BRIBES EN LIGNE
quelque chose ma mémoire ne peut me (vois-tu, sancho, je suis    nous et ces       au   un   dits de traquer on trouvera la video antoine simon 5 jusqu’à il y a la fraîcheur et la pour nicolas lavarenne ma la liberté s’imprime à À la loupe, il observa macles et roulis photo 1 on préparait d’un côté vedo la luna vedo le  l’écriture       descen (josué avait lentement merci à marc alpozzo zacinto dove giacque il mio       deux li emperere par sa grant       le jamais si entêtanteeurydice raphaël pas de pluie pour venir antoine simon 15 le galop du poème me buttati ! guarda&nbs toute une faune timide veille spectacle de josué dit rm : nous sommes en       va À perte de vue, la houle des nous avons affaire à de je serai toujours attentif à mesdames, messieurs, veuillez ma voix n’est plus que   (à       juin dernier vers aoi       quand ainsi fut pétrarque dans toi, mésange à pour raphaël l’existence n’est l’impossible je ne saurais dire avec assez les plus vieilles au matin du la communication est des conserves ! toutes ces pages de nos f le feu est venu,ardeur des la brume. nuages abstraction voir figuration nice, le 8 octobre les doigts d’ombre de neige  monde rassemblé le geste de l’ancienne, s’égarer on attendre. mot terrible. je désire un « e ! malvais je ne sais pas si tu le saiset je le vois dans le respect du cahier des vous avez dans ce pays ma mère 1) notre-dame au mur violet tous ces charlatans qui “le pinceau glisse sur j’ai donc   ces notes la chaude caresse de a la fin il ne resta que cliquetis obscène des mon travail est une clers fut li jurz e li où l’on revient       montag       deux ce qui aide à pénétrer le mon cher pétrarque, bal kanique c’est   six formes de la langues de plomba la  il y a le pour alain borer le 26   (dans le deuxième apparition de         or poussées par les vagues dessiner les choses banales    de femme liseuse dans les horizons de boue, de ] heureux l’homme mais jamais on ne dont les secrets… à quoi exode, 16, 1-5 toute le texte qui suit est, bien poème pour madame porte à marcel alocco a  dans toutes les rues       la montagnesde al matin, quant primes pert si elle est belle ? je pour mes enfants laure et légendes de michel mult est vassal carles de  un livre écrit quando me ne so itu pe sept (forces cachées qui       apr&eg  pour de   la baie des anges   se       parfoi marché ou souk ou antoine simon 14 le soleil n’est pas je t’enlace gargouille saluer d’abord les plus    tu sais c’est ici, me f le feu s’est mougins. décembre  le "musée ils s’étaient vous deux, c’est joie et un jour, vous m’avez régine robin, tout à fleur d’eaula danse     un mois sans cyclades, iii°     le ...et poème pour dans les carnets ce jour-là il lui il n’est pire enfer que       une derniers in the country       la l’art n’existe       fleure petit matin frais. je te la fonction, la littérature de vous n’avez je n’ai pas dit que le v.- les amicales aventures du ouverture de l’espace souvent je ne sais rien de un jour nous avons le bulletin de "bribes le grand combat :  “s’ouvre je sais, un monde se la question du récit lentement, josué les durand : une au commencement était normal 0 21 false fal         &n       la nécrologie       la    il station 4 : judas        sur quand les mots       voyage   né le 7 temps où les coeurs lorsque martine orsoni madame est toute juste un mot pour annoncer attention beau c’était une macao grise       je carissimo ulisse,torna a agnus dei qui tollis peccata c’est pour moi le premier dans les écroulements journée de les petites fleurs des dernier vers aoi 0 false 21 18 l’attente, le fruit le proche et le lointain on a cru à une autre approche de antoine simon 11 sainte marie, 1.- les rêves de   pour olivier       pav&ea de tantes herbes el pre À max charvolen et paysage de ta tombe  et il existe au moins deux moisissures mousses lichens exacerbé d’air dernier vers aoi   "mais qui lit encore le     l’é epuisement de la salle, station 3 encore il parle elle disposait d’une     vers le soir       bruyan dernier vers aoi f dans le sourd chatoiement imagine que, dans la 1 au retour au moment c’est la distance entre des voiles de longs cheveux       midi même si       ce       ton de sorte que bientôt     &nbs antoine simon 26 dernier vers que mort un nouvel espace est ouvert j’ai parlé       le samuelchapitre 16, versets 1 a supposer quece monde tienne tendresses ô mes envols carles respunt :       reine ainsi alfred… bien sûrla dernier vers aoi   je n’ai jamais       le i.- avaler l’art par un homme dans la rue se prend       sur madame est une torche. elle les premières d’abord l’échange des "et bien, voilà..." dit la danse de le passé n’est       au       le antoine simon 31       au granz est li calz, si se   ces sec erv vre ile Ç’avait été la tu le sais bien. luc ne josué avait un rythme il ne reste plus que le rita est trois fois humble. autre essai d’un a la femme au grant est la plaigne e large       un l’appel tonitruant du huit c’est encore à temps où le sang se il en est des meurtrières. ço dist li reis : vos estes proz e vostre  le livre, avec       et pour helmut antoine simon 7 dernier vers aoi deuxième toutefois je m’estimais fontelucco, 6 juillet 2000    regardant       qui il arriva que       sur karles se dort cum hume  tous ces chardonnerets       crabe-       deux antoine simon 18 quelques textes fragilité humaine. il y a tant de saints sur dorothée vint au monde f les feux m’ont au seuil de l’atelier tout mon petit univers en passet li jurz, la noit est       je présentation du de pa(i)smeisuns en est venuz       je me 1254 : naissance de effleurer le ciel du bout des toujours les lettres : pas même certains prétendent diaphane est le cet univers sans quand sur vos visages les  dernières mises le glacis de la mort bernadette griot vient de   en grec, morías  mise en ligne du texte la pureté de la survie. nul madame des forêts de merci au printemps des trois tentatives desesperees je t’enfourche ma dix l’espace ouvert au ajout de fichiers sons dans cet article est paru dans le "l’art est-il     longtemps sur sequence 6   le clere est la noit e la la musique est le parfum de dans les hautes herbes j’ai ajouté il avait accepté grande lune pourpre dont les napolì napolì       l̵       ruelle l’éclair me dure, antoine simon 20       retour  tu ne renonceras pas.    7 artistes et 1       et tu j’écoute vos rien n’est pour yves et pierre poher et une il faut dire les halt sunt li pui e mult halt le plus insupportable chez preambule – ut pictura ( ce texte a après la lecture de j’ai travaillé du fond des cours et des “dans le dessin faisant dialoguer       les  je signerai mon       p&eacu jamais je n’aurais     depuis quelque temps plus tard, de intendo... intendo !     du faucon "moi, esclave" a dernier vers aoi si, il y a longtemps, les deux mille ans nous chairs à vif paumes je reviens sur des dieu faisait silence, mais  dans le livre, le d’un bout à le coeur du carmelo arden quin est une janvier 2002 .traverse madame déchirée       au réponse de michel comme un préliminaire la sixième c’est extrêmement il souffle sur les collines dernier vers aoi pour daniel farioli poussant pour andré       nuage entr’els nen at ne pui dans le pays dont je vous a l’aube des apaches, macles et roulis photo 3 la parol

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MARCEL ALOCCO

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Jacques Villeglé et Pierre Henry dans la rue
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Villeglé
Clefs : Henry

La cité de la musique présente une exposition d’affiches lacérées de Jacques Villeglé accompagnées d’un parcours sonore conçu par Pierre Henry, pionnier de la musique concrète, père dit-on de la Techno, qui continue ses créations électro-acoustiques. J. Villeglé dit « Le son vient en perspective (car la musique n’est pas la même non plus, Pierre Henry a dû travailler dans un esprit nouveau, (...) et de même que moi je prends les chosesdans la rue, Pierre Henry utilise les bruits urbains et concrets ». Et P. Henry précise : ...« ma collaboration avec le chorégraphe Maurice Béjart, avec les plasticiens Yves Klein, Jean Degottex, Mathieu, Arman, ou avec le poète Boris Vian... Ces expériences m’intéressent parce qu’elles me permettent d’envisager l’œuvre non d’une manière abstraite, détachée de tout contexte, mais précisément parce qu’elles obligent la musique à transcender sa dimension et qu’elles la replacent dans une perspective de vie »

En quoi cet événement intéresse-t-il La Strada ? D’abord le titre de l’expo : Dans la rue. D’autre part les collaborations littératures/ arts plastiques/ musiques nous concernent. Et puis il arrive aux azuréens de traverser le Var... (et que Paris est beau, l’été, sans les Parisiens...) Enfin les Niçois ont un rapport suivi avec cet artiste qui figure dans les collections du Mamac, a été montré par la galerie A. de La Salle à Saint-Paul et ces dernières années à Nice par la galerie Chanjour. « Dans la rue »Cité de la Musique, du 30 mai au 3 septembre (221 avenue Jean Jaurès, 75019 Paris).
 
(Inédit 1999. Ecrit pour La Strada. En l’absence de n° d’été, n’a pas été publié)
Publication en ligne : 25 mars 2010
Première publication : 1999

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