BRIBES EN LIGNE
    son je n’ai pas dit que le   si vous souhaitez légendes de michel       sur madame dans l’ombre des bernard dejonghe... depuis antoine simon 23       dans f le feu est venu,ardeur des je t’enfourche ma le travail de bernard attendre. mot terrible. les avenues de ce pays dernier vers aoi coupé en deux quand et si tu dois apprendre à ce (elle entretenait Ç’avait été la dernier vers s’il dernier vers doel i avrat, epuisement de la salle, des voix percent, racontent pour michèle aueret c’est vrai tout en travaillant sur les   iv    vers tes chaussures au bas de la langue est intarissable       allong je m’étonne toujours de la   né le 7 douce est la terre aux yeux       "  les éditions de 1) la plupart de ces       sur le géographe sait tout souvent je ne sais rien de       et       voyage  l’exposition  deuxième suite  mise en ligne du texte vous avez  au mois de mars, 1166 je rêve aux gorges ensevelie de silence,   dits de abstraction voir figuration exode, 16, 1-5 toute "nice, nouvel éloge de la li quens oger cuardise ki mult est las, il se dort sors de mon territoire. fais pas de pluie pour venir dernier vers aoi tout mon petit univers en karles se dort cum hume  si, du nouveau "moi, esclave" a l’évidence       apr&eg un trait gris sur la aux barrières des octrois ecrire les couleurs du monde       au       bonheu avant dernier vers aoi       fleur pour anne slacik ecrire est   je ne comprends plus    nous       droite   on n’est ce va et vient entre le proche et le lointain pour nicolas lavarenne ma un verre de vin pour tacher       sur ma chair n’est à bernadette le 26 août 1887, depuis où l’on revient madame porte à journée de ce texte se présente       pour andrée de la À l’occasion de poussées par les vagues  “ce travail qui 1- c’est dans béatrice machet vient de    courant "et bien, voilà..." dit "si elle est c’est pour moi le premier sur la toile de renoir, les       il depuis ce jour, le site nouvelles mises en le 19 novembre 2013, à la voici des œuvres qui, le     longtemps sur       assis antoine simon 15       la pie décembre 2001.  avec « a la à un jour nous avons       chaque la musique est le parfum de à la mémoire de       aux       une la terre nous préparation des l’art c’est la en ceste tere ad estet ja     pourquoi       " quatrième essai de nous avancions en bas de comme un préliminaire la marché ou souk ou il s’appelait (josué avait c’était une       neige cette machine entre mes comme ce mur blanc avec marc, nous avons  le "musée la liberté de l’être c’est un peu comme si, i mes doigts se sont ouverts nice, le 18 novembre 2004 able comme capable de donner vertige. une distance   anatomie du m et couleur qui ne masque pas       é pour martine frères et fontelucco, 6 juillet 2000  zones gardées de la cité de la musique       je me       le que reste-t-il de la il avait accepté merci au printemps des giovanni rubino dit dimanche 18 avril 2010 nous c’est la peur qui fait nice, le 30 juin 2000 troisième essai sept (forces cachées qui f qu’il vienne, le feu       marche se reprendre. creuser son       sur encore une citation“tu religion de josué il       aujour les durand : une       descen on a cru à f les feux m’ont j’ai donc titrer "claude viallat,       bonhe temps de pierres i.- avaler l’art par       les branches lianes ronces il pleut. j’ai vu la dont les secrets… à quoi envoi du bulletin de bribes       " c’est la chair pourtant à propos des grands et te voici humanité tout à fleur d’eaula danse     du faucon temps de pierres dans la maintenant il connaît le af : j’entends ce qui aide à pénétrer le mouans sartoux. traverse de       m&eacu un soir à paris au autre citation “dans le dessin       parfoi  les œuvres de dans un coin de nice, etait-ce le souvenir temps de bitume en fusion sur       l̵ la fraîcheur et la 1254 : naissance de comme une suite de   six formes de la je ne saurais dire avec assez       ...mai nous savons tous, ici, que       st madame a des odeurs sauvages   pour olivier ce 28 février 2002. je suis bien dans ] heureux l’homme pour jean-marie simon et sa pour jean-louis cantin 1.- qu’est-ce qui est en ainsi alfred…       dans la galerie chave qui     nous des voiles de longs cheveux (de)lecta lucta   avant propos la peinture est langues de plomba la le coquillage contre de toutes les  référencem du bibelot au babilencore une entr’els nen at ne pui rimbaud a donc clere est la noit e la       le       reine sculpter l’air :    de femme liseuse le scribe ne retient très saintes litanies  “... parler une toulon, samedi 9 dernier vers aoi    tu sais assise par accroc au bord de       sur       deux       b&acir ce jour là, je pouvais edmond, sa grande       sur le madame, c’est notre  tu ne renonceras pas. accorde ton désir à ta a dix sept ans, je ne savais je ne peins pas avec quoi, “le pinceau glisse sur c’est le grand nous avons affaire à de dernier vers aoi les parents, l’ultime f toutes mes vous deux, c’est joie et     vers le soir       un écrirecomme on se nous viendrons nous masser deuxième apparition dernier vers aoi essai de nécrologie, là, c’est le sable et quand c’est le vent qui       l̵ station 1 : judas il faut laisser venir madame il semble possible antoine simon 21 vous avez mes pensées restent dernier vers aoi "je me tais. pour taire. dix l’espace ouvert au  pour le dernier jour pour daniel farioli poussant       nuage pas sur coussin d’air mais       maquis effleurer le ciel du bout des nous lirons deux extraits de   3   

les que d’heures   un vendredi le 15 mai, à dire que le livre est une antoine simon 24 josué avait un rythme à cri et à       &n folie de josuétout est       la ( ce texte a bien sûrla les oiseaux s’ouvrent       vaches       alla dans l’innocence des eurydice toujours nue à pour mes enfants laure et l’illusion d’une (la numérotation des preambule – ut pictura pour lee À peine jetés dans le le geste de l’ancienne, Éléments -     double     sur la pente sixième  dans le livre, le abu zayd me déplait. pas       au   adagio   je je me souviens de  “s’ouvre un jour, vous m’avez la fraîcheur et la attendre. mot terrible. dans la caverne primordiale (À l’église "pour tes difficile alliage de antoine simon 11   encore une       je la bouche pure souffrance     le   le 10 décembre comme c’est madame chrysalide fileuse       allong sous la pression des       cerisi le glacis de la mort     tout autour       l̵ toute une faune timide veille dernier vers aoi   l’oeuvre vit son nécrologie torna a sorrento ulisse torna       à je suis celle qui trompe       glouss travail de tissage, dans pour gilbert       "       &agrav issent de mer, venent as la communication est lentement, josué li emperere s’est dorothée vint au monde       la si j’avais de son antoine simon 9 onze sous les cercles carissimo ulisse,torna a dans les horizons de boue, de       nuage       & je t’enlace gargouille trois tentatives desesperees la légende fleurie est dernier vers aoi la mort d’un oiseau. toujours les lettres : vous êtes macles et roulis photo 6 dernier vers aoi iv.- du livre d’artiste tandis que dans la grande leonardo rosa     ton quelque temps plus tard, de       une d’un bout à     &nbs pour robert et la peur, présente 1 la confusion des pour philippe passet li jurz, si turnet a  il est des objets sur cet article est paru dans le de tantes herbes el pre   ciel !!!!   la production la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Une renversante humilité

Artiste(s) : Viallat

 “... parler une langue autre (...) immédiatement perceptible”
C.V.
 
Vous êtes entré dans cette salle où sont exposés les travaux de Claude Viallat. Vous vous dites “travaux” parce que vous savez le travail. Mais ce n’est pas d’abord le travail qui vous est dit ici. Vous êtes entré et vous avez plongé. Avec jubilation. Vous vous êtes immergé. Enfoui. Ou vous avez senti que vous flottiez dans le silence des lumières inconnues et familières. Vous avez lâché vos anciens parapets. Autour de vous, ce sont frondaisons et mousses, marais et cours d’eau, cascades, marées, vagues, étendues de mondes jamais vus, respirations sous-marines, ciels peuplés de soleils multiples. C’est l’envahissement d’une forme -évidente, simple, banale, commune, donnée, présente, silencieuse- qui flotte dans d’anciennes liquidités qui l’imbibent, lui donnent la forme qu’elles lui prennent, répandues, débordantes, glissantes, vibrantes, à peine limitées par le format sur lequel elles s’étalent. C’est que, vous le sentez bien, la limite pourrait ne pas être là. C’est qu’il n’est de limite que dans les failles entre deux zones, entre deux œuvres, entre deux pièces. C’est que les formes et les couleurs poursuivent leur étalement sous les failles, ou que leur étalement sourd des failles. Phréatiques. 
Publication en ligne : 12 novembre 2010
/ article dans revue d’art

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