BRIBES EN LIGNE
première       sur pour nicolas lavarenne ma 1. il se trouve que je suis   dits de mon travail est une  au mois de mars, 1166 biboon. plus qu’une saison. "la musique, c’est le       fourr& j’ai en réserve c’est ici, me       &n derniers vers sun destre le ciel est clair au travers miguel a osé habiter la légende fleurie est le recueil de textes patrick joquel vient de  dernières mises v.- les amicales aventures du ecrire sur dans ce pays ma mère “dans le dessin À perte de vue, la houle des le galop du poème me sixième quand les eaux et les terres pour andré       je me difficile alliage de       voyage de pa(i)smeisuns en est venuz       grappe dorothée vint au monde i mes doigts se sont ouverts       soleil soudain un blanc fauche le vous dites : "un  la toile couvre les merci au printemps des légendes de michel villa arson, nice, du 17 suite du blasphème de nouvelles mises en il était question non pas facile d’ajuster le 1) notre-dame au mur violet       le antoine simon 3 peinture de rimes. le texte quai des chargeurs de en introduction à rafale n° 7 un pour jacqueline moretti,       dans ….omme virginia par la   pour olivier et voici maintenant quelques ajout de fichiers sons dans       les deuxième  dernier salut au "nice, nouvel éloge de la   je t’enfourche ma fragilité humaine.       noble folie de josué, voile de nuità la et que dire de la grâce les éditions de la passe du la question du récit dernier vers aoi       quinze antoine simon 14  tu vois im font chier       vu       un « h&eacu       apparu dans les hautes herbes il faut aller voir       jonath pour julius baltazar 1 le tu le sais bien. luc ne passet li jurz, la noit est       dans  monde rassemblé deuxième essai le   nous sommes quant carles oït la de profondes glaouis   six formes de la       neige       la grant est la plaigne e large que reste-t-il de la  dans le livre, le    regardant « e ! malvais       "       fleur je reviens sur des il en est des meurtrières.       le   1) cette écrirecomme on se dernier vers aoi quatre si la mer s’est cinq madame aux yeux quand il voit s’ouvrir, dernier vers aoi f tous les feux se sont       au antoine simon 23 une image surgit et derrière      & deux mille ans nous imagine que, dans la i en voyant la masse aux   né le 7 dont les secrets… à quoi thème principal : comme ce mur blanc pour pierre theunissen la attention beau quand les mots tout est possible pour qui se reprendre. creuser son mm oui, ce qui est troublant vertige. une distance (dans mon ventre pousse une des quatre archanges que rafale n° 10 ici dernier vers aoi nécrologie       o       pourqu 1254 : naissance de la terre nous       entre       en un trois (mon souffle au matin si elle est belle ? je dans l’innocence des       la antoine simon 10 les durand : une et combien (ô fleur de courge... chairs à vif paumes       ...mai li emperere s’est  pour jean le   ces sec erv vre ile 0 false 21 18 ainsi fut pétrarque dans 1) la plupart de ces je ne saurais dire avec assez et  riche de mes     m2 &nbs etudiant à antoine simon 32       " dernier vers aoi   jamais si entêtanteeurydice pour egidio fiorin des mots ma chair n’est la route de la soie, à pied, dernier vers aoi d’abord l’échange des la fonction, le scribe ne retient cette machine entre mes dans un coin de nice, temps où les coeurs pure forme, belle muette,       deux       six jouer sur tous les tableaux art jonction semble enfin la vie est ce bruissement ce qu’un paysage peut suite de o tendresses ô mes dimanche 18 avril 2010 nous cliquetis obscène des j’ai longtemps dans le pays dont je vous  epître aux  “comment  le "musée il existe deux saints portant hans freibach :  ce qui importe pour   marcel et tout avait macles et roulis photo c’est un peu comme si, folie de josuétout est cinquième essai tout seul dans la rue je ris la j’ai parlé le corps encaisse comme il les routes de ce pays sont deux ce travail vous est dernier vers aoi   en grec, morías très malheureux...  mise en ligne du texte rafale       les       retour pour max charvolen 1) antoine simon 22 avez-vous vu       l̵ mise en ligne d’un       soleil six de l’espace urbain, au commencement était c’est la distance entre       la 1257 cleimet sa culpe, si af : j’entends bernard dejonghe... depuis 1 au retour au moment paysage de ta tombe  et Ç’avait été la l’art c’est la       object i.- avaler l’art par et c’était dans a la libération, les et il fallait aller debout karles se dort cum hume travail de tissage, dans       su         &n cet article est paru apaches :     oued coulant     cet arbre que       le       nuage       pav&ea dans l’effilé de       sur quel ennui, mortel pour deuxième essai ouverture de l’espace pas une année sans évoquer toulon, samedi 9 après la lecture de marché ou souk ou g. duchêne, écriture le ...et la mémoire rêve       &agrav  la lancinante       non... non... je vous assure, dans les carnets rafale n° 6 just do station 3 encore il parle et que vous dire des vos estes proz e vostre   on n’est issent de mer, venent as       ton la deuxième édition du sous l’occupation sequence 6   le juste un mot pour annoncer « 8° de dernier vers aoi       &n nous lirons deux extraits de la poésie, à la bien sûrla       la le texte qui suit est, bien       un accorde ton désir à ta à le soleil n’est pas dernier vers aoi j’ai relu daniel biga, certains prétendent le 26 août 1887, depuis cher bernard  si, du nouveau je m’étonne toujours de la on trouvera la video le 15 mai, à f dans le sourd chatoiement pour philippe f le feu est venu,ardeur des le samedi 26 mars, à 15     au couchant   pour adèle et       &n les plus vieilles pour robert "si elle est       parfoi et si tu dois apprendre à       " j’écoute vos       " a toi le don des cris qui langues de plomba la attendre. mot terrible. je n’hésiterai il faut laisser venir madame les premières   pour le prochain ici, les choses les plus c’est une sorte de chants à tu mon recueil les enseignants : « pouvez-vous franchement, pensait le chef, la galerie chave qui dans les écroulements le géographe sait tout mougins. décembre ce 28 février 2002. assise par accroc au bord de reflets et echosla salle pour frédéric le 28 novembre, mise en ligne un soir à paris au dernier vers aoi d’un côté     surgi       bien       fourmi je sais, un monde se ils sortent elle disposait d’une marcel alocco a diaphane est le les textes mis en ligne       gentil attendre. mot terrible. autres litanies du saint nom printemps breton, printemps   anatomie du m et  née à rafale n° 12 où c’est la peur qui fait juste un dernier vers que mort pour martine le tissu d’acier       et tu et encore  dits dernier vers aoi carles li reis en ad prise sa       les       quand et ma foi, il en est des noms comme du je n’ai pas dit que le normalement, la rubrique 0 false 21 18     rien coupé en deux quand deuxième suite tandis que dans la grande de mes deux mains attelage ii est une œuvre la bouche pleine de bulles  au travers de toi je si j’avais de son huit c’est encore à la tentation du survol, à pour andré quand les couleurs dans le monde de cette …presque vingt ans plus vi.- les amicales aventures  hier, 17       dans antoine simon 11 ce jour-là il lui  “ce travail qui autre citation de proche en proche tous une autre approche de quatrième essai de la parol

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LII


Carissimo Ulisse,
Torna a Sorrento, Ulisse, torna a Sorrento ; mon très cher Ulysse, reviens à Sorrente… J’ai couru après ton image tout autour de la Méditerranée, et mes rêves m’ont emporté bien au-delà de Gibraltar. Je ne peux pas dire que je t’aie jamais trouvé très aimable, mais admirable à coup sûr, par la seule raison de ton humanité tourmentée ; non le vainqueur de Troie, mais le balloté soumis aux caprices des dieux, toi assis regardant, nostalgique, la mer ; toi rejeté nu sur le rivage et te cachant, honteux, des filles et de Nausicaa ; toi, pleurant au récit de Démodocos l’aveugle ; toi, installant ton lit ancré dans la terre et bâtissant ta maison autour… Reviens à Sorrente ; on entend encore, sur les flancs du Vésuve, les échos assourdis des chansons de Sirènes. La morte ad ogni passo ! La mort que les pas lèvent de la poussière des fouilles… C’était alors l’époque della discussione della legge sull’aborto ; très animée, la discussion sur l’interruption volontaire de grossesse, entre Herculanum et Pompéi… tra Ercolano e Pompei, uno, meditabondo, può, camminando, pensare agli aborti di civiltà. On peut pousser la méditation jusqu’à imaginer des interruptions volontaires de civilisation… Et on entend bien d’autres petites choses tandis que la foule va foulant ces lieux qui furent peut-être pas plus vivants, mais plus animés, avec in testa, cazzi, cazzoni e cazzini e, sulle porte, le dieu de la fertilité. Phallique, dit-on, phallique, peut-on avoir autre chose en tête, vraiment ? ……………………………………………………………………………………………
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Et toutes ces images de Pan, dieu très aimable…

 Ma sì, ma sì, carino

Ti vorrebbe un panciale
O panciotto o panforte
d’un i inoocen ta mor
pan pan pan pan pan
 pan
 pan
Andiam mio be enandiam
Le pe en a ri istorar...
Oimè ! Euh ! Las ! Las !

Pauvre petit Pan déplaisant aux dieux et délaissé des hommes… Oh ! les furieuses envies de rire ou de se mettre en colère… Oh ! la fâcheuse habitude de lire avant de vivre… Et tous ces lieux qui semblent s’éveiller, dès qu’on les nomme, parmi des souvenirs littéraires, de sorte que
je reconnaissais ce temple au péristyle
et en voulais au guide qui nous le signalait comme

relativement important ?

et je savais aussi pourquoi là-bas le volcan s’était rouvert… et la grotte fatale…
Que l’on nomme… La grotte d’Azur… Non ?

Dans le jardin des Héspérides s’entassent, ravis, les campeurs.

Quant à vous, disait la petite voix d’Ulysse, vous avez certainement connaissance des rodomontades de Polyphème-Naquenœil, on en a pas mal parlé, et de moi aussi, rusé comme personne… drôle d’affaire ; ce qui est sûr, c’est qu’il y avait des moutons dans le coin, de l’eau pas loin, et de la terre fertile inutilisée.

Douzième nécrologie
Etait-elle la femme de l’un de nos anciens collaborateurs ? On prétend qu’elle avait publié plusieurs livres, des biographies de saints en particulier, on dit même que tous avaient rencontré un grand succès d’estime en raison sans doute de son talent d’écrivain, et notamment la vie de Santa Maddalena dei Pazzi, quella di Santa Teresa d’Avila et celle du Père de Foucauld
   Etait-elle la femme de l’un

Reprise de la petite voix d’Ulysse

Nous jouions à la balle… Enfin, quand je dis la balle… Il faut que vous imaginiez une sorte de grossière sphère en osier, fragile en somme, et guère rebondissante… Nausicaa était mauvaise joueuse en diable. Le type même de la gosse gâtée, vous voyez ? Gâtée mais polie, ou… poncée, par des soins continuels, par l’attention soutenue des siens, capable de se vêtir, de se reposer de s’entretenir… Ses seins frémissaient aux regards comme on le voit faire aux fleurs qui naissent aux vents nouveaux, et quand le regard, heureux d’avoir connu cette image apaisante de la vie qui à peine sourd, se levait vers le visage, il s’attachait aux lèvres que de jeunes désirs -forts c’est-à-dire et à la fois encore mal assurés de leur objet- faisaient briller de grâce humide et fraîche, et en même temps aux yeux étonnamment durs et fluides à la fois, vous fixant sans s’accrocher aux vôtre dans une sorte d’attitude faussement inattentive. Et comment oublier la crique et les anses et la douceur de pêche à l’aube de sa maturité de ses fesses et l’éclat de neige par jour clair et se épaules…
Petit morceau de nécrologie encore
     “connaissait l’Italie
aussi bien que son mari, elle
en parlait couramment la langue et y avait fait
un très long séjour
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notamment en Toscanne !

Il dit ces mots ailés

Elle vont vous rendre la vie intenable, mais je sais que vous êtes très courageux

Elle me rendait la vie intenable

Me la rendaient-elles intenable ?
     Alors je me suis fait lier au mât… Oui, vous connaissez aussi cette histoire et vous savez que l’image est fertile (mais elle est sans issue)… Non, non, je ne les ai pas vues. Enfin, je ne me rappelle pas les avoir vues… Pas vraiment, non, pas… Leur appel ? Oh oui. Et toujours il me ronge. Leur appel…
Savez-vous, quand on en arrive au point de vouloir répondre aux grandes houles, aux tempêtes aux ouragans, aux cyclones (quand aussi on regarde le vide que l’on voudrait combler en y lançant son propre corps.
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Ce jour-là, quand j’ai vu arriver Calypso, j’ai bien compris que ………...……… …………………………………………………………………………………………….
 (il faudra bien quelque fois que je vous dise ce qu’est une nymphe). Je me tenais au bord de l’eau, triste. Pourquoi j’étais triste ? Si vous saviez ce qu’est une nymphe, je suis sûr que vous comprendriez…
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Allez donc savoir ce qui lui a pris et pourquoi elle m’a libéré ? Pourquoi vraiment elle m’a dit de m’en aller. Elle avait des prétextes : qu’elle en avait assez de me voir pleurer sur son île ; que tout ça ne l’amusait plus… qu’elle avait besoin de prendre du recul… que de toutes façons, je ne lui étais plus d’aucune utilité… et que ……………………. ………...………………………………………………………………………………..
Tout ça d’un air détaché, et, bien sûr, en d’autres termes. Joliment tourné, vous imaginez… Sans méchanceté aucune dans la voie, ni acrimonie, sans cri, ni regret apparent. Simple constat au terme duquel il n’y avait plus qu’une seule solution. Vous, vous ne connaissez pas les nymphes, mais moi, qui ai eu l’occasion d’en fréquenter plus d’une et d’entendre parler de pas mal d’autres, je me suis d’abord méfié. Ça ne me disait rien qui vaille ce brusque revirement. Je vous dirai qu’il en va de même pour une femme ………...………………………………………………………………………………..
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alors j’y suis allé de mon grand discours comme quoi elle se moquait de moi, qu’elle oubliait qu’on ne partait pas de chez elle si facilement ; je n’ai rien voulu dire de ma tristesse, ça, vous le comprenez. Et je n’ai pas non plus parlé de Pénélope…………
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Pour vous dire toute la vérité, l’attitude de Calypso m’a rempli d’une tendresse nouvelle à son égard. Connaissez-vous ça ? Cette sorte de tendresse qui vous envahit quand on croit percevoir dans un propos plein d’inattendu comme un souffle de sincérité peut-être seulement parce ue ça déjoue une attente, qu’on peut croire que ça n’obéit pas à un “plan”… On y est alors d’autant plus attentif et ouvert que l’on souffre ……………….
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ce jour-là j’ai aimé Calypso comme jamais : comme si elle avait été une femme.
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Ah la mer !… Vous savez bien que jamais je n’ai aimé les vagues etc… etc…
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Treizième nécrologie

Je suis né en 19** et j’ai fait mes études à l’Ecole Nationale d’Administration, cela pour, en de lointains voyages, régler toutes les affaires qui peuvent l’être par la diplomatie. J’ai bien connu l’Asie, oui, et bien plus loin qu’on ne le croit habituellement, je suis allé. Pérégrinations, vraiment, où, sous couvert de représenter, administrer, je cherchais autre chose qui sans cesse fuyait. Sur les bords méditerranéens aussi, j’ai séjourné parfois, allant jusqu’à rouvrir d’anciens comptoirs depuis longtemps fermés. Chez les Slaves enfin où, contrairement à ce qui s’inscrit dans certaines légendes, j’ai fini ma vie

Serais-je Alkinoos à la fille si belle ?

Et vingt deuxième citation
La veille nous étions allés au vomissariat, et j’avais témoigné que la fille avait “manqué” à Raymond.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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