BRIBES EN LIGNE
nous serons toujours ces mouans sartoux. traverse de nous savons tous, ici, que il faut laisser venir madame       quand la toile ou, du moins, la 1 2  démodocos... Ça a bien un reprise du site avec la il s’appelait avant même de commencer, dieu faisait silence, mais attendre. mot terrible. vous dites : "un madame, vous débusquez à la mémoire   maille 1 : que   adagio   je rafale de l’autre biboon. plus qu’une saison.       le le temps passe si vite, gardien de phare à vie, au le plus insupportable chez 10 vers la laisse ccxxxii       le long 1 2   je ne voulais pas antoine simon 23 pour maguy giraud et  l’entretien       sur la sous l’occupation art jonction semble enfin quand les mots halt sunt li pui e mult halt d’abord l’échange des       aujourd       pav&eacu granz fut li colps, li dux en pluies et bruines, comment  jésus dernier vers aoi de tantes herbes el pre       à il y a bien là, dans retour au texte pour qui veut se faire une poussées par les vagues   saint paul trois madame chrysalide fileuse sa langue se cabre devant le torna a sorrento ulisse torna traversé le lieu-dit de livre grand format en trois       journ&ea  ce mois ci : sub pour nicolas lavarenne ma tout est possible pour qui (ma gorge est une pour yves et pierre poher et       rampant ainsi va le travail de qui normalement, la rubrique   un   que signifie nos voix pour michèle gazier 1 les parents, l’ultime fin première   la production i.- avaler l’art par       ruelle le soleil n’est pas sous la pression des  le livre, avec le lent tricotage du paysage   « moi, rafale n° 10 ici immense est le théâtre et  hors du corps pas tout mon petit univers en dernier vers aoi   iv    vers quand nous rejoignons, en       assis charogne sur le seuil ce qui dernier vers doel i avrat, il ne sait rien qui ne va  avec « a la le proche et le lointain       juin tu le sais et je le vois dernier vers que mort       la       la merci à la toile de       dans la pour philippe toutes sortes de papiers, sur beatrice machet le …presque vingt ans plus les plus vieilles je suis       cette le désir de faire avec       tourneso       sous li emperere par sa grant       la       sur le des voix percent, racontent dans les carnets     à   ciel !!!! "le renard connaît tendresses ô mes envols les lettres ou les chiffres pour michèle paysage de ta a claude b.   comme une macles et roulis photo google15f25081e0346654.html chaque jour est un appel, une le travail de bernard       au dernier vers aoi chants à tu mon recueil d’un bout à la vie est ce bruissement carcassonne, le 06 les photos et archives « et bien, les éditions de la passe du antoine simon 3 dernier vers aoi suite du blasphème de ce qui fait tableau : ce pour ma paien sunt morz, alquant f tous les feux se sont oiseau tranquille au vol       au de prime abord, il       nuage à dernier vers aoi ce n’est pas aux choses béatrice machet vient de       sur certains soirs, quand je giovanni rubino dit merci à marc alpozzo antoine simon 13 dans les écroulements le galop du poème me       " "nice, nouvel éloge de la patrick joquel vient de       dans le         viallat © le château de décembre 2001. quelques autres le 28 novembre, mise en ligne     sur la pente   né le 7 un verre de vin pour tacher bien sûr la       l’ 1257 cleimet sa culpe, si le texte qui suit est, bien au commencement était josué ne ma voix n’est plus que a christiane commencé le 10 mars 2019, derniers vers sun destre le numéro exceptionnel de tous feux éteints. des printemps breton, printemps non... non... je vous le recueil de textes pour lee a toi le don des cris qui comme c’est ainsi alfred… troisième essai dessiner les choses banales n’ayant pas bientôt, aucune amarre la route de la soie, à pied,       objectif rien n’est abstraction voir figuration       dans le 1- nous sommes dehors. dans l’innocence des  l’exposition  les grands voici des œuvres qui, le     extraire entr’els nen at ne pui  pour de dix l’espace ouvert au “dans le dessin antoine simon 7 tendresse du monde si peu le 23 février 1988, il dans les hautes herbes deuxième apparition sainte marie,  monde rassemblé le scribe ne retient il en est des meurtrières.       apr&egra     un mois sans un tunnel sans fin et, à cet article est paru et la peur, présente dernier vers aoi temps où les coeurs karles se dort cum hume et encore   dits tromper le néant macao grise deuxième approche de travail de tissage, dans chers élèves du collège ] heureux l’homme noble folie de josué,       les       sur le chairs à vif paumes aucun hasard si se tout en vérifiant « pouvez-vous à la bonne granz est li calz, si se (ô fleur de courge... pas même               la à sylvie journée de à propos des grands la fonction, j’ai parlé il faut aller voir antoine simon 24       je fais rita est trois fois humble.       à       dans le bernadette griot vient de pure forme, belle muette, 1 2  soudain un blanc fauche le i mes doigts se sont ouverts 1254 : naissance de dernier vers aoi franchement, pensait le chef, j’ai ajouté le nécessaire non voile de nuit à la assise par accroc au bord de       je me       à si grant dol ai que ne buttati ! guarda  ce qui importe pour carles respunt : pour martin commençons donc par je meurs de soif rafale n° 4 on le dans ma gorge       la     oued coulant nice, le 8 octobre macles et roulis photo 3 morz est rollant, deus en ad dernier vers aoi       dans sables mes paroles vous aux george(s) (s est la les plus terribles    seule au  je signerai mon marché ou souk ou       l’     depuis la musique est le parfum de       je  marcel migozzi vient de de profondes glaouis dans ce périlleux religion de josué il je rêve aux gorges sur la toile de renoir, les moi cocon moi momie fuseau les doigts d’ombre de neige c’est parfois un pays       jardin diaphane est le mot (ou et voici maintenant quelques quelque temps plus tard, de le lourd travail des meules       la j’ai changé le temps où le sang se 7) porte-fenêtre c’est un peu comme si, clers fut li jurz e li et ces autre petite voix 1 2 en le 19 novembre 2013, à la       pav&eacu paroles de chaman tu     m2   allons fouiller ce triangle ma voix n’est plus que  martin miguel vient       sur le je ne sais pas si       je suis si j’avais de son       je me elle ose à peine tant pis pour eux. 1 2 3 bruno mendonça       le nice, le 18 novembre 2004 pour jean marie 13) polynésie écrire comme on se dans ce pays ma mère même si rare moment de bonheur, dans l’effilé de de toutes les       six madame a des odeurs sauvages dernier vers aoi À l’occasion de dernier vers aoi village de poussière et de dans le pain brisé son après la lecture de antoine simon 6 antoine simon 2 je m’étonne toujours de la huit c’est encore à tandis que dans la grande de pareïs li seit la « h&eacut       pé quant carles oït la       vaches       fleurett il aurait voulu être on croit souvent que le but       la     du faucon  dernières mises et si tu dois apprendre à    de femme liseuse pour accéder au pdf du li emperere s’est en 1958 ben ouvre à   ces notes les étourneaux ! dans l’innocence des et…   dits la gaucherie à vivre, sauvage et fuyant comme quel étonnant       le         la force du corps, temps de pierres  le "musée tu le sais bien. luc ne références : xavier la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Alocco, Marcel > Des écritures en Patchwork, tome 2

MARCEL ALOCCO

<- Bruno Peinado |
Poèmes qu’on jette
© Marcel Alocco

A propos de Jean-Pierre Charles

Ecrivain(s) : Alocco

Etudiant à Aix-en-Provence, Jean-Pierre Charles n’a pas vingt ans lorsqu’il participe à la fondation de « Identités », revue littéraire niçoise qui s’ouvrira ensuite à d’autres pratiques avec notamment Fluxus, le Happening et l’Ecole de Nice. Dans les 14 numéros, de 1962 à 1966, il donnera des poèmes en grande partie aujourd’hui repris dans Poèmes qu’on jette aux vents (L’Ormaie, Vence 1999) auxquels sont venus s’ajouter d’autres, publiés dans quelques petites revues vivantes de l’époque, ou inédits. Ce premier recueil de Jean-Pierre Charles offre donc en plus de 150 pages une part significative de son œuvre poétique : l’une des écritures marquantes de cette période d’une grande activité créatrice, à la fois lyrique, réaliste et onirique, et porteuse, dans l’ironie et le baroque quelquefois, de sa propre critique.

Un bon livre, un beau livre aussi : retrouvant plus de trente ans après la connivence d’ « Identités », Ernest Pignon-Ernest intervient avec des dessins à la plume, précis, dépouillés et énergiques.
Si l’ensemble des textes possède un ton personnel, il s’inscrit en partie dans une esthétique que Serge Brindeau, dans son ouvrage « La poésie contemporaine de langue française depuis 1945 » (Editions Saint-Germain-des-Près, Paris 1973), qualifie de Poésie Pop, en rassemblant sous ce titre pour illustrer le chapitre les poètes des revues Chorus et Identités. Le terme, guère défini, indique un climat, celui qui est le plus voisin en France des poètes américains Beatniksleurs contemporains, avec lesquels ils partagent l’essentiel des sources culturelles. Une poésie dans laquelle se traduit le rythme désarticulé de la vie contemporaine, où flashent le quotidien et la révolte que nous retrouvons aujourd’hui dans les textes jetés, brusques et violents, « raps » disent les Anglo-saxons, sans qu’il soit question ici de pièces fausses, ni d’un it is not worth a rap ! mais avec, pour les meilleurs, un souci d’écriture qui n’exclue pas des temps de tendresse ou de nostalgie, et l’imprégnation d’un courant qui vient d’Apollinaire, Blaise Cendrars et Henri Michaux, de Maïakovski ou Ezra Pound : comme ici, des Poèmes qu’on jette aux vents, non sans espérer que retombés ils seront ramassés et lus, ô lecteurs, mes semblables, ou mes sœurs...
Lisez ce livre en pensant qu’aujourd’hui encore, sous quelle forme et où qu’elle soit, portée et porteuse de zéphyrs ou de tempêtes, la poésie reste un moment de concentration et de fulgurance, car la poésie est à l’écriture ce que la foudre est à l’électricité.
 
Lire "On cheval" de Jean-Pierre Charles, extrait de "Poèmes qu’on jette au vent"

 

Publication en ligne : 26 mars 2010
Première publication : décembre 1999

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP