BRIBES EN LIGNE
      longte tous ces charlatans qui écrirecomme on se ce n’est pas aux choses       il viallat © le château de un titre : il infuse sa elle réalise des souvent je ne sais rien de       soleil si, il y a longtemps, les     " un soir à paris au       qui quand les eaux et les terres dernier vers aoi       ma       dans pour martine, coline et laure   (dans le depuis ce jour, le site " je suis un écorché vif.       le j’ai perdu mon si j’étais un reflets et echosla salle j’ai en réserve paroles de chamantu pour jacky coville guetteurs (ma gorge est une  jésus       et tu ce 28 février 2002. tu le sais bien. luc ne là, c’est le sable et vertige. une distance       soleil mise en ligne       ( présentation du encore la couleur, mais cette sixième toutes sortes de papiers, sur cinquième essai tout il existe au moins deux  avec « a la au seuil de l’atelier je serai toujours attentif à l’art c’est la tant pis pour eux. pour julius baltazar 1 le 1.- les rêves de cyclades, iii°  “ne pas       & les enseignants : livre grand format en trois d’abord l’échange des       nuage equitable un besoin sonnerait  dernières mises thème principal :       l̵       pav&ea il arriva que et nous n’avons rien villa arson, nice, du 17 madame chrysalide fileuse ce qui fascine chez napolì napolì je n’ai pas dit que le       les les durand : une le 2 juillet f les marques de la mort sur   adagio   je c’est ici, me préparation des le nécessaire non quatrième essai de f j’ai voulu me pencher    regardant il pleut. j’ai vu la comme une suite de madame est une "et bien, voilà..." dit deuxième à sylvie       gentil     les fleurs du folie de josuétout est immense est le théâtre et       j̵       au attelage ii est une œuvre en introduction à et ces titrer "claude viallat, et  riche de mes juste un se reprendre. creuser son       " a la femme au   on n’est pour maxime godard 1 haute antoine simon 25 genre des motsmauvais genre vi.- les amicales aventures     après preambule – ut pictura j’ai travaillé       au non... non... je vous assure, pour andré       samuelchapitre 16, versets 1 "nice, nouvel éloge de la « amis rollant, de       marche       va     pourquoi       je me sequence 6   le (dans mon ventre pousse une antoine simon 26 (À l’église    il toulon, samedi 9 la route de la soie, à pied, epuisement de la salle, iloec endreit remeint li os antoine simon 23 de mes deux mains   au milieu de sables mes parolesvous suite du blasphème de un nouvel espace est ouvert antoine simon 30       devant dimanche 18 avril 2010 nous       &agrav le soleil n’est pas beaucoup de merveilles   le 10 décembre cher bernard dans les carnets à cri et à (de)lecta lucta         la la danse de “le pinceau glisse sur pour michèle gazier 1) passet li jurz, la noit est dans l’effilé de dentelle : il avait rare moment de bonheur, 10 vers la laisse ccxxxii       (       sabots dernier vers aoi       le siglent a fort e nagent e     quand rossignolet tu la ...et poème pour     ton  “ce travail qui       sur dans ma gorge j’oublie souvent et     un mois sans pour andré   pour olivier le 26 août 1887, depuis il n’était qu’un 5) triptyque marocain   dits de laure et pétrarque comme station 5 : comment   l’oeuvre vit son dernier vers aoi difficile alliage de       c’est pour moi le premier de profondes glaouis    au balcon c’est vrai des quatre archanges que  tu ne renonceras pas.     pluie du c’était une ma mémoire ne peut me la mort d’un oiseau. "l’art est-il ce poème est tiré du dans ce pays ma mère autres litanies du saint nom       dans   est-ce que       p&eacu pour jacqueline moretti,       "       au       pass&e macles et roulis photo 7 pour martin   pour le prochain je ne peins pas avec quoi, comment entrer dans une descendre à pigalle, se nécrologie   ces notes max charvolen, martin miguel antoine simon 21 ne pas négocier ne       sur mais non, mais non, tu dernier vers que mort et il parlait ainsi dans la 0 false 21 18 dans les hautes herbes coupé le sonà  “s’ouvre comme c’est       tourne pour alain borer le 26       l̵ marché ou souk ou l’heure de la in the country temps où les coeurs abu zayd me déplait. pas f toutes mes À la loupe, il observa   je n’ai jamais de toutes les gardien de phare à vie, au       reine il ne s’agit pas de vedo la luna vedo le quand les mots af : j’entends carissimo ulisse,torna a six de l’espace urbain, accoucher baragouiner de pa(i)smeisuns en est venuz dans les rêves de la en cet anniversaire, ce qui granz fut li colps, li dux en   d’un coté, iv.- du livre d’artiste     [1]  vos estes proz e vostre très malheureux... rimbaud a donc ils avaient si longtemps, si       crabe-       sur le pas facile d’ajuster le le lent déferlement "tu sais ce que c’est      & monde imaginal, dernier vers aoi À perte de vue, la houle des quel ennui, mortel pour jamais si entêtanteeurydice bruno mendonça et je vois dans vos quelque chose la vie est ce bruissement         or trois tentatives desesperees l’une des dernières le ciel est clair au travers ….omme virginia par la  epître aux       à granz est li calz, si se pur ceste espee ai dulor e       sur reprise du site avec la     faisant la       assis j’ai relu daniel biga,  la toile couvre les       m̵ mon cher pétrarque,    7 artistes et 1       &eacut le lourd travail des meules       alla       je me le coquillage contre       baie est-ce parce que, petit, on de la nous avancions en bas de karles se dort cum hume       la mesdames, messieurs, veuillez mise en ligne d’un les plus terribles pour egidio fiorin des mots avant propos la peinture est temps de cendre de deuil de il aurait voulu être le tissu d’acier les dieux s’effacent au rayon des surgelés ce texte se présente guetter cette chose nous lirons deux extraits de       je je sais, un monde se       au dieu faisait silence, mais dans le pain brisé son et la peur, présente je n’hésiterai à la mémoire de à bernadette poème pour ici. les oiseaux y ont fait travail de tissage, dans tendresse du mondesi peu de quand il voit s’ouvrir,       neige me f le feu s’est autre citation percey priest lakesur les je reviens sur des de prime abord, il  pour le dernier jour "mais qui lit encore le dernier vers aoi chercher une sorte de pierre ciel cliquetis obscène des pour robert du bibelot au babilencore une   maille 1 :que tout à fleur d’eaula danse passet li jurz, si turnet a   pour adèle et       la pie la question du récit       voyage antoine simon 17 ce nouvelles mises en deuxième essai le un tunnel sans fin et, à on a cru à après la lecture de onzième je ne sais pas si des conserves !       la dernier vers aoi trois (mon souffle au matin dans le monde de cette clers fut li jurz e li quand vous serez tout comme ce mur blanc a propos de quatre oeuvres de certains prétendent merci à la toile de nos voix ma chair n’est la cité de la musique       allong dans les écroulements coupé en deux quand ma voix n’est plus que       vu dernier vers aoi       je ici, les choses les plus       la seul dans la rue je ris la dernier vers aoi troisième essai       o mon travail est une chairs à vif paumes un jour nous avons au programme des actions jusqu’à il y a ] heureux l’homme pour gilbert la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

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Le marché de l’art

Troisième partie : le second marché



 


Entrons maintenant dans le second marché, celui de la revente, plus spécifique aux objets du patrimoine, des collections et de l’art. À ce niveau, la part des individus isolés diminue violemment. L’essentiel du second marche, ce sont les ventes publiques. Leur nombre, les œuvres qui y circulent, les prix qu’elles atteignent, les acheteurs, tout y est bien mieux connu que dans le premier marché. C’est sur ce second marché que se font les statistiques de la circulation, de la valeurs, des tendances. C’est en partie dans ce second marché, au fonctionnement analogue àcelui de la bourse, que s’est forgée la mauvaise réputation du marché de l’art.


Il en est du second marché comme du premier : multiple, divers, obéissant à toutes sortes de modes de fonctionnement, plus ou moins soumis à des règles plus ou moins contraignantes. Ce que je retiendrai, pour le propos de ce soir, c’est que le second marché reprend et aggrave les problèmes que nous avons évoqués dans le premier. Parfois jusqu’à la caricature. Il ne se limite pas aux seules enchères, mais ce sont Les enchères que j’évoquerai. Dans un premier temps, il faut dire que, dans ce système de revente, par définition, l’artiste n’est pas personnellement impliqué puisque son œuvre est réputée avoir déjà été vendue une première fois. Mais nous verrons qu’il faudra nuancer.


 


Je passe sur les ventes marginales, la plupart du temps caritatives. Elles ne servent jamais les artistes, ni leurs œuvres, n’influent jamais positivement sur la valeur des œuvres. Elles rapportent un minimum d’argent aux associations qui les organisent, n’ont aucune influence sur le marché. Je les tiens pour de mauvaises bonnes actions, mais c’est un autre débat.


C’est dans les ventes publiques que se forge la cote d’un artiste. Vous l’aurez compris indépendamment de lui et sans que rien ne lui revienne de la vente, même si elle assoit sa notoriété. Un ou plusieurs collectionneurs souhaitent vendre tout ou partie de leur collection et s’adressent à une société de vente ; ça passe par des commissaires priseurs, les œuvres, qui font l’objet d’une estimation préalable, sont vendues au plus offrant. On connaît par la presse et les pipoles les plus grandes de ces maisons de vente, qui du reste ne s’occupent pas que d’art, ce sont Christie’s, Sothebys et autre Drouot. Mais il en est beaucoup d’autres. Les enchères ont du reste leurs sites sur Internet. Et on peut suivre au jour le jour les ventes et les évolutions de la valeur des œuvres.


Le premier effet pervers du second marché, c’est que c’est par lui que passe massivement l’image que l’on se fait de l’art. C’est lui aussi qui construit les valeurs et références de l’art en confondant valeur artistique et valeur financière. Or la valeur financière d’une œuvre se construit sur des mécanismes d’abord financiers et pour des motifs et objectifs financiers qui sont indépendants du contenu artistique d’une œuvre. Une œuvre, qu’elle soit artistiquement valide ou non, peut atteindre une haute valeur financière. L’histoire du marché de l’art de ces 150 dernières années en est pleine d’exemples.


Voyons maintenant comment se construit la valeur financière d’une œuvre et comment cette construction peut donner lieu à des pratiques malhonnête et peut avoir des effets pervers sur la situation de l’art et sur les relations, rappelez vous, entre des objets qui répondent à des besoins, et une population qui a besoin de ces objets. Comment, le second marché parachève l’entreprise de mal être et mal vivre des artistes et de dépossession de la population.


Mettre une œuvre en vente obéit en fait à plusieurs impératifs quand il ne s’agit pas de vente forcée par les aléas de la vie : réaliser une plus value sur l’œuvre que l’on vend, faire augmenter la valeur des œuvres que l’on possède, celle du même artiste, celle de la collection, voire se valoriser comme amateur d’art. On voit comment ça peut être aussi la valorisation d’œuvres que l’on a en stock à la vente si l’on est marchand et même, fait nouveau, des œuvres que l’on produit si l’on est artiste. Le second marché fonctionne ainsi comme une évaluation objective de la qualité d’un artiste.


Des quantités de manœuvres sont ainsi à l’œuvre à l’occasion d’une vente. Tel marchand, par exemple, peut "soutenir" la cote de ses artistes par exemple en achetant les œuvres qui se présentent ne serait ce que pour valoriser les œuvres dont il dispose. La chose parfaitement compréhensible peut devenir illicite lorsqu’un marchand met en vente des œuvres de son stock et les fait racheter às on profit par des hommes de paille.


Une autre technique consiste, lors d’une succession, à mettre aux enchères un atelier d’artiste disparu, se rendre acquéreur du stock à bas prix pour organiser ensuite par ventes et reventes la valorisation de la totalité du stock.


Dernière technique en date, la vente publique organisée par l’artiste lui-même de ses propres œuvres, à grand renfort de tapage médiatique et valse de pipoles et court-circuitant les réseaux habituels du marché de l’art.


C’est ainsi que l’on dessine peu à peu un paysage de l’art qui survalorise certains artistes, ceux dont les œuvres figurent dans les collections des opérateurs les plus fortunés. C’est ainsi aussi que le marché ferme la circulation de l’art en se focalisant sur un nombre réduit d’artistes. Disant quelles sont les œuvres qui ont et prennent de la valeur financière, il déterminent ce qui fait la valeur artistique, constituent des références et des modèles dont ils interdisent en même temps l’accès au plus grand nombre et dévalorisent en même temps les autres productions, en les disqualifiant financièrement.


Ajoutons que, dans bien des cas, face aux fluctuations de la bourse, la relative résistance des objets d’art, et, d’une façon générale des objets de luxe, peut constituer pour ces opérateurs une valeur refuge. 

Publication en ligne : 28 février 2012

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