BRIBES EN LIGNE
      montag paysage de ta tombe  et mi viene in mentemi       grappe pour jean gautheronle cosmos       apr&eg vertige. une distance la brume. nuages le corps encaisse comme il quand nous rejoignons, en ce jour-là il lui dentelle : il avait au rayon des surgelés zacinto dove giacque il mio depuis le 20 juillet, bribes dernier vers aoi jusqu’à il y a avez-vous vu tromper le néant       &       au matin du       à et je vois dans vos faisant dialoguer tout en travaillant sur les macao grise       fleur pour qui veut se faire une et ces la prédication faite il ne reste plus que le   un vendredi voile de nuità la ce 28 février 2002. au lecteur voici le premier   le 10 décembre poussées par les vagues pas facile d’ajuster le le recueil de textes 1254 : naissance de  improbable visage pendu le pendu       assis tout en vérifiant       longte autre essai d’un c’est parfois un pays j’ai donné, au mois madame est toute 1.- les rêves de ils avaient si longtemps, si dans la caverne primordiale       pass&e       " il s’appelait normal 0 21 false fal toute une faune timide veille mais jamais on ne       chaque art jonction semble enfin dernier vers aoi la danse de pour le prochain basilic, (la       bonhe carissimo ulisse,torna a bernadette griot vient de au seuil de l’atelier f le feu est venu,ardeur des "je me tais. pour taire. antoine simon 18 les durand : une exacerbé d’air vous deux, c’est joie et antoine simon 22 dire que le livre est une un titre : il infuse sa merci à marc alpozzo pour daniel farioli poussant  tu vois im font chier "si elle est bruno mendonça quand il voit s’ouvrir,       &n deuxième apparition de fontelucco, 6 juillet 2000 “le pinceau glisse sur rien n’est plus ardu       la pie       dans 1 au retour au moment moisissures mousses lichens   pour théa et ses le "patriote", tendresse du mondesi peu de       la       ce journée de il faut laisser venir madame les dernières       &eacut certains soirs, quand je le grand combat : station 1 : judas mesdames, messieurs, veuillez au programme des actions pour andré antoine simon 26 rare moment de bonheur, station 4 : judas  d’un bout à ainsi alfred…       glouss dans les carnets  au mois de mars, 1166 c’est pour moi le premier 0 false 21 18 cher bernard ce qui fascine chez l’appel tonitruant du       jardin les petites fleurs des aux george(s) (s est la la légende fleurie est 1-nous sommes dehors. pour julius baltazar 1 le dernier vers aoi je suis bien dans     [1]        apparu       &ccedi halt sunt li pui e mult halt       sous un tunnel sans fin et, à       voyage l’art c’est la antoine simon 15 de la je déambule et suis la fraîcheur et la       la un jour nous avons la musique est le parfum de       quand les mots       pour       o dernier vers aoi i mes doigts se sont ouverts et voici maintenant quelques c’est le grand rita est trois fois humble. quai des chargeurs de diaphane est le le temps passe dans la    seule au il y a des objets qui ont la derniers vers sun destre guetter cette chose       dans       sur le rossignolet tu la le lent tricotage du paysage     depuis je n’ai pas dit que le       un la pureté de la survie. nul (de)lecta lucta   fin première 1) notre-dame au mur violet jamais je n’aurais non... non... je vous assure, et encore  dits antoine simon 6 li quens oger cuardise       " cliquetis obscène des     quand première je ne sais pas si légendes de michel ma mémoire ne peut me  les éditions de       pav&ea petites proses sur terre dernier vers aoi je découvre avant toi       enfant    au balcon bribes en ligne a       dans vous n’avez       au il tente de déchiffrer, dernier vers aoi       dans chaque automne les des voix percent, racontent "mais qui lit encore le antoine simon 20 macles et roulis photo 3  on peut passer une vie       gentil un homme dans la rue se prend et  riche de mes j’arrivais dans les la bouche pleine de bulles bribes en ligne a dernier vers que mort toi, mésange à dernier vers aoi heureuse ruine, pensait "la musique, c’est le deuxième     oued coulant intendo... intendo ! madame, vous débusquez troisième essai       le antoine simon 25 comment entrer dans une et combien j’ai perdu mon c’est extrêmement il souffle sur les collines 0 false 21 18 on préparait l’illusion d’une l’existence n’est voici des œuvres qui, le se reprendre. creuser son    en j’ai parlé       " et nous n’avons rien ce ils s’étaient À la loupe, il observa station 3 encore il parle a toi le don des cris qui etait-ce le souvenir       la dans l’innocence des avec marc, nous avons       je me karles se dort cum hume       " encore une citation“tu comme un préliminaire la       au la poésie, à la les plus terribles clers est li jurz et li       st   1) cette   maille 1 :que       pourqu l’une des dernières  zones gardées de  le grand brassage des edmond, sa grande s’égarer on  mise en ligne du texte     tout autour     un mois sans  dans le livre, le gardien de phare à vie, au marché ou souk ou       au (la numérotation des il y a dans ce pays des voies     à a l’aube des apaches, tendresses ô mes envols il ne s’agit pas de mon travail est une douze (se fait terre se les enseignants :   six formes de la avant propos la peinture est madame a des odeurs sauvages dans les hautes herbes       ton dans l’innocence des     nous antoine simon 14 en introduction à pour andrée f dans le sourd chatoiement       que   se on a cru à       vaches « pouvez-vous       dans       allong dernier vers aoi       sur je m’étonne toujours de la       le derniers       devant antoine simon 29 les avenues de ce pays chaque jour est un appel, une folie de josuétout est de prime abord, il tout le problème       voyage dorothée vint au monde recleimet deu mult   marcel la mort, l’ultime port, langues de plomba la la bouche pure souffrance a la fin il ne resta que temps de bitume en fusion sur la force du corps, lentement, josué         &n       midi ouverture de l’espace       deux À l’occasion de       dans madame chrysalide fileuse 1) la plupart de ces       vu béatrice machet vient de     faisant la f les marques de la mort sur et c’était dans il n’y a pas de plus ses mains aussi étaient  “la signification    il saluer d’abord les plus essai de nécrologie, charogne sur le seuilce qui la route de la soie, à pied, beaucoup de merveilles mon cher pétrarque,  la lancinante  je signerai mon du fond des cours et des       d&eacu tout est prêt en moi pour de toutes les toujours les lettres :       fleure   ces notes    si tout au long la vie est ce bruissement     surgi   que signifie là, c’est le sable et station 5 : comment     pourquoi dans le pain brisé son   pour olivier madame est une torche. elle       quinze la lecture de sainte       l̵       ce l’instant criblé       au les étourneaux ! le nécessaire non       la  le "musée vous êtes       droite à cri et à laure et pétrarque comme ce qui fait tableau : ce pour maxime godard 1 haute une errance de sables mes parolesvous grande lune pourpre dont les dans les écroulements "moi, esclave" a j’oublie souvent et "et bien, voilà..." dit "le renard connaît antoine simon 10  la toile couvre les       six je dors d’un sommeil de je suis ...et poème pour       le accoucher baragouiner la réserve des bribes antoine simon 19 la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

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Le marché de l’art

Introduction

Texte d’une conférence devant les Amis de la Liberté, en septembre 2010



 


Voici donc la troisième fois que j’interviens dans le cadre des conférences des amis de la liberté. La première fois, il s’agissait d’ouvrir des pistes pour comprendre et apprécier l’art qui se fait aujourd’hui. La deuxième pour questionner le marché de l’art.


C’est sur ce même sujet que porte notre rencontre d’aujourd’hui. Après deux approches conversationnelles, je souhaiterais aujourd’hui stabiliser la réflexion.


Il nous suffirait de nous tourner vers les historiens et les romanciers, pour nous apercevoir que le marché de l’art a suivi les évolutions, les adaptations et la structuration du marché tout court, et il ne pouvait pas en être autrement sorte que les problèmes posés par le marché de l’art aujourd’hui sont du même ordre que ceux qui se posent non seulement dans l’ensemble du marché culturel mais à toutes les productions humaines et à leurs échanges. La question du marché affecte les biens matériels dits de première nécessité, tout comme les biens intellectuels et culturels, à vrai dire tout aussi nécessaires.


Je me centrerai, comme prévu, sur la production artistique. Comme toute production, elle répond àdes besoins spécifiques. La question a beau ne pas être bien claire, ou bien clairement perceptible, il n’en reste pas moins qu’il faut bien considérer ce couple : besoins individuels et sociaux d’une part, organisation d’un système de production et de diffusion pour répondre aux besoins d’autre part, pour aborder notre question. Il me semble en effet que le marché, tel que nous le connaissons, n’est que la forme, l’une des formes, que revêt la question plus centrale de la circulation des productions, l’une des formes prises par l’organisation des échanges.


Je disais que les besoins collectifs auxquels répondent les productions culturelles et artistiques n’ont pas moins d’importance que les besoins vitaux, ou de première nécessité, notamment parce que les productions de la culture et de l’art agissent sur nos capacités cognitives, affectives, perceptives, symboliques, sémiotiques qu’ils nourrissent et... cultivent, justement . Elles contribuent à mettre en place des systèmes symboliques référents, des espaces de partage qu’il s’agisse de partager ce qui est de l’ordre de la vision, au sens de représentation du monde, que des émotions, entendu au sens d’objectivation et communication de l’intime. Ils contribuent enfin à fonder des système d’objets spécifiques qui permettent la reconnaissance de l’altérité que ce soit dans une société donnée ou entre société géographiquement et historiquement différentes.


 


Si on n’est pas clairement persuadé de l’importance des productions artistiques comme réponses à des besoins vitaux des individus et des groupes, la réflexion sur la circulation de ces objets est sans enjeu. 

Publication en ligne : 7 février 2012

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