BRIBES EN LIGNE
    l’é mougins. décembre j’aime chez pierre ce qui fascine chez m1       il ne sait rien qui ne va lorsqu’on connaît une edmond, sa grande       quand iv.- du livre d’artiste       un madame déchirée       en dire que le livre est une le proche et le lointain la poésie, à la  marcel migozzi vient de     un mois sans antoine simon 33 je ne peins pas avec quoi, les amants se tendresses ô mes envols       longte Être tout entier la flamme       sur     longtemps sur  c’était la force du corps, dernier vers aoi dans l’effilé de antoine simon 32 sixième macao grise tout en vérifiant       sur un tunnel sans fin et, à  la toile couvre les en 1958 ben ouvre à       montag constellations et       en toulon, samedi 9       je dans l’innocence des eurydice toujours nue à nous avancions en bas de accoucher baragouiner dernier vers aoi l’appel tonitruant du ce jour-là il lui sauvage et fuyant comme « pouvez-vous l’art c’est la et te voici humanité  l’écriture j’arrivais dans les pour jacky coville guetteurs hans freibach : pour jean-louis cantin 1.- dernier vers s’il je rêve aux gorges les dernières juste un mot pour annoncer c’est le grand seul dans la rue je ris la ma voix n’est plus que temps de bitume en fusion sur printemps breton, printemps livre grand format en trois soudain un blanc fauche le       s̵ sous la pression des essai de nécrologie, ce 28 février 2002. cet univers sans il n’est pire enfer que tout est prêt en moi pour on a cru à bien sûrla pour daniel farioli poussant nice, le 18 novembre 2004 je déambule et suis ce qu’un paysage peut a l’aube des apaches,  “comment à si grant dol ai que ne quand sur vos visages les a propos d’une inoubliables, les en cet anniversaire, ce qui monde imaginal, diaphane est le mot (ou quatre si la mer s’est des quatre archanges que poussées par les vagues toujours les lettres : il y a tant de saints sur clers est li jurz et li   adagio   je madame a des odeurs sauvages   entrons     faisant la pour martin mi viene in mentemi       droite a dix sept ans, je ne savais (ô fleur de courge... j’écoute vos d’abord l’échange des pour anne slacik ecrire est     son quatrième essai de       " cher bernard 13) polynésie le temps passe si vite, réponse de michel un jour, vous m’avez quel étonnant dans les carnets dernier vers doel i avrat, toute trace fait sens. que l’une des dernières       dans décembre 2001. titrer "claude viallat, quel ennui, mortel pour fin première dernier vers aoi etait-ce le souvenir     [1]  il en est des noms comme du lorsque martine orsoni       d&eacu   on n’est il pleut. j’ai vu la peinture de rimes. le texte je serai toujours attentif à pour michèle       le je t’enlace gargouille la terre nous je suis celle qui trompe "la musique, c’est le À max charvolen et  le grand brassage des       reine     les provisions   (à un temps hors du il ne s’agit pas de       " deuxième apparition de le nécessaire non « amis rollant, de j’ai donc morz est rollant, deus en ad    regardant       je me introibo ad altare couleur qui ne masque pas et si tu dois apprendre à montagnesde cinquième citationne       &ccedi r.m.a toi le don des cris qui       ( exacerbé d’air vos estes proz e vostre j’oublie souvent et écrirecomme on se l’instant criblé nouvelles mises en       grappe ainsi fut pétrarque dans (À l’église pour raphaël quand c’est le vent qui dernier vers aoi pour alain borer le 26 il s’appelait       au    si tout au long antoine simon 17 derniers vers sun destre nu(e), comme son nom je t’enfourche ma f les rêves de pour mireille et philippe madame est une torche. elle ici. les oiseaux y ont fait       fourmi nous dirons donc       au       et tu       l̵ antoine simon 11  le "musée pour maguy giraud et à propos des grands troisième essai et       jonath       aux antoine simon 14       ton temps de pierres       dans ici, les choses les plus     surgi madame, c’est notre l’existence n’est l’attente, le fruit effleurer le ciel du bout des il n’était qu’un la vie est ce bruissement       à d’ eurydice ou bien de voudrais je vous       sous pour maxime godard 1 haute antoine simon 6 antoine simon 27       bonhe de pa(i)smeisuns en est venuz mise en ligne li emperere s’est sors de mon territoire. fais       aujour       crabe- les premières mais non, mais non, tu tous feux éteints. des   la baie des anges heureuse ruine, pensait la gaucherie à vivre, dans ma gorge       la les enseignants :       les et nous n’avons rien     chambre       le       assis vedo la luna vedo le       fourr& macles et roulis photo 1  martin miguel vient c’est la peur qui fait f le feu s’est   nous sommes je suis occupé ces       le station 5 : comment       le pour martine, coline et laure     pluie du       dans       force c’est ici, me une autre approche de le lent déferlement attendre. mot terrible. accorde ton désir à ta madame, vous débusquez le geste de l’ancienne,       la pie nous viendrons nous masser du bibelot au babilencore une    courant dans ce périlleux passet li jurz, la noit est cinq madame aux yeux       l̵ de la tous ces charlatans qui ce n’est pas aux choses le ciel est clair au travers  “... parler une tout à fleur d’eaula danse la langue est intarissable   au milieu de   je ne comprends plus abstraction voir figuration le galop du poème me je crie la rue mue douleur et il fallait aller debout ecrire sur dernier vers aoi dernier vers aoi suite de josué avait un rythme on peut croire que martine "le renard connaît rien n’est carcassonne, le 06 là, c’est le sable et les dieux s’effacent       un avez-vous vu et  riche de mes franchement, pensait le chef, chaque jour est un appel, une pas même       chaque de mes deux mains immense est le théâtre et       nuage     &nbs       va écoute, josué,       sur ils sortent ce qui aide à pénétrer le noble folie de josué, (josué avait " je suis un écorché vif. vous êtes depuis ce jour, le site       voyage f toutes mes le bulletin de "bribes voile de nuità la le 23 février 1988, il       fleure arbre épanoui au ciel le temps passe dans la       retour    seule au sainte marie,   se   pour le prochain a la fin il ne resta que patrick joquel vient de       st les durand : une macles et roulis photo 7 lu le choeur des femmes de    nous et que dire de la grâce onze sous les cercles je m’étonne toujours de la     cet arbre que       l̵ nécrologie nous avons affaire à de deux nouveauté, avec marc, nous avons premier essai c’est granz est li calz, si se deux mille ans nous vi.- les amicales aventures  les œuvres de  l’exposition        vu et si au premier jour il 5) triptyque marocain equitable un besoin sonnerait 0 false 21 18 les oiseaux s’ouvrent clquez sur f j’ai voulu me pencher c’est la distance entre dernier vers aoi au commencement était la communication est elle réalise des bribes en ligne a       baie quand les eaux et les terres dernier vers aoi station 3 encore il parle   ciel !!!! pour andrée       sur jouer sur tous les tableaux raphaël bernadette griot vient de deuxième dernier vers aoi (ma gorge est une quand vous serez tout pour frédéric     le à cri et à     à aux barrières des octrois   pour olivier "ces deux là se c’est pour moi le premier 1254 : naissance de vous avez la parol

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PHILIPPE CHARTRON

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Je reviens sur des éléments très doux
© Philippe Chartron
Ecrivain(s) : Chartron
Clefs : poésie

Je reviens sur des éléments très doux, qui semblent impalpables, le ciel, la poussière, ce qui flotte ici et là dans l’air, entre les mots et à côté des gestes pour indiquer une présence antique et future, une présence de ce qui attend son heure ; qui n’est ni de notre durée ni de notre lieu.

 
Comme la simple lumière, insaisissable. Il faut peu de temps pour comprendre qu’il ne s’agit pas de quelque chose qui est en notre pouvoir, mais qui exerce une puissance infinie sur nous sans jamais nous briser.
 
Tout ce qui est présent réside dans le relief du temps, dans ce qui est déjà fini et déjà abandonné. C’est un désir du monde d’après.
 
Ce monde est en ce moment même caché dans l’apparence qui se veut réelle. Moi et lui, de chaque côté d’une cloison immatérielle, qui pourtant rend invisible et disperse la matière de ce monde à l’intérieur des espaces de celui-ci, où nous sommes.
 
Des traces, rides, traits ; mouvements qui ne sont pas manifestes, et trament la surface, l’envers et le fond. Force omniprésente de ce qui n’est pas visible.
Publication en ligne : 26 avril 2010

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