BRIBES EN LIGNE
ici, les choses les plus f les marques de la mort sur il y a des objets qui ont la sculpter l’air : attendre. mot terrible. coupé en deux quand (la numérotation des traquer       ...mai il n’y a pas de plus derniers vers sun destre seul dans la rue je ris la     chambre    nous       pass&e  avec « a la est-ce parce que, petit, on dans les hautes herbes pour michèle montagnesde troisième essai   se carissimo ulisse,torna a dans ce périlleux vous dites : "un       les dernières (de)lecta lucta         que       p&eacu  “... parler une       la juste un   3   

les       st coupé le sonà sequence 6   le    regardant 10 vers la laisse ccxxxii       je me saluer d’abord les plus   1) cette sur l’erbe verte si est  référencem l’impossible charogne sur le seuilce qui       jonath antoine simon 21 tout est possible pour qui  ce mois ci : sub les enseignants :     m2 &nbs pour pierre theunissen la et encore  dits       sur       apparu   on n’est madame chrysalide fileuse que d’heures pour marcel il en est des noms comme du       pass&e pour qui veut se faire une j’aime chez pierre dernier vers aoi pour philippe cet article est paru de toutes les derniers pluies et bruines, attention beau a propos de quatre oeuvres de    7 artistes et 1     chant de À perte de vue, la houle des     à les avenues de ce pays il faut laisser venir madame le vieux qui clers fut li jurz e li la question du récit   en grec, morías  hier, 17 livre grand format en trois       b&acir toi, mésange à introibo ad altare     du faucon très saintes litanies dernier vers aoi la danse de À la loupe, il observa f les rêves de   six formes de la À l’occasion de pour lee le temps passe si vite, 1254 : naissance de entr’els nen at ne pui le nécessaire non nous viendrons nous masser la fonction, À peine jetés dans le       "   pour théa et ses       sabots rita est trois fois humble. torna a sorrento ulisse torna c’est la peur qui fait après la lecture de pour andrée f les feux m’ont pour le prochain basilic, (la ils sortent le scribe ne retient pour yves et pierre poher et marie-hélène leonardo rosa cinquième essai tout lorsque martine orsoni       dans madame est une torche. elle ecrire les couleurs du monde   entrons c’est ici, me des quatre archanges que       ce      & dans ce pays ma mère station 7 : as-tu vu judas se  si, du nouveau    tu sais       ruelle       le nous serons toujours ces     les provisions       pourqu branches lianes ronces f tous les feux se sont pour jean marie     le le 15 mai, à       sur       dans l’instant criblé première rien n’est hans freibach : voici des œuvres qui, le ce monde est semé à     sur la "mais qui lit encore le l’évidence mult ben i fierent franceis e       descen  l’écriture un titre : il infuse sa ce texte se présente ce giovanni rubino dit quand nous rejoignons, en et la peur, présente à sylvie pour michèle aueret       la au commencement était "nice, nouvel éloge de la là, c’est le sable et 0 false 21 18 antoine simon 25       é       au passet li jurz, la noit est si grant dol ai que ne       dans il souffle sur les collines  pour de dernier vers aoi  les éditions de   né le 7 merci à marc alpozzo (josué avait lentement ici. les oiseaux y ont fait « amis rollant, de le tissu d’acier carles respunt : l’heure de la       enfant a ma mère, femme parmi nous lirons deux extraits de neuf j’implore en vain patrick joquel vient de       voyage il y a dans ce pays des voies diaphane est le       cette       m̵ dernier vers aoi       bonhe       je   le 10 décembre l’appel tonitruant du nous avons affaire à de deux nouveauté, temps de pierres certains prétendent le temps passe dans la dernier vers aoi dans l’innocence des folie de josuétout est  les trois ensembles       parfoi       en à la mémoire de pour raphaël       soleil       & la réserve des bribes (dans mon ventre pousse une       d&eacu f le feu est venu,ardeur des dorothée vint au monde       va  “s’ouvre     pluie du et  riche de mes villa arson, nice, du 17 a la libération, les le 28 novembre, mise en ligne si tu es étudiant en       dans on a cru à m1       on trouvera la video   un       deux j’ai changé le pour mireille et philippe couleur qui ne masque pas ce qui importe pour   pour le prochain dans les carnets    courant   je ne comprends plus le lent tricotage du paysage je serai toujours attentif à dernier vers que mort carmelo arden quin est une dernier vers aoi 1) notre-dame au mur violet vous êtes (josué avait comment entrer dans une dans le pain brisé son    au balcon       " quand il voit s’ouvrir, soudain un blanc fauche le vos estes proz e vostre …presque vingt ans plus       au une errance de g. duchêne, écriture le pour daniel farioli poussant autres litanies du saint nom     cet arbre que       sur le passé n’est   adagio   je       dans je suis  tous ces chardonnerets samuelchapitre 16, versets 1       bien station 5 : comment on croit souvent que le but douce est la terre aux yeux ce texte m’a été dernier vers aoi tandis que dans la grande "ces deux là se je déambule et suis       grimpa à propos des grands la rencontre d’une pierre ciel       baie si j’étais un assise par accroc au bord de 1.- les rêves de rêve, cauchemar,     après jamais je n’aurais la vie est ce bruissement de l’autre bruno mendonça antoine simon 18 trois (mon souffle au matin il en est des meurtrières. le geste de l’ancienne, noble folie de josué, de proche en proche tous le samedi 26 mars, à 15  “comment comme ce mur blanc       avant       su       le station 3 encore il parle       sur le dernier vers aoi le ciel de ce pays est tout c’est une sorte de recleimet deu mult       dans titrer "claude viallat, pour maguy giraud et monde imaginal, de sorte que bientôt moisissures mousses lichens   (dans le dernier vers aoi un nouvel espace est ouvert quatrième essai de bel équilibre et sa c’est parfois un pays pour comme un préliminaire la       apr&eg li emperere par sa grant normalement, la rubrique fin première       neige il existe au moins deux morz est rollant, deus en ad       fourmi     une abeille de       dans un tunnel sans fin et, à bal kanique c’est je ne saurais dire avec assez la terre nous "ah ! mon doux pays,       bruyan rêves de josué,  on peut passer une vie du fond des cours et des où l’on revient       fleur autre petite voix clere est la noit e la les textes mis en ligne sables mes parolesvous       au la bouche pleine de bulles       au       &ccedi autre essai d’un       je dernier vers aoi antoine simon 24 madame a des odeurs sauvages       le  improbable visage pendu dans l’effilé de   marcel bien sûr, il y eut       le janvier 2002 .traverse i.- avaler l’art par merci à la toile de un jour, vous m’avez inoubliables, les       juin des voiles de longs cheveux la pureté de la survie. nul et ces       retour tromper le néant  les œuvres de la force du corps, la vie est dans la vie. se       &agrav  mise en ligne du texte la poésie, à la à propos “la       en le numéro exceptionnel de       mouett       pour anne slacik ecrire est la parol

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LII


Carissimo Ulisse,
Torna a Sorrento, Ulisse, torna a Sorrento ; mon très cher Ulysse, reviens à Sorrente… J’ai couru après ton image tout autour de la Méditerranée, et mes rêves m’ont emporté bien au-delà de Gibraltar. Je ne peux pas dire que je t’aie jamais trouvé très aimable, mais admirable à coup sûr, par la seule raison de ton humanité tourmentée ; non le vainqueur de Troie, mais le balloté soumis aux caprices des dieux, toi assis regardant, nostalgique, la mer ; toi rejeté nu sur le rivage et te cachant, honteux, des filles et de Nausicaa ; toi, pleurant au récit de Démodocos l’aveugle ; toi, installant ton lit ancré dans la terre et bâtissant ta maison autour… Reviens à Sorrente ; on entend encore, sur les flancs du Vésuve, les échos assourdis des chansons de Sirènes. La morte ad ogni passo ! La mort que les pas lèvent de la poussière des fouilles… C’était alors l’époque della discussione della legge sull’aborto ; très animée, la discussion sur l’interruption volontaire de grossesse, entre Herculanum et Pompéi… tra Ercolano e Pompei, uno, meditabondo, può, camminando, pensare agli aborti di civiltà. On peut pousser la méditation jusqu’à imaginer des interruptions volontaires de civilisation… Et on entend bien d’autres petites choses tandis que la foule va foulant ces lieux qui furent peut-être pas plus vivants, mais plus animés, avec in testa, cazzi, cazzoni e cazzini e, sulle porte, le dieu de la fertilité. Phallique, dit-on, phallique, peut-on avoir autre chose en tête, vraiment ? ……………………………………………………………………………………………
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Et toutes ces images de Pan, dieu très aimable…

 Ma sì, ma sì, carino

Ti vorrebbe un panciale
O panciotto o panforte
d’un i inoocen ta mor
pan pan pan pan pan
 pan
 pan
Andiam mio be enandiam
Le pe en a ri istorar...
Oimè ! Euh ! Las ! Las !

Pauvre petit Pan déplaisant aux dieux et délaissé des hommes… Oh ! les furieuses envies de rire ou de se mettre en colère… Oh ! la fâcheuse habitude de lire avant de vivre… Et tous ces lieux qui semblent s’éveiller, dès qu’on les nomme, parmi des souvenirs littéraires, de sorte que
je reconnaissais ce temple au péristyle
et en voulais au guide qui nous le signalait comme

relativement important ?

et je savais aussi pourquoi là-bas le volcan s’était rouvert… et la grotte fatale…
Que l’on nomme… La grotte d’Azur… Non ?

Dans le jardin des Héspérides s’entassent, ravis, les campeurs.

Quant à vous, disait la petite voix d’Ulysse, vous avez certainement connaissance des rodomontades de Polyphème-Naquenœil, on en a pas mal parlé, et de moi aussi, rusé comme personne… drôle d’affaire ; ce qui est sûr, c’est qu’il y avait des moutons dans le coin, de l’eau pas loin, et de la terre fertile inutilisée.

Douzième nécrologie
Etait-elle la femme de l’un de nos anciens collaborateurs ? On prétend qu’elle avait publié plusieurs livres, des biographies de saints en particulier, on dit même que tous avaient rencontré un grand succès d’estime en raison sans doute de son talent d’écrivain, et notamment la vie de Santa Maddalena dei Pazzi, quella di Santa Teresa d’Avila et celle du Père de Foucauld
   Etait-elle la femme de l’un

Reprise de la petite voix d’Ulysse

Nous jouions à la balle… Enfin, quand je dis la balle… Il faut que vous imaginiez une sorte de grossière sphère en osier, fragile en somme, et guère rebondissante… Nausicaa était mauvaise joueuse en diable. Le type même de la gosse gâtée, vous voyez ? Gâtée mais polie, ou… poncée, par des soins continuels, par l’attention soutenue des siens, capable de se vêtir, de se reposer de s’entretenir… Ses seins frémissaient aux regards comme on le voit faire aux fleurs qui naissent aux vents nouveaux, et quand le regard, heureux d’avoir connu cette image apaisante de la vie qui à peine sourd, se levait vers le visage, il s’attachait aux lèvres que de jeunes désirs -forts c’est-à-dire et à la fois encore mal assurés de leur objet- faisaient briller de grâce humide et fraîche, et en même temps aux yeux étonnamment durs et fluides à la fois, vous fixant sans s’accrocher aux vôtre dans une sorte d’attitude faussement inattentive. Et comment oublier la crique et les anses et la douceur de pêche à l’aube de sa maturité de ses fesses et l’éclat de neige par jour clair et se épaules…
Petit morceau de nécrologie encore
     “connaissait l’Italie
aussi bien que son mari, elle
en parlait couramment la langue et y avait fait
un très long séjour
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notamment en Toscanne !

Il dit ces mots ailés

Elle vont vous rendre la vie intenable, mais je sais que vous êtes très courageux

Elle me rendait la vie intenable

Me la rendaient-elles intenable ?
     Alors je me suis fait lier au mât… Oui, vous connaissez aussi cette histoire et vous savez que l’image est fertile (mais elle est sans issue)… Non, non, je ne les ai pas vues. Enfin, je ne me rappelle pas les avoir vues… Pas vraiment, non, pas… Leur appel ? Oh oui. Et toujours il me ronge. Leur appel…
Savez-vous, quand on en arrive au point de vouloir répondre aux grandes houles, aux tempêtes aux ouragans, aux cyclones (quand aussi on regarde le vide que l’on voudrait combler en y lançant son propre corps.
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Ce jour-là, quand j’ai vu arriver Calypso, j’ai bien compris que ………...……… …………………………………………………………………………………………….
 (il faudra bien quelque fois que je vous dise ce qu’est une nymphe). Je me tenais au bord de l’eau, triste. Pourquoi j’étais triste ? Si vous saviez ce qu’est une nymphe, je suis sûr que vous comprendriez…
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Allez donc savoir ce qui lui a pris et pourquoi elle m’a libéré ? Pourquoi vraiment elle m’a dit de m’en aller. Elle avait des prétextes : qu’elle en avait assez de me voir pleurer sur son île ; que tout ça ne l’amusait plus… qu’elle avait besoin de prendre du recul… que de toutes façons, je ne lui étais plus d’aucune utilité… et que ……………………. ………...………………………………………………………………………………..
Tout ça d’un air détaché, et, bien sûr, en d’autres termes. Joliment tourné, vous imaginez… Sans méchanceté aucune dans la voie, ni acrimonie, sans cri, ni regret apparent. Simple constat au terme duquel il n’y avait plus qu’une seule solution. Vous, vous ne connaissez pas les nymphes, mais moi, qui ai eu l’occasion d’en fréquenter plus d’une et d’entendre parler de pas mal d’autres, je me suis d’abord méfié. Ça ne me disait rien qui vaille ce brusque revirement. Je vous dirai qu’il en va de même pour une femme ………...………………………………………………………………………………..
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alors j’y suis allé de mon grand discours comme quoi elle se moquait de moi, qu’elle oubliait qu’on ne partait pas de chez elle si facilement ; je n’ai rien voulu dire de ma tristesse, ça, vous le comprenez. Et je n’ai pas non plus parlé de Pénélope…………
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Pour vous dire toute la vérité, l’attitude de Calypso m’a rempli d’une tendresse nouvelle à son égard. Connaissez-vous ça ? Cette sorte de tendresse qui vous envahit quand on croit percevoir dans un propos plein d’inattendu comme un souffle de sincérité peut-être seulement parce ue ça déjoue une attente, qu’on peut croire que ça n’obéit pas à un “plan”… On y est alors d’autant plus attentif et ouvert que l’on souffre ……………….
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ce jour-là j’ai aimé Calypso comme jamais : comme si elle avait été une femme.
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Ah la mer !… Vous savez bien que jamais je n’ai aimé les vagues etc… etc…
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Treizième nécrologie

Je suis né en 19** et j’ai fait mes études à l’Ecole Nationale d’Administration, cela pour, en de lointains voyages, régler toutes les affaires qui peuvent l’être par la diplomatie. J’ai bien connu l’Asie, oui, et bien plus loin qu’on ne le croit habituellement, je suis allé. Pérégrinations, vraiment, où, sous couvert de représenter, administrer, je cherchais autre chose qui sans cesse fuyait. Sur les bords méditerranéens aussi, j’ai séjourné parfois, allant jusqu’à rouvrir d’anciens comptoirs depuis longtemps fermés. Chez les Slaves enfin où, contrairement à ce qui s’inscrit dans certaines légendes, j’ai fini ma vie

Serais-je Alkinoos à la fille si belle ?

Et vingt deuxième citation
La veille nous étions allés au vomissariat, et j’avais témoigné que la fille avait “manqué” à Raymond.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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