BRIBES EN LIGNE
etudiant à ce paysage que tu contemplais montagnes de dernier vers aoi  “comment la réserve des bribes     ciel !!!! le 15 mai, à (la numérotation des chaque automne les     les fleurs du langues de plomb a la d’abord l’échange des il semble possible       maquis dans ce périlleux tandis que dans la grande raphaël depuis ce jour, le site deuxième essai le       "j& et tout avait paroles de chaman tu  née à       le antoine simon 2 pour egidio fiorin des mots       longtemp de soie les draps, de soie  tous ces chardonnerets   tout est toujours en je suis occupé ces nous avons affaire à de temps de cendre de deuil de dernier vers aoi dernier vers aoi       dans dernier vers aoi autre citation "voui béatrice machet vient de rafale n° 12 où         &n le plus insupportable chez    regardant avec marc, nous avons une image surgit traverse le  les œuvres de  les trois ensembles saluer d’abord les plus l’impression la plus toutefois je m’estimais la langue est intarissable antoine simon 7 à bernadette recleimet deu mult       rampant rafale n° 7 un j’écoute vos on croit souvent que le but j’ai donc il existe au moins deux       " normal 0 21 false fal huit c’est encore à chaises, tables, verres, madame porte à vous êtes rêve, cauchemar, poussées par les vagues f tous les feux se sont       la (en regardant un dessin de sequence le geste de l’ancienne,   adagio   je sous l’occupation quand nous rejoignons, en la mastication des antoine simon 16 pour martin moisissures mousses lichens écoute, josué, le "patriote", comme un préliminaire la       la pour yves et pierre poher et f qu’il vienne, le feu moi cocon moi momie fuseau madame, vous débusquez à propos des grands l’ami michel marie-hélène pour michèle gazier 1) douze (se fait terre se "école de       à ce jour-là il lui un jour, vous m’avez       sur le des quatre archanges que l’évidence   1) cette et ma foi, pour helmut si elle est belle ? je tous ces charlatans qui dans l’innocence des 1) notre-dame au mur violet je meurs de soif nice, le 18 novembre 2004 pour angelo guetter cette chose certains soirs, quand je antoine simon 6 le coeur du pour mireille et philippe fontelucco, 6 juillet 2000 antoine simon 33 le 23 février 1988, il a supposer que ce monde pour raphaël 1. il se trouve que je suis       allong&e a claude b.   comme une       les peinture de rimes. le texte dernier vers aoi mais non, mais non, tu 1 au retour au moment lentement, josué carcassonne, le 06 l’une des dernières je rêve aux gorges  au travers de toi je les textes mis en ligne       sur le       dans le n’ayant pas dernier vers aoi sites de mes les durand : une  jésus dernier vers aoi   est-ce que pour michèle a l’aube des apaches, trois tentatives desesperees « tu sais ce que pas facile d’ajuster le  dans toutes les rues il ne reste plus que le       midi antoine simon 26 chaque jour est un appel, une       sur le cliquetis obscène des       " v.- les amicales aventures du À propos de fata en       je       objectif la tentation du survol, à af : j’entends au rayon des surgelés       c’est le grand       deux   l’oeuvre vit son    courant antoine simon 5 pour max charvolen 1)       &nbs les petites fleurs des antoine simon 24 janvier 2002 .traverse  dans le livre, le je suis celle qui trompe     "       longtem l’instant criblé       m’  l’entretien outre la poursuite de la mise vos estes proz e vostre ce texte m’a été       l’ vous dites : "un antoine simon 30 antoine simon 22  je ne voulais pas rm : d’accord sur il en est des noms comme du       crabe-ta dans la caverne primordiale "si elle est passet li jurz, la noit est quand sur vos visages les macles et roulis photo 1       nuage toujours les lettres : immense est le théâtre et il arriva que il ne sait rien qui ne va j’ai perdu mon     dans la rue la pour andrée un titre : il infuse sa les oiseaux s’ouvrent onze sous les cercles dernier vers aoi       six antoine simon 10   ces notes iloec endreit remeint li os (de)lecta lucta   dernier vers aoi deuxième encore la couleur, mais cette clere est la noit e la   saint paul trois       alla la communication est       & deuxième essai le grand combat : en 1958 ben ouvre à pour jacky coville guetteurs je voudrais voir les arbres nous viendrons nous masser       jonathan a dix sept ans, je ne savais   pour adèle et pour ma dessiner les choses banales j’aime chez pierre   six formes de la ajout de fichiers sons dans et ces difficile alliage de de mes deux mains si tu es étudiant en la littérature de quand les couleurs juste un de tantes herbes el pre abstraction voir figuration macles et roulis photo 4 avant même de commencer, eurydice toujours nue à   encore une       pass&eac  tu ne renonceras pas.       o le lourd travail des meules « mais qui lit et si au premier jour il « et bien, station 5 : comment bien sûr, il y eut       nuage antoine simon 29     oued coulant cet univers sans li emperere s’est un soir à paris au de pa(i)smeisuns en est venuz quando me ne so itu pe il tente de déchiffrer, glaciation entre       ...mais feuilleton d’un travail comme c’est leonardo rosa today i eat my trois (mon souffle au matin (À l’église pour anne slacik ecrire est et que dire de la grâce       retourn& j’ai changé le       dans le un texte que j’ai seins isabelle boizard 2005 pour jean-louis cantin 1.- fin première sur la toile de renoir, les   (dans le (josué avait la liberté s’imprime à il aurait voulu être inoubliables, les là, c’est le sable et j’ai parlé sur l’erbe verte si est ...et la mémoire rêve pour michèle gazier 1 ce pays que je dis est i.- avaler l’art par effleurer le ciel du bout des elle disposait d’une       ( des conserves ! à la mémoire       sur dans les écroulements  “... parler une comme ce mur blanc quant carles oït la la mort, l’ultime port, tu le sais et je le vois à cri et à karles se dort cum hume on a cru à       au antoine simon 17 quand les eaux et les terres baous et rious je suis       est-ce un verre de vin pour tacher au programme des actions pour martine accorde ton désir à ta   3   

les       jardin il souffle sur les collines on trouvera la video (ô fleur de courge... l’impossible il était question non   pour olivier de profondes glaouis j’oublie souvent et       vu les torna a sorrento ulisse torna mise en ligne ici, les choses les plus   voici donc la       cette archipel shopping, la deuxième rupture : le dernier vers aoi     quand basile c’était une  “s’ouvre et que vous dire des dernier vers aoi         preambule – ut pictura carles li reis en ad prise sa rafale       araucari dernier vers aoi marcel alocco a       qui polenta granz fut li colps, li dux en quand vous serez tout       ( antoine simon 14 agnus dei qui tollis peccata la question du récit le temps passe dans la       sous pour jean marie       les religion de josué il       le long frères et histoire de signes . voudrais je vous noble folie de josué, sors de mon territoire. fais premier essai c’est   (à    de femme liseuse une image surgit et derrière       droite portrait. 1255 :     &nbs  ce mois ci : sub pour maxime godard 1 haute       sur le ce   se ce n’est pas aux choses la lecture de sainte       sur le madame est une cet article est paru dans le (elle entretenait la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Dialogues

Une renversante humilité

Artiste(s) : Viallat

 “Ce travail qui marge un territoire,
Chemin de vigilance que le regard construit.”
C.V.
 
Lorsqu’il investit les tissus, qu’il met en place sa problématique, produit une pièce particulière, expose, Claude Viallat dialogue dans un contact permanent avec les peintres, il s’entretient avec eux, pour les contredire ou les prolonger, pour s’opposer ou pour ajouter à leur propos, le nuancer, l’amplifier, donner sa voix. Voilà qui peut se dire pour la plupart des artistes. Ce qui est particulier dans le cas de Viallat, c’est le nombre et la diversité des artistes avec lesquels sa peinture s’entretient, la clarté de son propos, de ses engagements, de ses rejets, la netteté de ses apports. Faisons court : parmi les artistes contre lesquels il dresse son travail, ceux de l’école de Paris, dont il refuse le lyrisme, ceux du nouveau réalisme, en ce qu’ils ne traitent pas de front les problèmes de la peinture avec les moyens de la peinture ; dès ses débuts, en revanche, il s’approche de l’abstraction américaine, s’interroge sur Pollock ou Newman, tire des leçons du travail d’Hantaï, discute avec Parmentier : intérêt pour la picturalité, attention aux matières, aux supports. Tout cela est bien connu dans l’œuvre de Viallat. Connue aussi son attention à Picasso ou à Matisse. Il faut rentrer dans l’œuvre pour mesurer combien est profond et quotidien ce dialogue. Avec Matisse, par exemple, dont les échos passent si souvent dans le travail et les propos de Viallat, que l’on pense à cette “Vague” matissienne dont la forme se répercute peut-être dans la “forme Viallat”’ ou cette “Nature morte aux aubergines” de 1911, dont on retrouve, comme pour d’autres œuvres de Matisse, les couleurs et leur organisation dans telle œuvre de Viallat. Et comment ne pas penser, en parcourant l’oeuvre de cet artiste d’aujourd’hui à la longue tradition des coloristes occidentaux ? Comment ne pas se retrouver en dialogue avec Bonnard, ou Turner, ou Constable, ou le Tintoret, et toute l’école vénitienne ? Toute une “interplasticité” est à l’œuvre au quotidien dans le travail de Viallat.
On s’en doutera. Le dialogue déborde le seul domaine des arts. On parle souvent du primitivisme de Viallat, parce qu’il intègre, dans son travail des objets, des pratiques, des préoccupations millénaires. Filets ou nœuds devenus “œuvres d’art”, cercles (le chassis premier : une branche sur elle même revenue en cercle, nouée et sur laquelle on tend une peau), arcs, galets dont les empreintes rappellent le mésolithique, sans parler des images venues de la tauromachie : toute une panoplie de formes et d’objets repris aux artisanats et pratiques ancestrales. Pourtant je retiens moins de cette attitude son primitivisme, qui me paraît un effet et non un objectif, que la volonté de faire surgir la démarche de l’art de toutes les démarches humaines, présentes ou passées et de s’intéresser à tout ce qui, dans les pratiques sociales, peut être digne du regard. Dans la démarche de Viallat, on retrouve ainsi les préoccupations des ethnologues, sociologues et historiens de notre époque qui, tout en prenant en compte les grands événements et les grands faits, ont attiré l’attention sur les microstructures, la vie quotidienne, la gestuelle, les savoir-faire ou les mentalités.
Lorsque j’ai vu, pour la première fois, les nœuds de Viallat (en 1972, à Paris, au grand palais), c’est bien cette préoccupation qui m’a sauté aux yeux, cette attention, nouvelle dans l’art, portée par un artiste, avec une visée d’artiste, sur des techniques que l’on percevait comme purement utilitaires. Les nœuds de Viallat faisaient alors échos aux techniques d’assemblage systématiquement étudiées par Pagès, aux découpes et châssis japonais de Charvolen, aux mouches de pêche de Dolla ou à l’intérêt de Miguel pour les matériaux du bâtiment. L’art ne se bornait pas à contempler le monde, il allait chercher dans les pratiques sociales ses motifs, ses objets, ses raisons... Son origine ? 
 
Publication en ligne : 12 novembre 2010
/ article dans revue d’art

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