BRIBES EN LIGNE
le 2 juillet tous feux éteints. des  mise en ligne du texte je sais, un monde se à bernadette       é dernier vers aoi certains prétendent f le feu est venu,ardeur des antoine simon 25 une errance de tu le saiset je le vois de tantes herbes el pre       allong genre des motsmauvais genre me polenta       embarq petit matin frais. je te bernard dejonghe... depuis dernier vers aoi pour angelo  les éditions de "pour tes pour ma dans les rêves de la    tu sais antoine simon 30       les  tous ces chardonnerets soudain un blanc fauche le     extraire       sur le       l̵ elle disposait d’une entr’els nen at ne pui je suis celle qui trompe deux mille ans nous pour m.b. quand je me heurte       gentil on cheval quatre si la mer s’est madame chrysalide fileuse       le la vie humble chez les i mes doigts se sont ouverts       la       chaque 1) la plupart de ces avec marc, nous avons       le dernier vers aoi lorsqu’on connaît une       " « h&eacu « e ! malvais et il fallait aller debout       la       qui c’est extrêmement 1 la confusion des très malheureux... dernier vers aoi       pass&e antoine simon 10       &eacut dernier vers que mort (À l’église le passé n’est le nécessaire non   le texte suivant a       le       voyage v.- les amicales aventures du maintenant il connaît le attendre. mot terrible. c’est pour moi le premier autre essai d’un       juin a dix sept ans, je ne savais madame a des odeurs sauvages       banlie c’est un peu comme si, quelque temps plus tard, de on peut croire que martine à sylvie l’ami michel marché ou souk ou ce va et vient entre je suis bien dans  référencem cinquième citationne voudrais je vous elle réalise des les lettres ou les chiffres       baie j’ai relu daniel biga, onze sous les cercles à propos “la a toi le don des cris qui peinture de rimes. le texte       la normalement, la rubrique j’ai parlé merle noir  pour la fonction, un jour, vous m’avez cher bernard Éléments - madame déchirée       descen un tunnel sans fin et, à       la "mais qui lit encore le aux george(s) (s est la epuisement de la salle, “le pinceau glisse sur saluer d’abord les plus g. duchêne, écriture le dire que le livre est une je meurs de soif       sur il tente de déchiffrer, assise par accroc au bord de toujours les lettres : antoine simon 2   six formes de la dernier vers aoi « pouvez-vous ne pas négocier ne nous lirons deux extraits de moi cocon moi momie fuseau c’est seulement au deuxième essai  ce qui importe pour exacerbé d’air       sur légendes de michel juste un mot pour annoncer  de même que les suite du blasphème de de profondes glaouis f les feux m’ont ( ce texte a       object il y a tant de saints sur       le écrirecomme on se dernier vers aoi 0 false 21 18     le cygne sur j’aime chez pierre       un   3   

les effleurer le ciel du bout des hans freibach : pour percey priest lakesur les dans le monde de cette violette cachéeton comme un préliminaire la si elle est belle ? je    si tout au long f toutes mes là, c’est le sable et bal kanique c’est      &       sabots si j’étais un générations le ciel de ce pays est tout les installations souvent, pour jean gautheronle cosmos travail de tissage, dans dernier vers aoi au labyrinthe des pleursils mi viene in mentemi ma voix n’est plus que cyclades, iii°  jésus macles et roulis photo 3 traquer       voyage je me souviens de dans l’innocence des régine robin, zacinto dove giacque il mio pour frédéric     pourquoi avant dernier vers aoi en introduction à jamais si entêtanteeurydice au programme des actions       reine le grand combat : beaucoup de merveilles 1-nous sommes dehors.       bruyan la tentation du survol, à   d’un coté, dans le train premier station 1 : judas troisième essai et    seule au a l’aube des apaches, la pureté de la survie. nul       fourr& sors de mon territoire. fais     pluie du       le de proche en proche tous rita est trois fois humble. nous savons tous, ici, que j’entends sonner les       le    courant normal 0 21 false fal je ne sais pas si la chaude caresse de quelques autres voici des œuvres qui, le   ces notes je découvre avant toi si grant dol ai que ne (elle entretenait « amis rollant, de       &agrav quand nous rejoignons, en       la       ( le ciel est clair au travers       en un pas sur coussin d’air mais le 15 mai, à 0 false 21 18 la danse de tu le sais bien. luc ne d’abord l’échange des ço dist li reis : pour martin       les dernier vers aoi pour andré temps où le sang se madame est une torche. elle antoine simon 31 mouans sartoux. traverse de je serai toujours attentif à et combien antoine simon 23       au       force "moi, esclave" a  pour de les plus terribles À max charvolen et martin   jn 2,1-12 : nice, le 8 octobre que d’heures il avait accepté madame, vous débusquez     sur la pente le scribe ne retient     cet arbre que       journ& a propos d’une madame est une pour andré villers 1) n’ayant pas d’un côté martin miguel art et f le feu s’est nu(e), comme son nom     double autre citation"voui pour marcel antoine simon 16 et ces l’appel tonitruant du pour martine à la bonne à lu le choeur des femmes de je n’ai pas dit que le dorothée vint au monde un temps hors du       deux il faut aller voir       grappe au commencement était       la pour maguy giraud et printemps breton, printemps aucun hasard si se in the country la musique est le parfum de       glouss       pour  la lancinante pour anne slacik ecrire est dernier vers aoi       &n l’une des dernières l’art n’existe introibo ad altare reprise du site avec la dans l’innocence des  l’écriture je reviens sur des a la fin il ne resta que buttati ! guarda&nbs l’impression la plus       st       entre  marcel migozzi vient de livre grand format en trois giovanni rubino dit ecrire les couleurs du monde vous êtes       ce   1) cette  on peut passer une vie toute une faune timide veille   voici donc la c’est vrai démodocos... Ça a bien un ils s’étaient       quinze dessiner les choses banales f tous les feux se sont l’heure de la       longte d’un bout à       la  monde rassemblé a christiane a propos de quatre oeuvres de karles se dort cum hume le proche et le lointain   ciel !!!! l’instant criblé bruno mendonça     surgi pour maxime godard 1 haute antoine simon 17 les étourneaux ! histoire de signes .       et tu       sur  improbable visage pendu poussées par les vagues pas facile d’ajuster le "si elle est pour philippe nos voix 1 au retour au moment le tissu d’acier le corps encaisse comme il non... non... je vous assure,     depuis antoine simon 6     les provisions       au       assis (ma gorge est une antoine simon 24  pour le dernier jour seins isabelle boizard 2005       ce af : j’entends antoine simon 22 dans les carnets dans le pays dont je vous outre la poursuite de la mise je t’enlace gargouille j’ai perdu mon  au travers de toi je branches lianes ronces ma chair n’est comment entrer dans une 0 false 21 18 dans les hautes herbes   la baie des anges j’ai travaillé dernier vers aoi clers est li jurz et li   petites proses sur terre errer est notre lot, madame,       le    en  je signerai mon de pareïs li seit la la parol

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Restes

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Ascèse
© Quentin Biasiolo
Ecrivain(s) : Biasiolo
Clefs : poésie


  Au milieu de cette cour – tu n’es rien que cela qui toujours se dresse. Qu’importent les minutes car le temps est quelque chose comme ta puissance multipliée. Au milieu de la cour où l’on entendra bientôt une sorte de sonnerie tu grandis ta chair – est-ce de l’indifférence. Tu te sens toi-même nu par les minutes passées de l’automne.


 


   Au plus près de ta grandeur je m’approche. Tu as beau être nu – tu n’es rien pour moi qu’enveloppé dans tes chairs – toujours présent à toi – toujours dressé à l’origine du sol. Moi-même je m’approche – est-ce là de l’indifférence – à tes pieds je me roule. Il y a là tes pieds au plus profond de la terre – il y a là tes racines et l’origine invisible de ta plus haute fixité – toi la puissance nue seule en ton centre.


 


  Il est vrai que je suis en ton centre – et ta peau a bien quelque chose de l’écorce. Je le sais – tes chairs en toi se sont retirées. Je le sais – et cela ne me dérange pas – cela ne me dérange pas de compter les minutes. Assise en ton milieu – que suis-je sinon ta nudité sinon une chair nue que tu as oublié de rassembler. Au creux de tes racines – il y a là ta fermeté au plus près de son origine ni visible ni voilée. Il y a ma chair nue quelque part en ton centre.


 


  Au fur et à mesure des minutes il a fallu fermer les yeux – si c’est cela la nuit je ne sais pas. Mais je n’ai pas froid – tu sais. Il faut avoir du temps pour avoir froid. Et il y a mes mains qui ne savent pas quoi faire – il y a mon corps embarrassé en ton milieu. Tu sais – il faudrait que tu m’aides – l’éveil est pauvre – rien n’est plus pauvre qu’un commencement. Et mes mains – mes pauvres mains retirées au-dedans de ma chair.

Publication en ligne : 2 décembre 2014

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