BRIBES EN LIGNE
si j’avais de son ce poème est tiré du       la références : xavier le 23 février 1988, il la pureté de la survie. nul dans le pays dont je vous       arauca   iv    vers cher bernard       deux couleur qui ne masque pas macles et roulis photo 6 folie de josuétout est quatrième essai rares a grant dulur tendrai puis la liberté s’imprime à trois tentatives desesperees ici. les oiseaux y ont fait quand les mots   si vous souhaitez giovanni rubino dit dernier vers aoi le corps encaisse comme il la route de la soie, à pied, face aux bronzes de miodrag le passé n’est   se dernier vers aoi onze sous les cercles       m̵   marcel  au travers de toi je quai des chargeurs de       dans antoine simon 23 je me souviens de  les premières carissimo ulisse,torna a je t’enlace gargouille carcassonne, le 06 max charvolen, martin miguel les étourneaux !       vaches dernier vers aoi …presque vingt ans plus si tu es étudiant en       allong       baie pour jean gautheronle cosmos j’aime chez pierre dernier vers aoi a propos de quatre oeuvres de d’un bout à pour yves et pierre poher et quand sur vos visages les l’attente, le fruit       ...mai antoine simon 22 antoine simon 33     dans la ruela   six formes de la       &n   le 10 décembre l’ami michel mult est vassal carles de     ton  hier, 17 petit matin frais. je te able comme capable de donner       " dire que le livre est une je suis celle qui trompe la fonction, rm : nous sommes en monde imaginal,       neige       dans       su       &ccedi       vu  improbable visage pendu vous êtes dernier vers que mort la réserve des bribes a christiane vous deux, c’est joie et     double chercher une sorte de dans les hautes herbes normalement, la rubrique il avait accepté on croit souvent que le but dessiner les choses banales a la libération, les       &agrav on dit qu’agathe les amants se       "    seule au est-ce parce que, petit, on la chaude caresse de préparation des deuxième apparition diaphane est le merci à marc alpozzo pour mireille et philippe       au mais non, mais non, tu onzième régine robin,       apr&eg    tu sais pour alain borer le 26 il y a tant de saints sur autre petite voix raphaËl je n’hésiterai ce va et vient entre là, c’est le sable et "l’art est-il f le feu est venu,ardeur des temps de bitume en fusion sur     faisant la au seuil de l’atelier « h&eacu les parents, l’ultime antoine simon 2 très malheureux... je sais, un monde se carmelo arden quin est une le vieux qui quelque chose vedo la luna vedo le petites proses sur terre station 1 : judas un besoin de couper comme de certains prétendent       la rencontre d’une edmond, sa grande dernier vers aoi 1.- les rêves de six de l’espace urbain, rêves de josué, pour jean-louis cantin 1.- à la bonne morz est rollant, deus en ad deuxième apparition de     " le galop du poème me       midi de l’autre ce monde est semé  l’écriture la musique est le parfum de equitable un besoin sonnerait     quand ses mains aussi étaient attendre. mot terrible. d’un côté trois (mon souffle au matin sur l’erbe verte si est     les fleurs du     une abeille de dernier vers aoi dans les carnets ainsi alfred… la littérature de    7 artistes et 1       la granz est li calz, si se au rayon des surgelés       devant dernier vers aoi la poésie, à la antoine simon 5 Éléments - pour maguy giraud et r.m.a toi le don des cris qui que reste-t-il de la v.- les amicales aventures du macles et roulis photo les cuivres de la symphonie dans l’effilé de       glouss ils avaient si longtemps, si la terre nous a propos d’une À max charvolen et martin et te voici humanité       & quel ennui, mortel pour       object  martin miguel vient pure forme, belle muette, à propos des grands "nice, nouvel éloge de la janvier 2002 .traverse dans les rêves de la écrirecomme on se       &agrav toujours les lettres : allons fouiller ce triangle carles respunt :       banlie on trouvera la video  je signerai mon de soie les draps, de soie ce 28 février 2002.       jonath il existe au moins deux madame est une torche. elle cinquième essai tout le lent déferlement je crie la rue mue douleur démodocos... Ça a bien un       quand les dernières pour jean marie       l̵ outre la poursuite de la mise au programme des actions       longte a la fin il ne resta que bel équilibre et sa  l’exposition     si tout au long       fourmi       (     sur la pente comme un préliminaire la je découvre avant toi prenez vos casseroles et     extraire       je me dans ma gorge madame est la reine des ce qu’un paysage peut intendo... intendo !       &n macles et roulis photo 1 les doigts d’ombre de neige       grimpa g. duchêne, écriture le pour le prochain basilic, (la       &agrav deux ajouts ces derniers pas une année sans évoquer       sur ki mult est las, il se dort je t’ai admiré, on cheval de tantes herbes el pre al matin, quant primes pert À max charvolen et  au mois de mars, 1166 des conserves !       le   né le 7       ton tout est prêt en moi pour macao grise j’ai travaillé deuxième suite i mes doigts se sont ouverts       bruyan agnus dei qui tollis peccata un trait gris sur la dernier vers aoi mouans sartoux. traverse de       ma a toi le don des cris qui une autre approche de       la polenta sors de mon territoire. fais ….omme virginia par la ce n’est pas aux choses temps de pierres       sous antoine simon 11       pour autre citation"voui dernier vers s’il entr’els nen at ne pui       la pie f les marques de la mort sur les grands toute une faune timide veille       tourne   3   

les sainte marie, quand il voit s’ouvrir,  ce mois ci : sub seins isabelle boizard 2005       pav&ea et que vous dire des     rien     le l’art n’existe l’erbe del camp, ki       bonhe issent de mer, venent as inoubliables, les       la tout en travaillant sur les 7) porte-fenêtre cliquetis obscène des il n’est pire enfer que des voiles de longs cheveux 1 au retour au moment en introduction à je suis bien dans sables mes parolesvous À peine jetés dans le       s̵ nous lirons deux extraits de thème principal : le proche et le lointain       au langues de plomba la     pourquoi dernier vers aoi lu le choeur des femmes de dernier vers aoi premier vers aoi dernier moisissures mousses lichens arbre épanoui au ciel     hélas, il y a des objets qui ont la j’ai donc antoine simon 24 le coquillage contre (de)lecta lucta   sous la pression des antoine simon 26 pour andré depuis ce jour, le site ce texte se présente descendre à pigalle, se attendre. mot terrible. vous dites : "un une il faut dire les après la lecture de les oiseaux s’ouvrent   dits de archipel shopping, la juste un mot pour annoncer pour michèle aueret il arriva que un jour, vous m’avez       m&eacu la force du corps,       sur le le numéro exceptionnel de       et a la femme au comme ce mur blanc antoine simon 18 dernier vers aoi temps où les coeurs attention beau envoi du bulletin de bribes glaciation entre quatre si la mer s’est nos voix "la musique, c’est le non, björg, preambule – ut pictura béatrice machet vient de  ce qui importe pour martin miguel art et il en est des noms comme du cet article est paru  dans le livre, le neuf j’implore en vain 1257 cleimet sa culpe, si antoine simon 25     surgi tous feux éteints. des       longte antoine simon 28 encore une citation“tu       un "le renard connaît jouer sur tous les tableaux     les provisions je n’ai pas dit que le il ne reste plus que le ce jour-là il lui       l̵ vi.- les amicales aventures travail de tissage, dans art jonction semble enfin percey priest lakesur les la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Dialogues

Une renversante humilité

Artiste(s) : Viallat

 “Ce travail qui marge un territoire,
Chemin de vigilance que le regard construit.”
C.V.
 
Lorsqu’il investit les tissus, qu’il met en place sa problématique, produit une pièce particulière, expose, Claude Viallat dialogue dans un contact permanent avec les peintres, il s’entretient avec eux, pour les contredire ou les prolonger, pour s’opposer ou pour ajouter à leur propos, le nuancer, l’amplifier, donner sa voix. Voilà qui peut se dire pour la plupart des artistes. Ce qui est particulier dans le cas de Viallat, c’est le nombre et la diversité des artistes avec lesquels sa peinture s’entretient, la clarté de son propos, de ses engagements, de ses rejets, la netteté de ses apports. Faisons court : parmi les artistes contre lesquels il dresse son travail, ceux de l’école de Paris, dont il refuse le lyrisme, ceux du nouveau réalisme, en ce qu’ils ne traitent pas de front les problèmes de la peinture avec les moyens de la peinture ; dès ses débuts, en revanche, il s’approche de l’abstraction américaine, s’interroge sur Pollock ou Newman, tire des leçons du travail d’Hantaï, discute avec Parmentier : intérêt pour la picturalité, attention aux matières, aux supports. Tout cela est bien connu dans l’œuvre de Viallat. Connue aussi son attention à Picasso ou à Matisse. Il faut rentrer dans l’œuvre pour mesurer combien est profond et quotidien ce dialogue. Avec Matisse, par exemple, dont les échos passent si souvent dans le travail et les propos de Viallat, que l’on pense à cette “Vague” matissienne dont la forme se répercute peut-être dans la “forme Viallat”’ ou cette “Nature morte aux aubergines” de 1911, dont on retrouve, comme pour d’autres œuvres de Matisse, les couleurs et leur organisation dans telle œuvre de Viallat. Et comment ne pas penser, en parcourant l’oeuvre de cet artiste d’aujourd’hui à la longue tradition des coloristes occidentaux ? Comment ne pas se retrouver en dialogue avec Bonnard, ou Turner, ou Constable, ou le Tintoret, et toute l’école vénitienne ? Toute une “interplasticité” est à l’œuvre au quotidien dans le travail de Viallat.
On s’en doutera. Le dialogue déborde le seul domaine des arts. On parle souvent du primitivisme de Viallat, parce qu’il intègre, dans son travail des objets, des pratiques, des préoccupations millénaires. Filets ou nœuds devenus “œuvres d’art”, cercles (le chassis premier : une branche sur elle même revenue en cercle, nouée et sur laquelle on tend une peau), arcs, galets dont les empreintes rappellent le mésolithique, sans parler des images venues de la tauromachie : toute une panoplie de formes et d’objets repris aux artisanats et pratiques ancestrales. Pourtant je retiens moins de cette attitude son primitivisme, qui me paraît un effet et non un objectif, que la volonté de faire surgir la démarche de l’art de toutes les démarches humaines, présentes ou passées et de s’intéresser à tout ce qui, dans les pratiques sociales, peut être digne du regard. Dans la démarche de Viallat, on retrouve ainsi les préoccupations des ethnologues, sociologues et historiens de notre époque qui, tout en prenant en compte les grands événements et les grands faits, ont attiré l’attention sur les microstructures, la vie quotidienne, la gestuelle, les savoir-faire ou les mentalités.
Lorsque j’ai vu, pour la première fois, les nœuds de Viallat (en 1972, à Paris, au grand palais), c’est bien cette préoccupation qui m’a sauté aux yeux, cette attention, nouvelle dans l’art, portée par un artiste, avec une visée d’artiste, sur des techniques que l’on percevait comme purement utilitaires. Les nœuds de Viallat faisaient alors échos aux techniques d’assemblage systématiquement étudiées par Pagès, aux découpes et châssis japonais de Charvolen, aux mouches de pêche de Dolla ou à l’intérêt de Miguel pour les matériaux du bâtiment. L’art ne se bornait pas à contempler le monde, il allait chercher dans les pratiques sociales ses motifs, ses objets, ses raisons... Son origine ? 
 
Publication en ligne : 12 novembre 2010
/ article dans revue d’art

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