BRIBES EN LIGNE
pour angelo vous dites : "un intendo... intendo !   la baie des anges dans l’innocence des je t’enlace gargouille   iv    vers a la femme au       reine tous feux éteints. des macles et roulis photo 4 la gaucherie à vivre,       l̵       rampan se reprendre. creuser son on cheval approche d’une Éléments - quatrième essai de       dans "ah ! mon doux pays,       apr&eg recleimet deu mult dernier vers aoi a christiane     tout autour la question du récit printemps breton, printemps c’est ici, me       le il arriva que "le renard connaît traquer ...et poème pour       "       dans  de la trajectoire de ce heureuse ruine, pensait dernier vers aoi l’heure de la dans le respect du cahier des mon cher pétrarque, grant est la plaigne e large station 3 encore il parle écrirecomme on se voile de nuità la        pour de il ne s’agit pas de dans la caverne primordiale       voyage       un …presque vingt ans plus pour jean-louis cantin 1.- tes chaussures au bas de     dans la ruela les dieux s’effacent epuisement de la salle, dernier vers aoi décembre 2001. antoine simon 33 temps de cendre de deuil de allons fouiller ce triangle de sorte que bientôt (ma gorge est une je suis celle qui trompe j’ai donc       &agrav libre de lever la tête de proche en proche tous non... non... je vous assure, macles et roulis photo 1   je n’ai jamais j’ai relu daniel biga, difficile alliage de     chambre  tu ne renonceras pas. et ces       le les plus terribles "l’art est-il   ces notes je découvre avant toi et…  dits de madame est une torche. elle  “s’ouvre macao grise sauvage et fuyant comme station 4 : judas  la terre a souvent tremblé le 28 novembre, mise en ligne diaphane est le cinq madame aux yeux     longtemps sur quelque chose pour andrée merci au printemps des nous savons tous, ici, que       quand bribes en ligne a très saintes litanies nice, le 8 octobre seul dans la rue je ris la       les       grappe raphaël cet article est paru dans le ma mémoire ne peut me le grand combat :  les trois ensembles     [1]  se placer sous le signe de je meurs de soif il existe au moins deux tu le saiset je le vois       jardin    tu sais il y a des objets qui ont la  improbable visage pendu m1       pour gilbert antoine simon 26 ce jour là, je pouvais avec marc, nous avons vous avez       " n’ayant pas sa langue se cabre devant le la deuxième édition du dorothée vint au monde suite de première "et bien, voilà..." dit des quatre archanges que       fourr& le lent tricotage du paysage ce qu’un paysage peut que d’heures la communication est le travail de bernard sixième pour jacqueline moretti, nice, le 30 juin 2000 prenez vos casseroles et art jonction semble enfin merci à la toile de pour marcel       grimpa  hier, 17 À peine jetés dans le la chaude caresse de on préparait       le mult est vassal carles de       s̵ l’art n’existe pour jacky coville guetteurs je dors d’un sommeil de la tentation du survol, à normal 0 21 false fal et tout avait equitable un besoin sonnerait tous ces charlatans qui à la bonne arbre épanoui au ciel dernier vers aoi antoine simon 15       nuage eurydice toujours nue à pour dernier vers aoi       la pie nous viendrons nous masser dans les hautes herbes l’évidence il semble possible   si vous souhaitez 10 vers la laisse ccxxxii la galerie chave qui pas de pluie pour venir aux barrières des octrois  “ce travail qui pour andré la fonction,    si tout au long  au travers de toi je pour le prochain basilic, (la 5) triptyque marocain  “la signification madame déchirée deuxième apparition de les dessins de martine orsoni       une  “ne pas comme ce mur blanc c’est le grand cyclades, iii° si tu es étudiant en pour julius baltazar 1 le pour michèle gazier 1)       sur   en grec, morías le ciel est clair au travers les parents, l’ultime c’est pour moi le premier agnus dei qui tollis peccata       embarq l’impression la plus c’est vrai légendes de michel troisième essai antoine simon 10 polenta temps de bitume en fusion sur dernier vers aoi ma voix n’est plus que iv.- du livre d’artiste certains soirs, quand je pour robert viallat © le château de je suis bernard dejonghe... depuis       cerisi       six   tout est toujours en vos estes proz e vostre quand c’est le vent qui   pour théa et ses       bonheu dans ma gorge branches lianes ronces 1254 : naissance de dernier vers aoi   outre la poursuite de la mise je ne saurais dire avec assez       (  dernières mises       la le tissu d’acier mise en ligne d’un il faut laisser venir madame       pass&e     pluie du       &ccedi cet univers sans j’ai travaillé lu le choeur des femmes de de mes deux mains       maquis 7) porte-fenêtre       sur la bouche pleine de bulles mougins. décembre       aujour dieu faisait silence, mais quant carles oït la  on peut passer une vie deux mille ans nous dernier vers aoi vous n’avez les cuivres de la symphonie       ( au matin du villa arson, nice, du 17 attention beau il n’y a pas de plus de profondes glaouis nous lirons deux extraits de       voyage toutefois je m’estimais dans l’effilé de sables mes parolesvous marché ou souk ou       b&acir dans les carnets madame porte à sur l’erbe verte si est la force du corps, la fraîcheur et la la bouche pure souffrance pour martine       je l’appel tonitruant du chaque jour est un appel, une     du faucon et si au premier jour il saluer d’abord les plus   est-ce que chaque automne les si, il y a longtemps, les pure forme, belle muette,       dans       chaque dix l’espace ouvert au temps de pierres le 26 août 1887, depuis la musique est le parfum de       apparu dimanche 18 avril 2010 nous un jour, vous m’avez la pureté de la survie. nul tout est prêt en moi pour cliquetis obscène des   (à trois tentatives desesperees onze sous les cercles     les fleurs du pour frédéric       le       m̵ antoine simon 25 les installations souvent, pour jean marie dentelle : il avait       ce       au patrick joquel vient de  avec « a la       le mais jamais on ne au lecteur voici le premier    regardant   ciel !!!! les premières dans les écroulements toi, mésange à lancinant ô lancinant un tunnel sans fin et, à a supposer quece monde tienne j’écoute vos       dans ainsi va le travail de qui autre petite voix pour yves et pierre poher et un besoin de couper comme de madame, on ne la voit jamais carissimo ulisse,torna a il est le jongleur de lui  monde rassemblé       au je reviens sur des en 1958 ben ouvre à       le    courant exacerbé d’air comme c’est reprise du site avec la       &n juste un mot pour annoncer   né le 7 c’est la peur qui fait quatrième essai de       retour ouverture d’une dernier vers aoi       et tu bruno mendonça sixième peinture de rimes. le texte toutes sortes de papiers, sur avant dernier vers aoi le lourd travail des meules  l’exposition  pour maxime godard 1 haute l’attente, le fruit et il fallait aller debout       le     oued coulant des quatre archanges que un verre de vin pour tacher edmond, sa grande nécrologie       magnol c’est la chair pourtant     rien régine robin, s’égarer on  tu vois im font chier       entre a claude b.   comme je crie la rue mue douleur le plus insupportable chez il faut aller voir il tente de déchiffrer, antoine simon 13 il ne reste plus que le       cette les petites fleurs des en cet anniversaire, ce qui la réserve des bribes Être tout entier la flamme       l̵   3   

les « amis rollant, de madame est une franchement, pensait le chef, la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Machet, Béatrice

BÉATRICE MACHET

<- LE COCON | MACAO, grise épopée ->
Macao : grise épopée
© Béatrice Machet

Macau : the grey epic

Ecrivain(s) : Machet
Clefs : Machet , poésie


 Pour le dernier jour de l’année 2011, je vous proposais ce courriel de Béatrice Machet dans le carnet intermittent... Voici maintenant ce même texte, à sa place, dans l’espace de Béatrice...


Déposée par un bus sur le quai sur ciel


je cherche l’embarcadère 42


achromatique....


 


Ainsi qu’il est dit


les couleurs complémentaires en se mélangeant


produisent du gris


un instant je me demande si


c’est en les soustrayant ou en les additionnant


 


on the skypier looking for berth 42


achromatic


as it is said complementary colors are destined to mix to grey


I wonder wether I should add or substract ….


Till you can’t weep or cry and pour tears


 so far you haven’t lost your soul


something like that I read on the ferry’s windows no visibility except the water writing


going hence coming hither by way of destiny


 


Tant que tu peux pleurer verser des larmes


jusque là ton âme n’est pas perdue


quelque chose de cet ordre s’écrit sur les hublots aucune visibilité


sinon cette eau


qui écrit ses allers et ses retours


en guise de destinée


 


 


 


En ce moment un fort bruit de fond


toutes fréquences par ailleurs égales


le climatiseur


la rue surpeuplée


le voisin de palier


les scooters plein gaz


me percent la matière grise


 


at the moment a grey noise


all frequences equally loud


the fan cooler


the busy street


the next door neighbors


mopeds at full belt


piercing my grey matter


 


l’ embuscade invisible d’un espace visible


menace au travers du gris rideau de l’air


 


an unseen ambush of a visible space


threatening through the grey curtain of air


 


reflets sur les vitres


gris souris gris chrome gris charbon


nuageux


une humeur boudeuse barbouillée


 


reflections on the windows


mousy chromy charcoaly


cloudy


a dull dirty dingy mood


 


 


the solidifying of the cooling crust of a land


which emerged


which is about to drown


this process


I name it grey


 


 


LIGHTSLATE GREY


 


Arpentant les trottoirs mes pieds dans des sandales


tracent un gris passage de temps emmêlés


 


My sandaled feet on the sidewalks


run a grey passage of entangled times


 


l’absence est-elle devant qui me montre la voie


l’équilibre est-il derrière qui m’appelle


mes yeux résonnent jusqu’au ciel devinant des avions


lignes droites grises au dessus


fumées des jets et rêves dedans


le vertige devrait-il être considéré comme un trou


tout gris


 


is absence ahead showing me the path


is balance behind calling me back


my sounding eyes up to the sky guessing planes


straight grey lines above


jet streams and dreams inside


should vertigo be seen as a grey hole


 


Ligne 33 bus de retour vers Macao depuis l’île de Taïpa


 


26 places assises et 40 debout annonce l’ écriteau


sont-ce des humains ou de sardines dont on parle


dans cette boîte j’en dénombre cinquante autant que je puisse compter toutes les têtes


des hommes parlent fort pour couvrir la discussion de touristes Allemands


ici on se doit d’entendre le Chinois version Cantonaise


un peu de fierté nationale plus un soupçon


de susceptibilité Macanèse


température extérieure 29 degrés celcius


à l’intérieur du bus le termomètre indique 19


la clim combat la chaleur


humaine


je décide de descendre au prochain arrêt


mon oreille a enregistré quelque chose comme shamalow


et en Portuguais je comprends


 


proxima paragem : San Malo


 


 


city of the flux of the flow


where precipitated elements


are running towards a meteorological depression


a modern life


a big hole


buzzing


an ant-city which queen is a concept about economy and increasing


wearing a crown which weight is time and history


a human burden of death and tears


 


cité du flot et des flux


où les éléments précipités


se ruent jusqu’à cette actuelle dépression météorologique


qu’est la vie moderne


un grand trou


bourdonnant


une fourmilière dont la reine est un concept économique de croissance


qui porte une couronne pesant le poids du temps et de l’histoire


un fardeau humain de larmes et de mort


 


 


Un aperçu résumé à partager avec vous, quelques points de vue depuis Macao où la nouvelle année pointe son nez .... rien du nouvel an Chinois, mais si pas de dragons, des démons intérieurs à combattre et des aventures à acceuillir ... faire face et s’adapter ne furent pas toujours faciles !


Anyway.... J’ai eu le loisir de méditer le Tao et en guise de bons voeux je vous soumets cette vertueuse résolution pour 2012... peut-être par et en cela réside une issue pour notre pauvre monde ...


 


L’homme d’une vertu supérieure est comme l’eau.


L’eau excelle à faire du bien aux êtres et ne lutte point.


Elle habite les lieux que déteste la foule.


Parmi toutes les choses du monde, il n’en est point de plus molle et de plus faible,


et cependant, pour briser ce qui est dur et fort, rien ne peut l’emporter sur elle.


Pour cela rien ne peut remplacer l’eau.


Ce qui est faible triomphe de ce qui est fort.


Ce qui est mou triomphe de ce qui est dur.


 


Mes voeux d’eau les plus liquides à tous et toutes !


 


En amitié

 


 


 


 

Publication en ligne : 31 décembre 2011

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette