BRIBES EN LIGNE
      bien et si au premier jour il antoine simon 22 s’ouvre la dernier vers aoi clers est li jurz et li       l̵ cet univers sans macles et roulis photo 7 station 7 : as-tu vu judas se une autre approche de c’est extrêmement a la libération, les il y a dans ce pays des voies   un vendredi antoine simon 5 comme ce mur blanc dans les rêves de la suite de       au le 23 février 1988, il dans le train premier  “s’ouvre exode, 16, 1-5 toute deuxième apparition pour angelo rêve, cauchemar, il s’appelait dans l’effilé de quelques autres coupé en deux quand cyclades, iii° tout le problème quatrième essai rares moisissures mousses lichens     extraire cinquième citationne al matin, quant primes pert  référencem il n’y a pas de plus sur la toile de renoir, les et il parlait ainsi dans la vi.- les amicales aventures   ces notes la bouche pure souffrance    de femme liseuse raphaël (josué avait       le       le     depuis l’impossible à la bonne attendre. mot terrible. sixième       " folie de josuétout est   la production pour le prochain basilic, (la normal 0 21 false fal a propos de quatre oeuvres de je désire un normalement, la rubrique ….omme virginia par la       apr&eg le ciel de ce pays est tout  dernier salut au nous viendrons nous masser ce qui fascine chez tous feux éteints. des vous avez au lecteur voici le premier       p&eacu antoine simon 9 passet li jurz, si turnet a ce       je À l’occasion de     chambre les installations souvent, mesdames, messieurs, veuillez lentement, josué       jardin les parents, l’ultime       un de proche en proche tous   le 10 décembre effleurer le ciel du bout des spectacle de josué dit       sur le préparation des depuis ce jour, le site le coquillage contre imagine que, dans la passent .x. portes,   d’un coté, des quatre archanges que     m2 &nbs dernier vers aoi (josué avait lentement in the country       la     double c’est une sorte de ajout de fichiers sons dans paysage de ta tombe  et bien sûr, il y eut dans l’innocence des   3   

les pour jean-marie simon et sa mult est vassal carles de       &agrav rossignolet tu la ço dist li reis :   que signifie juste un mot pour annoncer  le livre, avec reflets et echosla salle f tous les feux se sont non, björg, dans les écroulements       dans       dans       au encore une citation“tu deuxième approche de station 3 encore il parle pour jean-louis cantin 1.- autre citation"voui avant propos la peinture est       un dernier vers aoi …presque vingt ans plus bien sûrla rien n’est       object quelque temps plus tard, de       sous il y a tant de saints sur au labyrinthe des pleursils passet li jurz, la noit est il arriva que nous avons affaire à de s’égarer on       ce en ceste tere ad estet ja très saintes litanies   dits de un besoin de couper comme de juste un       st giovanni rubino dit f les feux m’ont et c’était dans entr’els nen at ne pui avant dernier vers aoi titrer "claude viallat,       que tes chaussures au bas de station 1 : judas si j’étais un quel ennui, mortel pour et la peur, présente autres litanies du saint nom face aux bronzes de miodrag rien n’est plus ardu  de la trajectoire de ce dernier vers que mort   adagio   je le temps passe dans la “dans le dessin       la       au  jésus dernier vers aoi 1) la plupart de ces   un pour maxime godard 1 haute dernier vers aoi ce 28 février 2002.  si, du nouveau 5) triptyque marocain à le 26 août 1887, depuis ce jour là, je pouvais       grimpa       arauca pas sur coussin d’air mais je ne sais pas si "nice, nouvel éloge de la sept (forces cachées qui       vu       au la galerie chave qui les amants se dernier vers aoi les durand : une quand nous rejoignons, en de profondes glaouis à la mémoire de  l’écriture       &agrav       embarq madame porte à     "       retour nice, le 8 octobre bernard dejonghe... depuis jusqu’à il y a l’illusion d’une cinquième essai tout grande lune pourpre dont les une fois entré dans la pour ma pour gilbert (la numérotation des     faisant la j’ai en réserve des voix percent, racontent dernier vers aoi f dans le sourd chatoiement je ne peins pas avec quoi, dernier vers aoi raphaËl d’un bout à carcassonne, le 06  “ne pas       la il ne s’agit pas de le lent déferlement pour yves et pierre poher et dernier vers aoi apaches : deux nouveauté,       qui       nuage  zones gardées de j’aime chez pierre       cette quand les mots bernadette griot vient de tromper le néant a ma mère, femme parmi deux ajouts ces derniers la légende fleurie est  un livre écrit ils sortent il pleut. j’ai vu la que reste-t-il de la     pourquoi dans ma gorge le pendu d’ eurydice ou bien de genre des motsmauvais genre comme une suite de macao grise je découvre avant toi (elle entretenait       aujour tous ces charlatans qui j’ai travaillé 0 false 21 18 attelage ii est une œuvre dernier vers aoi dont les secrets… à quoi temps de cendre de deuil de able comme capable de donner       s̵ antoine simon 30 pour michèle toulon, samedi 9       les       pour o tendresses ô mes       " aux george(s) (s est la     au couchant les lettres ou les chiffres le geste de l’ancienne,       les dans le pain brisé son le plus insupportable chez       la     pluie du pour lee       gentil       au   anatomie du m et       banlie pour michèle gazier 1) madame est toute "ces deux là se     oued coulant au matin du janvier 2002 .traverse a la femme au ce va et vient entre toi, mésange à la langue est intarissable     vers le soir les enseignants : deuxième essai le carles respunt : la mort, l’ultime port, dernier vers aoi bribes en ligne a je suis occupé ces       deux l’homme est toutefois je m’estimais jamais si entêtanteeurydice première derniers pour mireille et philippe "le renard connaît j’ai longtemps       napolì napolì dimanche 18 avril 2010 nous c’était une  au mois de mars, 1166 chaque jour est un appel, une m1             apparu sous la pression des violette cachéeton       fourr& macles et roulis photo 6 carmelo arden quin est une       dans       &n karles se dort cum hume abu zayd me déplait. pas l’heure de la   pour théa et ses f le feu s’est j’ai relu daniel biga, aucun hasard si se       va exacerbé d’air   marcel       la  monde rassemblé antoine simon 25 (À l’église       chaque régine robin,   pour adèle et je sais, un monde se 7) porte-fenêtre ce n’est pas aux choses la vie est dans la vie. se li emperere par sa grant portrait. 1255 : tout mon petit univers en les dieux s’effacent antoine simon 17 l’attente, le fruit la brume. nuages cher bernard       é très malheureux... ( ce texte a   au milieu de il souffle sur les collines       su       &   iv    vers 1- c’est dans la littérature de       parfoi dans un coin de nice, libre de lever la tête leonardo rosa antoine simon 7  de même que les c’est pour moi le premier   se le glacis de la mort je déambule et suis si j’avais de son les grands poussées par les vagues le bulletin de "bribes dans les horizons de boue, de   (dans le mon travail est une tout à fleur d’eaula danse     longtemps sur madame déchirée 10 vers la laisse ccxxxii attendre. mot terrible. c’est vrai   ciel !!!!     nous la parol

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LVI


La fraîcheur et la saleté se disputent les rues de la vieille ville. Des relents rauques (vomissures, dents gâtées) vous saisissent en des souffles à la douceur quasi maternelle : si le goût vous semble ne pas y trouver son compte, il y a là au moins un grand poème pour la peau. De toutes les bouches achalandées, c’est un festival d’odeurs : une profusion de parfums ‚acres, de fines puanteurs artistement mêlées ; quelque chose d’harmonieux, de réglé, de profondément nécessaire semble présider à cette dysodie. L’odeur du sang qui vous colle au palais se rehausse de l’effluve pourrissant des fromages moelleux picotant les narines, de ceux, plus denses, aux souffles plus secrets… On peut reconnaître les lieux à l’odorat, et suivre ainsi le passé des choses : marché aux poissons dont les fragrances disent les odeurs tenaces des pointus, la sueur des nuits, les rêves de départ ; attrait des senteurs de fritures mêlées à l’arôme de vins corsés et francs, pleines de voix antiques, de regards lourds et fuyants, tavernes sympathiques, accueillantes, animées, fraîches en dedans, débordant sur la rue de toutes leurs ombrelles… La vieille ville se réfugie sur elle-même. Elle vo˚te ses maisons séculaires aux terrasses insoupçonnées sur ses ruelles aux pénombres amoureuses. Vieille ville aux limites aussi nettes qu’un enlacement, elle vous apparaîtra ainsi du haut de la colline du Château : vous pourrez reconnaître le mouvement des rues qui la cernent, mais celles qui s’enroulent, se replient, là, sous vos pieds, vous demeureront interdites. Seuls s’étalent toits et terrasses jusqu’au bord de la mer. La plage pourra grouiller de monde, la promenade vrombir de moteurs, citadelle contre les regards indiscrets, les voyeurs huppés, elle ne se laisse connaître que de ceux qui acceptent de se laisser happer par elle . Et encore, en parcourant ses rues, n’aurez vous l’impression de son ensemble qu’en éveillant tous vos sens : voir est insuffisant, limité à des détails qui, pris pour eux-mêmes, seraient insignifiants.
Tout autour d’elle, la ville moderne, prétentieuse et creuse, la cerne et la fuit, grimpant sur des collines moribondes où elle s’essouffle, s’y accrochant et s’en nourrissant ; promenade bétonnée sur le torrent jadis fantasque, hôtels sur d’anciens rus aux débords coassants, lycée caserne assis sur des méandres insalubres, que l’on faillit baptiser du nom d’un poète et qui, plus justement en somme, s’affuble de celui d’un militaire, architecture en carton pâte posée là sans raison, comme une maladie de la terre, une gangrène du torrent, monstrueuse excroissance de ses galets aux douceurs de seins, mouvance de l’air pétrifiées, fantaisies des eaux endiguées, ciel déchiqueté. Immuable tendresse de la mer et de la baie, cernée de mirador luxueux.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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