BRIBES EN LIGNE
libre de lever la tête toute une faune timide veille   six formes de la       le tout le problème réponse de michel   tout est toujours en ecrire sur lorsque martine orsoni nice, le 30 juin 2000 raphaËl  dernières mises     de rigoles en À max charvolen et       devant quand sur vos visages les   né le 7       dans dimanche 18 avril 2010 nous la cité de la musique grande lune pourpre dont les zacinto dove giacque il mio       cette       pav&ea   anatomie du m et 0 false 21 18 rita est trois fois humble. mi viene in mentemi coupé en deux quand d’un bout à  ce qui importe pour apaches : certains soirs, quand je "nice, nouvel éloge de la antoine simon 5 quatre si la mer s’est dernier vers aoi         apr&eg j’ai changé le   ces notes c’est la distance entre pour jean-louis cantin 1.- antoine simon 11 quelque temps plus tard, de       le à cri et à macles et roulis photo 3 suite du blasphème de station 7 : as-tu vu judas se       ( madame a des odeurs sauvages ce qui fait tableau : ce bribes en ligne a traquer ouverture de l’espace     extraire sa langue se cabre devant le dans ce périlleux antoine simon 27 quelque chose pour max charvolen 1) cinquième essai tout au labyrinthe des pleursils je suis l’instant criblé “dans le dessin       coude (ô fleur de courge... pour michèle gazier 1 « pouvez-vous se reprendre. creuser son c’était une l’illusion d’une coupé le sonà 1. il se trouve que je suis le 23 février 1988, il ce qui importe pour 1254 : naissance de il arriva que       au à bernadette       reine je serai toujours attentif à dans les écroulements dernier vers que mort f le feu m’a les dieux s’effacent dans les rêves de la à sylvie et combien     les fleurs du pourquoi yves klein a-t-il elle disposait d’une le soleil n’est pas est-ce parce que, petit, on écrirecomme on se       alla vue à la villa tamaris ce n’est pas aux choses       sur constellations et f les marques de la mort sur station 1 : judas       l̵       bonhe rêves de josué, comme un préliminaire la générations carmelo arden quin est une       le  le "musée je me souviens de maintenant il connaît le   pour le prochain o tendresses ô mes À la loupe, il observa       il ainsi fut pétrarque dans petit matin frais. je te au commencement était       mouett il ne s’agit pas de       bien madame chrysalide fileuse le bulletin de "bribes       le       à       ce   pour théa et ses rossignolet tu la juste un dernier vers s’il     après       dans ils avaient si longtemps, si pour anne slacik ecrire est station 5 : comment antoine simon 9  hors du corps pas je n’hésiterai ce pays que je dis est pour mireille et philippe    seule au  tu vois im font chier "tu sais ce que c’est antoine simon 30 en cet anniversaire, ce qui très malheureux... il n’est pire enfer que la chaude caresse de   en grec, morías     quand un besoin de couper comme de abu zayd me déplait. pas       un rm : nous sommes en le proche et le lointain et voici maintenant quelques (ma gorge est une inoubliables, les rien n’est       le madame, vous débusquez macles et roulis photo 6 hans freibach : ce texte m’a été     les provisions exacerbé d’air on cheval rien n’est plus ardu marie-hélène ajout de fichiers sons dans non, björg, ses mains aussi étaient pour martin on préparait il faut laisser venir madame le temps passe dans la       je me un tunnel sans fin et, à antoine simon 25 chaises, tables, verres, antoine simon 23 deuxième apparition de f le feu s’est       au    si tout au long (josué avait antoine simon 32 et il fallait aller debout pour lee sculpter l’air :       l̵ raphaël entr’els nen at ne pui   la baie des anges « voici dorothée vint au monde pas sur coussin d’air mais pure forme, belle muette, je sais, un monde se j’ai parlé abstraction voir figuration douce est la terre aux yeux antoine simon 2 antoine simon 7       dans edmond, sa grande souvent je ne sais rien de Éléments - accoucher baragouiner       o je suis celle qui trompe que d’heures et te voici humanité À max charvolen et martin       je       la journée de vous deux, c’est joie et voile de nuità la comme ce mur blanc dernier vers aoi moisissures mousses lichens quando me ne so itu pe trois tentatives desesperees Être tout entier la flamme v.- les amicales aventures du deuxième dans les carnets où l’on revient pas facile d’ajuster le les plus vieilles c’est la chair pourtant "moi, esclave" a "ces deux là se pour le prochain basilic, (la temps de pierres petites proses sur terre la mastication des       deux       enfant       pass&e     longtemps sur sainte marie, onze sous les cercles       l̵ l’impossible pour jean gautheronle cosmos f dans le sourd chatoiement pour mes enfants laure et je meurs de soif       sur "et bien, voilà..." dit antoine simon 3 non... non... je vous assure, la force du corps, pour m.b. quand je me heurte la mort, l’ultime port, effleurer le ciel du bout des       quand       quinze    tu sais     au couchant       b&acir  au travers de toi je alocco en patchworck © giovanni rubino dit dernier vers aoi antoine simon 6       sur  un livre écrit ma voix n’est plus que in the country issent de mer, venent as s’ouvre la       m&eacu seins isabelle boizard 2005 il existe deux saints portant dernier vers aoi cette machine entre mes les dessins de martine orsoni avant dernier vers aoi derniers       la     pourquoi les avenues de ce pays et  riche de mes nous dirons donc     sur la pente dernier vers aoi agnus dei qui tollis peccata  pour de macles et roulis photo       neige       la pie et encore  dits " je suis un écorché vif. ce il pleut. j’ai vu la la communication est descendre à pigalle, se attendre. mot terrible.       l̵       dans    en face aux bronzes de miodrag       magnol   voici donc la c’est le grand  dernier salut au dernier vers aoi le 28 novembre, mise en ligne la bouche pure souffrance couleur qui ne masque pas certains prétendent quand nous rejoignons, en c’est seulement au un soir à paris au j’aime chez pierre la bouche pleine de bulles quand les mots pluies et bruines, il était question non       dans samuelchapitre 16, versets 1       parfoi il y a tant de saints sur l’appel tonitruant du « h&eacu       sur on a cru à       juin   au milieu de  au mois de mars, 1166       fourmi       "       &eacut ce texte se présente rimbaud a donc dans le pays dont je vous assise par accroc au bord de s’égarer on       allong il semble possible juste un mot pour annoncer ….omme virginia par la tendresse du mondesi peu de quel ennui, mortel pour madame est toute sixième   je ne comprends plus       deux li emperere s’est karles se dort cum hume ce qui fascine chez       au   3   

les de pareïs li seit la si elle est belle ? je (vois-tu, sancho, je suis     vers le soir li emperere par sa grant   pour olivier  “ce travail qui la tentation du survol, à       bonheu antoine simon 26       grappe folie de josuétout est antoine simon 13       nuage       le  de même que les dessiner les choses banales toujours les lettres : a dix sept ans, je ne savais franchement, pensait le chef, la question du récit antoine simon 16       st monde imaginal,     son li quens oger cuardise et tout avait ici. les oiseaux y ont fait  improbable visage pendu nice, le 8 octobre branches lianes ronces la parol

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Première publication : 17 décembre 2008



Immense est le théâtre et profonde la nuit AOI Dans l’air le souvenir de fleurs remplies de jour dans le désordre des abeilles, vibrations d’eau suspendues dans l’espace condensations respirations sueurs. Il avait dit : « Rendez vous sensibles aux mouvements, aux mimiques, au grain de la voix. Apprenez à les saisir en temps réel. Le ralenti est outil d’analyse, un suspenseur de temps. Apprenez à suspendre le temps en live, à ralentir votre perception ». « Je me borne à creuser ma veine, songeait Josué. Rien de mieux qu’au premier jour, à la première phrase » « Tu sais bien que creuser sa veine c’est faire surgir de l’enfoui, c’est donner forme à ce qui est endormi dans le lit de l’informe » murmurait Dieu. Elle pose le pied sur la deuxième marche de la deuxième rangée des gradins du théâtre. Elle pense qu’elle va peu à peu s’élever « c’est là haut, c’est tout là haut que nous sommes, tu vois ? ». Un fin gravier crisse sous son pied droit, c’est un gouffre qui s’ouvre. Ça, elle ne peut le dire. Ce minuscule glissement du pied droit inaugure le déséquilibre du monde. Le sait-elle ? Ses bras amorcent un geste. Un vague mouvement de nageuse que toute une mer oppresse un instant. Ce gravier porte toute la terre de Delphes : gravats, poussières, boues qui, durant des siècles, ont enfoui le site. Le mouvement est lancé. Elle pourrait commencer à tourner sur elle même. Lentement d’abord, puis, peu à peu, toujours plus rapidement. Voir tout autour de soi le monde se brouiller. Se brouiller les gradins, les gens, les lumières, les sons. Se brouiller les voix, les musiques, les chants. Se brouiller les murmures, les cris d’oiseau, les bavardages. Un pied pousse l’autre, le torse suit, la tête dodeline, le souffle s’accélère, la terre remonte, je tourne foret carottant le sol, creusant le monde, fouillant la terre sous mes pieds, les siècles s’ouvrent, les disparus accompagnent mon tournoiement me rouent de coup. Tomber là dedans. Ailes mes yeux ouverts ma vie « rendez vous sensibles aux mouvements des âmes, aux aleas des souffes » mon souffle au matin s’étend mon souffle au matin s’éveille « tu creuses ta veine en tournant sur toi même » antiques voix de bronze « Comme nos places comme nos places sont loin, là haut, tout en haut haut du théâtre » entre nuit et clarté « sous les cables et le ciel » le vent mon souffle au matin s’éprend « presque parmi les étoiles, notre assise parmi les pierres de Delphes » les ailes lèvent l’ombre creuse « parmi les poussières les herbes mortes les disparus accumulés » ailes mes yeux ouverts ma vie ne tarde pas le temps est proche AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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