BRIBES EN LIGNE
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1 2  dernier vers aoi       é quand c’est le vent qui 1 2  la chaise, le châssis, le page suivante ► page une il faut dire les et combien       vu les       dans je meurs de soif ils sortent de pareïs li seit la       " aller à la bribe suivante du même auteur : un dernier vers aoi   trois (mon souffle au matin abu zayd me déplait. pas dans le respect du cahier des       la normalement, la rubrique       sur dernier vers aoi voir l’essai sur       le de mes deux mains pour michèle gazier 1 madame, vous débusquez au centre des quartiers de présentation du projet grande digue est dispersée page précédente retour et si au premier jour il la chaude caresse de page suivante page ouvrir f.a.t.a. i ► le posté sur facebook sorti de allons fouiller ce triangle sauvage et fuyant comme cher.e.s ami.e.s vous pouvez rafale n° 7 un       sur douce est la terre aux yeux page précédente retour sommaire ► page suivante  l’entretien page suivante page epuisement de la salle, page précédente ► page bien sûr la predication_du_15_ao sommaire ► page suivante « voici du bibelot au babil encore percey priest lake sur les dorothée vint au monde ce       &nbs 5) triptyque marocain dernier vers aoi boomerang b ► livre grand dans un coin de nice, 0- souviens-toi. sa  pour le dernier jour  dernières mises charogne sur le seuil ce qui pour jean marie       dans le       la l’entreprise dont je me la légende fleurie est les petites fleurs des le dernier recueil de beaucoup de merveilles dernier vers aoi pure forme, belle muette, sa langue se cabre devant le histoire de signes . aller vers le musicien nègre mes pensées restent       je       le long eurydice toujours nue à le flot gris roule contre on cheval présentation du projet textes mis en ligne en juin antoine simon 9 page suivante ► page     hélas, ço dist li reis :       banlieue qui d’entre nous       à c’était une « je me tais. paru en ce mois de juin 2021,  les œuvres de     le       fleurett pour pierre theunissen la (la numérotation des   d’un coté, des voiles de longs cheveux able comme capable de donner       m’ sixième       retourn& je découvre avant toi page précédente longue dans le patriote du 16 mars       pour à   voici donc la page précédente page a propos d’une quatrième essai de madame est une 1 2  page précédente ► page c’est la peur qui fait de pa(i)smeisuns en est venuz ...et la mémoire rêve       s’       descenda       fourr&ea       le ciel onzième la vie humble chez les 1 2  ecrire les couleurs du monde ] heureux l’homme ici, les choses les plus textes mis en ligne en j’ai perdu mon dans l’innocence des carles li reis en ad prise sa       un la question du récit       entre antoine simon 28       é       la page suivante ► page    nous dernier vers aoi rafale  le livre, avec j’aime chez pierre sous ces étagements liquides vos estes proz e vostre rare moment de bonheur, un soir à paris au 1 2 dans le monde de cette rafale       soleil aller à la bribe suivante li emperere s’est       neige "nice, nouvel éloge de la à yvon quand une fois on a madame est une torche. elle       au lire chronogaphie (bribe 133 madame, c’est notre le samedi 26 mars, à 15 pour raphaël       "..       vu les à propos “la       cerisier  tous ces chardonnerets max charvolen, martin miguel         ces notes ► abÉcÉdaire à jean et c’était dans retour vers le musicien prenez vos casseroles et antoine simon 7 vous dites : "un À perte de vue, la houle des       je me lorsque martine orsoni antoine simon 11 moi cocon moi momie fuseau    si tout au long dernier vers aoi aller à la bribe suivante       apr&egra page suivante page    regardant le numéro exceptionnel de page suivante ► christ a       allong&e page suivante ► page       journ&ea page suivante ► page aller à la bribe suivante aller à la bribe suivante tout en travaillant sur les       ç     longtemps sur       coude essai de nécrologie, pour maxime godard 1 haute       objectif       alla retour à la recherche   nous sommes  au travers de toi je       bien le tissu d’acier  marcel migozzi vient de le bulletin de les ruelles blanches qui ceci… pour prendre mesure. dernier vers aoi juste un       o aller à la bribe suivante nous avons affaire à de écoute, josué, 1 au retour au moment dans les hautes herbes page suivante ► page si j’étais un de proche en proche tous   est-ce que rimbaud a donc on préparait si elle est belle ? je         il avait accepté quel étonnant faisant dialoguer la bouche pleine de bulles pour jacky coville guetteurs cyclades, iii° si c’est ça, libre de lever la tête « la musique, antoine simon 26   la production un temps hors du       reine sommaire ► page suivante pour qui veut se faire une est-ce parce que, petit, on "si elle est toute trace fait sens. que les lettres ou les chiffres je me souviens qu’à propos « ah ! mon la fonction, antoine simon 16 « je suis un page suivante ► page       objectif       ma reflets et echos la salle rafale n° 10 ici tu le sais et je le vois     l’é sommaire ► page suivante agnus dei qui tollis peccata me 1 2  au commencement était     une abeille de et voici maintenant quelques tous feux éteints. des j’arrivais dans les       sur le l’erbe del camp, ki antoine simon 3 c’est un peu comme si, grant est la plaigne e large villa arson, nice, du 17 karles se dort cum hume les cuivres de la symphonie       allong&e il y a deux villes à dernier vers aoi pour andré       dans le dernier vers aoi à sylvie sables mes paroles vous dernier vers aoi de profondes glaouis la toile ou, du moins, la se reprendre. creuser son li quens oger cuardise aller à la bribe suivante le 23 février 1988, il Être tout entier la flamme ce qui importe pour un tunnel sans fin et, à marché ou souk ou dernier vers aoi bernard dejonghe... depuis clxvi deus li otreit (la sue) la parol

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Article présent dans les rubriques : RESTES /

RESTES

Lieu
© Quentin Biasiolo
Publication en ligne : 22 novembre 2014
Ecrivain(s) : Biasiolo
Clefs : poésie

   Tu sais – tu te trouves quelque part – quelque part à l’intérieur. Là où il ne pleut pas là où rien ne se passe. Tu sais – assise au plus près de toi est-il seulement possible de te toucher. Est-il possible que tu sois là – toi qui ne remues pas – ni éveillé ni endormi.

   Par-delà ce canapé où tu reposes les fenêtres sont refermées – cela même qui te fait dire qu’il n’y a pas eu d’automne – cela même qui te fait croire en ton plus simple repos. Est-il donc si facile de se sentir chez soi – chez soi au-dedans de soi-même. Assise aussi bien que dressée au milieu de cela qui nous entoure – c’est toi qu’il me faut regarder – toi le dos tourné toi décidément nu sans l’avoir jamais choisi.
 

   Par-delà les fenêtres il y a cela que tu ignores. Par-delà ce canapé et le dedans de toi-même – y a-t-il un lieu pour toi. Je te regarde tu sais – avec les yeux de l’habitude avec mes propres yeux. C’est que tu te trouves quelque part à l’intérieur – là où rien ne se passe – et mes yeux aussi finissent à l’intérieur.

   Je peux te toucher – je ne l’ignore pas – et cesser de marcher autour de ta silhouette – allonger mon corps à l’arrière de ton corps. Mais sentiras-tu ma chair pressée contre ta chair – sentiras-tu mes seins en ton plus simple repos. Sentiras-tu ma présence en ce lieu où tu es. Tu sais – tu es quelque part au-dedans de l’indifférence.

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