BRIBES EN LIGNE
préparation des si, il y a longtemps, les       entre  ce qui importe pour macles et roulis photo 3  hors du corps pas   la baie des anges v.- les amicales aventures du       d&eacu f le feu s’est la lecture de sainte     [1]  vous dites : "un f le feu est venu,ardeur des     de rigoles en (dans mon ventre pousse une dernier vers aoi il souffle sur les collines il y a dans ce pays des voies à sylvie       crabe- dans ma gorge   pour théa et ses     nous rimbaud a donc antoine simon 7 je ne sais pas si       &eacut j’aime chez pierre   un aux george(s) (s est la beaucoup de merveilles À perte de vue, la houle des laure et pétrarque comme clere est la noit e la l’attente, le fruit       nuage     &nbs et voici maintenant quelques attendre. mot terrible. faisant dialoguer cyclades, iii°       f les feux m’ont traquer il n’est pire enfer que dernier vers aoi livre grand format en trois       ma je dors d’un sommeil de mise en ligne d’un le 28 novembre, mise en ligne "et bien, voilà..." dit à la mémoire de onze sous les cercles et la peur, présente pour     une abeille de histoire de signes . station 7 : as-tu vu judas se pour jacky coville guetteurs Ç’avait été la des voiles de longs cheveux g. duchêne, écriture le première le 19 novembre 2013, à la   le texte suivant a antoine simon 20       le       apr&eg elle ose à peine les avenues de ce pays   le 10 décembre "l’art est-il       &agrav que reste-t-il de la deuxième apparition de deux ce travail vous est m1       il avait accepté il est le jongleur de lui     longtemps sur là, c’est le sable et le bulletin de "bribes on cheval jusqu’à il y a       un raphaël       apparu   je ne comprends plus ço dist li reis :  référencem sixième     pluie du frères et vedo la luna vedo le bien sûr, il y eut pur ceste espee ai dulor e les amants se madame des forêts de nouvelles mises en     faisant la je suis bien dans et c’était dans       sur       au j’ai donc antoine simon 10 dans le pain brisé son   un vendredi       dans dernier vers aoi   a ma mère, femme parmi il faut aller voir  l’écriture nous savons tous, ici, que zacinto dove giacque il mio deux nouveauté, etudiant à       ( archipel shopping, la avez-vous vu merle noir  pour à cri et à j’ai travaillé rêve, cauchemar,       j̵ "le renard connaît le passé n’est dernier vers aoi madame, on ne la voit jamais   six formes de la ce paysage que tu contemplais toutefois je m’estimais   tout est toujours en tant pis pour eux.   d’un coté, la fraîcheur et la je ne saurais dire avec assez violette cachéeton abu zayd me déplait. pas a propos d’une poème pour pour maxime godard 1 haute    courant toi, mésange à       six comme c’est nice, le 30 juin 2000 si grant dol ai que ne  zones gardées de comme ce mur blanc 10 vers la laisse ccxxxii   si vous souhaitez carles respunt : en ceste tere ad estet ja poussées par les vagues   pour olivier       m̵ toute une faune timide veille se placer sous le signe de le soleil n’est pas dessiner les choses banales passent .x. portes,       dans merci à la toile de la vie humble chez les madame dans l’ombre des pour michèle gazier 1   pour adèle et antoine simon 29 allons fouiller ce triangle dernier vers aoi dernier vers que mort max charvolen, martin miguel epuisement de la salle,  ce mois ci : sub etait-ce le souvenir dernier vers s’il pour max charvolen 1) dernier vers aoi les grands pour marcel     m2 &nbs si tu es étudiant en ce va et vient entre    au balcon je crie la rue mue douleur références : xavier madame est une torche. elle       " une autre approche de       la journée de antoine simon 28 légendes de michel       grappe pour mireille et philippe attention beau charogne sur le seuilce qui je ne peins pas avec quoi,   ciel !!!! pour andrée macles et roulis photo 6 je reviens sur des quand sur vos visages les jouer sur tous les tableaux tout mon petit univers en Éléments - morz est rollant, deus en ad       " pour ma       va quand il voit s’ouvrir,       vu de soie les draps, de soie pour jean gautheronle cosmos       dans ki mult est las, il se dort cinquième essai tout deuxième carissimo ulisse,torna a a la fin il ne resta que dernier vers aoi bien sûrla la route de la soie, à pied, de proche en proche tous       sur rêves de josué,       sur dans les hautes herbes « pouvez-vous à propos des grands chaque jour est un appel, une       fleur       le       la i mes doigts se sont ouverts madame aux rumeurs pour julius baltazar 1 le station 4 : judas  dorothée vint au monde ainsi fut pétrarque dans     extraire agnus dei qui tollis peccata ecrire sur rita est trois fois humble.       b&acir       fleure béatrice machet vient de giovanni rubino dit     tout autour diaphane est le la mastication des hans freibach : le géographe sait tout genre des motsmauvais genre les lettres ou les chiffres c’était une       il  de la trajectoire de ce       sur       o       jardin quando me ne so itu pe  jésus dire que le livre est une 1) notre-dame au mur violet pour helmut ce jour-là il lui pour andré   que signifie       dans  epître aux granz fut li colps, li dux en attelage ii est une œuvre encore la couleur, mais cette cet univers sans f le feu s’est   est-ce que 5) triptyque marocain       l̵ c’est extrêmement “le pinceau glisse sur       ce mon travail est une       la et combien et si tu dois apprendre à elle disposait d’une décembre 2001.       en un       au grande lune pourpre dont les petit matin frais. je te (elle entretenait dans un coin de nice, les textes mis en ligne printemps breton, printemps       marche       la (josué avait lentement approche d’une la force du corps, ensevelie de silence, la réserve des bribes   la production       l̵ merci à marc alpozzo nous lirons deux extraits de madame chrysalide fileuse je désire un dans les écroulements ils avaient si longtemps, si al matin, quant primes pert 1.- les rêves de à la bonne     du faucon       ton       dans antoine simon 19 pour martine    tu sais quant carles oït la   l’oeuvre vit son le nécessaire non pas même chaises, tables, verres, monde imaginal, madame porte à f j’ai voulu me pencher à propos “la et que dire de la grâce       journ&    de femme liseuse petites proses sur terre "la musique, c’est le tu le sais bien. luc ne l’instant criblé       ruelle sors de mon territoire. fais       le quelque chose reflets et echosla salle antoine simon 15 les premières c’est parfois un pays nous serons toujours ces       alla  dernier salut au au matin du un soir à paris au branches lianes ronces deux ajouts ces derniers j’ai perdu mon après la lecture de les durand : une     hélas, marché ou souk ou un jour nous avons       le et te voici humanité lu le choeur des femmes de mise en ligne quand les mots ...et poème pour       &ccedi  avec « a la le 15 mai, à f les rêves de je n’hésiterai  le "musée paroles de chamantu l’évidence     vers le soir dans les horizons de boue, de sauvage et fuyant comme À l’occasion de folie de josuétout est un temps hors du tout à fleur d’eaula danse       la pie non... non... je vous assure, pour michèle gazier 1) mult est vassal carles de a l’aube des apaches,     les fleurs du       pass&e temps de cendre de deuil de encore une citation“tu ce pays que je dis est bernadette griot vient de le ciel est clair au travers la mort, l’ultime port, la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Dialogues

Une renversante humilité

Artiste(s) : Viallat

 “Ce travail qui marge un territoire,
Chemin de vigilance que le regard construit.”
C.V.
 
Lorsqu’il investit les tissus, qu’il met en place sa problématique, produit une pièce particulière, expose, Claude Viallat dialogue dans un contact permanent avec les peintres, il s’entretient avec eux, pour les contredire ou les prolonger, pour s’opposer ou pour ajouter à leur propos, le nuancer, l’amplifier, donner sa voix. Voilà qui peut se dire pour la plupart des artistes. Ce qui est particulier dans le cas de Viallat, c’est le nombre et la diversité des artistes avec lesquels sa peinture s’entretient, la clarté de son propos, de ses engagements, de ses rejets, la netteté de ses apports. Faisons court : parmi les artistes contre lesquels il dresse son travail, ceux de l’école de Paris, dont il refuse le lyrisme, ceux du nouveau réalisme, en ce qu’ils ne traitent pas de front les problèmes de la peinture avec les moyens de la peinture ; dès ses débuts, en revanche, il s’approche de l’abstraction américaine, s’interroge sur Pollock ou Newman, tire des leçons du travail d’Hantaï, discute avec Parmentier : intérêt pour la picturalité, attention aux matières, aux supports. Tout cela est bien connu dans l’œuvre de Viallat. Connue aussi son attention à Picasso ou à Matisse. Il faut rentrer dans l’œuvre pour mesurer combien est profond et quotidien ce dialogue. Avec Matisse, par exemple, dont les échos passent si souvent dans le travail et les propos de Viallat, que l’on pense à cette “Vague” matissienne dont la forme se répercute peut-être dans la “forme Viallat”’ ou cette “Nature morte aux aubergines” de 1911, dont on retrouve, comme pour d’autres œuvres de Matisse, les couleurs et leur organisation dans telle œuvre de Viallat. Et comment ne pas penser, en parcourant l’oeuvre de cet artiste d’aujourd’hui à la longue tradition des coloristes occidentaux ? Comment ne pas se retrouver en dialogue avec Bonnard, ou Turner, ou Constable, ou le Tintoret, et toute l’école vénitienne ? Toute une “interplasticité” est à l’œuvre au quotidien dans le travail de Viallat.
On s’en doutera. Le dialogue déborde le seul domaine des arts. On parle souvent du primitivisme de Viallat, parce qu’il intègre, dans son travail des objets, des pratiques, des préoccupations millénaires. Filets ou nœuds devenus “œuvres d’art”, cercles (le chassis premier : une branche sur elle même revenue en cercle, nouée et sur laquelle on tend une peau), arcs, galets dont les empreintes rappellent le mésolithique, sans parler des images venues de la tauromachie : toute une panoplie de formes et d’objets repris aux artisanats et pratiques ancestrales. Pourtant je retiens moins de cette attitude son primitivisme, qui me paraît un effet et non un objectif, que la volonté de faire surgir la démarche de l’art de toutes les démarches humaines, présentes ou passées et de s’intéresser à tout ce qui, dans les pratiques sociales, peut être digne du regard. Dans la démarche de Viallat, on retrouve ainsi les préoccupations des ethnologues, sociologues et historiens de notre époque qui, tout en prenant en compte les grands événements et les grands faits, ont attiré l’attention sur les microstructures, la vie quotidienne, la gestuelle, les savoir-faire ou les mentalités.
Lorsque j’ai vu, pour la première fois, les nœuds de Viallat (en 1972, à Paris, au grand palais), c’est bien cette préoccupation qui m’a sauté aux yeux, cette attention, nouvelle dans l’art, portée par un artiste, avec une visée d’artiste, sur des techniques que l’on percevait comme purement utilitaires. Les nœuds de Viallat faisaient alors échos aux techniques d’assemblage systématiquement étudiées par Pagès, aux découpes et châssis japonais de Charvolen, aux mouches de pêche de Dolla ou à l’intérêt de Miguel pour les matériaux du bâtiment. L’art ne se bornait pas à contempler le monde, il allait chercher dans les pratiques sociales ses motifs, ses objets, ses raisons... Son origine ? 
 
Publication en ligne : 12 novembre 2010
/ article dans revue d’art

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