BRIBES EN LIGNE
      mouett Ç’avait été la       j̵   tout est toujours en       dans       fourr& la rencontre d’une comme une suite de il semble possible       dans ainsi alfred… (en regardant un dessin de (dans mon ventre pousse une antoine simon 5 madame est une torche. elle etait-ce le souvenir j’ai longtemps antoine simon 6       il rien n’est plus ardu       journ& printemps breton, printemps  zones gardées de "nice, nouvel éloge de la deuxième nous avancions en bas de quelque temps plus tard, de je ne saurais dire avec assez je suis       le le lent déferlement       les il faut aller voir eurydice toujours nue à     &nbs c’est pour moi le premier  la lancinante       le pour anne slacik ecrire est à cri et à la liberté s’imprime à f les marques de la mort sur       &agrav j’ai relu daniel biga, lancinant ô lancinant c’est un peu comme si, deuxième suite     sur la pente quand les eaux et les terres dernier vers aoi       &n outre la poursuite de la mise tromper le néant clere est la noit e la violette cachéeton 0 false 21 18 il y a des objets qui ont la coupé le sonà avez-vous vu pas de pluie pour venir noble folie de josué, de profondes glaouis la communication est pour jean-marie simon et sa quatre si la mer s’est se placer sous le signe de l’instant criblé il tente de déchiffrer, a propos d’une 1.- les rêves de on préparait tu le saiset je le vois dernier vers aoi accorde ton désir à ta décembre 2001. 1- c’est dans dont les secrets… à quoi antoine simon 15       o l’art n’existe "ah ! mon doux pays,    seule au j’arrivais dans les 0 false 21 18 chercher une sorte de entr’els nen at ne pui   se je découvre avant toi dorothée vint au monde autre essai d’un       le   voici donc la il n’était qu’un dernier vers aoi ce derniers la deuxième édition du marie-hélène i.- avaler l’art par 1) la plupart de ces si grant dol ai que ne générations pour gilbert       tourne clquez sur   anatomie du m et certains prétendent       & histoire de signes . cette machine entre mes antoine simon 26 le franchissement des sequence 6   le la fraîcheur et la ensevelie de silence, i mes doigts se sont ouverts "si elle est du fond des cours et des       au toute trace fait sens. que  on peut passer une vie « voici les premières bernadette griot vient de chaque jour est un appel, une (de)lecta lucta   dans ma gorge la question du récit l’illusion d’une il en est des meurtrières.       le dernier vers aoi       &agrav fragilité humaine.       "       en       sous le bulletin de "bribes  improbable visage pendu mesdames, messieurs, veuillez nos voix tandis que dans la grande se reprendre. creuser son le temps passe si vite, carles respunt :       fleure nice, le 30 juin 2000       vu       object après la lecture de ] heureux l’homme et c’était dans au seuil de l’atelier  de la trajectoire de ce deuxième approche de pour martin n’ayant pas pour angelo reflets et echosla salle dire que le livre est une       la dernier vers aoi paien sunt morz, alquant ma voix n’est plus que agnus dei qui tollis peccata non... non... je vous assure,  le grand brassage des temps de pierres dernier vers aoi la réserve des bribes on peut croire que martine premier essai c’est       ce       ce dernier vers que mort   pour théa et ses clers est li jurz et li passet li jurz, la noit est tous feux éteints. des       object j’ai perdu mon pour max charvolen 1) le vieux qui le coquillage contre nécrologie j’ai donc voile de nuità la       la pie (ô fleur de courge...       sabots mi viene in mentemi ouverture de l’espace en introduction à    de femme liseuse tout à fleur d’eaula danse pierre ciel bribes en ligne a un verre de vin pour tacher pour marcel le plus insupportable chez dernier vers aoi attendre. mot terrible. macao grise ce monde est semé « amis rollant, de sur la toile de renoir, les traquer titrer "claude viallat,   saint paul trois       force des quatre archanges que etudiant à l’évidence peinture de rimes. le texte "l’art est-il   né le 7 pour andrée dernier vers aoi pour frédéric cyclades, iii° du bibelot au babilencore une       pass&e       " pour michèle gazier 1       &agrav antoine simon 7 les grands 7) porte-fenêtre la vie humble chez les quatrième essai rares les parents, l’ultime   (dans le pour raphaël sous l’occupation quand c’est le vent qui     les fleurs du et il parlait ainsi dans la  dernier salut au tout en vérifiant le ciel de ce pays est tout     les provisions (À l’église les dernières mon cher pétrarque, le 23 février 1988, il c’est ici, me f tous les feux se sont bientôt, aucune amarre l’heure de la ils avaient si longtemps, si  un livre écrit à bernadette antoine simon 28       &ccedi la vie est dans la vie. se je t’enfourche ma       soleil     le le galop du poème me       dans comme un préliminaire la autres litanies du saint nom viallat © le château de les amants se à la mémoire de "je me tais. pour taire. dernier vers aoi langues de plomba la station 4 : judas        bonheu je suis occupé ces envoi du bulletin de bribes       longte     &nbs À peine jetés dans le certains soirs, quand je c’est une sorte de …presque vingt ans plus le corps encaisse comme il 0 false 21 18       bruyan dernier vers aoi       b&acir mult est vassal carles de 13) polynésie de l’autre pour martine       pourqu portrait. 1255 : 5) triptyque marocain chairs à vif paumes avant dernier vers aoi le glacis de la mort       la toujours les lettres : ce pays que je dis est frères et       m̵ antoine simon 3 1. il se trouve que je suis   pour le prochain      & les petites fleurs des       m̵ bien sûrla  c’était "pour tes la force du corps, voudrais je vous c’est la distance entre       pav&ea       sur face aux bronzes de miodrag         or tout en travaillant sur les    nous       fourr&       nuage       vue à la villa tamaris f qu’il vienne, le feu       gentil    si tout au long de prime abord, il ecrire sur vous avez quant carles oït la       magnol madame des forêts de a grant dulur tendrai puis écoute, josué,       s̵       longte j’ai ajouté pas une année sans évoquer       " abstraction voir figuration  tu vois im font chier       pass&e faisant dialoguer  “ce travail qui       fourmi       le vi.- les amicales aventures petit matin frais. je te au labyrinthe des pleursils vous deux, c’est joie et de la la fraîcheur et la aux barrières des octrois       la de toutes les dans le monde de cette fin première s’ouvre la la terre a souvent tremblé       baie fontelucco, 6 juillet 2000 antoine simon 12 encore une citation“tu pour maguy giraud et       le f le feu est venu,ardeur des ce jour-là il lui  martin miguel vient   six de l’espace urbain, tout est prêt en moi pour pour lee temps de cendre de deuil de       l̵ la légende fleurie est le tissu d’acier une fois entré dans la je crie la rue mue douleur polenta       deux ici, les choses les plus nouvelles mises en et si tu dois apprendre à       cette ne faut-il pas vivre comme sixième       &agrav       &n j’ai travaillé jamais je n’aurais errer est notre lot, madame, sa langue se cabre devant le j’oublie souvent et       une qu’est-ce qui est en ajout de fichiers sons dans       la la parol

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MARCEL ALOCCO

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Une vie de château
© Marcel Alocco

Arman, César, un air de famille

Artiste(s) : Arman , César Ecrivain(s) : Alocco

D’un côté le Marseillais César, (qui se flattait d’avoir été à Paris le plus ancien étudiant des Beaux-Arts, pour profiter du Resto. U’ : misère ! lui qui plus tard se piquerait de faire bonne cuisine méridionale...) toujours habité, en miroir, par l’ombre de Germaine Richier, de Picasso, de son ami Arman, et bon élève, à sa façon, avec quelques pointes de folie (Compressions, expansions : et l’ombre de Restany peut-être ?) le plus étonnant ou le meilleur de son œuvre selon les points de vue. Toujours avec le souci de perfection formelle – jusqu’à émailler après-coup, les dernières années, ses compressions- travaillé par son fantasme originel : le désir qui avait déclenché sa vocation d’être « un sculpteur pour statues de cimetière ». De l’autre Arman, l’alter ego d’Yves Klein en leurs débuts niçois (Klein dont il a été beaucoup question dans le dernier numéro de la Strada, à l’occasion de l’exposition au M.A.M.A.C.) Soucieux dans le plus grand fouillis accumulatoire de la plasticité de ses productions, prolifique dans la beauté des ruines, romantique au fond : traces d’objets, poubelles, multiplications du même (Ah ! les beaux tubes de couleurs écrasés...) débris d’instruments de musique explosés de colère ou brûlés (de beaux restes !) toujours, malgré une logique abondance de production et les alibis « socio-anthropologiques », attentif à l’ombre, à la couleur, à la forme, avec dans ce flot à chaque période au moins les quelques bonnes pièces qui témoignent d’une curiosité renouvelée et réussie. Le thème comparatif « un air de famille » prétexte de l’exposition est ici (Galerie, pas Musée) trop désordonné et schématique sans doute pour permettre une analyse des proximités et des oppositions radicales. On comprendra que trancher des problèmes esthétiques n’est pas l’objectif premier d’un marchand. Ni de son objective compétence. Mais si selon le mot d’Henri Bergson "il n’y a d’œuvre que faite", les deux artistes ont, au-delà des complaisances de circonstancielles productions parfois trop prolifiques, fait œuvre - et parmi les solides de la deuxième moitié du siècle. (C’était Galerie Beaubourg, Château Notre-Dame des Fleurs, 06140 Vence) (Proposé pour La Strada n°12, n’a pas été publié)

Publication en ligne : 29 avril 2010

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