BRIBES EN LIGNE
halt sunt li pui e mult halt on peut croire que martine ce qu’un paysage peut tandis que dans la grande   je ne comprends plus  le grand brassage des quai des chargeurs de bien sûr, il y eut     hélas, antoine simon 28 et  riche de mes et nous n’avons rien       apr&eg     l’é le proche et le lointain c’est une sorte de nécrologie (dans mon ventre pousse une nu(e), comme son nom       il les dessins de martine orsoni deuxième un soir à paris au ma voix n’est plus que temps de cendre de deuil de écoute, josué,       ton soudain un blanc fauche le la liberté de l’être     nous dernier vers aoi après la lecture de f les marques de la mort sur maintenant il connaît le     le cygne sur de pareïs li seit la heureuse ruine, pensait   d’un coté,       dans  tous ces chardonnerets carcassonne, le 06 nous viendrons nous masser   je n’ai jamais       voyage pour michèle gazier 1 de l’autre       sur approche d’une       banlie il souffle sur les collines       reine ne faut-il pas vivre comme       neige       le       dans madame est une torche. elle le 28 novembre, mise en ligne générations j’arrivais dans les pour andré “dans le dessin pour anne slacik ecrire est       je     après       &agrav  “s’ouvre dernier vers aoi dimanche 18 avril 2010 nous raphaël vue à la villa tamaris il faut aller voir même si  de même que les  hors du corps pas       sabots       apr&eg Ç’avait été la la deuxième édition du faisant dialoguer dernier vers aoi       en  le "musée   au rayon des surgelés       aujour lu le choeur des femmes de "la musique, c’est le le coquillage contre       la À max charvolen et martin vous avez bruno mendonça   saint paul trois       au jusqu’à il y a bientôt, aucune amarre du fond des cours et des il en est des meurtrières. je ne saurais dire avec assez les grands religion de josué il si tu es étudiant en l’ami michel « pouvez-vous antoine simon 6         &n deuxième suite avec marc, nous avons poème pour et ma foi, sept (forces cachées qui deux ce travail vous est une errance de       retour       chaque madame dans l’ombre des n’ayant pas       je me dans les carnets       droite       sur dernier vers aoi au commencement était  marcel migozzi vient de  les œuvres de       s̵       au je sais, un monde se dans l’effilé de dernier vers aoi (de)lecta lucta   je suis antoine simon 21 raphaËl ce monde est semé       il antoine simon 10       le la chaude caresse de comme un préliminaire la ce qui importe pour carles respunt : lentement, josué       st quatrième essai de clers est li jurz et li face aux bronzes de miodrag l’appel tonitruant du écrirecomme on se une fois entré dans la noble folie de josué, qu’est-ce qui est en se reprendre. creuser son       d&eacu macles et roulis photo 7 …presque vingt ans plus       montag 13) polynésie chaque automne les       au     dans la ruela la pureté de la survie. nul       &n (vois-tu, sancho, je suis avant propos la peinture est il ne sait rien qui ne va       sur le tissu d’acier ecrire sur       &agrav juste un mot pour annoncer f le feu s’est il était question non la fonction, c’est la peur qui fait 1 la confusion des dernier vers aoi  il y a le       en un premier vers aoi dernier immense est le théâtre et     &nbs je reviens sur des suite du blasphème de l’une des dernières 1. il se trouve que je suis       sur pourquoi yves klein a-t-il "nice, nouvel éloge de la dernier vers aoi  si, du nouveau  c’était       voyage       quand antoine simon 32 1 au retour au moment j’écoute vos  avec « a la       pass&e pour frédéric   1) cette autre citation"voui antoine simon 29 c’est le grand a la femme au station 3 encore il parle entr’els nen at ne pui que d’heures grande lune pourpre dont les ...et poème pour       pav&ea avant dernier vers aoi       dans       qui antoine simon 31 la légende fleurie est des voix percent, racontent je suis bien dans l’éclair me dure, antoine simon 14  mise en ligne du texte nice, le 8 octobre les premières 1257 cleimet sa culpe, si quant carles oït la       je le galop du poème me  pour de  hier, 17 etudiant à (en regardant un dessin de descendre à pigalle, se pas même lancinant ô lancinant     depuis au programme des actions en 1958 ben ouvre à l’instant criblé si j’avais de son des conserves !  au travers de toi je pluies et bruines, tendresse du mondesi peu de depuis ce jour, le site nouvelles mises en pour andré villers 1)       &agrav       pass&e gardien de phare à vie, au la route de la soie, à pied, et te voici humanité   dits de antoine simon 30 dessiner les choses banales pour lee introibo ad altare af : j’entends poussées par les vagues mise en ligne d’un constellations et pour philippe       la un temps hors du a supposer quece monde tienne imagine que, dans la ce va et vient entre préparation des on a cru à toutefois je m’estimais pour daniel farioli poussant       dans macao grise  l’exposition  charogne sur le seuilce qui je désire un j’ai relu daniel biga,       sous dernier vers aoi dernier vers aoi et il parlait ainsi dans la dernier vers aoi   bel équilibre et sa       allong le 26 août 1887, depuis "tu sais ce que c’est la fraîcheur et la s’ouvre la tes chaussures au bas de À la loupe, il observa troisième essai       marche marie-hélène s’égarer on coupé en deux quand   pour théa et ses à la mémoire de mon cher pétrarque, « h&eacu marché ou souk ou nous lirons deux extraits de       &agrav ici. les oiseaux y ont fait     les fleurs du rita est trois fois humble.   ciel !!!! je ne sais pas si ainsi alfred… ils avaient si longtemps, si j’ai travaillé       au deuxième essai       gentil assise par accroc au bord de de soie les draps, de soie attelage ii est une œuvre       un ce qui fait tableau : ce pour qui veut se faire une   iv    vers j’ai changé le     une abeille de et voici maintenant quelques de proche en proche tous douce est la terre aux yeux la danse de       le mon travail est une     oued coulant temps de pierres dans la pure forme, belle muette, « 8° de dernier vers que mort       la accoucher baragouiner       bonheu       " encore la couleur, mais cette       sur le 15 mai, à guetter cette chose   l’oeuvre vit son 0 false 21 18 la force du corps, les installations souvent, madame est la reine des j’oublie souvent et toi, mésange à la lecture de sainte       "   en grec, morías vedo la luna vedo le     au couchant il s’appelait la bouche pleine de bulles on cheval   3   

les pour martine attention beau on dit qu’agathe       à       le ] heureux l’homme d’ eurydice ou bien de je n’hésiterai un tunnel sans fin et, à saluer d’abord les plus il pleut. j’ai vu la pour michèle aueret   pour adèle et v.- les amicales aventures du macles et roulis photo 4 antoine simon 18 dernier vers aoi     " onzième le 19 novembre 2013, à la     à pour pierre theunissen la       dans       la merle noir  pour coupé le sonà et c’était dans 10 vers la laisse ccxxxii granz est li calz, si se vous êtes station 7 : as-tu vu judas se       dans autre essai d’un 1.- les rêves de elle disposait d’une   que signifie       m&eacu de prime abord, il       entre la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Alocco, Marcel > Des écritures en Patchwork, tome 3

MARCEL ALOCCO

| Nu(e) et Nioques, revues... ->
Viva Restaniiii
© Marcel Alocco

Mimmo Rotella au MAMAC

Artiste(s) : Rotella
Clefs : Restani

 Si, du Nouveau Réalisme, devait ne persister qu’un seul nom, ce serait très probablement celui de Pierre Restany, inventeur du concept.

Ce qui lie les œuvres fort diversifiées des artistes du groupe et des quelques uns qui autour travaillèrent dans cette zone, est plus de l’ordre du comportement ou de la sociologie, que de l’esthétique Sauf à être très hypocrite, on ne peut voir de point commun dans l’esthétique entre un sobre monochrome de Klein et une ironique machine de Tinguely, ou la déclamante publicitaire Marilyn d’une affiche (à peine ) lacérée de Mimmo Rotella. Avoir inventé un concept pertinent capable de joindre dans une même dynamique l’œuvre picturale de Klein, la vision objectivée anthropologique d’Arman, les sculptures mobiles absurdes de Tinguely, la vision Pop’ de Raysse, etc... et puis les variations « affichistes », fait sans doute du critique Pierre Restany, en son domaine, l’un des plus remarquables créateurs de ce demi-siècle finissant.
Rotella, dont le Mamac présente une rétrospective, est certainement, des « affichistes » Nouveaux-Réalistes, le plus erratique. On ne retrouve pas dans le travail de Rotella la rigueur de François Dufrêne, la ligne épurée de Villeglé ; il est comme celui de Raymond Hains, plutôt protéïforme. D’abord très influencé par les surréalistes, il aboutit à des œuvres d’une grande simplicité, dont les arrachages montrés en verso sont un sommet d’une grande force plastique. Sa participation parmi les dignes continuateurs de Raoul Hausmann dans la poésie phonétique, n’est pas négligeable. Il y a certainement de la complaisance à la mode dans une pratique du Mec’art quelque peu terne, voire de la facilité dans la période des années soixante où l’anecdote publicitaire prend le meilleur sur l’intervention plastique de l’artiste, mais l’ensemble de l’œuvre reste d’une grande présence. L’exercice de la rétrospective, si épurée soit-elle, reste d’une périlleuse mise en évidence. Les grands murs d’un musée sont sans pitié. L’œuvre de Mimmo Rotella, sans être centrale ou bouleversante dans le paysage de son époque, y est respectable. Et ils ne seront pas si nombreux ceux qui...
 
Post-scriptum : aucun rapport avec ci-dessus, mais à connaître : visitez l’exposition Louis Chacallis, Galerie Sapone, 25 boulevard Victor Hugo, Nice ( jusqu’au 29 janvier)
 

 

La Strada n°11, janvier 2000

 

Publication en ligne : 16 avril 2010

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette