BRIBES EN LIGNE
  (dans le "nice, nouvel éloge de la       au dernier vers doel i avrat,       bonheu       cette bernard dejonghe... depuis       pass&e dernier vers aoi le proche et le lointain « e ! malvais folie de josuétout est       le       le la mort, l’ultime port, siglent a fort e nagent e  dans le livre, le c’est seulement au ] heureux l’homme   au milieu de vos estes proz e vostre la brume. nuages s’égarer on       sur la communication est  l’exposition  il n’était qu’un       les       l̵  pour le dernier jour un nouvel espace est ouvert la mastication des       m&eacu (dans mon ventre pousse une carissimo ulisse,torna a printemps breton, printemps chairs à vif paumes macles et roulis photo 6 une errance de dernier vers aoi       rampan là, c’est le sable et     chant de pour michèle gazier 1       soleil  hors du corps pas 10 vers la laisse ccxxxii cliquetis obscène des   3   

les et voici maintenant quelques       ton réponse de michel les dernières       ( titrer "claude viallat,       arauca les premières antoine simon 18 maintenant il connaît le pour jean-marie simon et sa une autre approche de il souffle sur les collines dernier vers s’il très saintes litanies allons fouiller ce triangle dernier vers aoi pierre ciel       fleure       &agrav       que paien sunt morz, alquant alocco en patchworck © un titre : il infuse sa marcel alocco a       quinze       " quand c’est le vent qui toulon, samedi 9 nu(e), comme son nom quel ennui, mortel pour       embarq depuis ce jour, le site       deux ils sortent et  riche de mes "ah ! mon doux pays, pour qui veut se faire une mougins. décembre 1- c’est dans       longte la question du récit  “s’ouvre je sais, un monde se ce qui fait tableau : ce dans l’innocence des         or rita est trois fois humble.  si, du nouveau bientôt, aucune amarre pour andré je reviens sur des       enfant la littérature de je me souviens de que d’heures « 8° de ouverture de l’espace descendre à pigalle, se carles respunt : et c’était dans dernier vers que mort       l̵ rien n’est plus ardu       le de la Éléments - l’homme est       l̵ dernier vers aoi station 1 : judas générations normalement, la rubrique       il       reine l’ami michel       fourmi on peut croire que martine vi.- les amicales aventures    courant accoucher baragouiner voici des œuvres qui, le et…  dits de cher bernard la poésie, à la dimanche 18 avril 2010 nous       dans l’art n’existe ses mains aussi étaient suite de 7) porte-fenêtre dans le pain brisé son tous ces charlatans qui       un       " le travail de bernard glaciation entre tout le problème       " après la lecture de le geste de l’ancienne,       sur quand les mots       dans  “ne pas  née à la chaude caresse de       fourr&       apr&eg (en regardant un dessin de       l̵  dernières mises la route de la soie, à pied, percey priest lakesur les sixième de mes deux mains ce paysage que tu contemplais  jésus À perte de vue, la houle des pour martine madame des forêts de c’est une sorte de       sur noble folie de josué, tous feux éteints. des dernier vers aoi     les provisions j’ai donné, au mois c’est extrêmement et combien       je préparation des comme c’est toute une faune timide veille       je me   pour olivier       le dernier vers aoi il n’y a pas de plus ma mémoire ne peut me aux barrières des octrois zacinto dove giacque il mio       bien   saint paul trois     longtemps sur mieux valait découper abstraction voir figuration moisissures mousses lichens pour michèle à la bonne seins isabelle boizard 2005 il arriva que la lecture de sainte     tout autour antoine simon 2 dans les carnets pour jean marie       au pour max charvolen 1) madame est une torche. elle       l̵ pour andré villers 1) pour andrée madame est toute "si elle est je suis    tu sais antoine simon 23 deux nouveauté,   le 10 décembre       un       au       voyage       en ce qui aide à pénétrer le le samedi 26 mars, à 15 le 26 août 1887, depuis quelques textes au seuil de l’atelier troisième essai et       voyage rimbaud a donc la vie est dans la vie. se dernier vers aoi i.- avaler l’art par et nous n’avons rien mult est vassal carles de assise par accroc au bord de approche d’une ce n’est pas aux choses montagnesde quant carles oït la …presque vingt ans plus "l’art est-il les durand : une il ne reste plus que le   ces sec erv vre ile et que vous dire des madame a des odeurs sauvages ce pays que je dis est au rayon des surgelés     &nbs "pour tes 1) notre-dame au mur violet   le texte suivant a f dans le sourd chatoiement   d’un coté, face aux bronzes de miodrag franchement, pensait le chef, des quatre archanges que       les douze (se fait terre se traquer     un mois sans la mort d’un oiseau. pour maxime godard 1 haute dans le monde de cette       parfoi       s̵ genre des motsmauvais genre imagine que, dans la ce texte se présente   iv    vers dans un coin de nice,  les éditions de onze sous les cercles f le feu m’a arbre épanoui au ciel vous deux, c’est joie et cet univers sans i en voyant la masse aux quatrième essai rares dernier vers aoi le recueil de textes et il fallait aller debout on a cru à premier essai c’est je meurs de soif pour philippe le "patriote", si tu es étudiant en  c’était     sur la pente pour ma la légende fleurie est   en grec, morías   entrons ainsi fut pétrarque dans tout mon petit univers en deuxième apparition au commencement était       six « amis rollant, de     de rigoles en       &ccedi torna a sorrento ulisse torna carmelo arden quin est une le glacis de la mort pour martin max charvolen, martin miguel pas sur coussin d’air mais de profondes glaouis art jonction semble enfin       juin       sur nous avancions en bas de madame, c’est notre jouer sur tous les tableaux       en un pour michèle aueret       le le grand combat : derniers raphaël  le grand brassage des on trouvera la video       &eacut à propos “la a l’aube des apaches, madame est la reine des antoine simon 33       au chaque automne les charogne sur le seuilce qui chercher une sorte de ço dist li reis :   maille 1 :que dernier vers aoi       " issent de mer, venent as apaches :  tu vois im font chier il est le jongleur de lui pour jacky coville guetteurs le nécessaire non 1.- les rêves de les textes mis en ligne sainte marie, envoi du bulletin de bribes une il faut dire les a la libération, les mais non, mais non, tu juste un dans ma gorge antoine simon 12 dernier vers aoi   il y a dans ce pays des voies passet li jurz, si turnet a pour yves et pierre poher et       fourr&   j’ai souvent dix l’espace ouvert au les avenues de ce pays 1 au retour au moment attendre. mot terrible. ce va et vient entre     vers le soir (de)lecta lucta   1 la confusion des     sur la ce qu’un paysage peut temps de cendre de deuil de cinq madame aux yeux ici, les choses les plus dernier vers aoi     l’é mouans sartoux. traverse de morz est rollant, deus en ad antoine simon 14 1-nous sommes dehors.       apr&eg lu le choeur des femmes de l’éclair me dure, temps où les coeurs ma voix n’est plus que autre essai d’un souvent je ne sais rien de cyclades, iii° madame est une quand nous rejoignons, en josué avait un rythme toujours les lettres :  au mois de mars, 1166    il clers est li jurz et li merci au printemps des le plus insupportable chez f les rêves de la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

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Edmond Vernassa... un ami s’en va
Artiste(s) : Vernassa Ecrivain(s) : Monticelli R.

Edmond,


sa grande silhouette, son profil d’aigle au regard tendre et attentif et curieux et bienveillant, sa voix qui charrie un peu de cet air qui passe entre des pierres d’eau, comme un fond de murmure ou l’écho affaibli d’une plainte très ancienne ; ses gestes, ses mouvements, saisis comme par une retenue, une inquiétude...
Edmond toujours parmi ses oeuvres -son travail- aussi étonnant qu’étonné, aussi qu’éblouissant qu’ébloui, s’excusant presque quand on lui témoigne quelque admiration, gêné, toujours, un peu, d’être, de n’être pas, d’avoir fait, de n’avoir pu faire, gauche parfois, comme un dieu timide égaré parmi nous.
Edmond est bien cet homme d’innovation, d’invention, de recherche, de découverte : il est allé voler des formes nouvelles de l’art dans cet au-delà silencieux et terrible que l’on trouve à la pointe extrême des possibles, quand on a su épuiser la technique, essouffler les savoirs, trouver le point le plus ardent de la rencontre des autres, lancer non seulement son intelligence -son intellect- mais tout son corps, sa tête, ses bras, ses mains, son coeur -son coeur- et son âme -son âme- à l’assaut des questions que se posent les hommes.
Edmond est cet homme, cet artiste.
Disons génial en rappelant que ce mot est parent de gens, et d’ingénieux et d’ingénieur.
C’est la passion discrète -la passion- des gens, des simples gens ; c’est l’affection retenue qu’il leur porte et que tous lui portent (et cette tendresse -infinie- réservée, doucement lumineuse qui lie Edmond et Monique).
C’est l’admiration qu’il éprouve pour les aventuriers de la justice et du savoir et que tous ceux-là éprouvent pour lui. Quand surgit l’image d’Edmond, et c’est souvent, il est accompagné de tous ceux qui, connus et inconnus, ont lié une part de leur aventure à la sienne, les rêveurs de mondes apaisés, les constructeurs du virtuel, les passeurs de l’art, les fouilleurs d’étoiles et remueurs de ciels, et ceux qui construisent des ponts pour les hommes et les femmes et leurs enfants, entre la vie, les arts et les sciences, et ceux qui s’éblouissent de voir Edmond donner forme tangible à leurs recherches sur ce que l’on dit chaotique...

Edmond Vernassa, génie ouvrier, en rappelant que ce mot est parent d’opera et d’oeuvre, et tous trois proches d’ouvrir. "

Publication en ligne : 9 mars 2010

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