BRIBES EN LIGNE
À max charvolen et martin     surgi si, il y a longtemps, les normal 0 21 false fal   ciel !!!! vous êtes clere est la noit e la en cet anniversaire, ce qui     extraire guetter cette chose je découvre avant toi "moi, esclave" a       voyage       s̵ la prédication faite     &nbs macles et roulis photo 7 in the country et je vois dans vos on peut croire que martine       quand les cuivres de la symphonie dernier vers aoi       pour       que "ah ! mon doux pays,  le livre, avec j’ai longtemps elle disposait d’une antoine simon 31 constellations et       neige       avant   jn 2,1-12 : pour andré carmelo arden quin est une       reine le "patriote", quatrième essai de antoine simon 32 monde imaginal, pour le prochain basilic, (la de sorte que bientôt     hélas, quando me ne so itu pe  née à       aux « e ! malvais sors de mon territoire. fais portrait. 1255 : chaises, tables, verres, l’art n’existe langues de plomba la ...et poème pour une autre approche de il existe deux saints portant aucun hasard si se le glacis de la mort       pass&e cet article est paru       la sixième       é  “comment       qui les plus terribles       mouett       l̵       midi un jour nous avons le géographe sait tout       descen   si vous souhaitez       le les petites fleurs des       les ce qu’un paysage peut pour daniel farioli poussant rêves de josué, un soir à paris au assise par accroc au bord de comment entrer dans une la mort d’un oiseau. libre de lever la tête ensevelie de silence, titrer "claude viallat, sculpter l’air : il ne reste plus que le tout en vérifiant pour andré villers 1) 1.- les rêves de li quens oger cuardise morz est rollant, deus en ad f le feu s’est buttati ! guarda&nbs les textes mis en ligne       les       au nous avons affaire à de à a dix sept ans, je ne savais seins isabelle boizard 2005 le coquillage contre antoine simon 22  tu ne renonceras pas.  dans toutes les rues se placer sous le signe de 7) porte-fenêtre réponse de michel la fonction, 1 la confusion des dans le respect du cahier des saluer d’abord les plus le franchissement des la gaucherie à vivre, "le renard connaît       dans       le la vie est ce bruissement pour alain borer le 26 pour m.b. quand je me heurte cinq madame aux yeux madame, vous débusquez la galerie chave qui     rien       il   la baie des anges les plus vieilles passet li jurz, la noit est c’est le grand  “la signification       montag la chaude caresse de printemps breton, printemps poussées par les vagues pluies et bruines,    tu sais un besoin de couper comme de il n’était qu’un       m&eacu deux nouveauté, normalement, la rubrique       bonhe À peine jetés dans le     dans la ruela lentement, josué     double et ma foi,       marche (dans mon ventre pousse une comme ce mur blanc de toutes les  les trois ensembles il ne s’agit pas de       &eacut quand les eaux et les terres la danse de       "     depuis  les premières préparation des madame chrysalide fileuse rm : nous sommes en station 5 : comment ils avaient si longtemps, si       pav&ea       le  pour jean le il en est des meurtrières.       sur références : xavier "tu sais ce que c’est je serai toujours attentif à au matin du tous feux éteints. des en ceste tere ad estet ja spectacle de josué dit si j’avais de son quatrième essai de la mort, l’ultime port,   un vendredi temps de pierres dans la granz est li calz, si se les routes de ce pays sont pour anne slacik ecrire est temps de pierres on croit souvent que le but dernier vers aoi s’égarer on envoi du bulletin de bribes les durand : une ils s’étaient   entrons le galop du poème me antoine simon 15 (josué avait lentement f le feu m’a il est le jongleur de lui martin miguel art et Ç’avait été la a claude b.   comme vue à la villa tamaris ce va et vient entre et…  dits de       allong toute une faune timide veille     chant de les avenues de ce pays pour nicolas lavarenne ma à propos des grands pour jacqueline moretti, l’évidence les installations souvent,       les       deux       sur       au rossignolet tu la moi cocon moi momie fuseau     longtemps sur certains soirs, quand je le corps encaisse comme il pas facile d’ajuster le     oued coulant 1254 : naissance de le tissu d’acier toutes sortes de papiers, sur   ces sec erv vre ile voudrais je vous le 26 août 1887, depuis une errance de 0 false 21 18 dernier vers aoi    au balcon à cri et à         &n dernier vers aoi glaciation entre     vers le soir apaches : m1             crabe- trois tentatives desesperees il n’est pire enfer que laure et pétrarque comme et il fallait aller debout seul dans la rue je ris la vos estes proz e vostre la liberté de l’être  au mois de mars, 1166 au rayon des surgelés       embarq    il dans l’innocence des epuisement de la salle,       &agrav que d’heures du fond des cours et des     l’é       b&acir dentelle : il avait dire que le livre est une antoine simon 6 les lettres ou les chiffres tout à fleur d’eaula danse petites proses sur terre etudiant à ecrire les couleurs du monde petit matin frais. je te dans le train premier d’abord l’échange des outre la poursuite de la mise       vaches dans les écroulements ce poème est tiré du 1 au retour au moment       fleur   3   

les je dors d’un sommeil de       st ecrire sur il souffle sur les collines dernier vers aoi       ...mai pour michèle gazier 1 de la       je  un livre écrit premier vers aoi dernier dans l’innocence des (de)lecta lucta   dernier vers aoi   marcel où l’on revient macles et roulis photo 3 traquer pour qui veut se faire une douce est la terre aux yeux       ruelle lorsqu’on connaît une dimanche 18 avril 2010 nous   tout est toujours en antoine simon 10 dernier vers aoi Être tout entier la flamme       les nous avancions en bas de en introduction à       p&eacu et la peur, présente mes pensées restent madame, on ne la voit jamais       journ& antoine simon 5 les étourneaux ! dans les rêves de la deuxième essai dieu faisait silence, mais madame est la reine des pour marcel pour maxime godard 1 haute     nous c’est une sorte de karles se dort cum hume     au couchant       m̵ villa arson, nice, du 17 dernier vers aoi  l’écriture antoine simon 23 il tente de déchiffrer, r.m.a toi le don des cris qui rm : d’accord sur au labyrinthe des pleursils douze (se fait terre se ouverture d’une patrick joquel vient de  le grand brassage des merci à marc alpozzo la fraîcheur et la le numéro exceptionnel de mais jamais on ne comme un préliminaire la a la femme au pour jean-louis cantin 1.-  martin miguel vient autre citation"voui la communication est  “... parler une   (dans le pour helmut dernier vers doel i avrat,  il est des objets sur nu(e), comme son nom dernier vers aoi cliquetis obscène des c’est pour moi le premier pourquoi yves klein a-t-il       neige de tantes herbes el pre très saintes litanies     chambre dans un coin de nice, (ma gorge est une merci à la toile de       au  avec « a la dernier vers aoi       magnol chaque jour est un appel, une la pureté de la survie. nul le travail de bernard la bouche pure souffrance    7 artistes et 1       nuage quel étonnant a christiane ce qui aide à pénétrer le eurydice toujours nue à ce n’est pas aux choses pour gilbert   en grec, morías       le       cerisi ma voix n’est plus que  le "musée il s’appelait station 3 encore il parle tout est prêt en moi pour le plus insupportable chez vedo la luna vedo le la parol

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LVI


La fraîcheur et la saleté se disputent les rues de la vieille ville. Des relents rauques (vomissures, dents gâtées) vous saisissent en des souffles à la douceur quasi maternelle : si le goût vous semble ne pas y trouver son compte, il y a là au moins un grand poème pour la peau. De toutes les bouches achalandées, c’est un festival d’odeurs : une profusion de parfums ‚acres, de fines puanteurs artistement mêlées ; quelque chose d’harmonieux, de réglé, de profondément nécessaire semble présider à cette dysodie. L’odeur du sang qui vous colle au palais se rehausse de l’effluve pourrissant des fromages moelleux picotant les narines, de ceux, plus denses, aux souffles plus secrets… On peut reconnaître les lieux à l’odorat, et suivre ainsi le passé des choses : marché aux poissons dont les fragrances disent les odeurs tenaces des pointus, la sueur des nuits, les rêves de départ ; attrait des senteurs de fritures mêlées à l’arôme de vins corsés et francs, pleines de voix antiques, de regards lourds et fuyants, tavernes sympathiques, accueillantes, animées, fraîches en dedans, débordant sur la rue de toutes leurs ombrelles… La vieille ville se réfugie sur elle-même. Elle vo˚te ses maisons séculaires aux terrasses insoupçonnées sur ses ruelles aux pénombres amoureuses. Vieille ville aux limites aussi nettes qu’un enlacement, elle vous apparaîtra ainsi du haut de la colline du Château : vous pourrez reconnaître le mouvement des rues qui la cernent, mais celles qui s’enroulent, se replient, là, sous vos pieds, vous demeureront interdites. Seuls s’étalent toits et terrasses jusqu’au bord de la mer. La plage pourra grouiller de monde, la promenade vrombir de moteurs, citadelle contre les regards indiscrets, les voyeurs huppés, elle ne se laisse connaître que de ceux qui acceptent de se laisser happer par elle . Et encore, en parcourant ses rues, n’aurez vous l’impression de son ensemble qu’en éveillant tous vos sens : voir est insuffisant, limité à des détails qui, pris pour eux-mêmes, seraient insignifiants.
Tout autour d’elle, la ville moderne, prétentieuse et creuse, la cerne et la fuit, grimpant sur des collines moribondes où elle s’essouffle, s’y accrochant et s’en nourrissant ; promenade bétonnée sur le torrent jadis fantasque, hôtels sur d’anciens rus aux débords coassants, lycée caserne assis sur des méandres insalubres, que l’on faillit baptiser du nom d’un poète et qui, plus justement en somme, s’affuble de celui d’un militaire, architecture en carton pâte posée là sans raison, comme une maladie de la terre, une gangrène du torrent, monstrueuse excroissance de ses galets aux douceurs de seins, mouvance de l’air pétrifiées, fantaisies des eaux endiguées, ciel déchiqueté. Immuable tendresse de la mer et de la baie, cernée de mirador luxueux.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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