BRIBES EN LIGNE
pour accéder au pdf, assise par accroc au bord de macles et roulis photo 3 cet article est paru       parfois   se j’ai ajouté laure et pétrarque comme « amis rollant, de genre des mots mauvais genre  hors du corps pas la bouche pure souffrance attendre. mot terrible. dans le monde de cette raphaël       une pour marcel       sur le si vous entendez le lac reprise du site avec la pour pour écouter la lecture,       les « et bien,       bruyante li emperere s’est       vaches iloec endreit remeint li os quelque chose le bulletin de allons fouiller ce triangle thème principal : ce poème est tiré du       je me     surgi bernadette griot vient de sous la pression des       m’ 1 2 3 antoine simon 21 lancinant ô lancinant       l’       l’ et nous n’avons rien pour mes enfants laure et pour alain borer le 26 toi, mésange à histoire de signes .       la seins isabelle boizard 2005 régine robin, quand on arrive de new-york       je me       mouette  je signerai mon livre grand format en trois des voiles de longs cheveux nous serons toujours ces carles respunt : deuxième suite il ne sait rien qui ne va       va ton pour accéder au vingtième       sur le         pas même       embarq le temps passe dans la rita est trois fois humble. le numéro exceptionnel de les grands « je me tais. et combien le pendu on trouvera la video quatrième essai de deux mille ans nous elle disposait d’une printemps breton, printemps la mort d’un oiseau. 1 2  nice, le 18 novembre 2004       le   un vendredi toulon, samedi 9 "école de       ( c’est le grand mesdames, messieurs, veuillez baous et rious je suis temps de pierres “dans le dessin  marcel migozzi vient de     chambre le flot pâle des maisons i en voyant la masse aux     dans la rue la antoine simon 26  tous ces chardonnerets josué ne des conserves !       je fais paien sunt morz, alquant je meurs de soif le 26 août 1887, depuis polenta       le       au le 26 août 1887, depuis zacinto dove giacque il mio edmond, sa grande le thème         or       sur le  l’écriture poème pour ce qui aide à pénétrer le 1 2  dernier vers aoi je ne sais pas si cet univers sans       pour       maquis même si c’est la peur qui fait troisième essai       &nbs 1 2  1 2  bribes en ligne a pour jean-louis cantin 1.- 1 2   née à on peut croire que martine dans ma gorge       au merci à la toile de ce monde est semé ...et la mémoire rêve f le feu m’a       descenda       la il était question non pour voir le cahier 18, sans être grand       à constellations et eurydice toujours nue à descendre à pigalle, se antoine simon 29  pour jean le   que signifie le grand combat : jamais si entêtanteeurydice     [1] l a toi le don des cris qui  au mois de mars, 1166   entrons maintenant antoine simon 9 ] heureux l’homme je suis    il giovanni rubino dit       six       droite dans le respect du cahier des (elle entretenait       bâ la galerie chave qui preambule – ut pictura         &n viallat © le château de       et      &       quinze 1 2    pour olivier  le grand brassage des rêve, cauchemar,       sur la       le les dernières hans freibach : À peine jetés dans le on dit qu’agathe à bernadette À la loupe, il observa et que vous dire des le flot gris roule contre en introduction à tout est prêt en moi pour ils s’étaient "si elle est branches lianes ronces arbre épanoui au ciel je suis bien dans seul dans la rue je ris la pour martin je voudrais voir les arbres c’est ici, me ecrire les couleurs du monde macles et roulis photo 6  le livre, avec       soleil comme une suite de textes mis en ligne en mai j’ai longtemps       sabots s’égarer on       ...mais  monde rassemblé 1- c’est dans j’ai travaillé les étourneaux !       tourneso       fourmi&n  zones gardées de       gentil     l’é la vie humble chez les pure forme, belle muette,       fleurett dernier vers aoi le lent déferlement suite du blasphème de pour robert       force j’entends sonner les a inishmore chaque plante est nouvelles mises en f le feu s’est autre citation madame, vous débusquez 7) porte-fenêtre 13) polynésie un soir à paris au dernier vers aoi quatrième essai de ma voix n’est plus que dernier vers aoi       ruelle       dans dernier vers aoi   est-ce que rafale n° 7 un       et tu la vie est ce bruissement   1) cette les éditions de la passe du et si au premier jour il 199* passé galerie pour le prochain basilic, (la       retourn&       bien il ne reste plus que le antoine simon 19 pour angelo la communication est cinq madame aux yeux ...et poème pour       je       fourr&ea f toutes mes vous êtes a propos de quatre oeuvres de un jour nous avons je serai toujours attentif à la réserve des bribes « 8° de je t’enfourche ma maintenant il connaît le       le aux barrières des octrois je déambule et suis d’un côté       mé 1 2  beatrice machet le comme ce mur blanc 1) notre-dame au mur violet       pé       ce qui « pouvez-vous effleurer le ciel du bout des     &nbs que d’heures       banlieue nu(e), comme son nom     oued coulant dans le patriote du 16 mars d’un bout à et que dire de la grâce ( ce texte a derniers textes mis en dernier vers aoi je suis occupé ces pour andré       allong&e etait-ce le souvenir antoine simon 2 tout est possible pour qui antoine simon 18       apr&egra le tissu d’acier       au soir ouverture d’une       deux il tente de déchiffrer, la brume. nuages       araucari Ç’avait été la poussées par les vagues dans l’innocence des     à         nous avons affaire à de       assis (de)lecta lucta       pluie du cliquez sur l’icône (ô fleur de courge... ajouts à la toute trace fait sens. que tous feux éteints. des les oiseaux s’ouvrent n’ayant pas joseph a pour sens "dieu     après       à       ç une fois entré dans la   (à temps où le sang se a christiane     faisant la  la lancinante       la les dessins de martine orsoni pas de pluie pour venir je m’étonne toujours de la six de l’espace urbain, oiseau tranquille au vol       aujourd pour gilbert heureuse ruine, pensait   si vous souhaitez i mes doigts se sont ouverts la prédication faite je reviens sur des ma voix n’est plus que la danse de       la l’eau froide de l’anse avez-vous vu dans les écroulements       neige textes mis en ligne en 1 2     7 artistes et 1 bal kanique c’est       s’  pour le dernier jour       pass&eac la mort, l’ultime port, sa langue se cabre devant le « e ! 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CXXXVIII

Première publication : 17 décembre 2008


Immense est le théâtre et profonde la nuit AOI Dans l’air le souvenir de fleurs remplies de jour dans le désordre des abeilles, vibrations d’eau suspendues dans l’espace condensations respirations sueurs. Il avait dit : « Rendez vous sensibles aux mouvements, aux mimiques, au grain de la voix. Apprenez à les saisir en temps réel. Le ralenti est outil d’analyse, un suspenseur de temps. Apprenez à suspendre le temps en live, à ralentir votre perception ». « Je me borne à creuser ma veine, songeait Josué. Rien de mieux qu’au premier jour, à la première phrase » « Tu sais bien que creuser sa veine c’est faire surgir de l’enfoui, c’est donner forme à ce qui est endormi dans le lit de l’informe » murmurait Dieu. Elle pose le pied sur la deuxième marche de la deuxième rangée des gradins du théâtre. Elle pense qu’elle va peu à peu s’élever « c’est là haut, c’est tout là haut que nous sommes, tu vois ? ». Un fin gravier crisse sous son pied droit, c’est un gouffre qui s’ouvre. Ça, elle ne peut le dire. Ce minuscule glissement du pied droit inaugure le déséquilibre du monde. Le sait-elle ? Ses bras amorcent un geste. Un vague mouvement de nageuse que toute une mer oppresse un instant. Ce gravier porte toute la terre de Delphes : gravats, poussières, boues qui, durant des siècles, ont enfoui le site. Le mouvement est lancé. Elle pourrait commencer à tourner sur elle même. Lentement d’abord, puis, peu à peu, toujours plus rapidement. Voir tout autour de soi le monde se brouiller. Se brouiller les gradins, les gens, les lumières, les sons. Se brouiller les voix, les musiques, les chants. Se brouiller les murmures, les cris d’oiseau, les bavardages. Un pied pousse l’autre, le torse suit, la tête dodeline, le souffle s’accélère, la terre remonte, je tourne foret carottant le sol, creusant le monde, fouillant la terre sous mes pieds, les siècles s’ouvrent, les disparus accompagnent mon tournoiement me rouent de coup. Tomber là dedans. Ailes mes yeux ouverts ma vie « rendez vous sensibles aux mouvements des âmes, aux aleas des souffes » mon souffle au matin s’étend mon souffle au matin s’éveille « tu creuses ta veine en tournant sur toi même » antiques voix de bronze « Comme nos places comme nos places sont loin, là haut, tout en haut haut du théâtre » entre nuit et clarté « sous les cables et le ciel » le vent mon souffle au matin s’éprend « presque parmi les étoiles, notre assise parmi les pierres de Delphes » les ailes lèvent l’ombre creuse « parmi les poussières les herbes mortes les disparus accumulés » ailes mes yeux ouverts ma vie ne tarde pas le temps est proche AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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