BRIBES EN LIGNE
temps de bitume en fusion sur dernier vers aoi       le a dix sept ans, je ne savais nécrologie il souffle sur les collines buttati ! guarda&nbs antoine simon 31 antoine simon 27 grant est la plaigne e large       la ici. les oiseaux y ont fait ….omme virginia par la       voyage       la pour martine, coline et laure       jardin       au je me souviens de       ( face aux bronzes de miodrag   au milieu de À max charvolen et martin l’attente, le fruit elle ose à peine dernier vers aoi avant propos la peinture est       au j’ai parlé je meurs de soif   pour théa et ses       rampan et ma foi, le 23 février 1988, il et…  dits de le corps encaisse comme il que d’heures tout mon petit univers en pour andré villers 1)       vu dernier vers aoi et nous n’avons rien   on n’est dernier vers aoi que reste-t-il de la non, björg, grande lune pourpre dont les À max charvolen et les parents, l’ultime  tu vois im font chier bernadette griot vient de il n’est pire enfer que merle noir  pour il en est des noms comme du       sur       m̵ madame est la reine des jamais je n’aurais  les trois ensembles ce poème est tiré du dernier vers aoi "je me tais. pour taire. et la peur, présente       au antoine simon 9 les amants se descendre à pigalle, se attendre. mot terrible. le bulletin de "bribes quelques autres a propos de quatre oeuvres de m1       le "patriote", l’art n’existe  dans toutes les rues je crie la rue mue douleur pour jean gautheronle cosmos cet article est paru non... non... je vous assure, nous savons tous, ici, que on a cru à « 8° de troisième essai et le lent déferlement antoine simon 26       aujour       les au rayon des surgelés le coquillage contre il avait accepté rien n’est       six le galop du poème me le scribe ne retient       dans couleur qui ne masque pas in the country dieu faisait silence, mais     pluie du antoine simon 12 ce monde est semé pour frédéric dans l’effilé de       devant attendre. mot terrible.   né le 7 ils sortent i.- avaler l’art par très saintes litanies premier vers aoi dernier antoine simon 33       l̵       le       le sables mes parolesvous elle réalise des  il y a le en cet anniversaire, ce qui pour michèle à propos “la mille fardeaux, mille le nécessaire non se reprendre. creuser son       au deuxième apparition à bernadette  la toile couvre les c’était une ço dist li reis : au matin du  dernières mises dernier vers aoi béatrice machet vient de « amis rollant, de un trait gris sur la pour yves et pierre poher et je m’étonne toujours de la c’est extrêmement antoine simon 23 autre essai d’un depuis ce jour, le site     chambre il n’était qu’un carles respunt : eurydice toujours nue à "mais qui lit encore le reflets et echosla salle suite de       les les installations souvent, dernier vers aoi pour gilbert mouans sartoux. traverse de l’existence n’est       fourr& la légende fleurie est       fourr& heureuse ruine, pensait morz est rollant, deus en ad   si vous souhaitez effleurer le ciel du bout des lu le choeur des femmes de toujours les lettres : envoi du bulletin de bribes       dans antoine simon 30 dernier vers aoi je désire un la liberté de l’être       sur le       (    regardant o tendresses ô mes bernard dejonghe... depuis     le juste un mot pour annoncer     faisant la aux barrières des octrois   est-ce que       un ecrire sur       &agrav tromper le néant il arriva que nos voix torna a sorrento ulisse torna       fourmi il est le jongleur de lui       dans ce 28 février 2002. nous viendrons nous masser jouer sur tous les tableaux cinquième essai tout pour jean-louis cantin 1.- le lourd travail des meules li emperere s’est l’évidence dernier vers aoi à propos des grands l’illusion d’une giovanni rubino dit antoine simon 22     hélas, f qu’il vienne, le feu       il       &n à             le fontelucco, 6 juillet 2000       le "si elle est moi cocon moi momie fuseau ajout de fichiers sons dans exacerbé d’air de tantes herbes el pre     cet arbre que un soir à paris au nu(e), comme son nom       neige le pendu nice, le 18 novembre 2004 pour max charvolen 1)       m̵       vaches nous avancions en bas de       dans clere est la noit e la       banlie un tunnel sans fin et, à mais jamais on ne       arauca tendresses ô mes envols Être tout entier la flamme       &agrav mise en ligne il y a dans ce pays des voies quatrième essai de       quinze paysage de ta tombe  et glaciation entre       l̵       et    nous la deuxième édition du       &agrav       reine aucun hasard si se   tout est toujours en suite du blasphème de deuxième (ô fleur de courge... 1-nous sommes dehors. la langue est intarissable 7) porte-fenêtre madame chrysalide fileuse dorothée vint au monde tous ces charlatans qui  tous ces chardonnerets de sorte que bientôt       les c’est une sorte de quand les eaux et les terres       qui fin première marie-hélène       pourqu abu zayd me déplait. pas dans le pays dont je vous       ...mai       &n sur l’erbe verte si est au commencement était outre la poursuite de la mise les durand : une et voici maintenant quelques printemps breton, printemps maintenant il connaît le cyclades, iii° d’un bout à thème principal :  le livre, avec premier essai c’est pierre ciel art jonction semble enfin  l’écriture pour nicolas lavarenne ma n’ayant pas (josué avait lentement constellations et       crabe-       un certains soirs, quand je j’ai longtemps       pav&ea mes pensées restent         &n dernier vers aoi       au 1254 : naissance de     vers le soir ouverture de l’espace 5) triptyque marocain pour jacqueline moretti, antoine simon 10 antoine simon 32 mesdames, messieurs, veuillez       dans « h&eacu on croit souvent que le but       ton le geste de l’ancienne,     du faucon   l’oeuvre vit son  c’était lorsque martine orsoni    de femme liseuse me  de même que les       bonheu al matin, quant primes pert bien sûr, il y eut     dans la ruela nous avons affaire à de ce texte m’a été    au balcon       il       embarq de prime abord, il trois tentatives desesperees je ne sais pas si …presque vingt ans plus titrer "claude viallat,       assis cher bernard le 26 août 1887, depuis   adagio   je après la lecture de  “ce travail qui pour martine       d&eacu able comme capable de donner derniers     un mois sans       la franchement, pensait le chef, dans le respect du cahier des dernier vers aoi dernier vers aoi     au couchant       au vi.- les amicales aventures encore la couleur, mais cette mon travail est une       enfant accorde ton désir à ta gardien de phare à vie, au quand sur vos visages les tout en travaillant sur les       nuage je déambule et suis       bruyan f le feu est venu,ardeur des       sur le ciel de ce pays est tout faisant dialoguer pour maxime godard 1 haute j’ai relu daniel biga, coupé le sonà       tourne       pav&ea     sur la edmond, sa grande       l̵ souvent je ne sais rien de       le rm : nous sommes en pour maguy giraud et en introduction à     nous dans l’innocence des quai des chargeurs de dans ce pays ma mère je ne peins pas avec quoi, ils s’étaient       bien a claude b.   comme normalement, la rubrique  hors du corps pas       pour ecrire les couleurs du monde  née à 13) polynésie ma mémoire ne peut me la parol

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BÉATRICE MACHET

<- LE COCON | MACAO, grise épopée ->
Macao : grise épopée
© Béatrice Machet

Macau : the grey epic

Ecrivain(s) : Machet
Clefs : Machet , poésie


 Pour le dernier jour de l’année 2011, je vous proposais ce courriel de Béatrice Machet dans le carnet intermittent... Voici maintenant ce même texte, à sa place, dans l’espace de Béatrice...


Déposée par un bus sur le quai sur ciel


je cherche l’embarcadère 42


achromatique....


 


Ainsi qu’il est dit


les couleurs complémentaires en se mélangeant


produisent du gris


un instant je me demande si


c’est en les soustrayant ou en les additionnant


 


on the skypier looking for berth 42


achromatic


as it is said complementary colors are destined to mix to grey


I wonder wether I should add or substract ….


Till you can’t weep or cry and pour tears


 so far you haven’t lost your soul


something like that I read on the ferry’s windows no visibility except the water writing


going hence coming hither by way of destiny


 


Tant que tu peux pleurer verser des larmes


jusque là ton âme n’est pas perdue


quelque chose de cet ordre s’écrit sur les hublots aucune visibilité


sinon cette eau


qui écrit ses allers et ses retours


en guise de destinée


 


 


 


En ce moment un fort bruit de fond


toutes fréquences par ailleurs égales


le climatiseur


la rue surpeuplée


le voisin de palier


les scooters plein gaz


me percent la matière grise


 


at the moment a grey noise


all frequences equally loud


the fan cooler


the busy street


the next door neighbors


mopeds at full belt


piercing my grey matter


 


l’ embuscade invisible d’un espace visible


menace au travers du gris rideau de l’air


 


an unseen ambush of a visible space


threatening through the grey curtain of air


 


reflets sur les vitres


gris souris gris chrome gris charbon


nuageux


une humeur boudeuse barbouillée


 


reflections on the windows


mousy chromy charcoaly


cloudy


a dull dirty dingy mood


 


 


the solidifying of the cooling crust of a land


which emerged


which is about to drown


this process


I name it grey


 


 


LIGHTSLATE GREY


 


Arpentant les trottoirs mes pieds dans des sandales


tracent un gris passage de temps emmêlés


 


My sandaled feet on the sidewalks


run a grey passage of entangled times


 


l’absence est-elle devant qui me montre la voie


l’équilibre est-il derrière qui m’appelle


mes yeux résonnent jusqu’au ciel devinant des avions


lignes droites grises au dessus


fumées des jets et rêves dedans


le vertige devrait-il être considéré comme un trou


tout gris


 


is absence ahead showing me the path


is balance behind calling me back


my sounding eyes up to the sky guessing planes


straight grey lines above


jet streams and dreams inside


should vertigo be seen as a grey hole


 


Ligne 33 bus de retour vers Macao depuis l’île de Taïpa


 


26 places assises et 40 debout annonce l’ écriteau


sont-ce des humains ou de sardines dont on parle


dans cette boîte j’en dénombre cinquante autant que je puisse compter toutes les têtes


des hommes parlent fort pour couvrir la discussion de touristes Allemands


ici on se doit d’entendre le Chinois version Cantonaise


un peu de fierté nationale plus un soupçon


de susceptibilité Macanèse


température extérieure 29 degrés celcius


à l’intérieur du bus le termomètre indique 19


la clim combat la chaleur


humaine


je décide de descendre au prochain arrêt


mon oreille a enregistré quelque chose comme shamalow


et en Portuguais je comprends


 


proxima paragem : San Malo


 


 


city of the flux of the flow


where precipitated elements


are running towards a meteorological depression


a modern life


a big hole


buzzing


an ant-city which queen is a concept about economy and increasing


wearing a crown which weight is time and history


a human burden of death and tears


 


cité du flot et des flux


où les éléments précipités


se ruent jusqu’à cette actuelle dépression météorologique


qu’est la vie moderne


un grand trou


bourdonnant


une fourmilière dont la reine est un concept économique de croissance


qui porte une couronne pesant le poids du temps et de l’histoire


un fardeau humain de larmes et de mort


 


 


Un aperçu résumé à partager avec vous, quelques points de vue depuis Macao où la nouvelle année pointe son nez .... rien du nouvel an Chinois, mais si pas de dragons, des démons intérieurs à combattre et des aventures à acceuillir ... faire face et s’adapter ne furent pas toujours faciles !


Anyway.... J’ai eu le loisir de méditer le Tao et en guise de bons voeux je vous soumets cette vertueuse résolution pour 2012... peut-être par et en cela réside une issue pour notre pauvre monde ...


 


L’homme d’une vertu supérieure est comme l’eau.


L’eau excelle à faire du bien aux êtres et ne lutte point.


Elle habite les lieux que déteste la foule.


Parmi toutes les choses du monde, il n’en est point de plus molle et de plus faible,


et cependant, pour briser ce qui est dur et fort, rien ne peut l’emporter sur elle.


Pour cela rien ne peut remplacer l’eau.


Ce qui est faible triomphe de ce qui est fort.


Ce qui est mou triomphe de ce qui est dur.


 


Mes voeux d’eau les plus liquides à tous et toutes !


 


En amitié

 


 


 


 

Publication en ligne : 31 décembre 2011

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