BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi et il parlait ainsi dans la quelque chose al matin, quant primes pert dans l’innocence des ce qu’un paysage peut       le       que 1 au retour au moment (en regardant un dessin de rien n’est plus ardu À perte de vue, la houle des ajout de fichiers sons dans j’arrivais dans les carcassonne, le 06  de la trajectoire de ce pour jacky coville guetteurs tu le sais bien. luc ne face aux bronzes de miodrag mise en ligne d’un   3   

les le coquillage contre       il torna a sorrento ulisse torna madame porte à       fourr& noble folie de josué, si j’avais de son il aurait voulu être elle réalise des rita est trois fois humble. je me souviens de   ciel !!!!       le on cheval macles et roulis photo préparation des a la fin il ne resta que cinquième essai tout les dessins de martine orsoni "pour tes de proche en proche tous je crie la rue mue douleur la réserve des bribes dernier vers s’il cinquième citationne livre grand format en trois ce pays que je dis est granz est li calz, si se     &nbs bel équilibre et sa mais non, mais non, tu madame chrysalide fileuse       " lorsque martine orsoni       rampan je m’étonne toujours de la 0 false 21 18 dernier vers aoi   ….omme virginia par la la brume. nuages f le feu s’est bernard dejonghe... depuis ce n’est pas aux choses     rien       la  je signerai mon religion de josué il 10 vers la laisse ccxxxii juste un mot pour annoncer o tendresses ô mes les grands dernier vers aoi       pav&ea dernier vers aoi sa langue se cabre devant le et la peur, présente       a dix sept ans, je ne savais iv.- du livre d’artiste au commencement était pour jean-marie simon et sa       l’instant criblé quel ennui, mortel pour       assis       neige ki mult est las, il se dort  le "musée    au balcon moisissures mousses lichens ce qui importe pour pour andré villers 1) pour nicolas lavarenne ma pas même       retour       pav&ea ouverture d’une douze (se fait terre se aux george(s) (s est la coupé en deux quand antoine simon 7 viallat © le château de un nouvel espace est ouvert cyclades, iii°  “la signification   est-ce que       "       sur le l’une des dernières   la production dans le pain brisé son dans les hautes herbes    si tout au long entr’els nen at ne pui       neige  marcel migozzi vient de on peut croire que martine  “... parler une ce       je suite de la fraîcheur et la  l’écriture pour gilbert attention beau a l’aube des apaches, 13) polynésie       &n bientôt, aucune amarre le galop du poème me  on peut passer une vie       object       la tout en travaillant sur les alocco en patchworck © pour martine, coline et laure reprise du site avec la à la bonne     tout autour décembre 2001. nu(e), comme son nom ce paysage que tu contemplais       il m1           double macles et roulis photo 3 l’heure de la       je me il faut aller voir dernier vers aoi     m2 &nbs toi, mésange à "ces deux là se d’ eurydice ou bien de       sabots voile de nuità la première       " dernier vers aoi nouvelles mises en de profondes glaouis le travail de bernard pour mes enfants laure et ço dist li reis : toulon, samedi 9 toutes sortes de papiers, sur antoine simon 6       les  si, du nouveau À max charvolen et martin bien sûrla a supposer quece monde tienne spectacle de josué dit       &agrav antoine simon 9       pass&e derniers vers sun destre   entrons       le       chaque premier vers aoi dernier troisième essai et       au karles se dort cum hume "moi, esclave" a zacinto dove giacque il mio dernier vers aoi à cri et à pur ceste espee ai dulor e les parents, l’ultime     un mois sans       devant "ah ! mon doux pays, ainsi alfred… c’est parfois un pays       le       le       &agrav dans l’innocence des  “ne pas c’est la peur qui fait       p&eacu frères et normal 0 21 false fal jusqu’à il y a vertige. une distance dans l’effilé de     sur la « e ! malvais       quand sur la toile de renoir, les dans les carnets j’ai relu daniel biga,       dans il n’y a pas de plus able comme capable de donner dernier vers que mort assise par accroc au bord de le coeur du ensevelie de silence,    nous       dans la rencontre d’une     chant de il tente de déchiffrer,         or si, il y a longtemps, les   l’oeuvre vit son  au mois de mars, 1166         &n pour maxime godard 1 haute pour helmut tous feux éteints. des le passé n’est  les trois ensembles printemps breton, printemps   j’ai souvent macles et roulis photo 6  l’exposition  toutes ces pages de nos       " de mes deux mains antoine simon 2 en introduction à       sur six de l’espace urbain, pour lee je suis occupé ces antoine simon 13     de rigoles en       ( (dans mon ventre pousse une la chaude caresse de clers fut li jurz e li « amis rollant, de très malheureux... issent de mer, venent as madame est toute ils s’étaient au labyrinthe des pleursils     à i mes doigts se sont ouverts clere est la noit e la       pass&e derniers toute trace fait sens. que       allong se placer sous le signe de (elle entretenait franchement, pensait le chef,       la seins isabelle boizard 2005 ] heureux l’homme f tous les feux se sont quant carles oït la     longtemps sur     l’é carles respunt : raphaël rimbaud a donc       vu       journ& c’est pour moi le premier la vie est ce bruissement pour andré cinq madame aux yeux je désire un a propos de quatre oeuvres de   se le texte qui suit est, bien dernier vers aoi elle disposait d’une f les rêves de       au     hélas,       la pie la communication est recleimet deu mult je découvre avant toi antoine simon 15       deux autre petite voix antoine simon 32 il était question non merle noir  pour       ruelle petites proses sur terre       &agrav diaphane est le mot (ou (la numérotation des bal kanique c’est       un nice, le 30 juin 2000 je ne peins pas avec quoi, nous viendrons nous masser       la       le antoine simon 30     vers le soir       soleil ce qui fait tableau : ce je n’hésiterai       deux à propos “la le soleil n’est pas « pouvez-vous     nous pour jean-louis cantin 1.- deuxième le lent déferlement (josué avait je suis heureuse ruine, pensait un titre : il infuse sa       alla pour jean gautheronle cosmos lancinant ô lancinant  les éditions de Ç’avait été la normalement, la rubrique a ma mère, femme parmi pour andré de toutes les il y a des objets qui ont la dernier vers doel i avrat, encore une citation“tu bien sûr, il y eut pour robert ce jour là, je pouvais       b&acir       vaches générations trois tentatives desesperees   pour adèle et     oued coulant     le il ne reste plus que le dans ce périlleux       dans sauvage et fuyant comme   je ne comprends plus envoi du bulletin de bribes il faut laisser venir madame       montag   jn 2,1-12 :  jésus       &eacut poussées par les vagues sous la pression des je ne sais pas si pour autres litanies du saint nom       gentil    de femme liseuse 1.- les rêves de janvier 2002 .traverse a grant dulur tendrai puis sixième je t’enlace gargouille ouverture de l’espace on trouvera la video morz est rollant, deus en ad li emperere s’est coupé le sonà et encore  dits       dans hans freibach : dernier vers aoi pure forme, belle muette, sept (forces cachées qui la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

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Leonardo Rosa, en prévision de l’expo de Gênes
Artiste(s) : Rosa L.

Leonardo Rosa présentera ses travaux à Gênes, le 16 avril 2010. Il m’a demandé un texte de présentation synthétique des séries qu’il compte exposer. Le voici.

 

Cendres récupérées des incendies ou des foyers passées avec des brosses précaires sur des supports de récupération -bois de cagette, bois flotté, papier d’emballage, vieilles pelures- avec un liant banal : depuis les années 80, le travail de Leonardo Rosa s’est développé en utilisant les matériaux, les outils et les supports du dénuement et de la pauvreté, et en usant de formes simples, qu’on pourrait dire archétypales, et organisé en séries. Ainsi la pauvreté des moyens s’associe à la simplicité des formes pour donner des oeuvres d’une forte charge émotive et symbolique.

Dans le travail de Rosa, la série ignore le programme, la combinatoire et le systéme. Je désigne sous le terme de « série » un ensemble d’oeuvres qui se donnent le même référent, et travaillent sur la même forme pour en explorer les effets de sensibilité.
Parmi les nombreuses séries, j’en retiendrai trois majeures, de trois périodes différentes : les premiers papiers couverts de cendres, la série des kouroï, et les récents alphabets.
 
C’est à la suite des incendies qu’il a connus en Corse que Leonardo Rosa commence ses travaux de cendres. Par petites touches, la pâte de cendre est déposée sur des papiers d’emballage gris récupérés, caresses timides de la surface dont on explore les accidents et la vie antérieure, comme d’une peau aimée ou que l’on apprend à aimer. La forme naît d’abord de ces accidents de surface ou de bords : marques, salissures, déchirures. Souvent, elle surgit du rapprochement entre deux bouts de papier et le lieu de leur union, leur cicatrice, est parfois notée par l’apport d’un papier d’emballage violet... Le lecteur français que je suis, voyant pour la première fois l’une de ces oeuvres au format ouvert, déchirée sur ses bords, retenue en son coeur par le froissement léger du papier d’emballage violet, a immédiatement entendu monter en lui le vers de Rimbaud :
« O, l’omega, rayon violet de ses yeux... »
La série des papiers s’est chargées de formes diverses, archétypales disais-je, au triangle, induit par la superposition des papiers récupérées, s’ajoutent le menhir, la hache, la spirale... Le tjuringa enfin. Je tiens le travail des tjuringas, format et forme à la fois, comme la plus haute expression de cette série des papiers...
Leonardo Rosa tient de sa lecture assidue de Chatwin la référence au tjuringa australien, objet rituel, partition et guide, corps et âme de l’ancêtre, l’autre, dans son antiquité et sa permanence, fait objet ; et moi, le portant, me faisant lui... L’interprétation de Rosa, résolument occidentale et artistique, reprend l’héritage aborigène. Recueillant des bois flottés, il les entoure de papier d’emballage et les recouvre de cendre... objet artistique, partition et guide, corps et âme de l’artiste, cet autre fait objet : celui qui le voit se fait un peu l’autre...
 
Avec la série des Kouroï, ce sont les formes de sculptures découvertes dans les Cyclades qui sont traitées. Colossales, inachevées, abandonnées avant même que le scupteur ait eu le temps de leur imprimer l’énigmatique sourire des statues pré-classiques, elles font l’objet d’un travail de cendre, de papier d’emballage et de papier cristal. Sortes de menhirs couchés, ces kouroï nous donnent la forme d’une double origine, artistique et historique, toujours en suspens, toujours naissante dans son millénaire abandon, forme d’aube deux fois.
 
Les alphabets, signes et poèmes d’herbe, sont la dernière série de cette rapide chronologie de Leonardo Rosa. Cette série naît d’une double découverte. La première, liée au travail des cendres, tient à la forme particulière que prennent les brins d’herbe fraîche quand ils sont soumis au feu : traces infimes où l’artiste a su voir le surgissement d’un alphabet premier, écriture d’avant l’écriture, nature devenant culture. La deuxième s’est faite dans les brocantes où Leonardo Rosa a trouvé des cahiers comptables du XIXème siècle avec leurs feuilles carbone à la calligraphie surannée et aux écritures passées, encre qui redevient trace d’eau, culture qui retrouve la nature... Dans la rencontre entre les pages découpées des livres comptables et les signes d’herbe, une dialectique subtile entre en jeu où l’on ne sait plus si ce sont les brins d’herbe brulée qui font vibrer comme tels les fragments de graphèmes ou si c’est à eux qu’ils doivent leurs allures de signes d’écriture, et, à l’inverse, on se trouble de voir dans une miette de calligraphie, la brûlure du temps et de l’eau, si proche de celle du feu sur l’herbe, et de se demander si c’est l’humble brin d’herbe qui a faît croître en nous le désir et la capacité d’écrire...
 
Dans tous les cas, le travail de Leonardo Rosa s’organise en faisant de la peinture l’espace où se joue, en même temps, la relation à l’origine –une archéologie- à la trace, entre disparition et permanence, à la renaissance, et où vont de pair économie des moyens et écologie du projet.

 

Publication en ligne : 24 mars 2010

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