BRIBES EN LIGNE
      dans la force du corps, "mais qui lit encore le …presque vingt ans plus qu’est-ce qui est en le coeur du préparation des   pour théa et ses  “... parler une       ma       la dernier vers aoi     vers le soir       sur accoucher baragouiner antoine simon 19  l’exposition  de la agnus dei qui tollis peccata torna a sorrento ulisse torna       object dix l’espace ouvert au       sur    courant       dans       avant art jonction semble enfin       midi j’ai donc       é  la toile couvre les outre la poursuite de la mise douze (se fait terre se cet article est paru dans le clers fut li jurz e li "ces deux là se   le texte suivant a  il est des objets sur je meurs de soif huit c’est encore à         or de l’autre archipel shopping, la À peine jetés dans le l’impossible  tu ne renonceras pas.     hélas, antoine simon 29 madame est une station 3 encore il parle       apparu       nuage mon cher pétrarque, au labyrinthe des pleursils la brume. nuages       un       allong       sur  epître aux diaphane est le mot (ou le lourd travail des meules la bouche pure souffrance g. duchêne, écriture le petites proses sur terre quatre si la mer s’est l’heure de la       baie       pass&e titrer "claude viallat,       ton  de même que les       la le ciel de ce pays est tout     tout autour du bibelot au babilencore une les routes de ce pays sont avant propos la peinture est on trouvera la video ils avaient si longtemps, si quel ennui, mortel pour vous n’avez       le j’oublie souvent et       quinze juste un       dans mise en ligne d’un (elle entretenait antoine simon 5 pour andré jouer sur tous les tableaux pour michèle aueret pour alain borer le 26       apr&eg À perte de vue, la houle des pour andré       ce immense est le théâtre et   le 10 décembre  le grand brassage des   (dans le antoine simon 6  improbable visage pendu dernier vers aoi de tantes herbes el pre       et tu       le     &nbs une il faut dire les       la voici des œuvres qui, le temps de cendre de deuil de pour martine pluies et bruines, s’égarer on  de la trajectoire de ce non... non... je vous assure, la chaude caresse de l’homme est dans les rêves de la vous avez il n’y a pas de plus     pluie du pour le prochain basilic, (la trois (mon souffle au matin À l’occasion de les premières madame dans l’ombre des       la juste un mot pour annoncer pour mes enfants laure et bel équilibre et sa je rêve aux gorges vous dites : "un difficile alliage de       la pie la fraîcheur et la       " dieu faisait silence, mais         &n   3   

les       chaque       dans  mise en ligne du texte à propos “la onzième dorothée vint au monde dans ce pays ma mère beaucoup de merveilles antoine simon 21 temps où le sang se je ne peins pas avec quoi, ajout de fichiers sons dans à la bonne le texte qui suit est, bien quelque temps plus tard, de     sur la ouverture d’une sur la toile de renoir, les autres litanies du saint nom il en est des noms comme du   la production écrirecomme on se encore une citation“tu j’ai ajouté les textes mis en ligne       il dernier vers aoi que reste-t-il de la       dans que d’heures       soleil 13) polynésie       les     son       descen       je le franchissement des       la  jésus     quand  pour le dernier jour mon travail est une       à carissimo ulisse,torna a elle réalise des montagnesde pour raphaël rien n’est plus ardu i mes doigts se sont ouverts Être tout entier la flamme       longte     surgi premier essai c’est il avait accepté   pour olivier ne pas négocier ne     le cygne sur d’un côté "et bien, voilà..." dit    si tout au long il y a dans ce pays des voies       sur le equitable un besoin sonnerait c’est une sorte de si, il y a longtemps, les « amis rollant, de       gentil pour yves et pierre poher et       &n un trait gris sur la       le f toutes mes etait-ce le souvenir    tu sais       fleure se reprendre. creuser son ce qui aide à pénétrer le fontelucco, 6 juillet 2000       b&acir approche d’une f j’ai voulu me pencher lentement, josué pour m.b. quand je me heurte dernier vers aoi    “comment sept (forces cachées qui 1) notre-dame au mur violet noble folie de josué, je sais, un monde se je t’ai admiré,  les œuvres de ma voix n’est plus que essai de nécrologie, temps de pierres où l’on revient       le la rencontre d’une  au travers de toi je lancinant ô lancinant  je signerai mon carles li reis en ad prise sa et que dire de la grâce edmond, sa grande dernier vers s’il       dans ensevelie de silence, tu le saiset je le vois       magnol granz fut li colps, li dux en       la la route de la soie, à pied,       retour       il ce qui importe pour on croit souvent que le but station 5 : comment raphaël tout en vérifiant aux barrières des octrois de toutes les l’existence n’est vous deux, c’est joie et très malheureux... chaises, tables, verres,  les éditions de  les premières f le feu est venu,ardeur des       nuage bien sûrla j’aime chez pierre       &n en 1958 ben ouvre à nous lirons deux extraits de poussées par les vagues       crabe-   pour adèle et nous avons affaire à de j’arrivais dans les       la cette machine entre mes vous êtes   jn 2,1-12 : la question du récit onze sous les cercles   dits de    il la cité de la musique petit matin frais. je te les lettres ou les chiffres martin miguel art et ils sortent toute une faune timide veille li emperere par sa grant   anatomie du m et dans l’innocence des f les marques de la mort sur  le "musée antoine simon 30       cerisi f dans le sourd chatoiement nous dirons donc à sylvie tout est prêt en moi pour iloec endreit remeint li os toujours les lettres :       le comme un préliminaire la carles respunt :       m̵     longtemps sur       dans       devant douce est la terre aux yeux entr’els nen at ne pui là, c’est le sable et     chambre le lent tricotage du paysage   l’oeuvre vit son c’est seulement au deux mille ans nous nous viendrons nous masser s’ouvre la (vois-tu, sancho, je suis    seule au       six le numéro exceptionnel de tendresses ô mes envols     pourquoi       reine  “ce travail qui tout en travaillant sur les rm : nous sommes en 0 false 21 18 bribes en ligne a lu le choeur des femmes de autre citation"voui       embarq pour daniel farioli poussant etudiant à deuxième    7 artistes et 1   je ne comprends plus c’est la peur qui fait un temps hors du marcel alocco a il aurait voulu être       droite pour marcel       parfoi rêve, cauchemar,       dans toulon, samedi 9 rimbaud a donc       (       sur a grant dulur tendrai puis genre des motsmauvais genre     [1]      au couchant ce pays que je dis est   au milieu de       les dernières apaches :       "       force  dans toutes les rues 1-nous sommes dehors. aux george(s) (s est la     le 1254 : naissance de  on peut passer une vie prenez vos casseroles et inoubliables, les depuis ce jour, le site le 15 mai, à       un au commencement était à cri et à antoine simon 13       l̵ "pour tes  au mois de mars, 1166 dessiner les choses banales je dors d’un sommeil de comme c’est quando me ne so itu pe nouvelles mises en       " premier vers aoi dernier histoire de signes . dernier vers aoi je n’ai pas dit que le dentelle : il avait la parol

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tandis que dans la grande salle il parlait ainsi
Reprise des tentatives d’autobiographie dite “la théorie de l’intrusion”
   J’ai toujours senti que -plus ou moins- je me trouvais souvent dans des endroits qui ne m’étaient pas réservés, dans lesquels, a priori, je n’avais rien à faire, où je n’aurais pas dû me trouver, et, en somme,
faire un livre
quand je fais un livre
je me retrouve faisant quelque chose que je n’aurais pas dû faire
  J’ai tout du paysan et cette terre qui colle encore à mes pieds, mes anciens l’ont foulée ; c’est une terre grasse, généreuse, prudente et retenue en même temps, sillonnée de rivières tranquilles et modestes, cours d’eau de plaines humbles et travailleuses, resserrées entre de rapides montagnes et une mer proche, épanouie enfin en lagunes discrètes et douces, et le parfum des vaches langoureuses aux douceurs humides des museaux, aux langues familières et râpeuses , bedonnantes, mamelles tendues, pis fermes et durs avant la traite musicale du soir (et il m’en vient encore la crampe au creux du pouce et de la paume, et qui saisit l’avant-bras, et qui fait oublier le cercle du seau entre les jambes). En fait d’odeurs j’ai été enivré de l’âcreté des bouses, des relents de la paille humide d’urines, celle, brûlante, du fumier où nous enfoncions nos pieds durant nos jeux, et les herbes coupées, les blés fauchés qui blessent le pied à travers les jours des sandales d’enfant, la boue fraîche des sources, les foins accueillants, la chaleur des nids et leur remue-ménage duveteux sous la main qui les explore. Du jeune paysan, la peur des sorcières sur lesquelles courent des histoires effrayantes, la peur des bruits du bois qui joue dans la maison et des peuples inconnus qui hantent les greniers , du paysan, le plaisir du matin frais qui hésite à travers les vignes feuillues, de l’eau qui éveille l’esprit et hérisse la peau, du pain blanc et dur chuchotant encore sa robe de farine, de l’oeuf au goût de miel avant la course dans les champs, du petit paysan l’opposition farouche au maître trop sérieux, trop loin, avec ses demi-kilomètres et ses quarts de litre, du bâton qui suit l’attelage et du seau musicien, du lait tiède. Petit paysan éberlué soudain de la densité des livres, de la chanson des mots d’une langue inconnue, entré en force dans un monde au sens strict légendaire et qui en a pris la mesure à la façon d’un homme de la terre et non d’un géomètre, et qui a eu pour lui le respect que l’on doit à l’arbre séculaire rajeuni chaque année dans ses fruits ; à la grande table du savoir, je me suis précipité avec des manières d’affamé, ni gourmand , ni gourmet , goinfre à m’en rendre malade, cherchant à rivaliser de vitesse comme on le fait, un peu par jeu un peu par faim, autour de la” spianatoia”, cette grande planche qui sert d’assiette commune et sur laquelle on a versé la “polenta”, une épaisse bouillie de farine de maïs, et à laquelle tous s’attablent. J’ai tout du fils de ces paysans que la ville retient la semaine aux usines, fiers de leur terre, fiers de leurs gestes, de leurs bras, du savoir accumulé dans leurs membres, de l’intelligence de leur corps, fiers de la maîtrise des fours , des machines, des matières. Enfant de ces familles où le travail des pères devient conte pour les enfants, où il se dit tout bas, comme d’un secret, la force et le savoir des bras, bras savants caressant la faux -et la pierre devient chant du fil et la corne où elle trempe est un écrin -main raisonnable maîtrisant le feu, l’amadouant, l’apprivoisant, sachant avec mesure lui confier la garde attentive des cuissons. Enfant de ces tribus où l’on ne saurait se passer d’histoires, de chants, de rires, de joutes, du plaisir de bien dire, de surprendre ou d’être surpris.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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