BRIBES EN LIGNE
 on peut passer une vie la danse de       banlie dernier vers aoi  mise en ligne du texte cet univers sans cet article est paru deuxième approche de même si       sur grant est la plaigne e large       pav&ea ce va et vient entre monde imaginal,       dans       le histoire de signes . lorsque martine orsoni pour jean marie dans la caverne primordiale ce jour-là il lui       sabots dernier vers aoi tout est possible pour qui rêve, cauchemar, 1 au retour au moment etait-ce le souvenir       les charogne sur le seuilce qui bernard dejonghe... depuis genre des motsmauvais genre "pour tes     " la fraîcheur et la     le cygne sur l’évidence imagine que, dans la si grant dol ai que ne les grands       retour     une abeille de       vu  dans toutes les rues     après quando me ne so itu pe       bruyan sur la toile de renoir, les bel équilibre et sa       entre     quand ço dist li reis : la littérature de  l’écriture       l̵ raphaËl abstraction voir figuration nous savons tous, ici, que       grappe l’une des dernières g. duchêne, écriture le       la guetter cette chose tout à fleur d’eaula danse lentement, josué rare moment de bonheur, jusqu’à il y a         &n  dernières mises essai de nécrologie, la cité de la musique diaphane est le décembre 2001. "ah ! mon doux pays,       les m1       le pendu poussées par les vagues je ne saurais dire avec assez ils avaient si longtemps, si moisissures mousses lichens     chant de tes chaussures au bas de au lecteur voici le premier de prime abord, il bien sûr, il y eut il semble possible ...et poème pour en 1958 ben ouvre à l’art n’existe    nous pas facile d’ajuster le       qui   encore une légendes de michel d’un bout à des quatre archanges que préparation des il pleut. j’ai vu la tous feux éteints. des     ton             m&eacu comme un préliminaire la carles respunt :       " deux ajouts ces derniers Être tout entier la flamme antoine simon 19       assis     surgi je reviens sur des vous dites : "un ce monde est semé le nécessaire non vous deux, c’est joie et pour jean gautheronle cosmos les enseignants : le proche et le lointain il en est des noms comme du j’ai perdu mon pour martine poème pour comme une suite de quant carles oït la vedo la luna vedo le       avant attendre. mot terrible. la liberté s’imprime à à sylvie le tissu d’acier antoine simon 5       bonheu       sous antoine simon 11 mi viene in mentemi peinture de rimes. le texte 1.- les rêves de un tunnel sans fin et, à martin miguel art et de pareïs li seit la nécrologie madame, vous débusquez    7 artistes et 1   ces sec erv vre ile viallat © le château de       parfoi       l̵ je me souviens de antoine simon 3 "l’art est-il deuxième essai le avant dernier vers aoi tromper le néant une il faut dire les l’impossible   la production pluies et bruines, de toutes les on dit qu’agathe madame, on ne la voit jamais toi, mésange à j’ai changé le quand il voit s’ouvrir, temps de bitume en fusion sur les dieux s’effacent       " merci à marc alpozzo certains soirs, quand je li emperere par sa grant in the country       mouett       montag samuelchapitre 16, versets 1       nuage sept (forces cachées qui temps de cendre de deuil de       l̵ certains prétendent la mort, l’ultime port, pour helmut couleur qui ne masque pas vue à la villa tamaris ce qu’un paysage peut cet article est paru dans le dentelle : il avait      & (de)lecta lucta   a la libération, les dernier vers aoi (À l’église dire que le livre est une   se la bouche pure souffrance quand c’est le vent qui Ç’avait été la antoine simon 18       et       ce f les marques de la mort sur c’est un peu comme si, avez-vous vu autre essai d’un l’attente, le fruit pour mes enfants laure et dans le respect du cahier des les petites fleurs des ainsi va le travail de qui les doigts d’ombre de neige j’aime chez pierre tant pis pour eux. pour andré villers 1) sixième la route de la soie, à pied,       que     extraire je ne sais pas si rimbaud a donc     depuis tu le sais bien. luc ne six de l’espace urbain, dernier vers aoi on trouvera la video le temps passe si vite, a christiane un jour, vous m’avez huit c’est encore à souvent je ne sais rien de leonardo rosa   j’ai souvent   l’oeuvre vit son temps de pierres dans la villa arson, nice, du 17 la tentation du survol, à  dernier salut au       voyage du fond des cours et des       sur       pour pour andré antoine simon 9 réponse de michel pour pierre theunissen la       nuage dernier vers aoi dessiner les choses banales (elle entretenait       st torna a sorrento ulisse torna eurydice toujours nue à frères et       b&acir une errance de religion de josué il   voici donc la    en (josué avait lentement je suis des voiles de longs cheveux   3   

les       la  “... parler une       &n     vers le soir antoine simon 12       le comme c’est là, c’est le sable et   on n’est tout en travaillant sur les je n’hésiterai dans les hautes herbes immense est le théâtre et aux barrières des octrois pour michèle aueret il ne reste plus que le  de la trajectoire de ce 1257 cleimet sa culpe, si dans ma gorge antoine simon 23 premier essai c’est dernier vers aoi       le       pass&e libre de lever la tête le coeur du tout en vérifiant quatrième essai de  marcel migozzi vient de  “la signification  hors du corps pas la brume. nuages  improbable visage pendu bientôt, aucune amarre       la antoine simon 2   anatomie du m et madame aux rumeurs 0 false 21 18 pour max charvolen 1)       en un passent .x. portes, “dans le dessin       object dernier vers aoi madame dans l’ombre des     le o tendresses ô mes les plus vieilles       baie dernier vers aoi si tu es étudiant en dans un coin de nice, pour martine, coline et laure       &agrav lorsqu’on connaît une       dans …presque vingt ans plus ma voix n’est plus que       le aux george(s) (s est la et voici maintenant quelques derniers vers sun destre merle noir  pour  “ce travail qui       la mougins. décembre nous viendrons nous masser pour jacqueline moretti, j’ai travaillé l’erbe del camp, ki       six ainsi alfred… rêves de josué, les dernières       coude       soleil r.m.a toi le don des cris qui autre citation outre la poursuite de la mise encore la couleur, mais cette et la peur, présente     son les plus terribles  si, du nouveau il en est des meurtrières. présentation du elle ose à peine     oued coulant cinquième essai tout ses mains aussi étaient le scribe ne retient mille fardeaux, mille       midi  ce qui importe pour les avenues de ce pays jamais si entêtanteeurydice un titre : il infuse sa ecrire sur dans le pain brisé son il arriva que  au mois de mars, 1166 dans les horizons de boue, de able comme capable de donner deuxième apparition comme ce mur blanc pas une année sans évoquer mouans sartoux. traverse de       le       glouss dans l’effilé de       sur  les trois ensembles i en voyant la masse aux station 3 encore il parle le 19 novembre 2013, à la constellations et   si vous souhaitez autre citation"voui (dans mon ventre pousse une  monde rassemblé       un sables mes parolesvous À peine jetés dans le le texte qui suit est, bien hans freibach : le temps passe dans la régine robin, laure et pétrarque comme  epître aux   iv    vers la galerie chave qui je t’ai admiré, la parol

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PHILIPPE CHARTRON

<- C’est une sorte de patience... | Mes pensées restent orientées... ->
Je reviens sur des éléments très doux
© Philippe Chartron
Ecrivain(s) : Chartron
Clefs : poésie

Je reviens sur des éléments très doux, qui semblent impalpables, le ciel, la poussière, ce qui flotte ici et là dans l’air, entre les mots et à côté des gestes pour indiquer une présence antique et future, une présence de ce qui attend son heure ; qui n’est ni de notre durée ni de notre lieu.

 
Comme la simple lumière, insaisissable. Il faut peu de temps pour comprendre qu’il ne s’agit pas de quelque chose qui est en notre pouvoir, mais qui exerce une puissance infinie sur nous sans jamais nous briser.
 
Tout ce qui est présent réside dans le relief du temps, dans ce qui est déjà fini et déjà abandonné. C’est un désir du monde d’après.
 
Ce monde est en ce moment même caché dans l’apparence qui se veut réelle. Moi et lui, de chaque côté d’une cloison immatérielle, qui pourtant rend invisible et disperse la matière de ce monde à l’intérieur des espaces de celui-ci, où nous sommes.
 
Des traces, rides, traits ; mouvements qui ne sont pas manifestes, et trament la surface, l’envers et le fond. Force omniprésente de ce qui n’est pas visible.
Publication en ligne : 26 avril 2010

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