BRIBES EN LIGNE
      le texte qui suit est, bien la tentation du survol, à   si vous souhaitez nice, le 30 juin 2000 le 15 mai, à   dits de la question du récit errer est notre lot, madame, la pureté de la survie. nul seins isabelle boizard 2005 douce est la terre aux yeux je suis bien dans la danse de merci à la toile de huit c’est encore à pour alain borer le 26       sur du fond des cours et des macles et roulis photo ce 28 février 2002. pour michèle aueret       enfant     dans la ruela si j’étais un et tout avait portrait. 1255 : toutefois je m’estimais l’erbe del camp, ki antoine simon 19 « pouvez-vous on a cru à ce jour là, je pouvais neuf j’implore en vain cyclades, iii° moisissures mousses lichens       à in the country pour lee dernier vers s’il pierre ciel À max charvolen et martin exode, 16, 1-5 toute souvent je ne sais rien de tous ces charlatans qui il y a des objets qui ont la j’arrivais dans les dernier vers aoi le recueil de textes paysage de ta tombe  et la fraîcheur et la le glacis de la mort     vers le soir a toi le don des cris qui   (dans le ils s’étaient recleimet deu mult d’un bout à imagine que, dans la  tu vois im font chier pour martine, coline et laure pour le prochain basilic, (la folie de josuétout est encore la couleur, mais cette raphaËl       sur Être tout entier la flamme rien n’est ajout de fichiers sons dans le géographe sait tout   sixième etudiant à       cerisi       l̵ nécrologie  le livre, avec       droite   je n’ai jamais dimanche 18 avril 2010 nous et…  dits de       object tout est possible pour qui (vois-tu, sancho, je suis bien sûrla f tous les feux se sont a ma mère, femme parmi pour daniel farioli poussant dire que le livre est une  il est des objets sur       sur le pour andré r.m.a toi le don des cris qui en 1958 ben ouvre à       pav&ea  martin miguel vient       dans    de femme liseuse seul dans la rue je ris la pour gilbert de sorte que bientôt       au cinquième citationne la fraîcheur et la nous viendrons nous masser carissimo ulisse,torna a   maille 1 :que je ne saurais dire avec assez sauvage et fuyant comme c’est le grand À perte de vue, la houle des de pa(i)smeisuns en est venuz  au travers de toi je à sylvie 1 la confusion des   un tant pis pour eux. les durand : une a la libération, les l’illusion d’une pour pierre theunissen la il existe deux saints portant dix l’espace ouvert au mesdames, messieurs, veuillez c’est la peur qui fait  ce mois ci : sub       sur 1-nous sommes dehors.       qui toutes sortes de papiers, sur       maquis je t’enlace gargouille       l̵       nuage     &nbs 1. il se trouve que je suis madame est une torche. elle là, c’est le sable et       je me petit matin frais. je te n’ayant pas le travail de bernard       " ouverture de l’espace       vu "nice, nouvel éloge de la autres litanies du saint nom ço dist li reis :       le     de rigoles en et si au premier jour il     chant de macles et roulis photo 4 dans l’innocence des    en tous feux éteints. des la terre a souvent tremblé "si elle est comme ce mur blanc après la lecture de dans le train premier ainsi va le travail de qui       le allons fouiller ce triangle   adagio   je et c’était dans   pour adèle et il n’y a pas de plus l’impossible ...et poème pour antoine simon 17 en introduction à ici, les choses les plus six de l’espace urbain,       ...mai art jonction semble enfin alocco en patchworck ©    il ils sortent l’impression la plus nu(e), comme son nom noble folie de josué,       (       et il fallait aller debout même si station 3 encore il parle le temps passe si vite, descendre à pigalle, se al matin, quant primes pert  tu ne renonceras pas. voile de nuità la à la mémoire de que reste-t-il de la iv.- du livre d’artiste autre citation    courant (elle entretenait les cuivres de la symphonie dans un coin de nice, jusqu’à il y a dieu faisait silence, mais   est-ce que inoubliables, les on trouvera la video quai des chargeurs de  tous ces chardonnerets quelque temps plus tard, de l’éclair me dure, préparation des ce n’est pas aux choses l’art n’existe dernier vers aoi ce qui aide à pénétrer le  “comment       les mouans sartoux. traverse de À max charvolen et démodocos... Ça a bien un l’attente, le fruit effleurer le ciel du bout des       la sous l’occupation le corps encaisse comme il un jour nous avons carles li reis en ad prise sa je déambule et suis     l’é le "patriote", est-ce parce que, petit, on dernier vers aoi       vu       sur j’entends sonner les macles et roulis photo 6 avez-vous vu 1) notre-dame au mur violet mille fardeaux, mille       assis je t’ai admiré, fin première montagnesde deuxième essai dernier vers aoi dernier vers aoi beaucoup de merveilles       dans de mes deux mains       dans       la essai de nécrologie, granz fut li colps, li dux en nous avons affaire à de et il parlait ainsi dans la  “ce travail qui       cette   jn 2,1-12 : o tendresses ô mes (de)lecta lucta         il pour andrée antoine simon 27 l’heure de la       pass&e si grant dol ai que ne dernier vers doel i avrat,       la     à chaises, tables, verres, 5) triptyque marocain  “ne pas  ce qui importe pour coupé le sonà pour martin dernier vers aoi pour nicolas lavarenne ma     surgi prenez vos casseroles et je reviens sur des archipel shopping, la immense est le théâtre et       en bribes en ligne a     longtemps sur trois tentatives desesperees l’existence n’est tout est prêt en moi pour l’ami michel sables mes parolesvous chercher une sorte de vertige. une distance il aurait voulu être saluer d’abord les plus dernier vers aoi         au dernier vers aoi pour jacky coville guetteurs religion de josué il mult ben i fierent franceis e  les trois ensembles       coude un verre de vin pour tacher journée de attention beau       jardin dernier vers aoi merci à marc alpozzo a claude b.   comme de prime abord, il  pour le dernier jour (josué avait       &agrav aux barrières des octrois       voyage arbre épanoui au ciel pour angelo la lecture de sainte a propos d’une a grant dulur tendrai puis il pleut. j’ai vu la autre citation"voui       que       neige       un     les provisions       vaches les routes de ce pays sont     ton quel étonnant c’est extrêmement dernier vers aoi rêve, cauchemar, la réserve des bribes       la dans l’effilé de       va       sur je t’enfourche ma sous la pression des exacerbé d’air le 2 juillet j’ai parlé attelage ii est une œuvre deuxième apparition de (ma gorge est une histoire de signes .       dans le vieux qui la liberté de l’être       sur j’ai longtemps       " cher bernard grande lune pourpre dont les ainsi alfred… pour jean gautheronle cosmos quatre si la mer s’est de proche en proche tous       marche       le les plus terribles     sur la patrick joquel vient de station 4 : judas  le geste de l’ancienne, nice, le 18 novembre 2004 je meurs de soif et la peur, présente sainte marie, branches lianes ronces monde imaginal, dessiner les choses banales     après pour raphaël dernier vers aoi antoine simon 16       sur le madame dans l’ombre des  “... parler une deuxième apparition bribes en ligne a « 8° de v.- les amicales aventures du       et dernier vers aoi  monde rassemblé passet li jurz, si turnet a ecrire les couleurs du monde       alla       grappe j’ai changé le “dans le dessin la parol

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Jusqu’à il y a dix huit mois, j’étais chargé de diverses missions culturelles dans l’éducation nationale. En quittant ce travail, je pensais pouvoir disposer de plus de temps pour avancer mes chantiers d’écriture et pour assurer le suivi de ce site. C’est bien ce qui s’est produit. Mais ça n’a pas été le plus important.

Le plus important, c’est que ça m’a dégagé du temps pour lire et pour mieux suivre le travail des amis peintres ou musiciens. Ça ne tourne encore pas comme je le souhaiterais... Mais j’en prends mon parti : le temps manquera toujours.

Reste que je peux désormais ouvrir un livre, m’installer dans un confort de lecture qui dépasse les quelques minutes que je volais aux trajets ou à la préoccupation d’un dossier, qui me permet d’aller au bout d’un ouvrage dans la journée ou, au contraire, de le savourer des semaines ou des mois durant sans en perdre le fil et la voix, y revenir, laisser le texte s’installer et opérer.

En d’autres temps, par exemple, j’aurais peut-être refermé trop vite Leurs vies éclatantes de Grégoire Polet : ténuité des sujets, manque d’épaisseur des personnages, dont la sociologie m’aurait définitivement agacé, banalité de la langue... Et je serais passé à côté d’un très étonnant et très dense roman, de réflexions rares sur l’art, d’un usage efficace du roman pour donner à penser et méditer, et surtout d’une étonnante maîtrise du tissage entre destin individuel et effets de masse, entre personne et foule... Et ce sujet là m’intéresse au plus haut point : c’est même l’un des problèmes qui m’intéressent le plus dans le travail des artistes et écrivains des générations qui ont suivi la mienne. Cette attention à l’individu dans une prise en compte de la masse. Et c’est là ce que réussit, m’a-t-il semblé, Grégoire Polet. Alors, lisant, je lève de temps en temps les yeux de la page, et en souriant, je crois, je pense à ce jeune auteur qui décroûte à coup de phrases le vieux machin qui est en train de le lire.

Leurs vies éclatantes... Parce qu’elles sont brillantes d’abord. Parce qu’elles explosent, ensuite. Parce que c’est un roman éblouissant, enfin.

Publication en ligne : 28 mars 2010

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