BRIBES EN LIGNE
      apr&egra 1 la confusion des quand les mots 1 2  merci au printemps des carissimo ulisse, torna a page suivante ► page toutes sortes de papiers, sur antoine simon 18       en un       neige dernier vers aoi 1 2  pas une année sans évoquer sauvage et fuyant comme       jonathan pour philippe 1 2  la question du récit aller au texte nous sommes journée de ouvrir f.a.t.a. i ► le le "patriote", tu le sais bien. luc ne cet article est paru page suivante ► page page suivante ► page ce jour-là il lui je sais bien ce qu’il antoine simon 23 le lourd travail des meules le galop du poème me       ma nice, le 18 novembre 2004 et tout avait     longtemps sur saluer d’abord les plus cet univers sans sommaire ► page suivante     hélas, antoine simon 27       six nous serons toujours ces   au milieu de d’abord un curieux       la i mes doigts se sont ouverts après la lecture de quand il voit s’ouvrir, antoine simon 10 il souffle sur les collines       l’     double le 26 août 1887, depuis       la les céramiques et leurs dernier vers aoi textes rÉunis sous un titre page suivante ► page page suivante ► page page suivante page couleur qui ne masque pas  un livre écrit l’illusion d’une je rêve aux gorges et encore   dits (elle entretenait  hier, 17 inoubliables, les       " 1 2 3  je ne voulais pas paien sunt morz, alquant  dernier salut au cher.e.s ami.e.s vous pouvez onze sous les cercles aller à la bribe suivante sainte marie,       grimpant  epître aux       gentil il ne s’agit pas de mais jamais on ne antoine simon 17 madame, c’est notre arbre épanoui au ciel madame chrysalide fileuse l’homme est À perte de vue, la houle des le vieux qui beaucoup de merveilles page précédente retour pour accéder au pdf, mougins. décembre page précédente page ajout de fichiers sons dans je me souviens qu’à propos exode, 16, 1-5 toute page suivante ► page pas même page suivante ► ce pays que nous avancions en bas de ma mémoire ne peut me du bibelot au babil encore page précédente page cet article est paru dans le dernier vers aoi   deuxième essai     l’é {{}} on trouvera la aller à l’échange sur 13) polynésie jusqu’à il y a j’ai travaillé huit c’est encore à il existe au moins deux       pé pour pierre theunissen la joseph a pour sens "dieu madame, on ne la voit jamais       à page suivante ► page  l’entretien 1 2 3     chambre il semble possible   nous sommes que nos princes et empereurs antoine simon 16 page suivante ►   les et il fallait aller debout madame est une torche. elle dernier vers que mort mes pensées restent       le textes mis en ligne en il arriva que quant carles oït la al matin, quant primes pert sommaire ► page suivante il n’est pire enfer que       sur le aller à       longtemp effleurer le ciel du bout des aller à la bribe suivante l’ami michel page suivante ► r.m. a toi rafale n° 5 un les plus terribles aller à la bribe suivante chants à tu mon recueil sommaire ► page suivante "école de       je me mais non, mais non, tu page suivante ► page pour qui veut se faire une le poiseau de parisi mon     nous avions antoine simon 9 vous avez dans le monde de cette       la 1 2  page précédente retour page suivante ► page titrer "claude viallat, paroles de chaman tu       le vent madame est la reine des     surgi 1 2  rafale n° 7 un leonardo rosa entr’els nen at ne pui     tout autour dernier vers aoi napolì napolì       un village de poussière et de aller à la bribe suivante       que de       descenda 1 2  deuxième suite page suivante ► page (dans mon ventre pousse une le 23 février 1988, il 1 les morceaux de nuit se       dans derniers textes mis en       la je serai le pilote aux yeux c’est un peu comme si, vertige. une distance au commencement était pour julius baltazar 1 le page suivante ► page avec marc, nous avons       le lorsqu’on connaît une je n’ai pas dit que le chercher une sorte de       l’ polenta pur ceste espee ai dulor e peinture de rimes. le texte percey priest lake sur les  ce mois ci : sub     "       &    nous       le pour michèle gazier 1)       apparu sous la pression des       le l’erbe del camp, ki pour accéder au texte,  le grand brassage des et que vous dire des la toile ou, du moins, la catalogue.03pdf.pdf 1 2        objectif madame a des odeurs sauvages préparation des corps chaque automne les  si, du nouveau aller à la bribe suivante textes mis en ligne en madame porte à rimbaud a donc références : xavier       le a l’extrémité du       sur le très saintes litanies textes mis en ligne en page suivante ► page dans le patriote du 16 mars       "je textes mis en ligne en     de rigoles en       deux textes mis en ligne en mars epuisement de la salle,   adagio   je 1 2  raphaËl page suivante ► page 1 2  je meurs de soif  il y a le châssis, je suis celle qui trompe la terre nous même si 1) notre-dame au mur violet       pourquoi merle noir  pour       assis de toutes les   ces notes dernier vers aoi soudain un blanc fauche le       la préparer le ciel i ce paysage que tu contemplais       aux       au rafale edmond, sa grande en une, une œuvre de  les œuvres de quelques textes page suivante ► page j’ai donné, au mois de soie les draps, de soie       sur pour helmut et ma foi,     cet arbre que ne pas négocier ne textes mis en ligne en avril je t’enlace gargouille       é une fois entré dans la page suivante ► page       le       et et nous n’avons rien 1 2  c’est le grand antoine simon 6 la chaise, le châssis, le dans les carnets      & tout est possible pour qui présentation du projet histoire de signes . à propos “la dernier vers aoi   se la chaude caresse de     extraire pas de pluie pour venir le 28 novembre, mise en ligne ce la pureté de la survie. nul aller à la bribe suivante le peintre manuel casimiro       ( « amis rollant, de page suivante ► page       au soir ] heureux l’homme       au fond autres litanies du saint nom zacinto dove giacque il mio       il commençons donc par       tourneso quel ennui, mortel pour       &nbs abu zayd me déplait. pas 1 2        dans « ces deux là quelques autres on croit souvent que le but dernier vers aoi sommaire ► page suivante a grant dulur tendrai puis    courant ainsi alfred…       sur la antoine simon 5       à tant pis pour eux.       alla   anatomie du m et page suivante ► page la cité de la musique nous lirons deux extraits de       sabots clers est li jurz et li « e ! malvais       fourr&ea       coude   le texte suivant a morz est rollant, deus en ad pierre ciel       maquis   en grec, morías tout le temps est là sièges 1 2  le corps encaisse comme il pour max charvolen 1) Éléments -       droite i en voyant la masse aux le géographe sait tout reprise du site avec la       à a la fin   il ne resta vous dites : "un des quatre archanges que page suivante ► page       bonheu dans le pain brisé son       le aller vers bribes, livres 1 pour m.b. quand je me heurte page suivante ► macles et je t’ai admiré, page suivante ► page autre citation       vu les la deuxième édition du bribes en ligne a le dernier recueil de page suivante ► page bernard dejonghe... depuis attelage ii est une œuvre cliquez sur l’icône  pour le dernier jour       au page suivante ► page textes mis en ligne en juin il n’y a pas de plus la parol

Retour à l'accueil
Article présent dans les rubriques : CHARVOLEN, Max /

RAPHAËL MONTICELLI

Moi, Esclave
Publication en ligne : 18 janvier
Première publication : septembre 2003
Artiste(s) : Charvolen (site) , (site) Ecrivain(s) : Monticelli R.

 

« Moi, Esclave » a été écrit à l’occasion du travail de Max Charvolen sur le Trésor des Marseillais, à Delphes, en 2003. Lorsqu’il souhaitait affranchir un esclave, son propriétaire passait un contrat avec Apollon. Ce contrat était gravé sur une des pierres du soubassement du temple de ce dieu, à Delphes. Ce même temple au centre duquel se tenait la Pythie. Ce sont ainsi quelque 800 contrats qui apparaissent à Delphes... « Moi, esclave » en est une libre interprétation. Des parties de ce texte ont été gravées sur une sculpture de Charvolen, reprenant la forme de la mise à plat du trésor des Marseillais et installée à l’extérieur du Musée d’art contemporain de Gyeongnam, en Corée. La série fait par ailleurs l’objet de 11 oeuvres croisées, texte manuscrit sur des mises à plat numériques.

 
*
 
libre de lever la tête et scruter le ciel quand bon lui semble attentif s’il le veut aux transformations des nuages aux parades des oiseaux liant la nuit les signes dispersés dans les bruissements des insectes de donner au grand théâtre sous ses yeux la mobilité des oiseaux et des nuages et à son intelligence les combinaisons de la nuit sans fin qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller
 
*
 
libre de fraterniser avec la sagesse des pierres leur lente sagesse et leur patience dans le sable du temps la poussière soufflée du fond du ciel la mémoire des ardeurs profondes et partager leur science du nombre et l’équilibre secret de leurs architectures qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller
 
*
 
libre d’aller à la rencontre de l’eau s’unir à elle dans le sel de la mer dans les courants des fleuves et des torrents se savoir enfin frère par l’eau des peuples poissons et de tous les animaux qui partagent avec eux ces espaces n’avoir avec les peuples de l’eau que la mince frontière de la peau et sentir le mariage des fluides dans la fraîcheur des naissances qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller
 
*
 
libre comme doivent l’être les frères de l’olivier et du chêne par eux enraciné dans le ventre de la terre et suçant sa force son miel se ramifiant aux abords du ciel avalant tous les vents et les formes amenuisées de l’eau accompagnant leurs déferlements de mer végétale jusqu’aux isthmes et faisant remonter les isthmes en soi jusqu’au trop plein jusqu’à devenir terre infinie de l’accueil des eaux qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller
 
*
 
libre de sillonner la terre sous le ciel de jour comme de nuit de se mêler aux courses des fauves aux reptations aux envols courts des animaux timides jusqu’au bout du souffle jusqu’à n’être plus que ce tambour battu du dedans cœur explosant dans la sueur et le souffle raccourci peinant à passer par le goulot de la gorge rétréci qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller
 
*
 
libre de partager les rêves des rapaces courant dans l’air du ciel de s’imaginer regard fixe loupe saisissant dans les cercles lents de l’œil et du vol le monde la terre le sol et sur le sol le moindre mouvement de vie et de se voir fondre pierre lancée depuis le bord du ciel qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller
 
*
 
libre parmi les hommes libre de marcher parmi eux de les regarder de leur adresser la parole et d’entendre leurs propos libre de regarder dans les yeux hommes et femmes et de mêler ses mots à leurs mots ses chants à leurs chants dans un surgissement perpétuel des aubes parmi des froissements d’ailes neuves et la levée des soupirs d’océan qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller
 
 *

libre de jouir de son intimité sans qu’aucun regard n’ose se poser sur lui sinon celui lointain creusé d’absence d’un dieu n’avoir d’autre pensée d’autre soupir que de soi pour soi infiniment retiré dans ce carré sacré de soi même temple où s’abrite toute sainteté dans le défaut des dieux qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller

 
 *
 
libre de se fondre au corps aimé des femmes d’enfouir ses lèvres dans leurs plis et leurs creux humant les parfums de brise neuve corps plongé dans le fleuve du corps parmi les ondoiements les herbes les danses les affolements les apaisements ne cherchant seulement que l’entêtement de l’autre son nom son souffle ses battements sa sueur qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller
 
 
*
 
libre de fouler les pavés les bitumes d’aller par les cités sans se soucier de but ni de raison épousant la forme des immeubles la respiration des multitudes l’envol des avenues jouant des ombres naviguant dans le grand flot des foules et le bruit des pas portant sous le ciel de tous le beau titre de citoyen qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller
 
 *
 
libre de regarder sa mort en face de se savoir soumis à elle seule par elle seule apprivoisé tendrement venue du plus profond de lui portée par son inéluctable retour aux éléments premiers qui un temps se sont assemblés pour être lui et qu’ il rend à l’accomplissement du cycle librement qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller
 
 

 

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP