BRIBES EN LIGNE
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veille monde imaginal, “dans le dessin       quinze faisant dialoguer l’impression la plus le galop du poème me       longte       le    si tout au long douze (se fait terre se dernier vers aoi   il existe au moins deux  dans toutes les rues 1) notre-dame au mur violet       voyage l’existence n’est diaphane est le le désir de faire avec guetter cette chose elle réalise des raphaËl la mort d’un oiseau. archipel shopping, la la liberté de l’être comme une suite de j’ai donc à propos “la ce n’est pas aux choses vedo la luna vedo le (À l’église À perte de vue, la houle des quand les couleurs agnus dei qui tollis peccata etait-ce le souvenir li quens oger cuardise       aujour temps de cendre de deuil de       glouss ço dist li reis :       six la mort, l’ultime port, l’art c’est la viallat © le château de i.- avaler l’art par clers fut li jurz e li est-ce parce que, petit, on madame dans l’ombre des v.- les amicales aventures du les plus terribles pour jean-marie simon et sa pour michèle gazier 1 attendre. mot terrible. madame chrysalide fileuse a grant dulur tendrai puis au labyrinthe des pleursils   (à le ciel est clair au travers       la  les éditions de Ç’avait été la pour frédéric    regardant       le ce va et vient entre de mes deux mains antoine simon 30 en introduction à les dernières comme c’est  “ce travail qui nous avancions en bas de tendresses ô mes envols       pav&ea       deux avez-vous vu deuxième essai       le les parents, l’ultime dans l’innocence des     une abeille de voudrais je vous macles et roulis photo et que vous dire des nos voix iv.- du livre d’artiste dans un coin de nice, tout est possible pour qui li emperere s’est c’est parfois un pays le coeur du reflets et echosla salle dans le respect du cahier des mise en ligne souvent je ne sais rien de f les rêves de c’était une sainte marie, je n’ai pas dit que le et il fallait aller debout a claude b.   comme vous n’avez pour michèle granz fut li colps, li dux en l’erbe del camp, ki la communication est il avait accepté sous l’occupation ensevelie de silence, antoine simon 10 lancinant ô lancinant vue à la villa tamaris mais jamais on ne  la lancinante dieu faisait silence, mais al matin, quant primes pert       je       " clers est li jurz et li le texte qui suit est, bien dans les rêves de la  monde rassemblé raphaël     surgi zacinto dove giacque il mio dernier vers aoi   le grand combat : on a cru à     m2 &nbs       sur ma mémoire ne peut me deuxième suite pour michèle aueret vos estes proz e vostre voici l’une de nos plus f le feu s’est les durand : une religion de josué il       le     à six de l’espace urbain, dans les carnets c’est le grand madame est toute  de la trajectoire de ce troisième essai des conserves ! on trouvera la captation accoucher baragouiner  avec « a la       les ecrire les couleurs du monde l’une des dernières   dits de toi, mésange à exode, 16, 1-5 toute nous avons affaire à de cinquième citationne       coude     le       deux       la abu zayd me déplait. pas derniers vers sun destre 1-nous sommes dehors. mesdames, messieurs, veuillez       tourne si elle est belle ? je   voici donc la pour marcel ce poème est tiré du dernier vers aoi "ah ! mon doux pays,    7 artistes et 1 (josué avait       dans une image surgit et derrière encore une citation“tu       entre rm : d’accord sur d’ eurydice ou bien de j’ai parlé pour martine, coline et laure       é vi.- les amicales aventures madame a des odeurs sauvages de soie les draps, de soie  dernières mises franchement, pensait le chef, deuxième rupture : le écoute, josué, ainsi va le travail de qui et te voici humanité exacerbé d’air premier vers aoi dernier   la production temps de pierres le plus insupportable chez l’heure de la c’est vrai me       voyage       la       arauca pour raphaël       pass&e je dors d’un sommeil de deux ajouts ces derniers       les et c’était dans vous avez       l̵ première rupture : le 5) triptyque marocain dans ce pays ma mère deuxième apparition bruno mendonça       fourmi "tu sais ce que c’est du bibelot au babilencore une   pour le prochain que d’heures si j’avais de son     extraire    au balcon pour yves et pierre poher et inoubliables, les       je madame est la reine des  tous ces chardonnerets la parol

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YVES UGHES

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Prédication du 27 février 2011
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

 Epître aux Hébreux.

 

C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu te donna l’onction

D’une huile d’allégresse. (1,9)

 Il s’ensuit que nous devons prendre plus au sérieux le message entendu, si nous ne voulons pas aller à la dérive. (2,1)

Ainsi donc, puisque les enfants ont en commun le sang et la chair, lui aussi, pareillement, partagea la même condition, afin de réduire à l’impuissance, par sa mort, celui qui détenait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable et de délivrer ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves. (2, 14-15)

Ayant alors persévéré, Abraham vit se réaliser la promesse. Les hommes jurent par plus grand qu’eux-mêmes, et pour mettre un terme à toute contestation, ils recourent à la garantie du serment. (6, 15-16)

De fait, on a là, d’une part l’abrogation du précepte antérieur en raison de déficience et de son manque d’utilité –car la loi n’a rien mené à l’accomplissement- et d’autre part l’introduction d’une espérance meilleure, par laquelle nous approchons de Dieu. (7, 18-19)

Lecture complète : le chapitre 9 : le culte de la première alliance. (9, 1-10)

La loi est à jamais incapable, malgré les sacrifices, toujours les mêmes,, offerts chaque année indéfiniment, de mener à l’accomplissement ceux qui viennent y prendre part. (10, 1-2)

Or, là où il y a eu pardon, on ne fait plus d’offrande pour le péché. (10, 18)

La foi est une manière de posséder déjà ce qu’on espère, un moyen de connaître des réalités qu’on ne voit pas. (11, 1)

Après s’être reconnus pour étrangers et voyageurs sur la terre. Car ceux qui parlent ainsi montrent clairement qu’ils sont à la recherche d’une patrie. (…) qu’ils aspirent à une patrie céleste. (11, 14 & 16)

Car il est bon que le cœur soit fortifié par la grâce et non par des aliments, qui n’ont jamais profité à ceux qui en font une question d’observance. (13, 9)

Sortons donc à sa rencontre en dehors du camp, en portant son humiliation. Car nous n’avons pas ici-bas de cité permanente, mais nous sommes à la recherche d’une cité future. (13, 13-14)

 

Prologue : frères et sœurs, visages connus et amis de passage (nous sommes tous et toutes de passage, de toutes façons), bienvenue en ce lieu. Qu’il nous soit donné de saisir la parole, qu’elle illumine nos cœurs et entre dans la chair de nos vies.

Que l’indulgence soit aussi accordée au prédicateur laïc. Sa démarche, ma démarche, ne relève pas de l’exégèse mais de la rencontre. Rencontre d’une vie, d’une densité d’expérience et de dialogues, rencontre avec un texte qui parfois est choisi, mais qui souvent nous choisit. Je vous propose de lire deux extraits

Abraham.

Epître aux Hébreux.

 

1) Hic et nunc : ici et maintenant, présence et permanence du désert.

Nous sommes accoutumés aux supermarchés, aux étals de légumes, à l’étalage des fortunes. La profusion semble avoir gagné notre environnement mental, tendre la main, acheter, saisir, palper, déguster. Quoi de plus normal ? de plus coutumier ?

Et ce que nous ne pouvons posséder se place dans notre paysage visuel : yachts somptueux, villas débordantes, vitrines de bijoutiers, montres Rolex en viatique pour la réussite. Notre espace sature, il déborde, corne d’abondance déversant sans fin ses produits frits, frais, ou frelatés. 

Pourtant, en tous lieux et en nous souvent, le désert règne, le désert gagne, le vide menace. Nous le traversons et il nous livre, depuis « l’exode » sa force métaphorique.

Mauriac évoquait « le désert de l’amour ». Pour qui fréquente les jeunes de ce monde, les adolescents mais aussi les hommes et les femmes jeunes, une réalité s’impose : l’errance des sentiments, la confusion des sentiments. Ce qui pourrait tirer vers le haut relève désormais de la logique des plaques tectoniques. Notre société ne nourrit plus aucun message d’amour. « la courbe des tes yeux fait le tour de mon cœur » écrivait Paul Eluard, et Louis Aragon allait boire dans les Yeux d’Elsa.

De nos jours le désert s’installe dans les cœurs entre « les feux de l’amour » et les sites pornographiques. Dégradation de la femme, soumission directe à la jouissance bestiale, avec pour seule alternative les niaiseries fades et tristes de la collection Harlequin. Notre monde oscille avec frénésie entre le marquis de Sade et Madame Bovary. L’amour véritable n’est plus que grain de sable. Surface désertée, désertique, et nous traversons le temps, éperdu, sans savoir ce qu’aimer veut dire. Ce qu’aimer demande. De constance et d’effort, de construction et de patience. Nous avons perdu l’exigence merveilleuse de l’amour, et nos pas s’enfoncent dans les dunes. Et on le sait, le bonheur se trouve toujours sur la « dune d’après ».

Le désert gagne également toutes nos zones sociales. La finance domine le monde, ruinant l’action politique et réduisant à néant l’engagement citoyen. La férocité de la rentabilité est devenue règle d’airain, les êtres humains, les travailleurs ne comptent plus, il ne sont que grains de sable broyés par les machines à finances. La règle ne peut être discutée, elle fabrique des espaces stériles. Aucun sentiment ne peut prendre racine dans ces zones monétaires fluctuantes comme dunes. Marchez, marchons jusqu’à la dune d’après. Et laissons les squelettes perdus, ceux des perdants, se défaire dans la poudre.

Le désert règne, il gagne, le vide menace et nous traverse.

 Le peuple juif a traversé le désert. Son errance est pour nous d’une force métaphorique inégalée. Par les doutes soulignés, par le vecteur donné.

Moïse a libéré son peuple, par des actions inouïes. Dans le désert pourtant, le peuple ne peut ancrer sa foi, l’incertitude gagne, et il faut à tout prix faire un veau d’or pour concrétiser une croyance. Dans cette démarche erratique et tâtonnante une parole reste solide et permanente, celle de Dieu. Elle s’exprime par les dix commandements, elle sera prolongée par la naissance de Jésus, sa vie, sa mort, sa résurrection.

 La loi n’a pas suffi à nous rassurer. Que la présence du Christ nous aide donc à traverser les zones stériles de nos vies.

Ces zones s’installent dans nos peurs, et notamment dans la peur de la mort qui nous taraude en permanence.

Nous avons conscience de notre finitude. Et cette tension en nous installée nous livre pieds et poings liés aux pires actions. Contre la mort, accumulation des richesses, contre la mort désir vertigineux de pouvoirs, de pouvoir. Les Ben Ali, les Moubarak, les Khadafi s’accrochent, tirent à balles réelles sur leurs peuples, pour conserver une part d’éternité. A notre niveau, nous agissons comme eux, dans nos petites sphères. Obsédés par le désir d’arracher une once de pérennité, d’immortalité.

La voie du pouvoir s’installe dans le désert.

La Parole permet d’en sortir. Car le Christ est venu nous dire sa victoire, celle de l’amour. La victoire de l’amour sur la mort.

 

Ainsi donc, puisque les enfants ont en commun le sang et la chair, lui aussi, pareillement, partagea la même condition, afin de réduire à l’impuissance, par sa mort, celui qui détenait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable et de délivrer ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves. (2, 14-15)

 La leçon s’avère à la fois inconcevable et chargée d’espérance.

Dès lors des versets entiers de cette épître aux Hébreux, complexe et exigeante, se livrent en toute simplicité.

Relisons-les

 Il s’ensuit que nous devons prendre plus au sérieux le message entendu, si nous ne voulons pas aller à la dérive. (2,1)

Après s’être reconnus pour étrangers et voyageurs sur la terre. Car ceux qui parlent ainsi montrent clairement qu’ils sont à la recherche d’une patrie. (…) qu’ils aspirent à une patrie céleste. (11, 14 & 16)

 

Ces versets se complètent. Deux mots clés s’y opposent : dérive et recherche. Nous le savons bien, la transcendance nous habite : nous avons besoin d’un « quelque chose » qui nous soit supérieur, qui nous tire vers le haut. Nous l’avons tous éprouvé, en tombant en arrêt devant un tableau, en laissant entrer en nous l’extase provoquée par un corps, un visage, une harmonie. Il est des instants où « les sons, les parfums et les couleurs se répondent ». Dante trouvait sa révélation dans le visage de Béatrice :

« Quand tu seras devant le doux regard

de celle dont les beaux yeux voient toutes choses,

tu sauras d’elle tout le voyage de ta vie ».

(L’Enfer, chant X, vers 129 à 132)

la femme peut être cette donna angelicata qui nous guide vers les cercles élargis de la lumière. La femme est cet avenir-là.

Par elle passe le mystère de l’Amour, celui-là même qui traverse les paroles de Jésus.

La foi peut être simple au charbonnier.

 

 

2) Tout pour la foi, rien par la vue.

 Et il convient souvent de se faire charbonnier pour accepter la foi. Certes l’intelligence doit se cultiver, mais elle ne peut travailler efficacement qu’en connaissant ses limites. Sur les ondes de France-Inter, le grand savant Hubert Reeves avouait récemment ces limites. Il se disait persuadé que nombre des faits, de perceptions, d’intuitions sont inexplicables. Quelque chose, un « je ne sais quoi » nous échappe et c’est heureux. Nous avons la faiblesse, la sagesse folle de placer là notre foi. En cette terre fertile, qui dépasse le désert. Si nous savons notre finitude, nous savons aussi ce qui nous dépasse, et que souligne cette insolite épître aux Hébreux.

La foi est une manière de posséder déjà ce qu’on espère, un moyen de connaître des réalités qu’on ne voit pas. (11, 1)

 

3)Sortir du camp,

 

Dans cette épître revient en liet-motiv la notion d’espace, de camp, de temple. Le lieu est révélateur et nous donne un enseignement riche.

Au gré des siècles, la parole donnée par l’Eternel s’est figée en rites, traçant un espace fait de cercles et d’interdits.

Le peuple demeure à l’extérieur, en périphérie. Les sacrificateurs peuvent entrer et officier. Au cœur se trouve effectivement le « saint des saints ».

La hiérarchie reprend ses droits, imposent son architecture.

Le message se mue en rites, en rituels, la parole se perd dans la répétition.

Cette menace pèse sur toute religion. Il convient donc toujours de revenir à la force originelle et pertubatrice de la Parole. Relire les textes et notamment les Evangiles dans leur vertu iconoclaste.

Car il est bon que le cœur soit fortifié par la grâce et non par des aliments, qui n’ont jamais profité à ceux qui en font une question d’observance. (13, 9)

Le mot observance éclate ici avec force. L’auteur en souligne la stérilité. Observer les rites revient à nourrir le désert en nous, et il s’étendra d’une façon telle que jamais nous n’en sortirons.
Au contraire, détruisons les cercles formatés et paralysants, osons le contact direct avec les textes, et ouvrons nos cœurs à ce qui ne se voit pas mais qui parle si fortement en nous pour peu que nous acceptions la grâce qui nous est donnée, celle de vivre, de cultiver des rencontres, d’aller vers l’autre pour se construire soi-même. Contre la tentation du repliement dans le rituel du camp retranché, osons l’aventure de la vie.

 

Sortons donc à sa rencontre en dehors du camp, en portant son humiliation. Car nous n’avons pas ici-bas de cité permanente, mais nous sommes à la recherche d’une cité future. (13, 13-14)

Et que l’on ne vienne pas nous dire qu’il s’agit là d’une démarche faite d’austérité et de gravité. La foi est cette confiance qui ouvre les portes, permet la circulation de l’air et l’installation de la fraternité. La foi est fertilité, herbe verte, prairies à fouler d’un pied solide. On ne saurait que trop glorifier ce mot essentiel « allégresse », l’épître évoquée aujourd’hui le met en exergue, avec force.

 

C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu te donna l’onction

D’une huile d’allégresse. (1,9)

 

Allégresse, le mot suffit pour marquer la fin d’un propos, le début d’une journée dominicale, l’amorce d’une nouvelle semaine.

 

Amen

 

 

Publication en ligne : 2 janvier 2012
Première publication : 27 février 2011

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