BRIBES EN LIGNE
de pareïs li seit la temps de cendre de deuil de       crabe- l’existence n’est       " tout est prêt en moi pour ici. les oiseaux y ont fait il s’appelait dernier vers aoi c’est pour moi le premier janvier 2002 .traverse introibo ad altare pour michèle gazier 1) f le feu m’a six de l’espace urbain, dernier vers aoi dernier vers aoi       jardin       reine dernier vers aoi       m2 &nbs       apr&eg les parents, l’ultime       " fontelucco, 6 juillet 2000 sculpter l’air : au matin du madame est une antoine simon 28 "moi, esclave" a encore une citation“tu la gaucherie à vivre,       banlie deuxième l’impression la plus exode, 16, 1-5 toute  marcel migozzi vient de un besoin de couper comme de       il 1 la confusion des cyclades, iii° ce jour-là il lui torna a sorrento ulisse torna bien sûrla       dans dernier vers aoi       je travail de tissage, dans 1) la plupart de ces karles se dort cum hume rita est trois fois humble. le galop du poème me madame aux rumeurs quel ennui, mortel pour       en quand vous serez tout …presque vingt ans plus tout en vérifiant ma voix n’est plus que ce 28 février 2002.       force difficile alliage de juste un mot pour annoncer normal 0 21 false fal antoine simon 13     le  de la trajectoire de ce       fourmi toutefois je m’estimais est-ce parce que, petit, on   six formes de la "pour tes tant pis pour eux.     quand pour yves et pierre poher et j’ai en réserve pour daniel farioli poussant entr’els nen at ne pui madame des forêts de 1.- les rêves de je meurs de soif il y a dans ce pays des voies       " quatre si la mer s’est       aujour       sabots pour max charvolen 1) je t’enlace gargouille al matin, quant primes pert ce qui fascine chez grant est la plaigne e large soudain un blanc fauche le et si au premier jour il trois tentatives desesperees       " c’est une sorte de il en est des meurtrières.       nuage       ce dernier vers aoi il en est des noms comme du     cet arbre que       et tu buttati ! guarda&nbs chercher une sorte de pour mireille et philippe a claude b.   comme       midi quel étonnant quand nous rejoignons, en 0 false 21 18       bien sous la pression des la vie est ce bruissement abstraction voir figuration       vu       allong       pass&e ma chair n’est accoucher baragouiner prenez vos casseroles et des quatre archanges que peinture de rimes. le texte pour egidio fiorin des mots générations pas une année sans évoquer tendresses ô mes envols troisième essai la terre nous temps où les coeurs       une merci au printemps des quand les mots le scribe ne retient dernier vers aoi tout à fleur d’eaula danse   tout est toujours en un jour nous avons dessiner les choses banales de toutes les pour andré villers 1) “le pinceau glisse sur comme une suite de madame, c’est notre pour martine, coline et laure le nécessaire non       qui l’art c’est la madame a des odeurs sauvages       &agrav première ce qui fait tableau : ce ma voix n’est plus que des voiles de longs cheveux       à clers est li jurz et li ce n’est pas aux choses sables mes parolesvous “dans le dessin       " coupé le sonà diaphane est le j’ai donné, au mois réponse de michel pour jean-marie simon et sa   pour adèle et clere est la noit e la à il pleut. j’ai vu la    de femme liseuse errer est notre lot, madame, f le feu est venu,ardeur des temps où le sang se le plus insupportable chez pas facile d’ajuster le       longte diaphane est le mot (ou monde imaginal, dernier vers aoi bien sûr, il y eut       au       le dans l’innocence des deuxième approche de il souffle sur les collines (ô fleur de courge... si tu es étudiant en       la af : j’entends temps de pierres dans la       le       je me f les feux m’ont douce est la terre aux yeux       le     le cygne sur n’ayant pas li quens oger cuardise mille fardeaux, mille f dans le sourd chatoiement nous avancions en bas de nous serons toujours ces poème pour on croit souvent que le but la force du corps, cliquetis obscène des fin première présentation du vous êtes toujours les lettres :       m̵ mesdames, messieurs, veuillez non, björg,       dans dorothée vint au monde       la pour michèle gazier 1 passet li jurz, si turnet a rare moment de bonheur, sa langue se cabre devant le pour jean-louis cantin 1.- immense est le théâtre et       la    nous il arriva que le texte qui suit est, bien dans les écroulements paien sunt morz, alquant nos voix       longte a l’aube des apaches, martin miguel art et       dans a la libération, les attendre. mot terrible. pour alain borer le 26 j’aime chez pierre       fourr&  “la signification       droite ainsi alfred… patrick joquel vient de références : xavier       su ce qu’un paysage peut le passé n’est  “comment       je pour pierre theunissen la même si madame dans l’ombre des       la 5) triptyque marocain il n’était qu’un (en regardant un dessin de le géographe sait tout       ma  monde rassemblé nice, le 18 novembre 2004 dans le monde de cette mult ben i fierent franceis e antoine simon 24 li emperere s’est  les trois ensembles antoine simon 26       six À l’occasion de nice, le 30 juin 2000 lancinant ô lancinant pour robert       les et ma foi, il y a tant de saints sur autre petite voix je désire un  référencem il existe deux saints portant les dessins de martine orsoni  la toile couvre les l’erbe del camp, ki rm : d’accord sur avez-vous vu       ce les enseignants :       s̵ violette cachéeton la deuxième édition du ici, les choses les plus 0 false 21 18 antoine simon 10 ] heureux l’homme    tu sais troisième essai et  tu vois im font chier ce pour m.b. quand je me heurte       le   ciel !!!!       la pie macles et roulis photo dernier vers aoi   que signifie macles et roulis photo 6 dernier vers aoi  les premières       l̵ il est le jongleur de lui ainsi fut pétrarque dans cher bernard       avant dernier vers doel i avrat, les cuivres de la symphonie     [1]  pour martine     une abeille de tout mon petit univers en       sur antoine simon 19 temps de pierres       au deux mille ans nous vous deux, c’est joie et avant propos la peinture est journée de je me souviens de les petites fleurs des pour julius baltazar 1 le « amis rollant, de cette machine entre mes c’est un peu comme si,       un     dans la ruela       neige dans le respect du cahier des  il est des objets sur       et 13) polynésie       m̵ clquez sur non... non... je vous assure, pour marcel au labyrinthe des pleursils       &agrav ils s’étaient de la je suis branches lianes ronces       glouss merle noir  pour genre des motsmauvais genre     rien c’est la peur qui fait attention beau au lecteur voici le premier antoine simon 31 la communication est voici des œuvres qui, le la bouche pure souffrance abu zayd me déplait. pas madame est une torche. elle  tous ces chardonnerets       nuage merci à la toile de       ruelle       sur le le 28 novembre, mise en ligne dernier vers aoi dernier vers que mort dernier vers aoi dans un coin de nice, "la musique, c’est le ce jour là, je pouvais       ( deuxième apparition autre citation la liberté s’imprime à   dits de l’attente, le fruit       soleil       arauca j’écoute vos vous n’avez traquer et je vois dans vos antoine simon 23 langues de plomba la douze (se fait terre se carissimo ulisse,torna a seins isabelle boizard 2005 un temps hors du à cri et à   ces sec erv vre ile la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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INTRUSIONS

Une renversante humilité

Artiste(s) : Viallat

 “Ne pas privilégier un matériau précis, mais assujettir
l’image au travail sur le matériau et, par une analyse du matériau
employé et du travail sur ce matériau,
ouvrir le résultat aux sens”
C.V.
 
Car Viallat ne peint pas sur de la toile à peindre, de la toile de peintre apprêtée, tendue -ou non- sur châssis. Il peint toute surface souple qui peut recevoir de la couleur... C’est ainsi qu’il a considérablement élargi les espaces possibles de notre sensibilité plastique. Lorsque Picasso, en intégrant un ticket de métro dans une de ses toiles, réalise le premier collage, il fait entrer dans l’espace de la peinture des espaces et des objets utilitaires. Lorsque Duchamp installe un urinoir dans un musée, il procède de la même problématique. C’est cette problématique que Viallat inverse systématiquement dans la constitution de ses supports : en faisant des tissus de récupération, bâches, toiles de tente etc. les supports sur lesquels il peint, il fait entrer la pratique de l’art dans les espaces d’usage social. En outre, la forme est indépendante d’abord de l’espace sur lequel elle se déploie : elles est définie une fois pour toutes comme un fait de l’art et est reconnue comme telle. Répétée, elle s’introduit sur le support. Tout se passe comme si le peintre cherchait chaque fois à voir/montrer/faire apparaître le résultat de la rencontre entre une pratique, une forme et des couleurs perçues comme "arts" ou "peinture", et des espaces issus de / formés par d’autres pratiques sociales.
 
A vrai dire, la rencontre entre ces bouts d’espace et les formes de l’art commence bien avant que la forme et les colorations ne se répandent. Elle commence au moment où l’artiste introduit le tissu récupéré dans l’atelier. Ou, plus précisément, au moment où l’artiste décide de récupérer tel ou tel tissu et de le faire entrer dans l’atelier. Dans ce sens ce geste renouvelle la récupération de l’objet utilitaire de Duchamp, Picasso ou d’Arman, même si le traitement est ensuite différent. Quand Duchamp fait de l’objet utilitaire un objet de l’art en l’installant dans le musée, et Picasso en l’intégrant au tableau, Viallat en fait un possible objet de l’art en le stockant dans l’atelier. Et quand Arman fait de l’accumulation des objets usuels une procédure de l’art, Viallat en fait un préalable. Les tissus sont là, dans l’atelier, en attente de traitement : l’artiste prépare ses munitions.
 
Le processus se poursuit dans d’humbles routines. Il y a, dans la démarche de Viallat, un dispositif modeste, un emploi du temps de travailleur, ouvrier ou paysan, qui se rend chaque jour sur son lieu de travail et se met d’abord à sa tâche d’assembleur : parmi tous les objets accumulés, il en choisit un, selon les conditions du moment, et, avec des gestes de curieux, de badaud ou de promeneur, il le marie avec tel autre, tente les appariements, compose, lentement, ce qui fera le support de l’œuvre à venir. Ainsi se poursuit, dans l’atelier, le travail de choix ou de désignation, commencé en dehors de l’atelier. Viallat fait ainsi passer le moment de la composition de la phase du traitement plastique d’un support à la phase de constitution du support lui-même. C’est le support, les qualités des matériaux qui le constituent, optiques, plastiques, leur colorations, leurs motifs, qui vont ensuite déterminer non la disposition des formes, toujours identique, mais leur traitement coloré. Ce n’est pas la couleur qui, chez Viallat, vient masquer, souligner ou embellir le support, mais la nature du support constitué qui va définir le choix et la variation des couleurs. 
Publication en ligne : 12 novembre 2010
/ article dans revue d’art

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