BRIBES EN LIGNE
bribes en ligne a quant carles oït la des conserves !     nous des quatre archanges que    regardant tandis que dans la grande la musique est le parfum de       je me       les madame, on ne la voit jamais je reviens sur des etudiant à les avenues de ce pays je découvre avant toi elle disposait d’une pour raphaël heureuse ruine, pensait   cette machine entre mes rita est trois fois humble. pour jean gautheronle cosmos toulon, samedi 9 une errance de le 26 août 1887, depuis tout le problème je suis occupé ces deuxième suite dernier vers aoi   pour helmut       dans 1) la plupart de ces les textes mis en ligne ici. les oiseaux y ont fait la chaude caresse de clere est la noit e la des voiles de longs cheveux  ce qui importe pour pour andré  jésus       je dernier vers aoi station 1 : judas la terre a souvent tremblé     extraire ce monde est semé dernier vers aoi pour michèle aueret le proche et le lointain pour qui veut se faire une macles et roulis photo 6 raphaël et si au premier jour il 1-nous sommes dehors.       un nous lirons deux extraits de mon cher pétrarque, l’instant criblé de soie les draps, de soie       sur antoine simon 23 quando me ne so itu pe le coeur du  les trois ensembles avant dernier vers aoi       ton     [1]        &agrav « amis rollant, de les étourneaux ! dernier vers aoi     chambre l’art n’existe       allong macles et roulis photo 3       le pour gilbert au matin du monde imaginal,       sur au seuil de l’atelier nice, le 18 novembre 2004  “ce travail qui ils sortent granz fut li colps, li dux en dernier vers aoi quand les mots nous avancions en bas de  la lancinante les durand : une       le s’égarer on 0 false 21 18       en un       sur       journ& exode, 16, 1-5 toute     au couchant a l’aube des apaches,   j’ai souvent ainsi va le travail de qui sixième       reine mise en ligne d’un       droite même si pour michèle gazier 1 au programme des actions pour ma  un livre écrit temps de cendre de deuil de  l’écriture et  riche de mes madame est la reine des       avant qu’est-ce qui est en       voyage le 26 août 1887, depuis on dit qu’agathe epuisement de la salle,       pass&e ce paysage que tu contemplais vedo la luna vedo le deux ce travail vous est       sur       object m1       "nice, nouvel éloge de la dernier vers aoi       cerisi max charvolen, martin miguel   un  référencem seul dans la rue je ris la ce qui fait tableau : ce « pouvez-vous les routes de ce pays sont     surgi je n’hésiterai deuxième apparition tout est possible pour qui pour egidio fiorin des mots souvent je ne sais rien de dernier vers aoi       deux bel équilibre et sa la route de la soie, à pied, li quens oger cuardise nu(e), comme son nom    seule au autre citation dernier vers que mort       au     depuis comme un préliminaire la il s’appelait   marcel  née à dans ce périlleux antoine simon 30 dernier vers aoi       dans   adagio   je       l̵  improbable visage pendu ici, les choses les plus pour jean-marie simon et sa ce texte m’a été il y a tant de saints sur diaphane est le poème pour premier vers aoi dernier  de la trajectoire de ce je t’enlace gargouille       fourmi f les marques de la mort sur abu zayd me déplait. pas c’est la distance entre       &agrav     tout autour pour maguy giraud et la rencontre d’une     sur la pente merci à marc alpozzo       dans comme c’est le 2 juillet       marche à bernadette       sur j’ai donc       b&acir madame aux rumeurs merle noir  pour       au les amants se portrait. 1255 : f les feux m’ont j’entends sonner les le travail de bernard je suis celle qui trompe le temps passe dans la chaque automne les vous avez depuis le 20 juillet, bribes dernier vers aoi  hors du corps pas dernier vers aoi on croit souvent que le but il tente de déchiffrer, très saintes litanies moisissures mousses lichens et il parlait ainsi dans la temps où le sang se deuxième apparition de reflets et echosla salle bal kanique c’est 5) triptyque marocain laure et pétrarque comme les enseignants : face aux bronzes de miodrag       reine peinture de rimes. le texte     faisant la chercher une sorte de (josué avait lentement avez-vous vu essai de nécrologie, 0 false 21 18 le vieux qui tout en vérifiant deux ajouts ces derniers   se il n’y a pas de plus   nous sommes ...et poème pour bribes en ligne a       maquis a dix sept ans, je ne savais       jamais je n’aurais    si tout au long ecrire sur       nuage cinquième citationne je ne sais pas si       le a christiane la lecture de sainte tendresses ô mes envols a la femme au       jardin     &nbs « voici la vie est dans la vie. se le coquillage contre       longte quelques textes       aux       quand à sylvie violette cachéeton       bonheu tout est prêt en moi pour de la je rêve aux gorges       arauca       sur suite de sa langue se cabre devant le macles et roulis photo 7 errer est notre lot, madame, et combien rm : d’accord sur al matin, quant primes pert       bonhe       sur un besoin de couper comme de abstraction voir figuration martin miguel art et       &agrav bernadette griot vient de sors de mon territoire. fais sainte marie, g. duchêne, écriture le villa arson, nice, du 17       voyage f j’ai voulu me pencher pour nicolas lavarenne ma       le après la lecture de une il faut dire les dans la caverne primordiale       glouss c’est ici, me nous dirons donc       midi ce qui importe pour en ceste tere ad estet ja 1 au retour au moment       &n 1. il se trouve que je suis eurydice toujours nue à toute trace fait sens. que quand sur vos visages les "l’art est-il franchement, pensait le chef, il en est des noms comme du leonardo rosa jouer sur tous les tableaux que d’heures pour frédéric     ton   3   

les la mastication des equitable un besoin sonnerait pour daniel farioli poussant très malheureux... raphaËl       fourr& ouverture d’une pure forme, belle muette,       parfoi  ce mois ci : sub paien sunt morz, alquant Éléments - il y a des objets qui ont la       la dans les écroulements  dernières mises et…  dits de le bulletin de "bribes       le fontelucco, 6 juillet 2000 j’oublie souvent et       le  avec « a la able comme capable de donner       p&eacu dernier vers s’il thème principal : intendo... intendo ! dans les horizons de boue, de     sur la le recueil de textes pour jacqueline moretti, c’est le grand chaises, tables, verres, À la loupe, il observa le grand combat : on préparait antoine simon 21 où l’on revient       entre le 15 mai, à dernier vers aoi     vers le soir noble folie de josué,       fleure l’erbe del camp, ki antoine simon 12 dimanche 18 avril 2010 nous dernier vers aoi « h&eacu toutes ces pages de nos et je vois dans vos pour julius baltazar 1 le     le giovanni rubino dit       mougins. décembre       l̵    de femme liseuse       pass&e le nécessaire non       &n je désire un l’ami michel c’est extrêmement voici des œuvres qui, le la gaucherie à vivre, pour martine aux barrières des octrois vous n’avez pour robert "et bien, voilà..." dit je suis dernier vers aoi quatrième essai de raphaël et ma foi, la parol

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MAGALI LATIL

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Notes d’atelier


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Les grands calques

 Un travail qui demande du temps - qui appelle le temps –

Par le temps je guette le moment où - la forme apparaîtra.
Ça ne marche pas toujours, mais parfois un tremblement peut surgir, (peut-être parce que « ça n’arrive jamais au bout et c’est comme s’épuisant, ») / un tremblement peut surgir par la perte du temps
 
 
La seule chose à questionner serait un rapport de vitesse.
Le temps n’est plus qu’un point, un éclair - l’espace rétrécit les os et les organes s’annihilent.
Nous allons devenir les dinosaures du doute et du mal de ventre – du détail et de la fabrication.
Les hommes oublient leurs spectres
La libération de la main
L’apparition du langage
 
 
Travail du dessin / Cheminement d’aveugle : attention extrême donnée à ce qui surgit - dans l’instant même du surgissement.
 
 
Le temps linéaire... le temps extérieur... est une convention, une vue détachée.
Le temps, est intérieur, il est stratification avec coutures, jointures, strates de différentes épaisseurs.
 
 
Petit gestes.
Le son d’une frappe obsessionnelle, puis, une résonance.
Répétition, ressassement, une sorte de bégaiement.
Petits traits sur les bords, cernent un vide, empilement des lignes et vibrations.
Dans la lenteur, courent de petites sensations - de petites perceptions se soulèvent.
J’égrène mon chapelet 
 
 
Réminiscence : l’événement d’un pli – un repli du temps
Dans la durée du tracé, le geste porte en lui la présence des œuvres passées,
Réminiscence : faire détail et garder au bord du regard l’ensemble du travail
Mais alors, qu’en est-il de quel présent ?
 
 
Quelque chose de non-délimitées dans le temps : une forme qui n’aurait pas de bord, une matière qui se donne au vide.
 
 
Lorsque j’arrive à dire "ça tient", "ce dessin est terminé, je ne le touche plus", le "ça tient", n’est autre que le point où, la forme dessinée est l’écho d’un mouvement qui se situerait dans un espace intérieur. Intérieur au corps.
Il se passe là une sorte de "reconnaissance", de "réflexion".
Cela reviendrait à dire "cette forme m’appartient".
 
 
 
 
 
 
L’impression que le papier devient peau et chair.
Le dessin va de plus en plus vers la "lévitation", vers un espace traversé.
La forme dessinée pourrait subitement devenir une matière à part entière qui dans son mouvement (elle semble ramper à la surface du papier) pourrait à tout moment glisser hors de lui et prendre appuis dans l’espace environnant…. sur l’air tout simplement.
Passer sa vie à essayer d’attraper de l’air, voilà une bonne occupation.
 
 
Un dessin est toujours, ancré au précédent. C’est une couture, ce sont des points de couture.
Entre deux points, entre un dessin et l’autre, un espace "vide", un entre-deux,. qui précise que la main et l’esprit sont directement reliés.
L’idée est "collée" à la manipulation de la matière, au travail de la main.
Une respiration, le travail de la main crée de la pensée et inversement.
Dans cet espace, la réflexion et les mots "travaillent". 
Une question devient prenante : « comment, et d’où, surgissent les choses ». Le problème de la représentation se déplace alors et on en vient à rechercher la « source » même du geste. Observer la naissance, en soi, de la forme devient alors sujet et objet.
 
Le dessin se mord la queue
 
 
 
 
Le besoin de nommer, écrire, participe à rendre visible un invisible, tout comme dans l’espace plastique.
« Je me parle ».
Besoin de mettre en bouche, par moment, le processus de création, les sensations de l’apparition. Cela engendre parfois l’apparition de nouvelles formes plastiques – la main et l’esprit respirent là encore dans un même mouvement.
 
 
Répétition :
ne pas finir – rallonger le moment de la fin.
 
 
Dans la répétition, le temps lent du faire, laisse place à un apparaitre intérieur.
 
 
La forme intérieure n’est certainement pas une image, encore moins du langage ou une pensée structurée.
Une sensation ? La sensation d’une forme entrain de surgir, une forme naissante... un état.
 
 
La forme intérieure apparait - dans et par - un va et vient mental.
Un va et vient du microscopique au macroscopique
Tout comme l’œil qui voudrait discerner un regroupement d’étoiles. Il ne doit pas chercher à voir la constellation pour qu’elle surgisse du fond de l’espace mais doit adopter un regard dans le vague, sur l’ouvert, sur la totalité de l’espace - fixer son attention sur le tout, ne pas rechercher le détail : Une vision dans le vague des étoiles
 
 
 
 
 
Publication en ligne : 10 mars 2014

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