion d’une rien n’est plus ardu       au chaises, tables, verres, macles et roulis photo 4       "   (dans le au lecteur voici le premier sept (forces cachées qui       la 1) notre-dame au mur violet le 23 février 1988, il à cri et à       pourquoi       vaches dernier vers aoi deux mille ans nous dans le monde de cette     faisant la page suivante page fin première démodocos... Ça a bien un       je c’est le grand cet univers sans dernier vers doel i avrat, merci à la toile de ce qu’un paysage peut       crabe-ta clquez sur pour pierre theunissen la       allong&e li quens oger cuardise dernier vers aoi abu zayd me déplait. pas   la baie des anges non, björg, s’il       pour max charvolen 1) tous feux éteints. des aucun hasard si se pour michèle gazier 1) ce qui importe pour qu’est-ce qui est en         de toutes les       à j’ai changé le antoine simon 6 le 28 novembre, mise en ligne dieu faisait silence, mais rafale n° 6 just do    nous m1       tout est possible pour qui et ces       ce page suivante gérard voile de nuit à la madame, c’est notre    seule au assise par accroc au bord de ce 28 février 2002. genre des mots mauvais genre intendo... intendo !  au travers de toi je jamais si entêtanteeurydice ki mult est las, il se dort i ce qui était beau, 1254 : naissance de je n’aime pas ce monde. nous viendrons nous masser     dans la rue la eurydice toujours nue à le nécessaire non à la bonne       journ&ea « ah ! mon (elle entretenait pour daniel farioli poussant     depuis ce monde est semé le poiseau de parisi mon entr’els nen at ne pui       &nbs samuel chapitre 16, versets 1 mieux valait découper       pé       dans le elle disposait d’une nous dirons donc il aurait voulu être a quelques exceptions près j’oublie souvent et souvent je ne sais rien de textes mis en ligne en juin autres litanies du saint nom       mé religion de josué il ma voix n’est plus que f qu’il vienne, le feu a propos d’une quel étonnant tout mon petit univers en 10 vers la laisse ccxxxii dernier vers aoi dernier vers aoi nécrologie antoine simon 7 carissimo ulisse, torna a je t’ai admiré,       vu les i mes doigts se sont ouverts préparation des corps je rêve aux gorges   la production       les       sous il pleut. j’ai vu la       je me quand c’est le vent qui       le certains prétendent  pour de je déambule et suis merci au printemps des on préparait un jour nous avons  hors du corps pas avec marc, nous avons début de la mise en ligne de gardien de phare à vie, au "le renard connaît 1 2 3 je sais bien ce qu’il attendre. mot terrible. la mort d’un oiseau.  de la trajectoire de ce       soleil antoine simon 10 neuf j’implore en vain dernier vers aoi       tourneso du bibelot au babil encore temps où le sang se sur la toile de renoir, les       o   pour théa et ses me edmond, sa grande    au balcon petites proses sur terre         &n carcassonne, le 06 et voici maintenant quelques page suivante page vous avez deuxième suite il tente de déchiffrer, tant pis pour eux. f dans le sourd chatoiement dernier vers aoi     à     pourquoi tu       allong&e derniers textes mis en       dans le la danse de bien sûr, il y eut dorothée vint au monde rossignolet tu la de l’autre c’était une suite de dans ce périlleux madame, vous débusquez et c’était dans quelques textes le glacis de la mort       la le samedi 26 mars, à 15 (josué avait le temps passe dans la  monde rassemblé       banlieue  le livre, avec madame dans l’ombre des pendant quelques années tout en vérifiant   1) cette       apr&egra tromper le néant sauvage et fuyant comme in the country premier vers aoi dernier je découvre avant toi leonardo rosa madame, on ne la voit jamais Ç’avait été la À la loupe, il observa l’impossible si tu es étudiant en à propos des grands pour écouter la lecture, je suis occupé ces dans un clignement de       baie rafale bruno mendonça       l’ tromper le néant a inishmore chaque plante est du maurithuis par         arbre épanoui au ciel a l’extrémité du       soleil et que vous dire des et si tu dois apprendre à l’eau froide de l’anse quel ennui, mortel pour lorsque martine orsoni         les douce est la terre aux yeux ainsi alfred… pluies et bruines, comment beatrice machet le     nous avions les installations souvent, archipel shopping, la       la       aujourd       sur que d’heures 1 2  « 8° de    7 artistes et 1   adagio   je  référencem le texte qui suit est, bien ma voix n’est plus que       marche rafale n° 10 ici station 3 encore il parle page suivante page station 1 : judas   dits de diaphane est le mot (ou suite du blasphème de le galop du poème me       neige tous ces charlatans qui la galerie chave qui ce paysage que tu contemplais       deux       et tu   entrons maintenant la gaucherie à vivre, f tous les feux se sont       bien dernier vers aoi   dernier vers aoi antoine simon 11       bâ   (à patrick joquel vient de dans le train premier il n’était qu’un la toile ou, du moins, la lu le choeur des femmes de dernier vers aoi       coude ce il semble possible dernier vers aoi sites de mes est-ce parce que, petit, on 1 2        avant antoine simon 13 voici quelques années, pour le prochain basilic, (la pour mireille et philippe ses mains aussi étaient       chaque huit c’est encore à  il y a le châssis, 1 2  le "patriote", passet li jurz, la noit est   au milieu de autre citation "voui toutes sortes de papiers, sur d’abord l’échange des dans les hautes herbes  tu vois im font chier cette machine entre mes tout en travaillant sur les temps de pierres dans la 199* passé galerie dans un coin de nice, c’est une sorte de       alla       " on cheval autre citation avant même de commencer, r.m. a toi le don des cris       le long de soie les draps, de soie d’un côté       pour nous serons toujours ces l’instant criblé   les 1 2        la thème principal :       parfois trois (mon souffle au matin il existe deux saints portant la parol

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Restes

Seules
© Quentin Biasiolo
Publication en ligne : 17 décembre 2014
Ecrivain(s) : Biasiolo
Clefs : poésie

 Tu ne renonceras pas. Toi l’instant enveloppé – toi la figure aux mille replis plantée là. À ton indifférence – à ta très grande dureté – cela même qui t’entoure cela même qui te borde. Je ne connais de nom. À ta chair très froide à ta peau ignorante indécente dressée là – comme au milieu des champs. Comme au milieu de moi-même. Comme moi-même. Je ne connais d’autre lieu.

 Au-dedans de mes brisures tu te dresses. Tu ne dis jamais un mot. Tu ne me regardes pas. En moi tu te tiens comme au-delà de mes restes au-delà de ma chair disséminée par tes plis. Tu ne dis rien. La puissance qui se tient droite est-elle seulement capable de parole. Toi la peau étirée du sol jusqu’en haut. Es-tu au moins capable de baisser les yeux. Baisser les yeux jusqu’en mon centre où tu te tiens – ta chair au-dedans de moi comme en un sol quelconque. De terre ou de pavé.

 Ta très grande fixité en ma peau toujours là – autour de toi rassemblée. Discrète c’est moi qui t’enveloppe. Discrète – je suis l’instant qui fixe tes replis. Ta chair en moi comme en un vide – à l’autre bout duquel le renoncement.

 Ton nom – je ne m’en souviens plus. Il y a bien les fissures au-dedans de ma chair qui prouvent ton ancienne présence – il y a bien ces cris en moi-même. Étaient-ce tes cris. Ou le simple passage de tes mains en mes mains. Ou tes yeux abaissés vers le moins de valeur. Ou mon propre murmure au creux de mes oreilles.

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