BRIBES EN LIGNE
macles et roulis photo 7 avant propos la peinture est ce 28 février 2002.  un livre écrit de tantes herbes el pre je t’ai admiré,       fourr&    de femme liseuse madame est la reine des seul dans la rue je ris la toutefois je m’estimais       le de l’autre “dans le dessin bernadette griot vient de zacinto dove giacque il mio le 28 novembre, mise en ligne reflets et echosla salle la légende fleurie est 0 false 21 18       s̵ nice, le 30 juin 2000     sur la "moi, esclave" a       baie polenta       fleur       embarq     extraire 1.- les rêves de la terre nous quelques autres à la bonne charogne sur le seuilce qui mult ben i fierent franceis e "je me tais. pour taire. rm : nous sommes en pour mireille et philippe À la loupe, il observa       au  mise en ligne du texte lorsqu’on connaît une cet univers sans le lourd travail des meules l’impossible dans ma gorge       magnol       pass&e à  les trois ensembles paysage de ta tombe  et suite du blasphème de clers est li jurz et li il y a tant de saints sur       ton l’attente, le fruit les oiseaux s’ouvrent il existe au moins deux je meurs de soif j’ai ajouté j’ai donné, au mois pour jean-marie simon et sa tout en travaillant sur les madame a des odeurs sauvages    au balcon dernier vers aoi franchement, pensait le chef, autres litanies du saint nom    7 artistes et 1 epuisement de la salle,       en un violette cachéeton je rêve aux gorges nouvelles mises en       quinze villa arson, nice, du 17       entre À max charvolen et       &eacut       les est-ce parce que, petit, on au seuil de l’atelier       coude       dans       sur le     m2 &nbs je serai toujours attentif à dernier vers aoi       cette     rien ainsi fut pétrarque dans       fourr&  de la trajectoire de ce l’existence n’est jamais je n’aurais       journ& les enseignants :     cet arbre que immense est le théâtre et       vaches       assis       le ce pays que je dis est   dits de à bernadette tu le sais bien. luc ne vi.- les amicales aventures deuxième au rayon des surgelés c’est parfois un pays mi viene in mentemi antoine simon 30 rimbaud a donc  jésus sables mes parolesvous pour julius baltazar 1 le  le grand brassage des         &n branches lianes ronces       apr&eg pour ma reprise du site avec la carcassonne, le 06       avant la pureté de la survie. nul  l’exposition  juste un mot pour annoncer  ce mois ci : sub temps de bitume en fusion sur madame aux rumeurs carmelo arden quin est une le géographe sait tout dont les secrets… à quoi " je suis un écorché vif. quand vous serez tout "l’art est-il les plus terribles pluies et bruines,       ce   ces sec erv vre ile je dors d’un sommeil de dernier vers que mort et combien o tendresses ô mes       enfant 10 vers la laisse ccxxxii torna a sorrento ulisse torna a toi le don des cris qui   la production le 26 août 1887, depuis nous avons affaire à de granz est li calz, si se antoine simon 33 folie de josuétout est dernier vers aoi autre essai d’un       jonath "le renard connaît d’abord l’échange des je crie la rue mue douleur a claude b.   comme       &agrav ma chair n’est dernier vers aoi  il est des objets sur le travail de bernard   (dans le c’est la distance entre antoine simon 6 dernier vers aoi il était question non  avec « a la langues de plomba la tous feux éteints. des spectacle de josué dit mesdames, messieurs, veuillez attendre. mot terrible. le recueil de textes       pav&ea exode, 16, 1-5 toute des quatre archanges que en cet anniversaire, ce qui j’ai perdu mon le ciel est clair au travers       sur tout est prêt en moi pour       m&eacu passent .x. portes, avez-vous vu la bouche pleine de bulles montagnesde la terre a souvent tremblé aux george(s) (s est la station 5 : comment       dans  dernières mises       l̵ dans la caverne primordiale mieux valait découper en ceste tere ad estet ja       object pour jean gautheronle cosmos dans les horizons de boue, de toulon, samedi 9 attention beau À peine jetés dans le       pur ceste espee ai dulor e que d’heures quand c’est le vent qui     les fleurs du antoine simon 28 edmond, sa grande toujours les lettres :   saint paul trois granz fut li colps, li dux en la mastication des       la       j̵       un peinture de rimes. le texte et encore  dits et il parlait ainsi dans la diaphane est le mot (ou "nice, nouvel éloge de la la fraîcheur et la heureuse ruine, pensait macles et roulis photo 1 deuxième approche de       nuage pas facile d’ajuster le ils avaient si longtemps, si  hier, 17     pourquoi archipel shopping, la dix l’espace ouvert au antoine simon 17     faisant la       vu dernier vers aoi pour mon épouse nicole de sorte que bientôt les routes de ce pays sont       cerisi pas même "pour tes nous lirons deux extraits de   pour olivier la gaucherie à vivre, jamais si entêtanteeurydice pour jean marie antoine simon 26 samuelchapitre 16, versets 1 "ah ! mon doux pays,     au couchant assise par accroc au bord de       fleure       voyage il arriva que     vers le soir dans le respect du cahier des agnus dei qui tollis peccata       la ce qu’un paysage peut un nouvel espace est ouvert       il l’art n’existe accorde ton désir à ta À max charvolen et martin comme ce mur blanc   anatomie du m et (la numérotation des poème pour comment entrer dans une il ne reste plus que le un jour nous avons printemps breton, printemps     dans la ruela onzième six de l’espace urbain, entr’els nen at ne pui antoine simon 25 autre citation    courant quand les mots à propos des grands antoine simon 29 c’est vrai dieu faisait silence, mais arbre épanoui au ciel abu zayd me déplait. pas au programme des actions ...et poème pour 1 la confusion des       descen percey priest lakesur les    regardant m1       f le feu est venu,ardeur des le plus insupportable chez dans un coin de nice, ma mémoire ne peut me       &n temps où le sang se rare moment de bonheur,       force sept (forces cachées qui bribes en ligne a carles li reis en ad prise sa introibo ad altare cyclades, iii° l’appel tonitruant du À perte de vue, la houle des sequence 6   le me       la 1. il se trouve que je suis histoire de signes .  ce qui importe pour ce qui fascine chez eurydice toujours nue à       longte tout le problème une il faut dire les trois tentatives desesperees dernier vers doel i avrat,   3   

les j’arrivais dans les « 8° de vous dites : "un "tu sais ce que c’est le galop du poème me       jardin prenez vos casseroles et troisième essai  c’était cinq madame aux yeux     le   adagio   je "et bien, voilà..." dit ouverture de l’espace  au travers de toi je       et tu       longte a ma mère, femme parmi  “comment 5) triptyque marocain (josué avait lentement (josué avait c’est pour moi le premier  tous ces chardonnerets ma voix n’est plus que macles et roulis photo 6 vue à la villa tamaris il faut aller voir cher bernard dans le pain brisé son pour martine une fois entré dans la dans les carnets dans les hautes herbes le grand combat : toutes ces pages de nos   marcel fragilité humaine. antoine simon 32 ainsi va le travail de qui madame des forêts de tant pis pour eux. fin première deuxième essai le etait-ce le souvenir on dit qu’agathe   entrons titrer "claude viallat, de soie les draps, de soie à propos “la il pleut. j’ai vu la sous la pression des able comme capable de donner  dans toutes les rues     chambre jouer sur tous les tableaux l’ami michel   nous sommes dans le monde de cette (en regardant un dessin de exacerbé d’air       st       en     les provisions       p&eacu f qu’il vienne, le feu la parol

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Clefs : citations , peuples , monde , lutte

Ils s’étaient rangés le long des crêtes, tenant leurs lances ou s’appuyant sur elles, confondus avec les massifs, les rochers, les boursouflures végétales, comme revenus à un rêve prénatal, sans autre mouvement que celui de leur lente et profonde et apaisante et enivrante respiration, et leurs lances comme des branches, mêlés aux branches, et un bras libéré allant de la main tenant la lance à la terre caressée. Ils savaient attendre, ils avaient appris à fixer un point de l’espace sans le lâcher, à fixer de leurs yeux au loin, de leur corps, de leur souffle, de leurs bras, un point de l’espace sans le lâcher. Ils avaient appris à sentir de leur peau les moindres différences des frémissements de l’air, à palper l’air de leur peau, à dilater leurs narines pour goûter à tous les parfums, toutes les odeurs, tous les effluves, toutes les fraîcheurs jusqu’à l’ivresse, jusqu’au picotement entre les yeux, jusqu’à l’élargissement du regard. Ils avaient appris l’exaltation de l’immobilité, l’ou•e tendue jusqu’à percevoir les avalanches minuscules provoquées par les passages d’insectes et les bruits lointains, portés par des ondes mourantes, aériennes ou telluriques. L’attente les reposait, les gorgeait de forces nouvelles, inconnues, chaque bruissement, chaque palpitation, chaque ondoiement, chaque modification de l’air ambiant venait peser un peu plus sur leur certitude alourdissait leur certitude. L’attente ne comptait pas en temps passé ou perdu, mais en poids d’espérance. Ils avaient dû apprendre à attendre, rangés en dispersions savantes et harmonieuses, à la fois éloignés les uns des autres pour que leur masse n’apparaisse pas aux regards, et proches assez pour se comprendre d’un souffle autrement rythmé, autrement modulé, d’un geste dessinant la terre autrement, d’une tension différente du corps. Ils savaient faire fi de la course du soleil, résister au zénith, faire taire leur faim, et les cris de leurs muscles ; ils jouissaient même des brises crépusculaires, noyés de rayons froids, des jeux nocturnes et méconnus de l’air, de la lumière et de l’eau, et même de la fraîcheur saisissante des aurores. Ils chargeaient leurs lances de toute la force de la terre sur laquelle ils s’appuyaient de toute la tension de leur attente. Quelque chose des frémissement de leur peau passait à leurs flèches, et leur arc se tendait d’énergie vivante. Ils avaient appris de l’attente, du silence, de l’immobilité, la douceur libératrice de la violence des cris, le plaisir des coups brutaux, la jouissance des rencontres mortelles. Non la violence aveugle, barbare, ignorante de soi, assurée du seul bon droit des armes, mais celle, organisée, méticuleuse, résistance farouche des arbres au vent, du fleuve à la digue, de la montagne aux pics et de la terre aux pas ; non pas la révolte, battue d’avance, désespére, moralisante, naïve ou niaise, toujours soumise, mais la violence de qui ne peut rien perdre que la vie, de qui, intraitable, veut vivre.
Ils avaient su attendre au changement des jours, aux cycles des lunes, aux rythmes des saisons au retour des feuilles et des herbes, et, loin de s’affaiblir, ils étaient devenus des forces pures, des blocs de violence sacrée.



Quatorzième nécrologie dite de la contaminaiion par les Apaches

Ils avaient dû naître à Paris à la fin du siècle dernier, et, après la fameuse guerre, étaient entrés au service de la récupération des œuvres d’art. Peuple architecte, ils avaient entrepris de nombreux travaux de restauration à travers tout leur territoire, retrouvant ainsi, dans le travail quotidien, les formes ancestrales des lieux. On pouvait bien parler alors de sauvetages. Et, non contents d’entreprendre, ils avaient, eussent-ils dû en mourir, enseigné leurs entreprises…

“Je crois qu’il est de notre intérêt de ne pas nous quereller”

  AOI

 

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