BRIBES EN LIGNE
antoine simon 11 la rencontre d’une       midi régine robin, (ma gorge est une dernier vers aoi je ne sais pas si recleimet deu mult du fond des cours et des l’ami michel pour alain borer le 26 écrirecomme on se       fourmi deux ce travail vous est pour michèle gazier 1) avant propos la peinture est       sabots c’est la peur qui fait madame, on ne la voit jamais     son pluies et bruines, au rayon des surgelés       object     une abeille de antoine simon 16     quand effleurer le ciel du bout des (vois-tu, sancho, je suis mult ben i fierent franceis e quelques autres on trouvera la video une errance de dernier vers aoi rien n’est       sur et que dire de la grâce pour nicolas lavarenne ma       pass&e attendre. mot terrible. je rêve aux gorges derniers       les f les marques de la mort sur montagnesde  de la trajectoire de ce « 8° de les routes de ce pays sont       sous antoine simon 12 poussées par les vagues petit matin frais. je te             soleil       deux « amis rollant, de  dans le livre, le la vie est ce bruissement quando me ne so itu pe f qu’il vienne, le feu les plus vieilles pure forme, belle muette,       une pour  il y a le le samedi 26 mars, à 15 ce qui fascine chez toulon, samedi 9  au travers de toi je g. duchêne, écriture le pour raphaël       quand je déambule et suis je sais, un monde se aux george(s) (s est la paysage de ta tombe  et f tous les feux se sont antoine simon 22 je me souviens de antoine simon 2 jamais je n’aurais un titre : il infuse sa il avait accepté carcassonne, le 06 quelque chose     vers le soir a propos de quatre oeuvres de il semble possible vous avez     le cygne sur dernier vers aoi ils sortent pour egidio fiorin des mots moisissures mousses lichens ] heureux l’homme depuis ce jour, le site et la peur, présente  hors du corps pas ce qui aide à pénétrer le je n’ai pas dit que le antoine simon 28 (ô fleur de courge...       je deuxième et je vois dans vos hans freibach : à propos des grands beaucoup de merveilles ajout de fichiers sons dans af : j’entends       voyage       deux pour gilbert accoucher baragouiner il ne sait rien qui ne va il arriva que   d’un coté, dans l’effilé de       object       droite à la bonne laure et pétrarque comme assise par accroc au bord de me et ces preambule – ut pictura   nous sommes       la nice, le 30 juin 2000  si, du nouveau libre de lever la tête       dans lorsque martine orsoni troisième essai et       au  dernières mises     dans la ruela le proche et le lointain c’est la chair pourtant       " des voix percent, racontent nice, le 8 octobre    regardant cliquetis obscène des dans les rêves de la pour pierre theunissen la martin miguel art et certains soirs, quand je l’impossible prenez vos casseroles et       l̵       le fin première s’ouvre la     cet arbre que et…  dits de comme une suite de fontelucco, 6 juillet 2000 depuis le 20 juillet, bribes    nous dimanche 18 avril 2010 nous madame, c’est notre       la pour maxime godard 1 haute ensevelie de silence, le 23 février 1988, il on peut croire que martine buttati ! guarda&nbs       magnol     de rigoles en  je signerai mon dernier vers aoi  improbable visage pendu et te voici humanité ….omme virginia par la c’est le grand quand les eaux et les terres       crabe- mise en ligne d’un  référencem générations       fourr& dernier vers aoi  la toile couvre les saluer d’abord les plus et nous n’avons rien iv.- du livre d’artiste   tout est toujours en mieux valait découper     sur la pente a dix sept ans, je ne savais       bonheu       ( la fraîcheur et la je t’ai admiré,       vu le plus insupportable chez cher bernard       sur  “s’ouvre le lent tricotage du paysage   3   

les vue à la villa tamaris rêve, cauchemar,       dans       assis l’instant criblé  ce qui importe pour ce monde est semé antoine simon 31 la terre a souvent tremblé références : xavier carmelo arden quin est une sept (forces cachées qui pour helmut l’erbe del camp, ki voudrais je vous religion de josué il on a cru à …presque vingt ans plus le 2 juillet in the country ce texte m’a été macao grise pour ma cyclades, iii° la poésie, à la  hier, 17       un etait-ce le souvenir  les trois ensembles les durand : une pour andré rita est trois fois humble. non... non... je vous assure,       gentil il faut aller voir li emperere s’est     à les dessins de martine orsoni l’éclair me dure, coupé en deux quand très saintes litanies au commencement était approche d’une temps de bitume en fusion sur bien sûr, il y eut antoine simon 10 merci à marc alpozzo le 15 mai, à f le feu s’est il n’était qu’un les textes mis en ligne clquez sur bernadette griot vient de les plus terribles elle réalise des   encore une   ciel !!!! la prédication faite dernier vers aoi   si vous souhaitez       sur       l̵ premier vers aoi dernier le corps encaisse comme il vous êtes a toi le don des cris qui quand les mots       force les parents, l’ultime les avenues de ce pays folie de josuétout est alocco en patchworck © si j’avais de son avec marc, nous avons vedo la luna vedo le       au o tendresses ô mes elle ose à peine soudain un blanc fauche le présentation du quelque temps plus tard, de       &agrav tant pis pour eux. où l’on revient       ma tendresses ô mes envols dans ce pays ma mère tout est possible pour qui a propos d’une bribes en ligne a  les éditions de       " sous la pression des accorde ton désir à ta       la       la pour martin j’ai ajouté (en regardant un dessin de  on peut passer une vie       p&eacu dans le pays dont je vous       st 1257 cleimet sa culpe, si mesdames, messieurs, veuillez tu le sais bien. luc ne le temps passe si vite, pour frédéric madame est toute si j’étais un l’heure de la   pour olivier les dieux s’effacent bientôt, aucune amarre deuxième apparition   voici donc la carissimo ulisse,torna a     pourquoi       embarq suite du blasphème de le lourd travail des meules pas facile d’ajuster le art jonction semble enfin       le dans le respect du cahier des il tente de déchiffrer, "mais qui lit encore le j’aime chez pierre       quinze (dans mon ventre pousse une et il fallait aller debout       il  marcel migozzi vient de lu le choeur des femmes de deux nouveauté,       devant       &       titrer "claude viallat, madame des forêts de dieu faisait silence, mais morz est rollant, deus en ad       un béatrice machet vient de issent de mer, venent as   la baie des anges des conserves ! je dors d’un sommeil de premier essai c’est clers fut li jurz e li       fourr& nu(e), comme son nom   jn 2,1-12 : un verre de vin pour tacher       dans non, björg, halt sunt li pui e mult halt j’ai donc rm : d’accord sur ce qui importe pour station 7 : as-tu vu judas se la gaucherie à vivre, nous savons tous, ici, que       longte bruno mendonça     hélas, pour philippe l’évidence       entre Ç’avait été la dentelle : il avait   le 10 décembre   on n’est       la pie ici, les choses les plus essai de nécrologie, (la numérotation des c’est la distance entre travail de tissage, dans bel équilibre et sa       grimpa a christiane giovanni rubino dit macles et roulis photo 3   un vendredi le soleil n’est pas glaciation entre carles respunt : les cuivres de la symphonie       jonath six de l’espace urbain, descendre à pigalle, se ses mains aussi étaient       le la parol

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Restes

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© Quentin Biasiolo
Ecrivain(s) : Biasiolo
Clefs : poésie


   Seule au milieu des autres – tu te promènes. Tu vois – les autres ce sont aussi bien les arbres les graviers les autres enfants. Peut-être un peu Dieu aussi. Sait-on jamais. Le sais-tu toi qui traînes qui ne tiens pas en place qui ne tiens pas à ta place.


  Je te vois très bien – toi qui cours qui marches toi qui vas jouant piétinant cela même qui te sert de lieu. À quoi peux-tu bien jouer. Est-ce donc pour cela que l’on t’a donné une existence. Pour occuper ainsi son temps. À mesure que les minutes t’enveloppent. Car elles se rassemblent autour de toi. Vois – tes mains déjà sont dans tes poches. Tes yeux sont-ils baissés. Que cherches-tu ainsi à même le sol au milieu de quoi l’on te voit seule. Que piétines-tu ainsi cela qui te sert de lien.


  Lorsque tu ne joues pas tu as des questions de toute sorte. Pourquoi a-t-on la chair de poule. Pourquoi grandit-on. Dieu s’ennuyait-il avant de créer le monde. Tu t’éparpilles sans compter – tu sèmes des secondes – inutilement. Et pourquoi tes joues si rouges. Pourquoi ta peau est-elle si lisse et si peu marquée. Te voilà désormais debout – tes mains appuyées contre ce platane les yeux à jamais fermés – le temps que durera le jeu. Tu écoutes les voix au-dedans de toi-même. Celles-là qui sont ce que tu seras. Tu te rassembles un moment – ta chair nouvelle ta chair intacte encore pliée au plus profond de toi. Et qui attend de sortir. Qui te pousse de l’intérieur. Voilà pourquoi tu ne gardes jamais ta place.


 Je te vois très bien et je ne suis pas là. C’est plus tard que tu me rencontreras – lorsque les heures auront laissé des traces lorsque ta chair ne sera plus si originelle. Lorsque tu auras rejoint les voix qui te poussent au-dedans de ton corps.

Publication en ligne : 2 décembre 2014

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