BRIBES EN LIGNE
la bouche pleine de bulles sept (forces cachées qui  tu ne renonceras pas. dans un clignement de ce n’est pas aux choses aller au texte nous sommes page suivante ► page station 5 : comment   un vendredi i en voyant la masse aux       qui a propos de quatre oeuvres de année 2019 ► albert 1 2 3 pour michèle gazier 1) préparer le ciel ii la mort, l’ultime port,       & nous lirons deux extraits de cliquez sur l’icône il y a des objets qui ont la  il est des objets sur pour andré pour accéder au vingtième page suivante ► page le numéro exceptionnel de dernier vers aoi reprise du site avec la j’ai changé le       une antoine simon 29 au seuil de l’atelier   j’ai souvent comme une suite de à sylvie   ces sec erv vre ile posté sur facebook sorti de les dernières gardien de phare à vie, au dernier vers aoi on dit qu’agathe ce paysage que tu contemplais       ( 1 2  « la musique,  le grand brassage des dernier vers aoi page suivante ► page 1 2        "j& deux nouveauté,       vaches le temps passe dans la page suivante ► page nous serons toujours ces essai de nécrologie, se reprendre. creuser son pour egidio fiorin des mots page suivante ► page le peintre manuel casimiro preambule – ut pictura onzième six de l’espace urbain, on préparait (ô fleur de courge...       la bernadette griot vient de nous dirons donc       six       la régine robin, prenez vos casseroles et la deuxième édition du pour jean gautheron le cosmos    tu sais antoine simon 17 pas une année sans évoquer à propos “la antoine simon 24       la on trouvera la video dernier vers aoi       le ensevelie de silence, et te voici humanité page suivante ► page sous la pression des         entr’els nen at ne pui langues de plomb a la bel équilibre et sa       sabots certains prétendent   d’un coté, baous et rious je suis à la mémoire page suivante ► page quelques textes granz est li calz, si se mais jamais on ne l’heure de la  pour le dernier jour et il fallait aller debout Être tout entier la flamme 1 2  le flot pâle des maisons vous dites : "un pluies et bruines, comment normalement, la rubrique le lent tricotage du paysage toulon, samedi 9       fleur guetter cette chose passet li jurz, la noit est on cheval À propos de fata en en cet anniversaire, ce qui i mes doigts se sont ouverts comme un préliminaire la pour jacqueline moretti, le lent déferlement       sur la       journ&ea sur la toile de renoir, les tout est possible pour qui la brume. nuages  ce mois ci : sub       la pie descendre à pigalle, se 1 2  un livre écrit pour robert et tout avait pour accéder au texte, vous avez sous ces étagements liquides je suis celle qui trompe page suivante ► voici donc   (dans le       un la fraîcheur et la mouans sartoux. traverse de ma chair n’est       descenda ce qu’un paysage peut pour jacky coville guetteurs l’ami michel equitable un besoin sonnerait le géographe sait tout page suivante ► page « ah ! mon nous serons toujours ces josué ne edmond, sa grande marché ou souk ou       force deux mille ans nous 1 2  la force du corps, mult ben i fierent franceis e À peine jetés dans le dernier vers aoi voici quelques années, agnus dei qui tollis peccata c’est la chair pourtant je suis aller à la bribe suivante les amants se premier vers aoi dernier aller à la bribe suivante       maquis  le livre, avec voir l’essai sur antoine simon 3 deuxième essai cyclades, iii°       le traquer   je n’ai jamais  mise en ligne du texte       les dieu faisait silence, mais dernier vers aoi passent .x. portes, ainsi alfred… ► abÉcÉdaire à jean encore une citation “tu dernier vers aoi ainsi fut pétrarque dans       fourr&ea jusqu’à il y a avant même de commencer,       ...mais dernier vers aoi  jésus ici, les choses les plus       sur le       sur       retourn& constellations et tromper le néant       j’ la route de la soie, à pied, page suivante ► page   adagio   je je meurs de soif dernier vers aoi       la 1 2    *   libre page suivante page etudiant à       cette c’est extrêmement fontelucco, 6 juillet 2000 même si 1 2  pour alain borer le 26 1.- les rêves de décembre 2001. la musique est le parfum de  l’écriture préparation des corps et ma foi, page suivante ► page monde imaginal, 1 2  le texte qui suit est, bien le slam ? une ruse de vertige. une distance       m’ l’éclair me dure, aller à la bribe suivante       l’ a l’aube des apaches, page précédente page sur l’erbe verte si est       objectif issent de mer, venent as 1 2 3 pour daniel farioli poussant un nouvel espace est ouvert       je me juste un mot pour annoncer   saint paul trois page suivante ► page derniers textes mis en au rayon des surgelés 7) porte-fenêtre dans le pain brisé son je suis bien dans présentation du  pour de page suivante page textes mis en ligne en ne pas négocier ne       aux le recueil de textes la rencontre d’une ses mains aussi étaient tous ces charlatans qui page suivante ► page rare moment de bonheur, de toutes les textes mis en ligne en carissimo ulisse, torna a imagine que, dans la dernier vers aoi       vu les et que dire de la grâce antoine simon 28 paroles de chaman tu derniers vers sun destre soudain un blanc fauche le réponse de michel non... non... je vous le réveil des satyres tous sors de mon territoire. fais la terre a souvent tremblé percey priest lake sur les le travail de bernard la mort d’un oiseau. et nous n’avons rien 10 vers la laisse ccxxxii  de même que les sauvage et fuyant comme et que vous dire des       en deux leonardo rosa tout en travaillant sur les page suivante ► page antoine simon 14 je t’enlace gargouille dernier vers aoi un survol de l’annÉe lancinant ô lancinant 1 2  un homme dans la rue se prend haut var ► trois petits dernier vers aoi du maurithuis par       dans le   nous sommes       dans le grand combat : journée de page précédente le café « e ! malvais       juin       avant  les premières mise en ligne d’un  référencem dernier vers aoi   pour le prochain       &  l’entretien page suivante ► page page suivante ► page a la femme au page suivante tant pis pour eux.       les quatre si la mer s’est     une abeille de on peut croire que martine chaque automne les       au pas 1 2  je déambule et suis 1 2 en       &nbs « et bien, dans le train premier nous serons toujours ces dernier vers aoi torna a sorrento ulisse torna       le l’entreprise dont je me       "     quand basile antoine simon 16     [1] l       mé frères et village de poussière et de       voyage       la envoi du bulletin de bribes j’ai longtemps       à tout en vérifiant eurydice toujours nue à pour marcel  dans toutes les rues 1 2  page suivante ► page dans ce périlleux allons fouiller ce triangle en ceste tere ad estet ja 1 2  aller à la bribe suivante des conserves ! se placer sous le signe de madame est une torche. elle       objectif c’est la peur qui fait zacinto dove giacque il mio   ces notes apaches :       parfois à cri et à le corps encaisse comme il  née à livre grand format en trois page suivante page derniers textes mis en       ".. les premières     hélas, sainte marie, toutefois je m’estimais page suivante ► page seins isabelle boizard page suivante page pour angelo la cité de la musique       dans le tu le sais bien. luc ne quelques autres il aurait voulu être page suivante ► page pas facile d’ajuster le antoine simon 32 aller à la bribe suivante carles li reis en ad prise sa clers est li jurz et li       bien il faut aller voir la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : Cultes /

YVES UGHES

Prédication du 23 décembre 2011
© Yves Ughes
Publication en ligne : 2 janvier 2012
Ecrivain(s) : Ughes (site)

 Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem,2.2et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.2.3Le roi Hérode, ayant appris cela, fut troublé, et tout Jérusalem avec lui.2.4Il assembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, et il s’informa auprès d’eux où devait naître le Christ.2.5Ils lui dirent : A Bethléhem en Judée ; car voici ce qui a été écrit par le prophète :2.6Et toi, Bethléhem, terre de Juda, Tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, Car de toi sortira un chef Qui paîtra Israël, mon peuple.2.7Alors Hérode fit appeler en secret les mages, et s’enquit soigneusement auprès d’eux depuis combien de temps l’étoile brillait.2.8Puis il les envoya à Bethléhem, en disant : Allez, et prenez des informations exactes sur le petit enfant ; quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j’aille aussi moi-même l’adorer.2.9Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici, l’étoile qu’ils avaient vue en Orient marchait devant eux jusqu’à ce qu’étant arrivée au-dessus du lieu où était le petit enfant, elle s’arrêta.2.10Quand ils aperçurent l’étoile, ils furent saisis d’une très grande joie.2.11Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.2.12Puis, divinement avertis en songe de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.2.13Lorsqu’ils furent partis, voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, et dit : Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Égypte, et restes-y jusqu’à ce que je te parle ; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire périr.2.14Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère, et se retira en Égypte.2.15Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode, afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète:J’ai appelé mon fils hors d’Égypte.2. 16Alors Hérode, voyant qu’il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages. 2.17Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par Jérémie, le prophète :2.18On a entendu des cris à Rama, Des pleurs et de grandes lamentations : Rachel pleure ses enfants, Et n’a pas voulu être consolée, Parce qu’ils ne sont plus.2.19

Quand Hérode fut mort, voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, en Égypte,
2.20et dit : Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, et va dans le pays d’Israël, car ceux qui en voulaient à la vie du petit enfant sont morts.2.21Joseph se leva, prit le petit enfant et sa mère, et alla dans le pays d’Israël.2.22Mais, ayant appris qu’Archélaüs régnait sur la Judée à la place d’Hérode, son père, il craignit de s’y rendre ; et, divinement averti en songe, il se retira dans le territoire de la Galilée,2.23et vint demeurer dans une ville appelée Nazareth, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen.
 
Une naissance ne se présente jamais dans la quiétude. Elle est concrétisation d’un désir, installation dans une durée, et nous place toujours face à nous-mêmes, à nos responsabilités de géniteurs. Elle s’offre comme une merveilleuse perturbation.
La naissance du Christ s’inscrit dans cette logique déstabilisante. Mais elle s’en trouve multipliée par sa mystérieuse double nature : il est fils de l’Homme et fils de Dieu. Merveilleusement humain et prodigieusement divin.
 
Il suffit de relire ces lignes de l’évangile de Matthieu pour s’en convaincre.
La périphrase qui qualifie Jésus et qui revient de façon insistante est « le petit enfant ». « du lieu où était le petit enfant », « ils entrèrent dans la maison et virent le petit enfant ». L’expression s’avère profondément humaine et chargée de tendresse. Elle fait de Jésus un être de chair vulnérable, une présence qui suscite une prise en charge dominée par la tendresse. L’expression établit la proximité. Sa vie naissante nous parle, déjà.
 
Elle s’accompagne pourtant de dérèglements augurant de développements porteurs à la fois d’émerveillement et de réactions violentes.
L’émerveillement vient du cosmos, le ciel change son ordonnancement et installe en sa surface une étoile mobile comme repère. Ceux qui savent lire sa grammaire peuvent suivre et atteindre ce petit enfant décidément pas comme les autres.
 
Mais l’émerveillement est insupportable aux méchants, à ceux qui croient compenser leur finitude par un supposé infini pouvoir. Hérode déjà s’inquiète, Hérode manigance, Hérode porte le fer dans l’innocence même : 16Alors Hérode, voyant qu’il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages. La déchirure se met en place dans le monde social avant même la révélation, avant les actions et les miracles, avant même la parole.
 
Voici donc une venue qui marque l’histoire du monde et qui l’inscrit dans les fibres de notre vécu, venue sismique dans l’histoire de l’humanité et néanmoins auréolée de tendresse et de mots venus du quotidien partagé par les hommes.
 
Ainsi naît le Christ : dans une vie identifiable et familière, la nôtre. Mais il s’y installe comme un perturbateur, suscitant l’émerveillement de ceux et celles qui aiment et une panique agressive chez les adorateurs d’idoles. Et comme nous sommes les deux à la fois, comme nous portons en nous l’amour et l’idôlatrie, nous ne sortons pas indemne de cette aventure.
 
Il nous appelle et nous l’avons suivi. Mais qu’Il est difficile à suivre. Est-il d’ailleurs aussi sûr de lui qu’Il en a l’air ? Certes, Il sait faire souvent face avec une puissance qui frôle l’imprécation : Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? (Matthieu, 8, 26), mais il doute également face à la terrible douleur qui l’attend : Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi. (Matthieu, 26, 39).
 
Nous pourrions voir dans ces oppositions une attitude contradictoire. De fait, elles le sont. Mais loin de révéler une incohérence, elles soulignent la vérité profonde du Christ : il est venu pour être nous, et pour être Lui. Humain et fils de Dieu. Donc dans la contradiction.
 
La route qu’il nous ouvre, qu’il nous offre ne peut donc être bornée de certitudes faites en béton. Nous ne pourrons avancer avec lui qu’en allant de surprises en remises en cause.
 
Tout serait si simple si le rite suffisait, mais Jésus nous dit bien que l’essentiel ne gît pas dans le rituel : Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère ; puis, viens présenter ton offrande. (Matthieu, 5,23)
 
Sommes-nous vraiment à même de percevoir, et mieux, de mettre en pratique ces paroles ? Oserais-je le dire, nos offrandes sont charitables, mais faciles. Plus difficile à pratiquer est le verbe « se réconcilier ». Il nous demande un approfondissement, un dépassement de soi, parfois un reniement de notre amour-propre auxquels il est difficile de céder. Seul l’amour peut nous permettre d’y accéder. Et cet amour ne se trouve pas spontanément en nous, il ne prend forme que par un détour par l’Eternel, par la prière donc. Nous ne pouvons nous aimer, aimer l’autre que si nous acceptons d’être aimé par Lui. Que de travail faut-il donc accomplir en soi pour mettre en œuvre ce mot : se réconcilier. Jésus n’est pas venu apporter une foi confortable. Il sera toujours un perturbateur, Léo Ferré, ce poète si profondément -si apparemment- athée, aura pourtant du respect pour ce Jésus-là, cette graine d’ananar.
 
Car la remise en cause des cadres établis touche tous les cadres. La femme adultère, et tous les rites figés, même ceux qui paraissent les plus établis et donc les plus respectables : Seigneur, permets-moi d’aller d’abord ensevelir mon père. Mais Jésus lui répondit : Suis-moi, et laisse les morts ensevelir leurs morts. (Matthieu, 8, 21)
 
Phrase d’urgence que celle-ci, urgence de la vie, de l’action, du bouleversement à susciter, contre la conformité figée des actions respectables.
 
C’est dire l’audace à laquelle nous invite le Christ. Ce Nazaréen qui va naître.
 
Il nous donne tout d’abord notre liberté, et la respecte profondément. Rien ne nous est ici livré clé en mains. A nous de cheminer à ses côtés, de penser ses paroles, de les méditer pour en tirer une leçon qui s’adapte à ce que nous sommes. Il nous fait créateur de nous-mêmes, et ses apparentes contradictions, paradoxes, provocations nous invitent à être les sujets actifs de notre foi.
 
Elle se construit pas à pas, avec ce qui nous est donné, et donné avec confiance.
 
Cette foi nous incite dans un deuxième temps à une vigilance permanente, vis-à-vis de toutes les seductions faciles et marquées par toutes les formes du confort : quelles soient affectives, intellectuelles ou spirituelles. Notre foi est détricotage permanent des illusions du pouvoir, celles qui nous détournent de notre finitude, et qui ne sont, pour reprendre le mot du grand Pascal, que “divertissement”. Et l’on voit dans l’actualité où nous mènent ces folies de l’immortalité par le pouvoir rêvée : elles prennent pour nom Kadafi, Bongo, Bel Assad, et engendrent toujours le massacre des innocents.
 
 
Enfin et en revanche la foi donnée, la grâce donnée doit nous conduire à l’essentiel, qui repose en deux commandements : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton Coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dependent toute la loi et les prophètes. (Matthieu, 22, 37-40)
 
De quoi faire donc mais non dans l’obédience aveugle et rituelle et par là meme fanatique. De quoi faire en soi.
 
Nous avons là un chantier ouvert, un travail offert.
 
Et une vie n’y suffira sans doute pas. Car on a beau lire et relire les Evangiles, on en sort toujours à la fois conforté et perturbé.
 
Mais au moins allons-nous.
À la fois petit enfant, et comme porté par une étoile mouvante.
Amen
 
 
 
 
 

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP